Après quatre éditions ayant réuni concessionnaires, distributeurs d'énergie, garagistes, assureurs et passionnés de l'automobile, le Salon International de l’Automobile du Faso (SIAF) tiendra sa 5ᵉ édition du 5 au 7 novembre 2026 sur le terrain de La Perle, à Ouaga 2000. Placée sous le thème « Innovations technologiques et transformation du secteur automobile », cette édition franchit un cap décisif vers la maturité et l’ambition internationale.
Présenté lors d’une conférence de presse ce jeudi 22 octobre 2026 par le promoteur de l’événement et PDG de Sao Auto International, Sao Ali Ouédraogo, le salon réunira des acteurs venus de six pays. La Chine y sera à l’honneur en tant que pays invité, aux côtés de la Côte d’Ivoire, de Dubaï, du Togo, des États-Unis et du Mali.
Selon le président du Comité d’organisation, Henri Rapademnaba, plus de 10 000 visiteurs, décideurs, professionnels et passionnés, sont attendus à ce grand rendez-vous qui se veut un cadre d’excellence et de résilience pour le Burkina Faso.
Pour lui, le thème du SIAF 2026 reflète les mutations profondes en cours dans la filière. La présente édition poursuit cinq objectifs majeurs :
- Valoriser les marques automobiles, les concessionnaires et les équipementiers ;
- Créer un espace de rencontre et de partenariat entre professionnels et institutions ;
- Promouvoir la mobilité durable et l'innovation technologique ;
- Stimuler la relance économique par le développement des filières automobiles locales et régionales ;
- Inspirer la jeunesse et les entrepreneurs à saisir les opportunités liées au secteur automobile.
Pendant trois jours, le SIAF mettra à l’honneur les transformations majeures de la filière, notamment l’électrification des véhicules, la digitalisation des services et la fabrication locale de pièces détachées.
L'exposition s'étendra des modèles rétro et véhicules d'époque aux technologies de dernière génération. Le site accueillira une large gamme de véhicules (citadines, SUV, pick-up, véhicules électriques, poids lourds et engins industriels), ainsi que de nombreux produits et services annexes.
Le programme sera rythmé par une cérémonie d'ouverture en soirée, des conférences thématiques de haut niveau, des rencontres B2B, des défilés de partenaires et des parades automobiles.
Prêts à 90 %, les organisateurs ambitionnent d'aboutir à des recommandations concrètes pour assainir et dynamiser durablement l'ensemble de la chaîne automobile sous-régionale.
Le Camarade Premier ministre, Chef du Gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a procédé, ce mardi 20 octobre 2026, à Bagré, au lancement des opérations de récolte mécanisée du maïs sur les périmètres exploités par la Société d'État Faso Agropoles (SOFA).
Le lancement de la récolte mécanisée s’est déroulé sur une parcelle de plus de 70 hectares, retenue comme site de démonstration. Au total, la SOFA exploite 300 hectares sur ses différents sites dans l’agropole du Nakambé. L’enjeu est d’accélérer les récoltes pour libérer les terres et préparer les campagnes de saison sèche, avec l’ambition de parvenir à trois cycles de production par an sur les périmètres aménagés sous maîtrise d’eau.
La moissonneuse-batteuse utilisée à Bagré fait partie du lot d’équipements mis à la disposition du monde rural par le Camarade Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, en juin 2025. Selon les responsables techniques, elle peut récolter environ 10 hectares en huit à dix heures de travail. Son utilisation permet de réduire la pénibilité des travaux et de limiter les pertes post-récolte, tout en préservant la qualité des grains.
Pour le Chef du Gouvernement, ces équipements doivent être pleinement exploités afin de respecter les délais de récolte et de faciliter la remise en culture rapide des parcelles.
« Pour atteindre les objectifs ambitieux que nous nous sommes fixés dans le domaine de l’autosuffisance alimentaire, il faut moderniser les pratiques et les équipements », a-t-il indiqué, saluant l’efficacité de la moissonneuse-batteuse utilisée sur le site.
Le Camarade Premier ministre a rappelé que les équipements remis par le Président du Faso ont permis de déployer des brigades de mécanisation agricole dans les communes, avec des prestations de labour gratuites ou subventionnées au profit des producteurs. Il a souligné la nécessité de prolonger cet accompagnement jusqu’à la récolte, afin que l’extension des superficies cultivées s’accompagne de moyens suffisants pour recueillir les productions dans de bonnes conditions.
Le Chef du Gouvernement a également appelé à mobiliser davantage le savoir-faire national. Il a ainsi invité le Camarade ministre d’État, ministre de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques, le Commandant Ismaël Sombié, ainsi que les responsables de la SOFA, à faire appel à l’innovation nationale pour développer des solutions adaptées aux réalités des producteurs.
