Coopération Guinée-Burkina : Le gouvernement guinéen promet de faciliter l’investissement des chefs d’entreprises burkinabè
Développer le partenariat économique entre la Guinée et le Burkina Faso pour une meilleure intégration, améliorer le climat des affaires. C’est dans ce cadre que des chefs d’entreprises burkinabè, parmi lesquels figurent des représentants de Road Energie, et guinéens se sont réunis à Conakry pour discuter et explorer les opportunités d’investissements en Guinée.
Pour le porte-parole des chefs d’entreprises burkinabè, Ibrahim Ouédraogo, « la Guinée est un eldorado pour l’Afrique, au regard de son potentiel ».
A l’en croire, les différents P-DG et DG burkinabè ont eu la possibilité de rencontrer les différents chefs d’entreprises guinéens, le patronat et les personnalités de la chambre de commerce de Guinée à travers un B to B. Ceux-ci ont l’appui politique, donc seront contents d’y implanter leurs entreprises.
« La Guinée est un pays riche en culture, en histoire. Nous avons un potentiel immense pour le développement économique et social. Cependant, pour réaliser ce potentiel, nous avons besoin de partenariats solides avec nos voisins africains et de la sous-région. C’est pourquoi nous nous engageons à faciliter les investissements étrangers, à créer un environnement favorable aux affaires et à encourager la collaboration entre les nations africaines », a déclaré le Premier ministre de Guinée Conakry, Bernard Goumou.
« Je crois fermement que l’avenir de l’Afrique réside dans notre unité, notre solidarité et notre détermination à relever les défis qui se dressent devant nous. Le panafricanisme est plus qu’une idée ; c’est un appel à l’action et nous sommes prêts aujourd’hui à y répondre », a-t-il soutenu.
« Je prends solennellement devant vous l'engagement que le gouvernement guinéen mettra tout en œuvre pour faciliter, trouver les voies et moyens pour que vos investissements soient sûrs », a promis le chef du gouvernement guinéen.
Ce forum d’information a été un creuset de réflexion en vue de bâtir une communauté forte et prospère qui va faciliter le financement des projets de développement. L’accent a été mis sur la valorisation des entreprises qui doivent créer des emplois tout en apportant de la valeur ajoutée en vue de renforcer l’économie.
Radarsburkina.net

De plus, Elola Céline a fait des suggestions aux responsables des médias et aux journalistes. Ainsi, elle demande aux responsables des médias de faire un plaidoyer auprès du ministère chargé de l’Action humanitaire pour lever les lourdeurs administratives, faciliter le respect de la liberté d’expression, assurer la formation continue des journalistes au traitement de l’information en situation de crise humanitaire, et favoriser la production d’articles d’initiative. En ce qui concerne les journalistes, elle leur propose de s’intéresser davantage au traitement de l’information sur les PDI en donnant la priorité aux articles d’initiative et aux articles d’opinion, de respecter davantage le pluralisme et l’équilibre de l’information ainsi que la dignité des PDI dans les reportages.
Pour Issouf Tapsoba, par contre, il faut proposer un système de lotissement complètement différent de ceux appliqués jusque-là, car « toutes ces lois ne vont pas permettre aux citoyens lambda d'avoir un logement décent… Elles risquent de promouvoir plutôt les non-lotis, qui sont en train de pousser un peu partout ».
De plus en plus, le commerce semble devenir une pratique de presque tous les citoyens burkinabè. Sur les réseaux sociaux, pour les ventes en ligne, dans les villes, les boutiques de vente poussent un peu partout, les mini-marchés se créent çà et là. Salariés du public ou du privé, étudiants, ils sont nombreux à vendre quelque chose à Ouagadougou et dans plusieurs autres villes du Burkina. Le commerce est-il devenu la mode pour les Ouagavillois ou plus généralement pour les Burkinabè ? Une équipe de Radars Burkina a échangé avec quelques citoyens à ce propos.
Selon Yacouba Kaboré, étudiant entrepreneur dans la vente de compléments alimentaires, c’est le commerce qui fait le monde aujourd’hui au regard des réalités qui s’imposent. Donc, il estime que c’est normal pour un fonctionnaire de pratiquer cette activité connexe, car « ce n’est pas facile de joindre les deux bouts avec le salaire. De nos jours, tout a augmenté alors qu’il n’y a pas mal de responsabilités à gérer ».
