Le Ministre Secrétaire général de la Présidence du Faso, Pr Zakaria SORÉ, Coordonnateur national de l’Initiative présidentielle pour une Éducation de Qualité pour tous (IPEQ), a donné, ce mardi 15 septembre matin à Ouagadougou, le coup d'envoi officiel des épreuves du concours de détection des talents scientifiques féminins, dénommé « Hakili Mousso ». Il était accompagné à l'occasion de la Ministre Conseillère spéciale du Président du Faso, chargée du développement technologique, Dr Floriane OUÉDRAOGO/ZONGO.
Après une semaine d'immersion et de préparation en internat au Lycée scientifique national de Ouagadougou, les 84 candidates sélectionnées à l'échelle nationale ont entamé les épreuves écrites. Titulaires d'un baccalauréat scientifique de la session 2026, ces jeunes filles se mesurent entre elles à travers différentes épreuves et sous-matières en mathématiques, physique et chimie.
Valoriser l'excellence et briser les préjugés
« HAKILI Mousso est une vision et une inspiration du Chef de l’État, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ. Après avoir analysé les résultats du Baccalauréat, il est apparu nécessaire de mettre en lumière les filles qui excellent dans les disciplines scientifiques », a souligné le Coordonnateur national de l'IPEQ à l'issue du lancement.
Selon le Pr Zakaria SORÉ, cette compétition offre aux lauréates du baccalauréat un cadre sain d'émulation et d'expression. L'objectif est de susciter en elles des vocations vers les filières techniques et scientifiques au niveau universitaire, tout en déconstruisant le préjugé social qui réserve traditionnellement ces domaines aux hommes.
Des bourses et un accompagnement complet
Pour la Ministre Conseillère spéciale, Dr Floriane OUÉDRAOGO/ZONGO, cette initiative vise avant tout à créer un véritable engouement pour les sciences et à inspirer ces jeunes filles en leur présentant des figures de référence et des mentors.
Elle a par ailleurs précisé que la reconnaissance dépassera le cadre de la compétition. Au-delà des distinctions attribuées aux meilleures, l'ensemble des 84 finalistes bénéficiera d'un accompagnement global comprenant une bourse nationale d'études, le libre choix de la filière et de l'établissement d'enseignement supérieur, un accès garanti à la cité et au restaurant universitaires et une couverture maladie tout au long de leur cursus académique.
Sereine et motivée, Emma Samira BAMBIO, candidate venue de Banfora, a confié aborder les épreuves avec confiance. Elle a exprimé sa gratitude envers le Président du Faso pour cette opportunité offerte aux jeunes filles de faire valoir leurs connaissances.
Au terme des épreuves, les cinq meilleures candidates de chaque discipline (mathématiques, physique et chimie) seront récompensées, soit 15 lauréates, tout comme les enseignants ayant formé les lauréates classées premières de chaque matière, soit 3 enseignants à primer.
Source : Direction de la communication de la Présidence du Faso
Depuis 1900, l’Église-Famille de Dieu au Burkina Faso fait de l’éducation une priorité fondamentale. Elle accompagne continuellement l’État dans sa mission d'assurer l'accès à la scolarisation pour l'ensemble des enfants burkinabè.
Dans cette dynamique, l'Éducation Catholique Nationale (#ECN) s'appuie sur un réseau solidement implanté à travers les quinze (15) diocèses du pays. Ce maillage territorial lui permet d'assurer un suivi éducatif complet, de la petite enfance jusqu'à l'enseignement supérieur.
Selon les données de la Direction nationale de l'Éducation catholique, l'institution gère aujourd'hui un réseau de plus de 400 structures scolaires et universitaires, structuré comme suit :
#Petite_enfance : 75 centres d’éveil et d’éducation préscolaire.
L'ECN intègre également des centres de #formation_professionnelle et d'apprentissage métiers pour lutter contre le décrochage scolaire, ainsi que des structures d'éducation inclusive adaptées aux enfants en situation de handicap.
L'enseignement catholique met l'accent sur la formation intégrale de la personne humaine, alliant la rigueur académique, la discipline et la promotion des valeurs éthiques, civiques et morales, sans distinction de religion ou d'origine sociale.