Cette orientation s’inscrit dans la vision de la Révolution progressiste populaire et dans la mise en œuvre de l’Offensive agropastorale, hydraulique et halieutique 2026-2028. L'ambition est de mieux maîtriser l’ensemble du cycle agricole : préparer les terres, produire, récolter à temps et engager rapidement une nouvelle campagne. Une continuité essentielle pour faire des investissements dans la mécanisation des gains durables de production et de souveraineté alimentaire.
L’Assemblée législative du Peuple (ALP) a adopté à l’unanimité, ce lundi 19 octobre 2026 à Ouagadougou, le projet de loi portant modalités de publicité et d’entrée en vigueur de la loi et de l’acte administratif. Présenté par le Ministre de la Justice, le Camarade Maître Edasso Rodrigue BAYALA, ce texte marque une étape clé dans la modernisation et la digitalisation du dispositif juridique national. Les 71 parlementaires de l’Assemblée législative du Peuple (ALP) ont adopté ce lundi 19 octobre 2026 le nouveau projet de loi régissant les modalités de publication et d’entrée en vigueur des textes législatifs et réglementaires.
Ce nouveau cadre juridique vient relire et remplacer l'ordonnance n° 75-23 du 6 mai 1975 fixant les règles d'application des lois, ordonnances, décrets, arrêtés ministériels et actes administratifs à caractère individuel, devenue caduque au regard des exigences contemporaines. Défendu par le Ministre de la Justice, le Camarade Maître Edasso Rodrigue BAYALA, ce texte introduit une avancée majeure : la réduction de huit à trois jours du délai d’entrée en vigueur des lois, ordonnances et actes réglementaires après leur publication au Journal officiel du Burkina Faso. Pour le garde des Sceaux, cette relecture répond à la volonté du Gouvernement de garantir une meilleure accessibilité du droit, de raccourcir la prise d'effet des décisions publiques et d'adapter les procédures administratives aux évolutions technologiques.
Les principales innovations de la loi : -la réduction de huit à trois jours du délai d’entrée en vigueur des lois, des ordonnances et des actes réglementaires après leur publication au Journal officiel du Burkina Faso ;
-la possibilité de déroger à la publication des textes législatifs et administratifs au Journal officiel dans certaines conditions ;
- le recours aux technologies de l’information et de la communication pour la publication de ces textes ;
- l’entrée en vigueur immédiate des textes législatifs et administratifs publiés selon la procédure d’urgence, notamment sur les sites et pages Internet officiels du Gouvernement ;
- ainsi que la notification électronique des actes administratifs à caractère individuel.
À travers cette réforme, le Gouvernement réaffirme son engagement à bâtir une administration publique moderne, performante, réactive et pleinement adaptée aux besoins des citoyens et des institutions.
Le Camarade Premier ministre, Chef du Gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a inauguré, ce lundi 12 octobre 2026, le complexe scolaire primaire public de Bonheur-Ville, dans le 7ᵉ arrondissement de Ouagadougou. Réalisé dans le cadre de l’Initiative présidentielle pour une éducation de qualité pour tous (IPEQ), cet établissement vise à répondre aux besoins éducatifs d’une zone en pleine croissance.
Après le dévoilement de la plaque inaugurale et la coupure du ruban, le Chef du Gouvernement, accompagné des personnalités présentes, a visité les salles de classe et les autres installations du complexe.
Construit sur une parcelle de 35 384 m², déclarée d’utilité publique d’urgence en mai 2024, le bâtiment pédagogique en R+3 comprend 16 salles de classe, soit quatre par niveau, ainsi que des blocs sanitaires adaptés aux personnes à mobilité réduite. Financé sur les ressources propres de l’État, le complexe a coûté plus d’un milliard de francs CFA.
L’établissement accueille déjà trois écoles — Faso-Kéoogo-Bonheur-Ville C, D et E — qui comptent, pour l’année scolaire 2026-2027, 1 453 élèves, dont 742 filles, encadrés par 32 enseignants. Pour le Gouvernement, cette réalisation illustre un modèle scolaire qui optimise l’espace tout en améliorant les conditions d’apprentissage.
Le ministre de l’Enseignement de base, de l’Alphabétisation et de la Promotion des langues nationales, le Camarade Jacques Sosthène Dingara, a indiqué que la construction de cet édifice concrétise la volonté du Camarade Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, de doter le pays d’infrastructures modernes et adaptées aux besoins des populations. Dans cette zone marquée par une forte croissance démographique, il a présenté le complexe comme « une promesse tenue et une invitation à regarder plus loin ».
Pour le Camarade Premier ministre, cette école incarne l’ambition de la Révolution progressiste populaire dans le domaine éducatif. « Il s’agit d’une école de type nouveau », a-t-il déclaré, saluant la fonctionnalité du bâtiment et l’optimisation de l’espace. Il a toutefois rappelé que la transformation de l’école passe aussi par l’évolution des contenus et l’amélioration de la qualité des formations.