Nafisiatou Kaboré, secrétaire dans une structure privée de la place, abonde dans le même sens que Mme Tapsoba. « Le salaire seul ne peut pas couvrir mes besoins donc je vends les boucles d’oreilles et d’autres accessoires pour compenser », a-t-elle indiqué.
Au Burkina Faso, plus de 8 000 cas suspects de dengue ont été enregistrés depuis le début de l’année 2023, dont environ 3 000 cas probables avec 31 décès, selon le Comité national de gestion des épidémies (CNGE). Le ministère de la Santé a par ailleurs donné l’alerte sur une flambée anormale des cas de dengue ces dernières semaines, essentiellement dans les régions des Hauts-Bassins et du Centre. Les populations ont ainsi été invitées à observer des mesures individuelles et collectives de protection. Quelles sont ces mesures de prévention ? Le Dr Alice Nikiéma, médecin généraliste, apporte des éléments de réponse dans cette interview qu’elle a accordée à Radars Burkina.
Ne pas avoir de diplôme ne constitue pas forcément un frein à l’apprentissage d’un métier. S’inscrivant dans cette logique, le Burkinabè Younoussa Sanfo, expert en cybersécurité et en investigation numérique, responsable du laboratoire HorusLabs, a décidé de redonner espoir aux jeunes qui n’ont pas de diplôme universitaire mais ont un niveau secondaire (de la troisième à la terminale) en leur offrant la possibilité d’être maîtres de leur destin. Cela, en dispensant des formations, entre autres, en pilotage de drones, en sécurité numérique et enquêteur web de courte durée (3 à 6 mois). Dans une interview accordée à Radars Burkina, il nous en dit plus.
Le régime alimentaire est très important dans la vie de tout être humain. En cas d’intervention chirurgicale, il est crucial de savoir quel régime alimentaire suivre. Quels aliments un malade doit-il éviter avant ou après une intervention chirurgicale ? Le Dr Louis Bazimo, chef du service Acupuncture, département de médecine interne et spécialités médicales du centre hospitalier universitaire Yalgado-Ouédraogo (CHUYO), donne des éléments de réponse à ce sujet.
Réunis en conférence de presse ce lundi 11 septembre 2023, le Centre national de presse Norbert Zongo (CNPNZ) et les Organisations professionnelles des médias (OPM) se sont exprimés sur la suspension de la Radio Oméga par les autorités actuelles et le refus de la Cour européenne d’extrader François Compaoré dans le cadre du dossier Norbert Zongo.
« A la lecture de cette décision (décision de la Cour européenne), il ressort en des termes simples que la Cour s’oppose, au stade actuel, à l’extradition de M. François Compaoré de la France vers le Burkina Faso. La Cour motive sa décision par le fait que le « second gouvernement de transition », c’est-à-dire le gouvernement du capitaine Ibrahim Traoré, n'a pas réitéré les garanties d’une bonne justice au cas où François Compaoré serait extradé vers le Burkina Faso », a expliqué Guézouma Sanogo au nom des OPM.
De ce fait, ils exhortent le gouvernement « à éclairer les Burkinabè sur les nouveaux développements intervenus dans le dossier Norbert Zongo et ses trois compagnons d’infortune ».
À l'orée de la rentrée scolaire 2023-2024, l'heure est aux achats de fournitures scolaires. Une équipe de Radars Burkina a fait un constat dans quelques librairies et papeteries de la ville de Ouagadougou pour s'imprégner des réalités des coûts des kits scolaires.
"Mais les mêmes cahiers sont vendus cette année, respectivement à 150 FCFA et 300 FCFA. Les cahiers grand format qui étaient à 800 FCFA l'unité sont passés à 1000 F l'unité.
L'année passée à pareil moment, il y avait un peu plus de clients. Cette année nous sommes à presque une semaine de la rentrée pour ceux qui commencent le 15 septembre mais jusqu'à présent, il n'y a pas de clients.










