Santé : Vivre avec le diabète, c’est se plier à un régime alimentaire difficile
Chaque 14 novembre est célébrée la Journée mondiale du diabète. Le diabète est une maladie chronique caractérisée par la présence d'un excès de sucre dans le sang appelé « hyperglycémie ». « Accès aux soins du diabète », tel est le thème de cette année 2023. L’alimentation n’est pas en marge des soins, car elle fait partie du traitement du diabète. À l’occasion de cette journée, Radars Burkina a échangé avec certains malades du diabète qui ont fait des confidences sur leur alimentation.
Habituées à un régime alimentaire qui ne nécessitait pas probablement d’exigence, les personnes atteintes du diabète doivent se soumettre à un régime alimentaire pour réduire les symptômes et les conséquences dangereuses de la maladie, notamment les hypoglycémies et les risques de maladies cardio-vasculaires, en vue de mieux vivre avec la maladie. S’adapter à un nouveau régime alimentaire n’est pas chose aisée pour certains diabétiques.
Salamata Goueme, une quiquagénaire, affirme avoir été diagnostiquée atteinte du diabète en 2021. Depuis lors, ses habitudes alimentaires ont connu un chamboulement. « On m’a conseillé de consommer des aliments comme le riz étuvé, la patate douce, le poisson, les fruits de mer, les légumes, les fruits, surtout les agrumes, la pomme, la poire, l’avocat, le haricot, les pois de terre, les lentilles et le soja », a-t-elle indiqué. Selon elle, c’est un régime assez difficile à suivre mais qu’elle fait l’effort de respecter.
Donatien Kyélem, un sexagénaire, lui, est sous régime diabétique depuis près de 6 ans. D'après lui, « les consignes alimentaires pour diabétiques sont favorables aux personnes nanties. « Manger beaucoup de légumes, de fruits, de riz étuvé, etc., c’est difficile pour les personnes qui se débrouillent comme moi ». Mais puisque « vivre avec le diabète, c’est se plier à un régime alimentaire difficile, surtout quand on ne veut pas vite mourir ou se faire amputer un membre, on est obligé de s'y soumettre », a-t-il dit d’un air triste.
Selon les agents de santé, le diabétique doit veiller à éviter certains aliments, car en plus d’augmenter le risque d’hypoglycémie, ils nuisent à l’organisme à long terme. Ce sont, entre autres, les aliments riches en sucre ajoutés tels les yaourts sucrés, les vinaigrettes et sauces en conserve, les biscuits, les gâteaux et les confitures. A cela s’ajoutent les acides gras saturés que l’on retrouve généralement dans certains beurres, crèmes, fromages, viandes grasses et charcuteries.
Les aliments industriels tels les boissons gazeuses et les sirops sont à proscrire et la consommation d’alcool à modérer.
Les personnes diabétiques doivent donc changer considérablement leur style de vie, surtout leur régime alimentaire, pour éviter toute complication (la cécité, l’amputation, les urgences cardiaques), parce que l’alimentation joue un rôle important dans leur bien-être.
Flora Sanou



À la question de savoir pourquoi c’est maintenant qu’ils exigent l’annulation des réquisitions d’autant plus qu’il y en a eu plusieurs dans le passé, Nicolas Ouédraogo répond : « Nous avons entrepris de créer une coalition qui sera un regroupement ayant une certaine force afin de donner de la voix sur des dérives que nous estimons qu’il faut dénoncer ici et maintenant. Nous ne pouvons pas continuer à nous taire ». Yempani Lankoandé, secrétaire général adjoint du bureau exécutif national de l’Organisation démocratique de la jeunesse du Faso d’ajouter : « Il n’est jamais trop tard pour bien faire. Nous avons pris le temps d’observer. Ce sont les faits qui nous permettent de voir que les réquisitions ne sont pas faites conformément à l’esprit et à la lettre de la loi. C’est bien que ça soit maintenant ».
Par ailleurs, les conférenciers ont dénoncé « l’attitude partisane du président de la délégation spéciale de la commune de Ouagadougou, Maurice Konaté », lui reprochant d’avoir refusé leur meeting du 31 octobre 2023 et dans le même temps autorisé la tenue d’un meeting à d’autres organisations de la société civile, mais aussi d’avoir été « silencieux face aux menaces » contre leurs organisations.