« Aucun ordre d’enseignement ne sera oublié dans la transformation profonde du système éducatif au Burkina Faso », a-t-il affirmé, en évoquant les chantiers engagés du primaire au supérieur. Les enseignements tirés de cette première expérience serviront également à améliorer les futurs bâtiments en R+3, qui devraient compter 18 salles de classe, avec une possibilité d’extension à 24.
Le nom Faso-Kéoogo confère à l’établissement une portée symbolique particulière. Selon le Premier ministre, « Kéoogo » désigne le camp d’initiation, espace traditionnel de transmission des savoirs et de préparation des jeunes à leurs responsabilités futures. L’école doit ainsi transmettre des connaissances, mais aussi contribuer à former des citoyens attachés au patriotisme, à la dignité, à la fierté et à la solidarité.
S’adressant aux élèves, le Chef du Gouvernement les a exhortés à faire preuve de discipline, d’assiduité et d’engagement dans le travail, ainsi qu’à prendre soin de leur école. Il a salué le dévouement des enseignants et appelé toute la communauté éducative à préserver les installations et à faire de l’établissement un cadre d’excellence.
« C’est dans ce sens que nous allons donner au secteur de l’éducation au Burkina Faso toute sa place », a-t-il déclaré.
Au nom du Conseil des écoles de Faso-Kéoogo, le Camarade Daouda Traoré a remercié les autorités pour cette infrastructure. Il s’est engagé, au nom des populations, des parents d’élèves et des enseignants, à veiller à sa conservation. Il a souhaité que l’établissement demeure un « phare de savoir et un creuset de vertu » pour les générations futures.
Quinze autres complexes scolaires de ce type sont annoncés dans quinze provinces. Leur réalisation s’appuiera sur les enseignements tirés de cette première expérience afin d’améliorer la fonctionnalité des futures infrastructures éducatives.
Le Camarade Premier ministre, Chef du Gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a inauguré, ce lundi 5 octobre 2026, à Ouagadougou, un complexe comprenant un amphithéâtre de 500 places à l’Institut burkinabè des arts et métiers (IBAM) de l’Université Joseph Ki-Zerbo. Réalisée dans le cadre de l’Initiative présidentielle pour une éducation de qualité pour tous (IPEQ), cette infrastructure a été inaugurée à l’occasion de la rentrée académique solennelle 2026-2027, placée sous le thème : « De la résilience à l’excellence : l’université burkinabè se réinvente au service d’une Nation prospère ».
Outre l’amphithéâtre, le complexe comprend des laboratoires modernes et des équipements technologiques destinés à améliorer les conditions d’enseignement et d’apprentissage. Il offre également la possibilité aux étudiants de suivre simultanément les enseignements dans différentes salles.
À l’issue de la cérémonie, le Premier ministre a salué une réalisation qui concrétise l’ambition de transformation du système éducatif portée par le Président du Faso.
« C’est la mise en œuvre concrète de la vision du Camarade Président du Faso, vision qui s’est matérialisée par la création de l’Initiative présidentielle pour une éducation de qualité pour tous (IPEQ) », a-t-il indiqué.
Le Chef du Gouvernement a rappelé que, quelques semaines auparavant, le Président du Faso, le Camarade Capitaine Ibrahim Traoré, avait inauguré à l’Université Nazi-Boni, à Bobo-Dioulasso, le premier complexe d’amphithéâtres réalisé dans le cadre de cette initiative.
Il s’est également réjoui de la normalisation des années académiques, résultat des efforts engagés pour rétablir un calendrier universitaire régulier. La cérémonie, qui a aussi permis de rendre hommage aux enseignants à l’occasion de la Journée de l’enseignant, témoigne, selon lui, des avancées dans l’amélioration des conditions d’études et de travail.
Le Premier ministre a appelé la communauté universitaire à poursuivre sa mobilisation pour préserver ces acquis. Il a insisté sur l’ordre et la discipline, indispensables à la réussite des réformes et au bon fonctionnement des établissements.
« Cela n’est possible que dans l’ordre et dans la discipline », a-t-il martelé.
Pour le Chef du Gouvernement, les investissements dans l’éducation doivent permettre de former une jeunesse compétente, capable de contribuer au développement du Burkina Faso et profondément attachée à la Patrie.
« La révolution a besoin d’une jeunesse qui est remplie de connaissances, de connaissances utiles, de connaissances pratiques, d’une jeunesse également dont le cœur est rempli d’amour pour la patrie », a-t-il déclaré.
Souhaitant une fructueuse année académique 2026-2027 à l’ensemble de la communauté universitaire, il a invité les étudiants à tirer pleinement profit des infrastructures et des réformes engagées pour faire de l’université burkinabè un espace d’excellence.
