Consommation de sucre chez les enfants : « On ne doit pas consommer plus de deux portions de sucre et de produits sucrés par jour », Sylvain Ouédraogo, nutritionniste
De façon générale, les enfants consomment beaucoup d’aliments qui contiennent du sucre, en l’occurrence du yaourt, des bonbons, des jus, des biscuits, du lait, du chocolat et certaines boissons. Quelle quantité de sucre doivent-ils consommer par jour ? Nous nous sommes intéressée aux enfants de 6 à 12 ans. Quels peuvent être chez ces tout-petits les inconvénients d'une consommation excessive de sucre ? Comment la consommation de sucre par les mômes de 6 à 12 ans est-elle gérée par les parents ? Certains géniteurs nous ont fait des confidences sur leur stratégie. Sylvain Ouédraogo, nutritionniste, donc spécialiste de la question, nous éclaire sur le sujet.
La consommation de sucre chez les plus petits nécessite un suivi des parents car ceux-ci ne savent pas comment contrôler leurs envies de manger. C’est ce que nous dit Emérentine Ilboudo. « J’utilise deux carreaux de sucre pour un verre de lait pour chacun de mes enfants chaque jour. Lorsqu’il s’agit du sucre en poudre, c’est une cuillerée à café que je mets. Pour la bouillie, le dosage est fait selon la quantité. Cependant, ceux-ci ont tendance à vouloir en rajouter dès que tu as le dos tourné parce qu’ils estiment qu’il n’y a pas assez de sucre », a-t-elle expliqué.
Pour Arnaud Tapsoba, il est difficile d’éviter que les enfants consomment des aliments contenant des sucres ajoutés. « Par exemple avec les jus, les bonbons, les biscuits, il est difficile de contrôler la quantité de sucre ingérée, surtout quand les enfants partent à l’école. Avec leur argent de poche, ils peuvent facilement s’acheter et consommer comme ils le veulent ce qu’on essaie de réguler à la maison. Néanmoins, j’essaie de les suivre de près comme je peux », nous a-t-il déclaré.
Cette question de consommation de sucre chez les enfants a été abordée par un spécialiste de la nutrition.
Ainsi, à la question de savoir s’il y a une quantité journalière précise de sucre ajouté à consommer par les enfants en général et en particulier ceux de 6 à 12 ans, Sylvain Ouédraogo, nutritionniste, répond que de façon générale, la consommation de sucre est à limiter. « Selon les recommandations alimentaires, on ne doit pas consommer plus de deux portions de sucre et de produits sucrés par jour. La consommation maximale de sucre recommandée par jour et par tranche d'âge est la suivante : de 4 à 6 ans : 19 grammes (5 cuillerées à café) ; de 7 à 10 ans : 24 grammes (6 cuillerées à café) ; à partir de 11 ans : 30 grammes (7 cuillerées à café). Quand on parle de sucre et de produits sucrés, au-delà du saccharose que l’on utilise à l’état brut dans les bouillies et les cafés, entre autres, il y a les boissons sodas, les jus de fruits, les confiseries, les biscuits, le lait concentré sucré, etc., qui sont des produits sucrés. De ce fait, il faut réduire à la plus petite quantité possible la consommation de sucre et de produits sucrés », a-t-il conseillé.
Pourtant, nombreux sont ceux qui ne tiennent certainement pas compte de ce dosage. Ces derniers devraient donc savoir qu’il faut éviter la consommation « des sucres libres et des produits sucrés chez les enfants pour prévenir la survenue d’un certain nombre de maladies, notamment le surpoids, surtout chez les enfants qui ne font pas suffisamment d’activité physique, surpoids qui, à la longue, se transforme en obésité ».
Il y a également le diabète qui se caractérise par un taux de sucre sanguin anormalement élevé, c'est-à-dire la glycémie qui fait 1,26 g/l à jeun ou 2 g/l à n’importe quel moment de la journée.
De plus, lorsqu’on consomme le sucre à une quantité supérieure au besoin de l’organisme, on souffre probablement déjà du diabète insuline chez les enfants et c’est dangereux, car le diabète est incurable. Il n’y a pas de traitement qui puisse guérir complètement cette maladie.
Les conséquences d’une consommation exagérée de sucre ne sont plus à démontrer. L’idéal donc, c’est de contrôler la consommation du sucre ajouté pour prévenir essentiellement les maladies chroniques liées à l’alimentation.
A ce propos, le nutritionniste suggère aux parents de créer un environnement alimentaire qui permet aux enfants d’avoir une consommation de qualité en évitant la consommation d’aliments trop sucrés et trop gras. Pour ce faire, « il faut travailler à ce que les enfants ne soient pas exposés à ces types d’aliments dans les ménages et aux alentours des établissements scolaires (présence de fast-foods de toutes sortes), qui ne sont pas bénéfiques à leur santé ».
Toujours selon M. Ouédraogo, il est également essentiel de penser à l’éducation nutritionnelle pour que les enfants comprennent les raisons d’une consommation limitée de sucre. « Il faut beaucoup les sensibiliser aux conséquences de la consommation excessive de sucre. Ils comprendront ainsi par eux-mêmes que l’abus de sucre les expose à un certain nombre de maladies qui peuvent nuire à leur bien-être », a-t-il terminé.
Flora Sanou