Au-delà du domaine éducatif, l'Église catholique intervient activement dans le secteur de la santé au Burkina Faso. À travers l'Organisation Catholique pour le Développement et la Solidarité (#OCADES Caritas Burkina) et les congrégations religieuses, elle gère un important réseau sanitaire national comprenant :
Des Centres Médicaux avec Antenne Chirurgicale (#CMA) et des centres de santé confessionnels majeurs à l'image du Centre Médical Paul VI à Ouagadougou).
De nombreux Centres de Santé et de Promotion Sociale (#CSPS), dispensaires et maternités répartis en milieu urbain comme dans les zones rurales isolées.
Des centres spécialisés dédiés à la prise en charge des personnes vivant avec un handicap, à la santé maternelle et infantile, ainsi qu'à l'accompagnement des personnes vulnérables.
Par cette double action éducative et sanitaire, l'Église catholique réaffirme son engagement en faveur du développement humain intégral et du soulagement des besoins des populations burkinabè.
Le Camarade Premier ministre, Chef du Gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a présidé, ce lundi 7 septembre 2026, la traditionnelle cérémonie mensuelle de montée du pavillon national à la Primature. À cette occasion, il a rendu hommage aux devanciers de la Nation, aux Forces combattantes et aux producteurs agricoles, avant d’inviter les collaborateurs de l’institution à maintenir le cap de l’engagement et de la performance au cours des quatre derniers mois de l’année.
Dans son adresse, le Chef du Gouvernement a insisté sur la portée patriotique et symbolique de la montée des couleurs, devenue un rendez-vous mensuel de communion autour des valeurs de la Nation. Cette cérémonie constitue, selon lui, un moment privilégié pour se souvenir de toutes celles et de tous ceux qui ont consenti des sacrifices pour préserver la souveraineté et la dignité du Burkina Faso.
« Cette montée des couleurs est aussi l’occasion pour chacun de nous de renouveler son serment envers la Nation : celui de toujours la servir avec dévouement, avec engagement et sans concession ; celui de ne jamais la trahir », a affirmé le Camarade Premier ministre.
Il a invité les agents de la Primature à mesurer la responsabilité qui leur incombe en tant qu’héritiers de celles et de ceux qui, à différentes étapes de l’histoire nationale, ont œuvré à maintenir le Burkina Faso debout.
Dans le même élan, le Chef du Gouvernement a rendu un hommage appuyé aux Forces combattantes engagées dans la reconquête du territoire national et dans la lutte pour la paix et la souveraineté.
« Nous devons reconnaître et saluer leur esprit de sacrifice. C’est cet esprit de sacrifice, cette résilience et cette combativité à toute épreuve qui maintiennent le Burkina Faso debout et qui consolident, tous les jours, notre espoir collectif de venir à bout de toutes les adversités », a-t-il déclaré.
Abordant le bilan des huit premiers mois de l’année 2026, le Camarade Premier ministre a relevé des résultats encourageants au sein de la Primature. À la fin du mois d’août, l’institution affichait un taux de réalisation physique supérieur à 72 %, avec plus de 4 600 dossiers traités.
« Chers collaborateurs, vous avez mis du cœur à l’ouvrage. C’est ce qui nous permet aujourd’hui, lorsque nous jetons un coup d’œil sur le tableau de bord, de nous rendre compte que nous avançons à un rythme qui dégage des motifs de satisfaction », a-t-il soutenu.
Tout en saluant cette dynamique, le Chef du Gouvernement a appelé le personnel à se garder de toute autosatisfaction et à redoubler d’efforts au cours des derniers mois de l’année.
« Ce bilan statistiquement satisfaisant ne doit pas nous pousser à verser dans l’autosatisfaction. Il doit plutôt constituer une source supplémentaire d’énergie et de remobilisation pour toujours tendre vers l’excellence et vers des performances inédites », a-t-il poursuivi.
Le Chef du Gouvernement a également salué la détermination des producteurs agricoles, qu’il a qualifiés de « combattants de notre souveraineté alimentaire ». Malgré les disparités pluviométriques observées dans certaines régions, il s’est montré confiant quant à l’issue de la campagne agricole, tout en exprimant sa solidarité aux producteurs confrontés à des poches de sécheresse.
Il a, en outre, salué le travail des agents chargés de l’encadrement du monde rural et formulé le vœu de voir les performances agricoles de 2026 dépasser celles de la campagne précédente.