Le Camarade ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, le Pr Adjima Thiombiano, a, pour sa part, souligné la responsabilité de chaque acteur dans cette ambition. Il a exhorté les étudiants à construire leur réussite en cultivant le savoir, le savoir-faire, le savoir-être et le sens de la responsabilité. Aux enseignants, chercheurs et responsables universitaires, il a demandé davantage de rigueur, de transparence et d’exemplarité.
Le ministre secrétaire général de la Présidence du Faso et coordonnateur national de l’IPEQ, le Camarade Pr Zakaria Soré, a rappelé l’ambition de doter les établissements d’infrastructures répondant aux exigences de l’excellence. Il a également mis en avant la contribution du savoir-faire national : le mobilier installé dans le complexe a été entièrement fabriqué au Burkina Faso. Un choix qui associe l’amélioration des conditions de formation à la valorisation de la production nationale.
Au nom des étudiants, la camarade Eva Benjamine Kazienga a exprimé leur reconnaissance aux autorités et aux acteurs ayant contribué à la réalisation du complexe. Elle a appelé ses camarades à préserver les équipements et à en faire un usage responsable.
« Ces infrastructures nous donnent des possibilités nouvelles ; à nous de les transformer en résultats », a-t-elle déclaré.
Dans le cadre de la troisième phase des Journées nationales de lutte antivectorielle (JNLAV), le Secrétariat permanent pour l'élimination du paludisme (SP/Palu) a organisé, le 3 octobre 2026, une sortie de terrain avec les hommes et femmes des médias dans la région des Tannounyan. L'objectif est de renforcer la visibilité des actions menées et de promouvoir un changement durable de comportement au sein des populations.
Le coup d’envoi de ce troisième passage a été officiellement donné au Lycée municipal Hema Fadouah Gniambia de Banfora par le Gouverneur de la région des Tannounyan, Patrice Yéyé. L'ambition affichée est de maintenir le taux de destruction des gîtes larvaires au-delà de 92 %, à l'instar des étapes précédentes dans la région.
Pour le Gouverneur de la région, Patrice Yéyé, l'atteinte de l'objectif national d'éradiquer le paludisme d'ici à l'horizon 2030, voulu par les autorités du pays, passe impérativement par une forte implication communautaire. Le choix de lancer cette étape en milieu scolaire répond à une vision pédagogique claire : « L'école, c'est le creuset du savoir et de la connaissance. Il faut commencer par les tout-petits pour leur inculquer les bonnes manières, leur apprendre à assainir leur cadre de vie, à identifier un gîte larvaire et à le détruire ».
En plus de la brigade de l'hygiène publique déployée pour sensibiliser et pulvériser les quartiers, le Gouverneur a appelé chaque citoyen à faire de la lutte antivectorielle une préoccupation quotidienne.
« Il ne suffit pas de faire une seule campagne et baisser les bras. On doit le faire au quotidien. Ça doit être intégré dans notre vie quotidienne, dans nos faits et gestes. Lorsqu'on se lève le matin, on constate qu’il y a un petit récipient qui contient de l'eau par-ci par-là, il faut le verser. Il faut les détruire. Ça doit être un comportement individuel, chaque jour on doit le vivre. C'est un combat perpétuel qui doit s'intégrer dans nos gestes de tous les jours », a-t-il indiqué.
Rappelant l'optimisme des autorités au regard du bilan des précédents passages, il est convaincu que cette phase permettra d’atteindre de meilleurs résultats, car « Impossible n'est pas burkinabè », a-t-il rappelé en citant le chef de l'État.
Pour atteindre ces objectifs, le Dr Abdoul Aziz Ouédraogo, Directeur régional de la Santé des Tannounyan, est « au four et au moulin » avec son équipe. Il a souligné que les efforts consentis portent déjà leurs fruits. Entre 2024 et 2025, la région a enregistré une baisse historique de plus de 30 000 cas de paludisme, une tendance qui se poursuit positivement en 2026.
Interrogé sur la portée des actions menées, notamment la pulvérisation au biolarvicide des gîtes larvaires positifs, il a expliqué qu'il s'agit d'une stratégie d'étouffement visant à empêcher les larves d'évoluer en moustiques adultes porteurs du paludisme et de la dengue.
« Ces produits sont sans danger pour la population », a rassuré le Directeur régional.
Au niveau national, le bilan du deuxième passage fait état de plus de 530 000 gîtes larvaires identifiés, dont plus de 477 000 détruits, soit un taux de destruction d'environ 89,88 %. Les opérations ont également permis de curer plus de 24 km de caniveaux et de canaux, d'assainir plus de 960 sites publics et de retirer plus de 82 000 pneus usagés des espaces publics. Le ministre de la Santé, Dr Robert Lucien Jean-Claude Kargougou, avait qualifié ce bilan de satisfaisant et appelé à maintenir la mobilisation pour le troisième passage.
