Le Commissariat de Police de l’Arrondissement (CPA) n°03 de la ville de Ouagadougou a, dans le cadre de sa mission régalienne de protection des personnes et des biens, mis un terme aux agissements de trois réseaux de malfaiteurs opérant dans la capitale.
Le premier groupe était impliqué dans des faits de séquestration, de chantage et de tentative d’extorsion de fonds. Les deux autres s’adonnaient respectivement à l’importation frauduleuse et à la commercialisation de poulets avariés et de boissons alcoolisées interdites.
Modes opératoires
Concernant le premier réseau, les membres étaient actifs sur les réseaux sociaux. Ils y appâtaient leurs victimes en nouant des liens d'amitié, avant de leur fixer des rendez-vous physiques. Une fois sur les lieux, les victimes étaient séquestrées et dépossédées de leurs biens. Les malfaiteurs exigeaient ensuite des rançons à leurs familles en échange de leur libération.
Quant aux deux autres groupes, mus par l'appât du gain au mépris de la santé publique, ils procédaient à l’importation frauduleuse de poulets impropres à la consommation et de diverses marques de spiritueux interdits sur le territoire national. Ces produits étaient ensuite écoulés sur le marché local, mettant gravement en danger la vie des consommateurs.
Bilan des saisies
Grâce à l’appui du Service Régional de la Circulation et de la Sécurité Routière du Kadiogo et à la collaboration citoyenne, les investigations ont permis de saisir :
Une motocyclette ;
1 882 poulets avariés ;
2 144 canettes de boissons alcoolisées interdites ;
50 chichas électriques et 53 cartouches de cigarettes.
Appel à la vigilance
La Police Nationale remercie les populations qui œuvrent inlassablement aux côtés des Forces de Défense et de Sécurité (FDS) pour combattre l’insécurité. Elle invite les citoyens à la prudence, notamment face aux rencontres avec des inconnus sur Internet, et recommande de vérifier systématiquement la qualité des produits de consommation avant tout achat.
Par ailleurs, elle exhorte la population à continuer de dénoncer tout cas suspect via les numéros verts : 17, 16 et 1010.
Dans un élan de solidarité et de partage, la marque NIDO de Nestlé a organisé une grande rupture collective de jeûne le vendredi 6 mars 2026 à Ouagadougou. L'événement, qui a mobilisé plus de 400 personnes de toutes confessions religieuses, s'est transformé en une véritable célébration de la fraternité et de la diversité.
Le mois de pénitence et de prière est aussi celui du partage. C'est dans cet esprit que Nestlé, à travers sa marque NIDO, a initié cette « Rupture collective » pour marquer sa proximité avec les populations. Cette initiative vise à renforcer les liens sociaux et à promouvoir le vivre-ensemble dans un cadre chaleureux et fraternel.
À la suite de la décision gouvernementale actant une baisse significative des prix des médicaments essentiels génériques (MEG) et des consommables médicaux, le Ministre de la Santé, le Dr Robert KARGOUGOU, a effectué une visite de suivi et de contrôle, ce mardi 3 mars 2026, à Bobo-Dioulasso. Cette sortie de terrain visait à s'assurer de l'effectivité de la mesure dans trois formations sanitaires : le Centre Médical avec Antenne chirurgicale (CMA) de Do, le Centre Hospitalier Universitaire (CHU) Sourô Sanou et le Centre Médical Urbain (CMU) du secteur 24. Entrée en vigueur le 1er mars dernier, cette réforme fait suite aux délibérations du Conseil des ministres du 12 février 2025. « Il était tout à fait indiqué, avec mes collaborateurs, de mener cette visite pour constater l’application réelle de cette baisse sur le terrain », a déclaré le Ministre.
Au terme de son périple, le Dr KARGOUGOU s'est réjoui de la mise en œuvre de la mesure. Les nouveaux tarifs sont désormais affichés et appliqués. Les stocks ont été renforcés pour répondre à la demande croissante.
« Nous avons fort heureusement constaté que les prix ont effectivement connu une baisse. Les prix de vente publique sont affichés et la disponibilité, fort acceptable, s’est améliorée », a souligné Dr Kargougou. Selon lui, certains comprimées enregistrent des baisses allant jusqu’à 67 %, les sirops jusqu’à 20 %, des réductions de 53% sur les formes injectables et 72 % pour certains consommables médicaux.