« 𝐍𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐥𝐥𝐨𝐧𝐬 𝐬𝐮𝐫𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐥𝐞 𝐦𝐨𝐧𝐝𝐞 »
Évoquant la dynamique de transformation du Burkina Faso sous le leadership du Camarade Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, le Premier ministre a relevé les progrès accomplis dans plusieurs secteurs, notamment la défense, l’agriculture, la santé, l’éducation et les infrastructures.
Il a particulièrement salué les efforts engagés dans la réorganisation et l’équipement des Forces armées nationales, ainsi que l’accélération des projets de développement depuis l’avènement du MPSR II, il y a près de quatre ans.
« De la parole à l’acte, c’est cela, la Révolution progressiste populaire sous le leadership du Camarade Président du Faso », a-t-il soutenu.
Face aux critiques et au scepticisme, le Camarade Premier ministre a réaffirmé sa confiance dans les capacités du peuple burkinabè à poursuivre la transformation du pays.
« Nous allons surprendre le monde. Nous surprenons déjà le monde », a-t-il lancé, invitant chacun à avoir foi dans le Burkina Faso, ainsi que dans la vision et le leadership du Camarade Président du Faso.
Parmi les avancées évoquées, le Chef du Gouvernement a annoncé l’inauguration prochaine de l’usine textile des Forces armées du Burkina Faso, TEXFORCES-BF. Cette unité industrielle permettra de valoriser le coton produit au Burkina Faso et de contribuer à l’habillement des Forces combattantes.
Pour le Camarade Premier ministre, cette réalisation illustre la dynamique d’industrialisation et de souveraineté économique dans laquelle le Burkina Faso est résolument engagé.
Au terme de son adresse, le Chef du Gouvernement a appelé l’ensemble des agents de la Primature à rester mobilisés, déterminés et pleinement engagés dans l’accomplissement de leurs missions au cours des derniers mois de l’année 2026.
Il les a invités à puiser leur motivation dans le sacrifice des Forces combattantes, la détermination des producteurs agricoles et la résilience du peuple burkinabè, afin que la Primature continue d’assumer avec efficacité les hautes missions qui lui sont confiées.
L’intelligence artificielle constitue aujourd’hui un puissant levier d’innovation et de productivité. Toutefois, les opportunités qu’elle offre peuvent également être détournées à des fins malveillantes. C’est dans ce contexte que la Brigade Centrale de Lutte Contre la Cybercriminalité (BCLCC) a interpellé D.R., âgé de 36 ans, étudiant et démarcheur, présumé auteur, impliqué dans la production de fausses cartes grises à l’aide d’outils d’intelligence artificielle.
L’affaire fait suite à des dénonciations reçues par la BCLCC. Les investigations menées par la Division des Enquêtes (DE) ont permis de mettre en évidence un mode opératoire reposant principalement sur deux procédés.
Dans le premier cas, D.R., qui avait auparavant exercé comme démarcheur à la Direction Générale des Transports Terrestres et Maritimes (DGTTM), contactait des personnes ayant déposé des dossiers pour l’établissement de leurs cartes grises. Se présentant comme un agent de cette administration, il leur faisait croire à l’existence d’un blocage dans le traitement de leur dossier et proposait de faciliter l’obtention du document contre le paiement de 25 000 FCFA.
Dans le second cas, des personnes qui le connaissaient déjà comme démarcheur le sollicitaient directement et lui confiaient leurs dossiers. Il leur faisait alors croire qu’il effectuait les démarches nécessaires et que leurs cartes grises étaient en cours d’établissement.
Pour donner de la crédibilité à ses manœuvres, D.R. utilisait des outils d’intelligence artificielle pour générer des images de fausses cartes grises à partir de documents authentiques utilisés comme modèles, en y intégrant notamment des numéros d’immatriculation fictifs, mais dont certains se sont finalement avérés correspondre à des numéros réellement attribués à des cartes authentiques. Il transmettait ensuite ces images à ses victimes via WhatsApp, en leur faisant croire que leurs cartes grises étaient disponibles, puis exigeait un paiement par Mobile Money avant toute prétendue remise physique. Une fois l’argent reçu, il cessait de répondre aux appels et messages de ses victimes.
Les investigations ont permis d’identifier quatorze (14) victimes, pour un préjudice financier global estimé à quatre cent vingt et un mille (421 000) francs CFA.
Interpellé et auditionné par la Division des Enquêtes de la BCLCC, D.R. a reconnu les faits qui lui sont reprochés. À l’issue de l’enquête, il a été conduit devant le Camarade Procureur du Faso près le Tribunal de Grande Instance Ouaga I afin de répondre de ses actes.