Ce 3 octobre 2026, le ministre de la Santé, Dr Robert Lucien Jean-Claude Kargougou, et son collègue chargé de l'Enseignement secondaire, de la formation professionnelle et technique, Moumouni Zoungrana, ont officiellement procédé au lancement de la 3e phase de la Journée nationale d'action anti-larvaire. L'événement s'est déroulé au lycée départemental Wendpuiré, situé dans la commune de Saaba, marquant une volonté manifeste d'intensifier la lutte contre les vecteurs du paludisme et de la dengue. Outre les élèves et le personnel administratif de l'établissement, la cérémonie a connu la mobilisation du Président de la délégation spéciale de la commune de Saaba, des autorités coutumières et religieuses ainsi que de la population.
Mettre le milieu éducatif au cœur de la prévention
Justifiant le choix du milieu éducatif pour abriter ce lancement, le ministre de la Santé, Dr Robert Lucien Jean-Claude Kargougou, a mis en avant les résultats probants enregistrés lors des précédentes étapes. « Lors du deuxième passage, c'est un peu plus de 530 000 gîtes larvaires qui ont été identifiés, dont près de 477 000 ont fait l'objet d'une destruction, soit environ 89,88 % du taux de destruction, avec plus de 23 kilomètres de canaux et caniveaux curés », a-t-il rappelé. Pour cette troisième édition, l'objectif est d'amplifier l'action dans les établissements primaires, secondaires, de formation professionnelle et les universités.
Le ministre a également insisté sur le rôle de catalyseur des élèves : « Les élèves et leurs encadreurs sont de puissants relais en termes de communication au niveau de leurs familles et de leurs communautés ». S'adressant directement aux jeunes, il les a exhortés à suivre l'exemple du chef de l'État, le capitaine Ibrahim Traoré, en veillant à la propreté de leurs cadres de vie et d'apprentissage pour éliminer les gîtes de moustiques responsables du paludisme et de la dengue.
Un partenariat salué et une vision partagée
De son côté, le ministre de l’Enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique, Moumouni Zoungrana, a salué cette synergie d'action interministérielle en droite ligne avec la vision de la Révolution Progressiste Populaire. « Lorsque vous voulez une activité qui reste dans le temps, il faut le confier aux enfants parce que les enfants possèdent l'avenir », a-t-il souligné, estimant l'impact de la sensibilisation à plusieurs milliers de personnes dès les premières heures.
Abordant la question de la pérennisation, il a précisé que cette démarche s'intègre directement dans les modules de formation des élèves. Le ministre a profité de l'occasion pour lancer un appel strict au civisme au sein du lycée. « Désormais, dans cet établissement, je souhaite après le passage de l'équipe, qu'il y ait zéro sachet qui traîne. Faites tout pour que les toilettes soient aussi propres que nos bureaux », a-t-il déclaré tout en réitérant sa confiance en ces « citoyens nouveaux ».
L’adhésion enthousiaste de la communauté éducative
Porteur de la voix de l'établissement d'accueil, le censeur du lycée départemental Wendpuiré de Saaba, Daouda Balima, a exprimé la profonde gratitude de sa communauté éducative à l'issue du lancement. Qualifiant l'acte de « très louable » à l'orée de la rentrée, il a rassuré quant à l'engagement du personnel et des apprenants : « Ce que les deux ministres ont fait, c'est vraiment une symbolique. Le reste du travail, c'est nous qui allons le faire. Les élèves, le personnel administratif, tout le monde va mettre la main à la pâte. Nous allons nous approprier la chose pour faire de notre établissement un cadre propice et agréable à vivre ».
À travers cette mobilisation d'envergure, le gouvernement et les populations de Saaba entendent maintenir le cap de l'hygiène publique, érigeant la jeunesse en bouclier incontournable contre les maladies vectorielles.
Dans le cadre de la mise en œuvre de la vision de développement du Burkina Faso et de la diversification des sources d'énergie, le Gouvernement a engagé d'importantes réformes visant à promouvoir l'utilisation pacifique des sciences et technologies nucléaires. C'est dans cette dynamique qu'a été créée l'Agence Burkinabè de l'Énergie Atomique (ABEA) en Conseil des ministres le 14 août 2024. Pour surmonter les perceptions erronées du grand public, l'ABEA a organisé un atelier de formation du 28 septembre au 1er octobre 2026 au profit d'une quarantaine de journalistes et des Directeurs de la Communication et des Relations Publiques (DCRP).
Démystifier le nucléaire : des applications civiles au quotidien
Souvent méconnue ou associée exclusivement aux armements et aux accidents, l'énergie nucléaire regroupe pourtant des applications pacifiques incontournables dans notre vie quotidienne. Placée sous la tutelle de la Présidence du Faso, l'Agence Burkinabè de l'Énergie Atomique a pour mission de porter cette dynamique conformément à la formule de l'AIEA « Atoms for Peace and Development », touchant des secteurs aussi essentiels que la santé, l'agriculture, l'eau, l'environnement, l'industrie et l'énergie.