Pour rendre ces produits accessibles au « Burkinabè lambda », l’État a consenti un effort financier de plus de 3 milliards de FCFA. Cette réforme traduit la vision du Chef de l’État de garantir à chaque citoyen un accès équitable à des soins et des services de santé de qualité. S'adressant aux agents de santé, le Ministre les a exhortés au professionnalisme : « Il s’agit de faire preuve d’empathie et de respecter rigoureusement les tarifs fixés par le gouvernement. » Enfin, il a invité les populations à fréquenter davantage les formations sanitaires publiques. « Tout ce qui peut être fait pour que les Burkinabè accèdent mieux aux services de santé sera fait », a-t-il rassuré.
Le ministre d’État, ministre de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques, le Commandant Ismaël Sombié, a effectué, le lundi 2 mars 2026, une visite de terrain sur la plaine irriguée de Gourgou, située dans la province du Boulgou, région du Centre-Est.
Sur place, le ministre d’État a constaté la présence d’un barrage d’une capacité de 2 520 000 m³ d’eau, réalisé en 2016. Toutefois, le périmètre agricole attenant à cet ouvrage était resté inexploité jusqu’à ce jour. Pourtant, le site dispose d’un périmètre aménagé de 35 hectares, offrant un potentiel de production considérable.
Selon le directeur régional chargé de l’Agriculture, Monsieur Aimé Germain Traoré, cette situation constituait un manque à gagner important en matière de production agricole et de contribution à la souveraineté alimentaire nationale.
Face à ce constat, les services techniques du ministère ont engagé, sur instruction du ministre d’État Ismaël Sombié, des actions concrètes pour rendre le site pleinement opérationnel, notamment par l’aménagement effectif du périmètre et la mobilisation des producteurs. « Les objectifs du ministère en la matière sont clairs : nous devons parvenir à zéro périmètre irrigué non exploité », a-t-il souligné.
À ce jour, plus de 200 producteurs sont mobilisés et bénéficient de l’encadrement des services techniques. L’ambition affichée est d’instaurer une production continue sur le site en optimisant l’utilisation des infrastructures existantes.
Par ailleurs, le directeur régional a précisé que, sur instruction du ministre d’État, des mesures concrètes ont été prises pour relancer l’exploitation de l’ensemble des périmètres irrigués et des bas-fonds de la zone, afin de renforcer durablement la production nationale, d’améliorer les revenus des producteurs et de consolider la souveraineté alimentaire du Burkina Faso.
Fode Sitafa Mara, 41 ans, citoyen américain du Maryland, ex-employé de l'ambassade des États-Unis au Burkina Faso, a écopé d’une prison à perpétuité, pour avoir violé à plusieurs reprises entre 2022 et 2023, deux adolescentes burkinabè âgées de 13 et 15 ans.
L’annonce est faite par le département de la Justice des États-Unis dans un communiqué publié jeudi 26 février 2026.
Mara a été reconnu coupable de quatre chefs d’accusation : « agression sexuelle aggravéesur mineure », « tentative de contrainte et d’incitation de mineure» « tentative d’entrave à la justice ». Il a également été reconnu coupable d’avoir envoyé des messages à caractère sexuel à l’une des victimes mineures et d’avoir tenté de persuader sa femme de ménage de mentir aux enquêteurs américains pour dissimuler ses crimes.
Les faits
Selon les documents judiciaires et les preuves présentés au procès, cet ancien employé de l’Ambassade des États-Unis au Burkina Faso, a violé à plusieurs reprises les deux adolescentes dans sa résidence louée par l’ambassade à Ouagadougou. Cette résidence étant réservée au personnel diplomatique américain, elle relevait de la juridiction des États-Unis.
Il ressort que l’occupant précédent du logement avait tissé des liens avec les victimes mineures et leur famille, leur offrant nourriture et sécurité. Celles-ci vivaient dans une extrême pauvreté, dans une habitation sans eau courante, à proximité de ce qui allait devenir la résidence de Mara.
Dès son arrivée, Mara a donc saisi l’opportunité et a immédiatement abusé de son accès aux victimes. Il les a abusées sexuellement à plusieurs reprises pendant environ un an, alors qu’elles n’avaient que 13 et 15 ans.