La BCLCC invite les populations à faire preuve de vigilance face aux images ou copies numériques de documents administratifs reçues via les réseaux sociaux.
Elle recommande de toujours vérifier l’authenticité de ces documents auprès des services compétents avant toute démarche ou tout paiement.
Suite à la publication des résultats d'admissibilité au concours du cycle C de l'Institut des Finances Publiques (ex-#ENAREF) et à celui des #Gestionnaires_des_services_de_santé (session 2026), des vérifications ont révélé une omission partielle de copies provenant du centre de composition de #Koudougou, explique le ministère des Serviteurs du Peuple dans un communiqué publié ce 1er septembre 2026.
Pour garantir l'égalité des chances, le Ministère indique avoir procédé immédiatement à la correction des copies oubliées et à la réintégration des nouveaux candidats admissibles.
Tout en regrettant cet incident dans le cadre de la Révolution progressiste populaire, le gouvernement rassure l'opinion publique que l'ensemble des copies des 155 concours directs ont désormais été corrigées sans omission.
Des investigations sont en cours pour situer les responsabilités et appliquer des sanctions disciplinaires aux acteurs mis en cause.
Ci-dessous le communiqué intégral
« Suite à la publication des résultats d'admissibilité au concours direct de recrutement de cent-quatrevingt-quatre (184) élèves du cycle C de l'Institut des Finances Publiques du Burkina (ex-ENAREF), session 2026 des préoccupations en lien avec une éventuelle non prise en compte des copies du centre de composition de Koudougou ont été soulevées par des candidats.
Les vérifications menées par le Ministère des Serviteurs du Peuple ont abouti au constat d'une prise en charge partielle des copies de ce centre. Ce même contrôle a également permis de constater la prise en compte partielle des copies du concours direct de recrutement de cinquante-trois (53) élèves Gestionnaires des services de santé.
En pareille situation et dans le souci de garantir l'égalité des chances à tous les candidats, il est procédé à la correction de ces copies et à une reprise des délibérations des résultats des concours concernés.
C'est ainsi que le Ministère des Serviteurs du Peuple a procédé immédiatement à la correction des copies non prises en compte et à l'intégration des candidats admissibles parmi les candidats initialement déclares admissibles.
Cette opération a suscité des réactions bien compréhensibles de candidats et d'internautes quant à la crédibilité du processus de l'organisation de l'ensemble des concours de la session 2026.
Tout en regrettant cette situation dans le contexte de la Révolution progressiste populaire, le Ministère des Serviteurs du Peuple tient à informer l'opinion publique qu'à l'issue des investigations menées en ce moment, elle sera située sur les responsabilités des acteurs mis en cause dans le manquement déjà constaté et des mesures disciplinaires idoines seront engagées à leur encontre.
D'ores et déjà, il voudrait rassurer le peuple burkinabè qu'à ce jour, toutes les copies scannées des cent cinquante-cinq (155) concours directs ont été comptabilisées et corrigées sans omission.»
Chaque année, des femmes perdent encore la vie en donnant naissance. Derrière ces statistiques se cachent des mères, des familles endeuillées et des communautés affectées par des décès souvent évitables. Au Burkina Faso, la mortalité maternelle demeure un défi majeur de santé publique. Selon l'Enquête Démographique et de Santé, le pays enregistrait en 2021 un ratio de 198 décès maternels pour 100 000 naissances vivantes.
Parmi les principales causes de ces décès figure l'hémorragie du post-partum, une complication qui peut survenir après l'accouchement et qui exige une détection rapide ainsi qu'une prise en charge immédiate.
C'est pour répondre à cette urgence que le projet Safer Births in Crises, mis en œuvre par le consortium IRC-Jhpiego-UNFPA en collaboration avec le Ministère de la Santé, a organisé du 17 au 22 août 2026 à Ouagadougou une formation destinée à quatre professionnels de santé de la région du Goulmou. Cette initiative constitue une étape stratégique dans les efforts visant à rendre les accouchements plus sûrs pour les femmes de la région.
Durant six jours, les participants ont renforcé leurs compétences sur les pratiques actualisées de prévention, de détection précoce et de prise en charge de l'hémorragie du post-partum. À travers l'approche « Low Dose High Frequency » (LDHF), qui privilégie les exercices pratiques, les simulations cliniques et le coaching, ils ont également été formés à l'approche E-MOTIVE de l'Organisation mondiale de la Santé, conçue pour améliorer la rapidité et l'efficacité des interventions lorsque survient une hémorragie.