Durant ces quatre jours de travaux, les participants ont exploré des thématiques cruciales : les applications socioéconomiques des technologies nucléaires, le programme électronucléaire, les opportunités d’emplois, le droit nucléaire, la sûreté et la sécurité nucléaires, ainsi que le rôle essentiel des journalistes et des communicateurs.
L'éclairage scientifique et technique du Dr Amadou Traoré
Les communications fondamentales sur les applications nucléaires ont été dispensées par des experts de premier plan, notamment le Dr Amadou Traoré. Vétérinaire de formation, Directeur de recherche en biologie moléculaire au Centre National de la Recherche Scientifique et Technologique (CNRST) et Chef du département des applications nucléaires à l'ABEA, il a entretenu les participants sur le rôle stratégique des technologies nucléaires dans le développement socioéconomique. Son intervention a permis de décrypter les notions fondamentales et les grands domaines d'application pacifique de l'atome, structurés autour des technologies clés :
Les rayonnements ionisants : Ils sont largement exploités en médecine (radiographie et radiothérapie pour traiter les cancers). On les utilise aussi dans l'industrie pour stériliser le matériel médical et contrôler les soudures. La maîtrise des doses garantit une innocuité totale.
Les isotopes : Ce sont des traceurs précieux. On les emploie pour évaluer les problèmes de nutrition, mesurer la fertilité des sols grâce à l'hydrologie isotopique, ou encore en médecine nucléaire.
Les réacteurs nucléaires : Ils se divisent en deux catégories. Les réacteurs de puissance servent à produire de l'électricité, tandis que les réacteurs de recherche servent à produire des radio-pharmaceutiques indispensables aux diagnostics et aux soins.
Innovation agricole et développement socioéconomique
Les technologies nucléaires s'imposent comme un levier prépondérant de la souveraineté alimentaire et de la résilience nationale. Parmi les techniques phares développées figure la mutagénèse par induction. Selon Dr Ouédraogo cette technique permet d'améliorer les variétés végétales pour accroître durablement les rendements agricoles face aux aléas climatiques. Aussi, l'irradiation qui est une autre technique garantit une meilleure conservation des aliments et une sécurité sanitaire accrue des denrées.
Sûreté, Sécurité, Irradiation et Contamination, Idrissa Ouédraogo en parle
Intervenant sur les aspects de gouvernance technique, de protection et de maîtrise des risques, Idrissa Ouédraogo, expert des questions nucléaires à l'ABEA, a structuré son intervention autour des exigences opérationnelles et réglementaires garantissant l'utilisation pacifique et rigoureuse de l'atome.
Les missions fondamentales de la sûreté nucléaire
L'expert a rappelé que la sûreté nucléaire poursuit des finalités préventives et correctives strictes visant à empêcher ou décourager les actes non autorisés et à réduire les risques d'attaque :
Prévenir et empêcher : Il s'agit de décourager les actes non autorisés et de réduire les possibilités d'attaque.
Détecter et identifier : Cette mission consiste à repérer rapidement une intrusion, une anomalie ou une perte de contrôle d'une source radioactive.
Alerter et récupérer : Il faut sécuriser, rechercher et récupérer au plus vite les matières qui auraient échappé au contrôle, tout en veillant à garder secrets les détails opérationnels de protection.
Sûreté versus Sécurité : des notions complémentaires
Idrissa Ouédraogo a insisté sur la distinction fondamentale entre ces deux piliers :
La Sûreté : Elle consiste à prévenir les accidents et à en limiter les conséquences pour garantir l'innocuité et éviter les défaillances techniques ou humaines.
La Sécurité : Elle vise à prévenir les actes malveillants intentionnels comme le sabotage, le vol, le détournement ou l'accès non autorisé.
Dans le cadre sensible du transport des matières radioactives, l'expert préconise une approche intégrée associant étroitement sûreté et sécurité. Le transport constitue une phase critique du cycle de vie des matières nucléaires, car il fait passer une source d'un environnement contrôlé à un environnement exposé. Pour identifier les niveaux de danger lors du transport, des pictogrammes normalisés sont utilisés selon la dose transportée :
Catégorie I (Blanche) : Elle indique un faible risque, avec un débit de dose inférieur ou égal à $0.005$ mSv/h.
Catégorie II (Jaune) : Elle signale un risque modéré, avec un débit de dose supérieur à $0.005$ mSv/h et inférieur à $0.5$ mSv/h.
Catégorie III (Jaune) : Elle représente un niveau hautement dangereux, avec un débit de dose supérieur à $0.5$ mSv/h et inférieur à $2$ mSv/h, ce qui exige un périmètre de sécurité renforcé.