L'épidémie de dengue est toujours d’actualité au Burkina Faso. Selon le ministère de la Santé, du 1er janvier au 15 octobre 2023, c’est un total de 50 478 cas suspects qui ont été notifiés, dont 25 502 cas probables et 214 décès. Dans le cadre de la lutte contre cette maladie virale, des mesures individuelles et collectives de protection ont été recommandées. Ainsi, Radars Burkina, en recueillant des témoignages de personnes affectées, s'est intéressé aux types d'aliments dont il sied de privilégier la consommation en cette période de pandémie. Sylvain Ouédraogo, nutritionniste, nous en parle.
Selon Sylvain Ouédraogo, le traitement proposé jusque-là contre la dengue est symptomatique, c’est-à-dire qu’il vise juste à soulager la douleur des patients. Il est donc important de renforcer le système immunitaire de ces derniers pour leur permettre de faire face à l’agression du virus de la dengue.
De ses explications il ressort que les victimes devraient soumettre au comité chargé de l’indemnisation un certain nombre de documents.
Il ajoute que cette commémoration est une reconnaissance que des gens se sont battus pour la liberté et la démocratie dans notre pays.
À l’en croire, il y a même une personne qui vit toujours avec une balle logée entre ses poumons et l’opération est très risquée. « Cela nécessite que l’intéressé soit pris en charge continuellement jusqu’à la fin de ses jours parce que c’est une opération qui ne peut pas se réaliser facilement. »
Le cancer du sein, cette maladie virulente, des milliers de femmes en soufrent dans le monde. En effet, cette pathologie constitue la première cause de décès par cancer chez la femme. Nombreuses sont peut-être les personnes qui en sont atteintes, mais qui l’ignorent. Quels sont les premiers signes de la présence d’un cancer du sein chez la femme ? Pourquoi le nombre de femmes atteintes de ce cancer-là est plus élevé que celui des hommes qui en souffrent ? Sur toutes ces questions, le Dr Alice Nikiéma, médecin généraliste, donne des éclaircissements.
Radars Burkina : Qu’est-ce qui peut expliquer le taux élevé de décès de femmes atteintes du cancer du sein ?
Le 25 octobre de chaque année, est célébrée la Journée internationale du nanisme. Le nanisme est un défaut de croissance caractérisé par une taille anormalement petite, comparativement à la taille moyenne des individus de même âge et de même sexe. Ce jour, mercredi 25 octobre 2023, marque la 11e édition de cette journée. Elle est placée sous le thème « Visons l’autodétermination ». À cette occasion, une équipe de Radars Info Burkina s’est entretenue avec la présidente de l’Association Elan des personnes de petite taille (Elan APPT) du Burkina Faso, Sara Maïga, pour échanger sur les difficultés rencontrées par les personnes atteintes de nanisme et sur la lutte que mène cette association en faveur de ces personnes. Interview.
Sara Maïga : Il est rare de voir une personne de petite taille en circulation, alors que nous sommes nombreuses. C’est à cause de la marginalisation et des préjugés qu’elles préfèrent s’enfermer à la maison. Il y a des parents qui ne laissent pas leurs enfants de petite taille sortir parce qu’ils ont peur du regard, des moqueries des autres. Certains pensent que ce sont des monstres, des génies. Néanmoins, grâce à la sensibilisation que nous faisons, certains arrivent à surmonter les préjugés mais ils ne sont pas nombreux. Nous continuons d’accompagner les autres afin qu’ils puissent s’en sortir également.
Vanessa Diasso, rédactrice en chef de Burkina Info, la première et unique chaîne d'information en continu du pays, vient de décrocher un master international en management des médias de l'université de Lille, en France. Son mémoire de master a porté sur le renforcement de l'engagement des journalistes de la chaîne dans un contexte de contraintes financières.
Le gouvernement burkinabè a décidé, le 18 octobre 2023, de limiter le nombre de cartes SIM à 2 par abonné et par réseau dans l’optique de lutter contre le terrorisme et l'insécurité. Par ailleurs, désormais la vente desdites cartes se fera uniquement dans les agences et les points de vente agréés. Suite à cette décision gouvernementale, une équipe de Radars Burkina est allée à la rencontre des vendeurs ambulants de cartes SIM au marché Zaabr-daaga de Ouagadougou, ce lundi 23 octobre 2023. Reportage
De ce fait, cet interlocuteur propose aux autorités d’exiger des trois opérateurs, une rigueur dans l’identification des abonnés lors des achats des cartes SIM pour qu’on puisse facilement détecter les malfaiteurs.