Pour Jean-Claude Sawadogo, responsable de la santé reproductive à la Direction régionale de la Santé du Goulmou et participant à la formation, cette approche représente une avancée significative. « Avant, nous estimions souvent les pertes sanguines de manière visuelle. Avec E-MOTIVE, nous utilisons désormais des outils de mesure précis qui permettent d'agir plus vite et de prendre les bonnes décisions au bon moment », explique-t-il. Il estime que l'adoption de ces nouvelles pratiques peut contribuer à réduire de façon significative les décès liés aux hémorragies du post-partum dans les structures sanitaires de la région.
L'importance de cette formation réside également dans son effet de cascade.
Les quatre participants ne sont pas de simples bénéficiaires. Ils deviennent des formateurs chargés de transmettre leurs connaissances à plus de 90 prestataires de santé exerçant dans les sept formations sanitaires soutenues par le projet dans le district sanitaire de Fada N'Gourma. L'objectif est de s'assurer que davantage de sage-femmes, maïeuticiens et agents de santé disposent des compétences nécessaires pour réagir efficacement lorsqu'une urgence obstétricale survient.
À travers cette démarche, le projet Safer Births in Crises mise sur le renforcement durable des capacités locales. Car lorsqu'un professionnel de santé est mieux préparé, ce sont des dizaines, voire des centaines de femmes qui peuvent bénéficier de soins plus sûrs au fil du temps.
Pour les partenaires du projet, chaque compétence acquise constitue un pas supplémentaire vers un objectif commun : réduire les décès maternels évitables et permettre à davantage de femmes du Goulmou de vivre leur grossesse et leur accouchement en toute sécurité. Car au-delà des chiffres et des formations, l'enjeu reste profondément humain : donner à chaque mère la chance de célébrer la naissance de son enfant et de rentrer chez elle saine et sauve.
L’association Publicitaires Associés, la faîtière des entreprises de communication et de publicité au Burkina Faso, a renouvelé son bureau exécutif national avec une équipe de six membres. La cérémonie officielle de passation de charges s'est tenue le vendredi 14 août 2026 à Ouagadougou. À cette occasion, Christophe Sombié a pris les rênes de l'organisation pour un mandat de trois ans, succédant à Salif Sanfo.
Après avoir exprimé sa gratitude envers ses pairs, le nouveau président a promis de s'inscrire dans la continuité tout en plaçant sa gestion sous le signe de la concrétisation. « Notre bureau ne portera pas un mandat de déclarations, mais un mandat d’actions », a-t-il affirmé.
Ses priorités s'articulent autour de trois axes principaux :
🛑Le renforcement de la gouvernance et des services offerts aux membres.
🛑Le plaidoyer pour l'assainissement du secteur et le respect de la réglementation.
🛑Le développement de partenariats stratégiques au niveau national.
Dans cette même dynamique, Christophe Sombié a annoncé que sa structure prépare la célébration des 20 ans de l'association en 2027, un rendez-vous qu'il qualifie de « moment de mémoire, de reconnaissance, mais aussi de projection vers l’avenir ».
Il a par ailleurs réitéré la disponibilité de la faîtière à collaborer étroitement avec les institutions, précisant que Publicitaires Associés souhaite être « un partenaire responsable, une force de proposition et un relais crédible, pour contribuer à la réalisation de la vision du Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré ».
Soutenant cette démarche, le représentant du ministre chargé de la Communication, Jérémie Nion, a salué le travail de l'équipe sortante et réaffiché l'engagement de son département à concrétiser la convention de partenariat en cours.
Le président sortant, Salif Sanfo, s'est quant à lui félicité des acquis de son mandat, notamment les 17 millions de FCFA mobilisés pour l'effort de paix, tout en lançant un appel pour l'avenir : « Face au bouleversement lié au numérique et à l’intelligence artificielle, notre secteur doit avoir le courage de se réinventer. Nous n’avons plus le choix ».
Le Camarade ministre de la Santé, Dr Robert Lucien Jean-Claude Kargougou, a effectué, ce lundi 10 août 2026, une visite de terrain au Centre médical avec antenne chirurgicale (CMA) et au district sanitaire de Tougan, dans la région du Sourou. Une visite placée sous le signe de l’écoute et de la proximité avec les professionnels de santé.Le camarade ministre était accompagné du gouverneur des régions du bankuy et du sourou.