Cybersécurité et fondements réglementaires de l'AIEA
Face aux menaces modernes, la cybersécurité nucléaire est intégrée dès la conception et tout au long du cycle de vie des systèmes. L'automatisation et la surveillance à distance exigent un cloisonnement rigoureux des réseaux pour prémunir les installations contre toute atteinte à l'intégrité, à la confidentialité ou à la disponibilité des données.
Pour encadrer ces pratiques, l'ABEA et l'Autorité Nationale de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (ARSN) s'appuient sur des documents de référence internationaux de l'AIEA :
NSF-R-20 (Nuclear Security Series 20) : Ce document établit le régime national de sécurité nucléaire.
NS-G-1.3, 1.4 et 1.5 : Ces textes portent sur la protection physique, la sécurité des sources et le contrôle réglementaire hors normes.
Les guides nationaux d'application : Ils définissent clairement douze domaines de responsabilités répartis entre l'État, les organismes de réglementation comme l'ARSN, et les exploitants.
Métiers d'avenir et rôle des médias face aux incidents
L'essor progressif du secteur nucléaire civil au Burkina Faso induit l'émergence d'une diversité de métiers spécialisés, allant des ingénieurs et chercheurs aux techniciens et inspecteurs de radioprotection.
Pour les professionnels des médias et les communicants, aborder les situations de crise (comme la disparition d'une source radioactive ou un incident) requiert une rigueur absolue. L'expert rappelle qu'un incident n'est pas automatiquement un accident. Un incident désigne un événement anormal et non prévu qui peut avoir des conséquences sur la sûreté, sans pour autant causer de dommages majeurs (par exemple, une erreur de manipulation sans conséquence ou la découverte d'une source hors contrôle).
Avant de relayer une information sensible, les journalistes disposent donc de cinq repères clés pour comprendre le dispositif nucléaire. Ils doivent aussi valider systématiquement leurs sources auprès des autorités compétentes, en premier lieu l'ARSN et l'ABEA.
L’on retient également des différentes communications qu’une centrale nucléaire est une installation nucléaire, mais qu’une installation nucléaire n’est pas forcément une centrale nucléaire. Les installations présentes dans les services de cancérologie ou les scanners utilisés pour les contrôles dans les aéroports constituent par exemple des installations nucléaires. Il ressort en outre que le droit du nucléaire s’intéresse davantage à l'exploitant qu'au propriétaire.
Messages forts des autorités et des dirigeants lors de la clôture
La cérémonie de clôture a été l'occasion pour les premiers responsables de rappeler les orientations stratégiques de l’État. Dans son allocution, le Directeur Général de l'ABEA, Harouna Sawadogo, représenté par Drissa Modeste Sessouma, Secrétaire général de l’ABEA, a rappelé que la création de l’ABEA, décidée en Conseil des ministres le 14 août 2024, traduit une orientation stratégique forte du Président du Faso, le Camarade Capitaine Ibrahim Traoré. Cette vision consiste à faire des sciences et technologies nucléaires un levier au service du développement, de l’industrialisation et de l’indépendance énergétique du Burkina Faso.
Insistant sur la rigueur requise de la part des professionnels des médias, le Directeur Général a indiqué à travers son représentant, que communiquer sur le nucléaire relève d'une « responsabilité nationale ». Il a insisté sur le fait qu'il ne s'agit ni de banaliser les risques, ni de susciter la peur, mais bien de transmettre une information exacte, pédagogique, équilibrée et fondée sur les faits.
Abondant dans le même sens, le représentant du Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, le Directeur général de la Communication et des médias Salifou Ouarma, a mis en exergue la complémentarité des acteurs. Selon lui, le journaliste doit informer, le communicateur doit expliquer et le scientifique doit démontrer. Il a ajouté qu'ensemble, ils doivent contribuer à bâtir une culture scientifique nationale fondée sur la rigueur, la responsabilité et la confiance.
Rappelant la vision du chef de l’État, il a invité les médias à adopter un traitement rigoureux et engagé. Il a conclu en invitant les professionnels des médias à traiter les questions nucléaires avec rigueur, pédagogie et sens de l’intérêt général, en évitant de banaliser les risques tout en refusant que les préjugés ou la désinformation n'occultent les opportunités des usages pacifiques de l’atome.
Perspectives : Naissance d'un réseau spécialisé
L'atelier s'est achevé sur une note concrète et mobilisatrice avec la création du Réseau de journalistes et communicateurs pour les technologies nucléaires au Burkina Faso. Ce nouveau cadre d'échange permanent ambitionne d'accompagner le pays dans l'appropriation citoyenne, rigoureuse et sécurisée des sciences de l'atome au service du développement national.
De plus en plus présents dans les rues de Ouagadougou, les tricycles à moteur échappent pour beaucoup à tout contrôle et sont source de nombreux accidents de la circulation. Non immatriculés, souvent conduits sans permis et parfois par des mineurs, ils représentent aujourd'hui un réel danger pour la sécurité routière.