Le communiqué précise qu’il a profité de la maladie grave de leur mère pour exiger des relations sexuelles, leur affirmant qu’il ne pouvait les aider sans contrepartie.
Il leur a fourni des téléphones portables pour les appeler pendant les absences professionnelles de sa femme.
Dès l’entame des enquêtes, celui-ci a tenté de corrompre sa femme de ménage pour qu’elle mente aux enquêteurs américains afin de dissimuler ses crimes.
Après un procès de deux semaines en octobre 2025, le verdict est tombé ce 26 février : Fode Sitafa Mara écope d’une peine de prison à vie.
Le département de la Justice des États-Unis a été on ne peut plus clair « la protection des enfants et des populations vulnérables contre l’exploitation et les abus sexuels est une priorité absolue (…) et nous continuerons de poursuivre ceux qui abusent de cette confiance où qu’ils opèrent. Ceux qui maltraitent des enfants – que ce soit aux États-Unis ou à l’étranger – devront répondre de leurs actes devant la justice américaine et paieront un lourd tribut. »
Ci-joint le communiqué intégral
« Un homme du Maryland a été condamné aujourd’hui à la prison à vie pour avoir agressé sexuellement avec violence deux mineures au Burkina Faso en 2022 et 2023.
À l’issue d’un procès de deux semaines en octobre 2025, un jury fédéral du district du Maryland a reconnu Fode Sitafa Mara, 41 ans, coupable de quatre chefs d’accusation d’agression sexuelle aggravée sur mineure, ainsi que d’un chef d’accusation de tentative de contrainte et d’incitation de mineure et d’un chef d’accusation de tentative d’entrave à la justice. Mara, citoyen américain, était employé à l’ambassade des États-Unis à Ouagadougou, au Burkina Faso, au moment des faits.
« L’accusé, alors qu’il représentait le gouvernement américain à l’étranger, a agressé sexuellement avec violence deux enfants extrêmement vulnérables », a déclaré le procureur général adjoint A. Tysen Duva, de la division criminelle du ministère de la Justice. « Ses crimes étaient répréhensibles. Bien qu’aucune peine ne puisse effacer le mal qu’il a causé, le verdict d’aujourd’hui démontre que ceux qui maltraitent des enfants – que ce soit aux États-Unis ou à l’étranger – devront répondre de leurs actes devant la justice américaine. Nous remercions nos partenaires du Département d’État américain de nous avoir aidés à obtenir justice pour ces victimes. »
« Notre message est clair : ceux qui s’en prennent à nos enfants paieront un lourd tribut », a déclaré Kelly O. Hayes, procureure fédérale du district du Maryland. « Mara a ciblé et abusé de deux jeunes filles innocentes, et il sera désormais derrière les barreaux pour de longues années, là où est sa place. Nous sommes déterminés à collaborer avec la communauté et les forces de l’ordre afin que justice soit faite en poursuivant et en traduisant en justice sans relâche les prédateurs qui commettent ces actes déplorables. »
« Le Service de sécurité diplomatique (DSS) s’engage à protéger l’intégrité des missions diplomatiques américaines et à garantir la sécurité des communautés locales où nous sommes présents », a déclaré George Semertsidis, directeur adjoint du Bureau des enquêtes spéciales du DSS.
« Nous enquêterons minutieusement sur toute allégation d’acte criminel commis par des personnes liées aux installations diplomatiques américaines et collaborerons sans relâche avec nos partenaires des forces de l’ordre pour traduire les coupables en justice. Cette affaire témoigne de notre engagement indéfectible envers la responsabilité et la protection des plus vulnérables. »
« La protection des enfants et des populations vulnérables contre l’exploitation et les abus sexuels est une priorité absolue du Bureau de l’Inspecteur général de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID OIG), et nous continuerons de poursuivre ceux qui abusent de cette confiance où qu’ils opèrent », a déclaré Laura Rousseau, Inspectrice générale adjointe par intérim chargée des enquêtes à l’USAID OIG.
« Grâce à sa compétence de surveillance continue de l’aide étrangère, l’USAID OIG veillera à ce que les auteurs de ces actes soient sévèrement punis et que quiconque exploite sa position à l’étranger soit tenu responsable, y compris les personnes employées par les États-Unis, les organisations humanitaires ou les Nations Unies. »
« Les agents spéciaux du Service des enquêtes de sécurité intérieure (HSI) du Maryland, avec l’aide de leurs partenaires fédéraux chargés de l’application de la loi, ont fait preuve d’un dévouement et d’un professionnalisme exceptionnels pour rendre justice aux victimes dans cette affaire », a déclaré John Condon, directeur exécutif par intérim du HSI.