Avant d’échanger avec les agents, le ministre a parcouru les différents services du CMA et du district sanitaire. De service en service, il s’est intéressé aux conditions de travail des équipes, au fonctionnement des unités et aux réalités auxquelles elles sont confrontées au quotidien. Cette immersion lui a permis de toucher du doigt les difficultés vécues par les professionnels qui assurent la continuité des soins dans un contexte particulièrement exigeant.
La visite s’est poursuivie par une rencontre avec les agents, en présence des autorités administratives de la province et des régions. Les échanges ont porté sur plusieurs préoccupations, notamment les ressources humaines, les infrastructures, les équipements, la logistique et les contraintes liées à la situation sécuritaire.
Présentant la situation du district, le médecin-chef, Dr Jérôme Nikièma, a également mis en lumière les efforts consentis par les équipes et les acteurs communautaires pour maintenir les services essentiels. Selon les données présentées, les agents de santé à base communautaire ont notamment contribué à la réalisation de plus de 1 600 accouchements au cours d’un semestre, illustrant leur rôle dans la continuité des soins.
Pour le ministre de la Santé, cette démarche répond à une orientation claire : aller sur le terrain pour mieux comprendre les réalités et apporter des réponses adaptées. « C’est pour cela qu’aujourd’hui, je suis venu à Tougan pour voir, pour écouter, pour comprendre afin de mieux agir », a-t-il déclaré.
Dr Robert Kargougou a salué le courage, le patriotisme et la résilience des agents qui continuent d’assurer leurs missions malgré les contraintes liées à l’insécurité. Il a également exprimé sa solidarité aux professionnels ayant vécu des situations traumatisantes et insisté sur l’importance de la prise en compte de leur santé mentale. Un hommage a par ailleurs été rendu aux agents de santé tombés dans l’exercice de leur mission.
Face à la vétusté de certains bâtiments du CMA, le ministre a évoqué les perspectives d’amélioration des infrastructures, notamment à travers leur réhabilitation ou leur remplacement, afin d’offrir de meilleures conditions de travail aux agents et de prise en charge aux patients.
Une visite vécue comme un encouragement
Pour les agents, la présence du premier responsable du département, qui a pris le temps de visiter leurs services puis d’écouter directement leurs préoccupations, constitue un signal fort de considération et un véritable encouragement à poursuivre leurs efforts malgré les difficultés.
En clôturant les échanges, le ministre a réaffirmé l’attention portée aux préoccupations exprimées et la volonté du ministère de poursuivre les efforts pour améliorer les conditions de travail et la qualité des soins.
« Vous prenez soin des populations. À notre tour de prendre soin de vous. »
À Tougan, cette visite aura ainsi permis au ministre de mieux appréhender les réalités du terrain, mais aussi aux agents de se sentir écoutés, reconnus et encouragés à poursuivre leur engagement au service des populations.
Avant le début de sa visite de terrain, le Camarade ministre de la Santé a présenté ses civilités au chef de Tougan, en signe de considération à l’égard de l’autorité coutumière.
Le Camp Vacances Faso Mêbo 2026, dans la 3e région militaire, a officiellement été lancé ce lundi par le Commandant de la 3ᵉ région militaire, le Lieutenant-Colonel Armand Michel OUÉDRAOGO, par ailleurs parrain régional, en présence du Directeur général de l’Agence Faso Mêbo, le Commandant Zoodnoma Ahmed SAKANDÉ.
Avec son slogan « Je m’instruis et je participe à la construction de ma Nation. La Patrie ou la Mort, nous Vaincrons ! », cette initiative rassemble près de 1500 campeurs dans la capitale. Pendant dix jours, les jeunes scolaires seront formés à la discipline, au civisme et au patriotisme, afin de devenir des messagers des valeurs nationales.
« La construction de la Patrie n’a pas d’âge. Tout le monde est un acteur majeur et doit participer avec ses capacités », a rappelé le Lieutenant-Colonel Armand Michel OUÉDRAOGO, insistant sur la nécessité d’avoir une jeunesse consciente et engagée.
De son côté, le Directeur général de l’Agence Faso Mêbo, le Commandant SAKANDÉ a souligné la particularité de cette édition : « Nous allons conter aux campeurs l’histoire du Burkina Faso et l’histoire des Noirs, racontées par nous-mêmes. Ils verront qu’ils sont les descendants de grands Hommes et qu’ils doivent être fiers de leur identité ».