Face à cette situation, la Direction générale des Transports terrestres et maritimes (DGTTM) passe à l'action. Du 28 au 30 septembre 2026, de 19h00 à minuit, elle conduit une opération de contrôle de concert avec des équipes mixtes de la Direction générale de la Mobilité urbaine et rurale (DGMUR), de la Police municipale de Ouagadougou et du Centre de Contrôle des Véhicules Automobiles (CCVA).
L'activité a officiellement été lancée le lundi 28 septembre par le Directeur général des Transports terrestres et maritimes, le Camarade Sibidi Vincent TOUGRI. Accompagné du Directeur général de la Mobilité urbaine et rurale, le Camarade Mwinmalo Conrad SOME, et du Directeur général adjoint de la Police municipale, il a procédé à la sensibilisation des conducteurs de tricycles et a invité l'ensemble des acteurs à se mettre en règle vis-à-vis des textes.
Sur le terrain, les équipes pluridisciplinaires vérifient la présence et la validité des pièces obligatoires : carte grise, visite technique, permis de conduire et patente communale. Au total, 11 infractions majeures entraînent systématiquement une mise en fourrière, parmi lesquelles l'excès de vitesse, le défaut d'éclairage, le transport de personnes (strictement interdit pour les tricycles), le chargement hors gabarit, la conduite au-delà de 19 heures et laconduite par un mineur (moins de 16 ans). L'objectif est clair : assainir le secteur, restaurer la conformité réglementaire et réduire les accidents liés à ces engins. Au-delà de la répression, cette opération se veut aussi pédagogique. Il s'agira de sensibiliser conducteurs et propriétaires au respect du Code de la route.
Cette première sortie a permis l'immobilisation et la mise en fourrière de 95 tricycles. Les propriétaires sont invités à se rendre dans les différents lieux de fourrière que sont les mairies d'arrondissements et les commissariats de police, en vue de remplir les formalités et d'entrer en possession de leurs tricycles.
Le Camarade Premier ministre, Chef du Gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a reçu en audience, ce vendredi 25 septembre 2026, une délégation de l’Association africaine des centrales d’achats de médicaments essentiels (ACAME), conduite par le président du Bureau de l’Assemblée générale, Dr Ibrahim Kouyaté. Les échanges ont porté sur la tenue de la 26ᵉ Assemblée générale ordinaire de l’Association et sur la contribution des centrales d’achat au renforcement de la souveraineté pharmaceutique en Afrique.
La délégation a présenté au Chef du Gouvernement les principales articulations de cette Assemblée générale, qui se tient les 25 et 26 septembre 2026, à Ouagadougou.
Cette rencontre donnera notamment le coup d’envoi des activités commémoratives du trentième anniversaire de l’ACAME.
Elle sera également consacrée à l’examen et à la validation des états financiers de l’Association pour l’exercice 2025.
Au cours de l’audience, la délégation a salué l’engagement du Burkina Faso, qui abrite le siège de l’ACAME. Elle a également mis en avant l’expérience de la Centrale d’achat des médicaments essentiels génériques (CAMEG), présentée comme une référence pour les centrales membres.
« Nous avons une association forte. Les membres sont engagés et les résultats sont bons, ce qui permet d’entrevoir un avenir meilleur pour l’ensemble de nos centrales d’achat, qui ont décidé de mutualiser leurs forces et leurs connaissances, afin que nous puissions avoir une force de négociation auprès des fournisseurs pharmaceutiques, pour une meilleure accessibilité aux produits de santé au profit de nos populations », a indiqué Dr Ibrahim Kouyaté, à l’issue de l’audience.
Le Premier ministre a félicité l’ACAME pour sa contribution à l’amélioration de l’accès aux médicaments.
Il a réaffirmé la disponibilité du Burkina Faso à accompagner l’Association, conformément à la volonté du Gouvernement de faire de l’accès à des soins et à des médicaments de qualité un pilier de la souveraineté sanitaire.
Abordant les enjeux de souveraineté pharmaceutique, le Chef du Gouvernement a appelé les centrales d’achat à jouer un rôle moteur dans la promotion d’une industrie pharmaceutique locale.
Il a insisté sur la mutualisation des efforts pour renforcer les capacités de production du continent et répondre aux besoins des populations.
« La question du médicament est une question de souveraineté. Nous devons mutualiser nos efforts pour que l’Afrique produise ce qu’elle consomme et garantisse à ses populations des produits de santé accessibles », a souligné le Camarade Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo.
Créée le 19 juillet 1996 à Ouagadougou, l’ACAME regroupe aujourd’hui 22 centrales nationales d’achat. Elle a pour mission d’améliorer les performances de ses membres, afin de garantir aux populations la disponibilité et l’accessibilité de médicaments essentiels de qualité.