« Leur recherche acharnée de la vérité et leur engagement à protéger les enfants vulnérables à travers le monde illustrent parfaitement la mission du HSI, qui est d’enquêter sur les crimes menaçant la sécurité de nos communautés, tant au pays qu’à l’étranger. Le HSI demeure inébranlable dans sa lutte contre l’exploitation des enfants et veille à ce que les auteurs de tels actes soient pleinement tenus responsables de leurs actes. Je félicite nos agents pour leur travail exceptionnel et leur dévouement sans faille à la défense des valeurs de justice et d’intégrité. »
Selon les documents judiciaires et les preuves présentés au procès, Mara a violé à plusieurs reprises deux adolescentes burkinabè dans sa résidence louée par l’ambassade américaine à Ouagadougou. Cette résidence étant réservée au personnel diplomatique américain, elle relevait de la juridiction des États-Unis. L’occupant précédent du logement de Mara avait tissé des liens avec les victimes mineures et leur famille, leur offrant nourriture et sécurité. Les victimes vivaient dans une extrême pauvreté, dans une habitation sans eau courante, à proximité de ce qui allait devenir la résidence de Mara.
Dès son arrivée, Mara a saisi l’opportunité et a immédiatement abusé de son accès aux victimes. Mara a abusé sexuellement de ces jeunes filles à plusieurs reprises pendant environ un an, alors qu’elles avaient entre 13 et 15 ans. Il a profité de la maladie grave de leur mère pour exiger des relations sexuelles, leur affirmant qu’il ne pouvait les aider sans contrepartie. Mara leur a fourni des téléphones portables afin de pouvoir les appeler pendant les absences professionnelles de sa femme. Il a également été reconnu coupable d’avoir envoyé des messages à caractère sexuel à l’une des victimes mineures et d’avoir tenté de persuader sa femme de ménage de mentir aux enquêteurs américains pour dissimuler ses crimes.
L’enquête a été menée par le Bureau des enquêtes spéciales du DSS, le Bureau régional de sécurité du DSS à l’ambassade des États-Unis à Ouagadougou, ainsi que par l’OIG de l’USAID et le HSI. Les autorités burkinabè ont apporté une aide précieuse. L’accusation a été portée devant le tribunal par Adam Braskich, avocat au sein de la Section Exploitation des enfants et obscénité (CEOS) de la Division criminelle, et par les procureurs adjoints Ranganath Manthripragada et Brooke Oki, du district du Maryland.
Cette affaire a été portée devant les tribunaux dans le cadre du Projet « Enfance protégée », une initiative nationale lancée en mai 2006 par le ministère de la Justice afin de lutter contre l’épidémie croissante d’exploitation et d’abus sexuels sur mineurs. Piloté par les bureaux des procureurs fédéraux et la Section de la lutte contre l’exploitation et la pornographie infantiles de la Division criminelle, le Projet « Enfance protégée » mobilise les ressources fédérales, étatiques et locales pour localiser, appréhender et poursuivre les individus qui exploitent sexuellement des enfants, et pour identifier et secourir les victimes. »
Le ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques, le Commandant Ismaël SOMBIÉ, a fait au Conseil des ministres de ce 19 février 2026, une communication relative au plan d’urgence contre les coupures récurrentes et prolongées d’eau de l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA).
Selon le compte rendu du Conseil, la production effective d’eau potable par l’ONEA au Burkina Faso est de 390 410 m3/jour.
Il ressort que 122 180 m3 sont perdus par jour à travers le réseau de distribution ne rendant disponible au profit des consommateurs que 268 230 m3/jour.
Les niveaux de perte d’eau s’élèvent ainsi à 31,3% alors que les standards internationaux se situent entre 15% et 20%.
Pour combler le déficit d’eau potable, trois mesures urgentes seront mises en œuvre pour améliorer la performance globale de la chaîne «Production-Distribution » d’eau potable de l’ONEA.