Organisé dans les six régions militaires du pays, le Camp Vacances Faso Mêbo 2026 entend insuffler aux jeunes générations les valeurs de la Révolution Progressiste Populaire.
Radarsburkina.net
Source : Direction de la communication de la Présidence du Faso
« D'abord, le dernier réajustement du prix du gasoil dans notre pays remonte à août 2022. Cela fait déjà 4 ans que le prix du gasoil est bloqué à 675 FCFA malgré toutes les fluctuations que le marché international a connues. Si le prix est resté fixe à 675 FCFA, c'est parce que les plus hautes autorités de notre pays, à commencer par le chef de l'État, ont privilégié une politique de stabilité des prix via les mécanismes de subvention.
Et si aujourd'hui il est question de revoir ce prix à la hausse, c'est parce que certaines réalités qui ne dépendent pas de nous, qui ne dépendent pas de notre pays, mettent à rude épreuve, certes, la soutenabilité de cette politique et surtout compromettent dangereusement la stabilité de notre pays en termes d'approvisionnement en hydrocarbures.
Une des réalités, c'est que, tout au long de l'année 2026, avec les crises que connaît le Moyen-Orient, nous assistons à une flambée des prix sur le marché international. Le cours du pétrole, communément appelé brut, a flambé. Les coûts de transaction, notamment les coûts liés aux frets terrestre et maritime, ont connu une hausse.
À cela s'ajoute une revalorisation du dollar vis-à-vis du FCFA. Tous ces facteurs combinés ont des répercussions directes sur les prix réels des hydrocarbures.
Typiquement pour le gasoil, à un moment donné, le prix réel, c'est-à-dire le prix auquel on payait le gasoil, était de l'ordre de 1 050 FCFA. La conséquence immédiate est qu'en six (6) mois, les moins-values sur le gasoil correspondant aux subventions de l'État étaient de l'ordre de soixante (60) milliards de FCFA. Ainsi, si rien n'est fait d'ici la fin de l'année, ce chiffre devrait atteindre, voire dépasser 135 milliards de FCFA, rien que pour le gasoil.
Aussi, étant donné que le prix du gasoil est bas au Burkina Faso comparativement aux pays de la sous-région, puisque la quasi-totalité des pays de la sous-région ont des prix supérieurs à 675 FCFA, en dehors du Niger et du Nigeria qui sont des pays producteurs , le gasoil coûte plus cher au #Togo, au #Bénin, en #Côte d'#Ivoire, au #Mali, au #Sénégal, au #Ghana.
Donc, qu'est-ce qui se passe ? Les transporteurs de ces pays préfèrent venir faire le plein au Burkina Faso, avec même des réserves pour repartir. La conséquence est qu'il y a une sorte de surconsommation de gasoil burkinabè. Les chiffres montrent qu'en juin 2026, nous sommes déjà à plus de 365 millions de litres.
Si rien n'est fait, d'ici la fin de l'année, on se retrouvera avec plus de 730 millions de litres, comparé à une consommation moyenne du Burkina qui tourne autour de 500 millions de litres. Il y a une différence de plus de 230 millions de litres qui ne représente pas la consommation des Burkinabè.
L'État subventionne le gasoil pour qu'il profite aux Burkinabè. Mais si l'État subventionne et que ce gasoil se retrouve ailleurs, cela pose problème.
Ces 230 millions de litres correspondent à environ 70 milliards de FCFA.
En termes simples, c'est comme si notre pays subventionnait les pays voisins dans lesquels le gasoil coûte plus cher, subventionnait les transporteurs de ces pays voisins à hauteur de 70 milliards de FCFA.
Dans un contexte de guerre où chaque franc compte, vous convenez avec moi qu'il est impératif de faire quelque chose. Sinon, en plus de détériorer la stabilité financière de la SONABHY, nous faisons courir des risques à notre pays en termes de continuité de l'approvisionnement en hydrocarbures.
Et comme vous le savez, une rupture de gasoil a des conséquences incalculables. »
Le camarade Abdou-Salam Gampené, secrétaire général de la Primature et président du Comité interministériel de détermination des prix des hydrocarbures, ce dimanche 9 août 2026, au journal télévisé de 20 heures de la Télévision nationale du Burkina (RTB).