Dioulasso) les deux équipes vont scorer, certes, mais avec une large victoire de la Côte d'Ivoire. Les Éléphants sont l’une des équipes favorites de cette CAN, a-t-il martelé, convaincu.
Pour la Guinée-Bissau, jouer le match d'ouverture n'est pas simple face à des milliers de supporters ivoiriens.
Fousséni Diallo, responsable de la chaîne sportive en ligne sport Sahel BF pronostique 2-0 en faveur des Éléphants parce que la CAN se joue en terre ivoirienne et cela constitue une motivation pour eux.
En outre, en dépit du resserrement de sa politique monétaire, la BCEAO a apporté son soutien aux banques en maintenant son refinancement en leur faveur à des niveaux élevés. A cet effet, elle a accordé aux établissements de crédit du Burkina 1507,4 milliards en fin décembre 2023, soit 17,9% de l'ensemble des refinancements accordés aux banques de l'Union et le volume de refinancement le plus important après celui consenti à la Côte d'Ivoire.
"L'essentiel de ces couvertures a concerné l'énergie pour l'équivalent de 678,1 milliards au titre des importations d'hydrocarbures et 66,8 milliards au titre de l'électricité, les achats de céréales pour 322,2 milliards (riz et blé), 439,2 milliards pour les autres produits alimentaires, 267,3 milliards pour les équipements et 339,2 milliards pour les dividendes", a indiqué le Directeur national de la BCEAO, Armand Badiel.
Au Conseil des ministres du vendredi 5 janvier 2024, le gouvernement burkinabè a décidé, entre autres, du prélèvement obligatoire de 1% sur le salaire net des travailleurs du public et du privé, pour alimenter le fonds de soutien patriotique dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, qui secoue le pays depuis huit ans. Sur la question, Radars Info Burkina a tendu son micro à certains travailleurs.

Selon le panéliste, de 1960 à nos jours, lors des grands tournants historiques de notre pays, le mouvement démocratique révolutionnaire (mouvement syndical) en général a toujours été présent. « Les grandes histoires, que ce soit le 3 janvier 1966, les 17 et 18 décembre 1975 et l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014, entre autres, ces victoires ont eu lieu avec le mouvement syndical », a-t-il fait savoir.
Toutefois, pour lui, « le mouvement syndical doit toujours reconnaître qu’il a des limites, surtout quand il s’agit des débats politiques. Mais se prononcer sur la vie politique, les questions politiques sur l’évolution du pays, c’est une nécessité et il doit continuer à le faire vaille que vaille ».
La porte de 2023 s'est refermée pour laisser place à 2024. L'heure est aux présentations de vœux pour cette nouvelle année. Radars Info Burkina a recueilli quelques souhaits de Burkinabè.
Selon Ophélie Rouamba, étudiante en droit, "tout Burkinabè patriote ne devrait avoir comme vœu, en cette période de crise sécuritaire, que le retour de la paix".
Radars Info Burkina : Y a-t-il encore une chance de voir François Compaoré comparaître à la barre pour répondre des faits qui lui sont reprochés ?
Radars Info Burkina : Qu’est-ce que vos opérations ont pu rapporter à l’État en 2023 ?
Pour ces enfants, c'est dans l’union que résident la force et la capacité à avancer ensemble vers un meilleur avenir. Ainsi, à l’orée de l’année 2024, ils ont formulé des vœux d’union véritable et de solidarité à tous les Burkinabè, pour une vie paisible.

« J’invite les populations civiles à respecter strictement les consignes de sécurité données par les forces de défense et de sécurité. Quand on vous dit qu’une voie est barrée pour des raisons de sécurité ou qu’on vous dit qu’à une certaine heure il y a des zones à éviter, ou quand on vous fait des injonctions de vous arrêter, vous devez respecter ces consignes. Si des agents laissent leurs familles et sortent patrouiller afin de renforcer le dispositif, c’est pour que les populations puissent fêter dans la quiétude », a affirmé le ministre délégué à la Sécurité, Mahamadou Sana.
Pour le renforcement de la sécurité des villes, une coordination complète de toutes les forces (police municipale, police nationale, gendarmerie nationale, eaux et forêts, garde de sécurité pénitentiaire, sapeurs-pompiers, etc.) a été mise en place le 15 décembre dernier. Ainsi, selon Le lieutenant-colonel Léonid Rakiswendé Diabri, commandant de la troisième légion de gendarmerie, par ailleurs coordonnateur de la coordination des forces de défense et de sécurité, les populations peuvent avoir affaire, par exemple, à la police municipale ou à l’armée de terre ou même à la garde de sécurité pénitentiaire lors des contrôles ou des patrouilles. De ce fait, il leur est demandé de se soumettre aux injonctions, a-t-il indiqué.