Il s’agit de l’optimisation de la production effective d’eau potable, de la maîtrise des pertes d’eau dans le réseau et de l’augmentation urgente des capacités de production de l’eau potable.
L’ensemble de ces mesures permettra d’augmenter le disponible d’eau de plus de 180 000 m3/jour et d’améliorer les conditions de vie des populations.
Le coût du plan d’urgence s’élève à 14 milliards 600 millions F CFA et son financement est totalement bouclé.
Il repose sur une mobilisation interne de ressources comprenant un réaménagement du budget du ministère chargé de l’eau pour un montant de 3,6 milliards F CFA, une contribution des agences de l’eau (Nakambé et Liptako) pour un montant de 3,5 milliards F CFA et les ressources propres de l’ONEA pour 7,5 milliards F CFA.
Dans un communiqué, le Directeur Général du Centre National des Œuvres Universitaires informe les étudiants, les travailleurs, les partenaires et les prestataires des restaurants universitaires que le nombre de plats à servir par étudiant et par mois passe de 70 à 65.
La mesure entre en vigueur à partir du 1er mars 2026 au déjeuner.
L'objectif de cette mesure est de satisfaire un plus grand nombre de demandeurs et de réduire le temps d'attente dans les restaurants universitaires.
Le DG CENOU, invite l'ensemble des usagers des restaurants universitaires à prendre les dispositions utiles en vue d'assurer la mise en œuvre effective des termes du présent communiqué.
Cette entreprise de renom a été sacrée meilleure entreprise de rayonnement international, récompensant ainsi son expertise et son engagement exceptionnels dans la réalisation d'infrastructures majeures en Afrique.
Un trophée, une attestation et une écharpe ont été décernés ce vendredi 6 février à YELHY TECHNOLOGY AFRICA, en reconnaissance de ses prouesses dans la construction et l'aménagement de villes au Sénégal, au Congo, en Côte d'Ivoire, au Bénin... Cette entreprise, constituée d’experts dans plusieurs domaines, excelle dans le pavage, l'embellissement et l'assainissement des villes africaines grâce à son concept innovant à Haute Intensité de Main d'Oeuvre (HIMO), qui contribue à l’endiguement du chômage. Ce prix a été reçu par le journaliste Richard Tiéné, représentant la direction générale de YELHY TECHNOLOGY AFRICA, qui a exprimé sa fierté et sa gratitude pour cette reconnaissance. Le Top 20 des Entreprises du BTP, initié par AFRIK TV et ses partenaires, vise à promouvoir l'excellence et la résilience des entreprises du secteur. Le gala, qui s'est tenu à Ouaga 2000, a été l'occasion de célébrer les succès des entreprises lauréates, avec un dîner, des remises de trophées, des prestations d'artistes, un défilé de mode, des collectes de dons et des allocutions des officiels, qui ont tous souligné l'importance de la résilience économique, de la paix, de la cohésion sociale et du vivre ensemble au Burkina Faso. radarsburkina.net
L’Initiative présidentielle pour la santé (IPS) a procédé, le vendredi 23 janvier 2026, à une remise d’équipements médicaux au Centre hospitalier Universitaire Yalgado-OUEDRAOGO (CHU-YO) en vue de renforcer le plateau technique et d’améliorer la prise en charge des malades.
D’une valeur estimée à 300 millions FCFA, ce don de l’IPS comprend, entre autres, un échographe, des couveuses, des tables d’opération, un appareil pour évaluer la santé du foie (Fibro Touch), un appareil de réanimation et la réalisation d'une centrale d’air et de vide médical pour la production et la distribution d’oxygène en continu. Plusieurs services dont la chirurgie viscérale, la cardiologie, l’imagerie, l’odontologie, l’urgence pédiatrique et néo-natale, l’anesthésie-réanimation, la kinésithérapie, l’endoscopie diagnostique et thérapeutique ont vu ainsi leurs plateaux techniques relevés.
Selon le Coordonnateur national de l’IPS, M. Drissa TRAORÉ, en plus de la dotation en équipements, l’IPS a procédé à la réfection complète des salles bénéficiaires, notamment le bloc opératoire de la chirurgie viscérale, le service de radiologie, les services dentaires et d’imagerie médicale. « Tous ces équipements permettent au Centre hospitalier universitaire Yalgado-OUEDRAOGO de progresser vers la souveraineté sanitaire, conformément à la vision du Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ », a-t-il souligné.
Le Directeur général du CHU-YO, M. Ousmane NÉRÉ a salué cette contribution de l’IPS qui vient renforcer la prise en charge des patients tout en améliorant les conditions de travail du personnel de santé et le séjour des malades. Il a traduit sa reconnaissance aux autorités burkinabè qui ont œuvré à répondre aux besoins cruciaux du CHU Yalgado-OUEDRAOGO en termes d’équipements médicaux. Lancée en 2024, l’Initiative présidentielle pour la santé est un vaste programme placé sous l’égide du Président du Faso. Il vise à transformer le système sanitaire national par la construction de centres médicaux communaux dotés de blocs de réanimation, afin de renforcer la souveraineté sanitaire du pays.
Source : Direction de la communication de la Présidence du Faso
Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a présidé ce lundi 26 janvier 2026, au Palais de Koulouba, la première cérémonie officielle de montée des couleurs de l’année 2026. Dans un message délivré au cours de cette cérémonie solennelle, le Chef de l'État a fait des révélations sur ce projet qui date de plus de 10 ans.
« Parmi les entreprises, en majorité étrangères, qui avaient fait des propositions, la moins chère était à 1032 milliards FCFA pour faire les 2 fois 2 voies. On nous proposait de nous financer pour pouvoir la réaliser. Et le délai le plus court était de 10 ans », a-t-il fait savoir.
Mais grâce à l'Initiative Faso Mêbo, qui est devenue une Agence aujourd'hui, « nous avons décidé de le faire nous-mêmes, en 4 fois 2 voies» et en 40 jours, les travaux de nettoyage sont à plus de 70%.
Ci-dessous l'extrait du président Ibrahim Traoré ⤵️⤵️⤵️⤵️
« Lorsque nous entamions l'autoroute certains doutaient parce que c'est un projet qui est là depuis plus d'une décennie.
Bien sûr ! Nous avons trouvé le projet et lorsque nous avons cherché à le comprendre, c'était une autoroute de 2 fois 2 voies.
Parmi les entreprises, en majorité étrangères, qui avaient fait des propositions, la moins chère était à 1032 milliards FCFA pour faire les 2 fois 2 voies. On nous proposait de nous financer pour pouvoir la réaliser. Et le délai le plus court était de 10 ans.
Il faut être inconscient pour condamner les générations qui ne sont même pas encore nées à des prêts de 50-60 ans pour construire une autoroute de 2 fois 2 voies qui sera dépassée dans peu de temps.
Lorsque nous avons voulu savoir si c'est 4 fois 2 voies, certains mêmes se sont moqués de nous.
Certains entrepreneurs, n’y croyaient pas. Pour eux, dans un tel pays, 4 fois 2 voies, ce n'est pas raisonnable.
Certains ont dit que cela devrait nous coûter plus de trois mille milliards FCFA. Mais dans la Révolution, c'est la responsabilité, la conscience ; on ne va pas rentrer dans ces schémas.
Voilà pourquoi nous avons décidé de le faire nous-mêmes, parce que nous avons confiance à nos jeunes ingénieurs, nous avons confiance au potentiel des Burkinabè. Nous avons donc cherché des équipements de tout ordre.
Aujourd'hui, je peux dire que le chantier est unique en Afrique ; il n'y a pas un chantier d'autoroute pareil qui mobilise autant d'équipements. Il n'y en a pas. Le travail de nettoyage, il y a plus de 100 bulldozers sur ce chantier et je ne vois pas pareil.
Je m'étais donné deux mois pour qu'ils puissent finir le nettoyage et je pense qu'ils ont tenu le pari. Nous sommes à 40 jours, ils ont déjà fait plus de 70% de nettoyage et le 15 février prochain, s'il plaît à Dieu, ils auront fini.
Ce qui veut dire que le rythme aussi, il n'y en a pas pareil en Afrique et nous allons finir. C'est un défi. Nous allons finir dans un délai que personne ne va croire parce que nous avons déjà tout à notre disposition, toutes les machines, tout le nécessaire est là. Il ne nous reste que le carburant et le bitume à acheter sinon tout le nécessaire est là.
Ce qui veut dire que nous allons poursuivre parce qu'il y a beaucoup d'autres autoroutes qui doivent être lancées en 2026 et dont les travaux doivent commencer également.»