Période de forte chaleur : « On tient à vous rassurer que les perturbations vont diminuer », DG ONEA
Dans le cadre de la gestion de la période chaude et dans une dynamique d'information des consommateurs, l'Office National de l'eau et de l'assainissement (ONEA), a organisé une sortie terrain avec les Hommes de médias suivie d’une conférence de presse, ce mardi 18 mars 2025. L'objectif était de faire part des difficultés qu'elle rencontre dans sa mission de service public d'approvisionnement en eau potable, des mesures prises pour soulager les populations en cette période de forte chaleur et les perspectives pour assurer l'accès à l'eau potable à un plus grand nombre de populations.
Les données de l'ONEA indiquent que le nombre d'abonnés au 31 décembre 2024 est de 634.453. La population desservie est de 6 millions 705 mille 988 personnes avec un taux d'accès à l'eau potable de 92 %. La capacité de production moyenne journalière de l'Office est de 507.696 m³avec une demande moyenne journalière de 551.238 m³. Le déficit journalier est de 43.542 m³. Face à ce déficit et avec la demande qui s’accroît en cette période de forte chaleur des perturbations sont ressenties par les abonnés. Ces perturbations sont essentiellement liées aux capacités de production et de distribution insuffisantes.
Il s'agit selon le Directeur général de l’ONEA, Flandion Idrissa Sourabié, de l'insuffisance ou la rareté de la ressource en eau dans certains centres, le contexte hydrogéologique défavorable, la démographie et l'urbanisation galopantes, les particularités topographiques qui rendent difficiles l'approvisionnement en eau de certaines zones ( faibles capacités de production), l'instabilité dans le fonctionnement des équipements, la réalisation des divers travaux d'urbanisation occasionnant de multiples casses sur le réseau, l'occupation des berges des barrages exploités et la pollution liée aux activités anthropiques.
L’on note également la situation sécuritaire difficile dans certains centres ainsi que l'accroissement de la demande dans certaines villes avec l'arrivée massive des populations déplacées internes, les difficultés avec les propriétaires terriens pour la réalisation des investissements, la défaillance de certaines entreprises pour la fourniture et la réalisation des travaux.
Conscient que les consommateurs attendent des services de qualité et particulièrement la disponibilité de l'eau, l’ONEA déploie des efforts importants pour répondre à la demande des consommateurs d’où des actions de renforcement de la desserte en eau potable. Mais
Pour cette période chaude, l’ONEA a mis en place un plan d’action qui va contribuer à renforcer la production de l’eau potable pour la population. Ce plan d’action sera mis en œuvre d’ici maximum un mois.
Ainsi, à Ouagadougou l'ONEA compte finaliser la remise en service de tous les forages non fonctionnels, assurer la production maximale de la station de Paspanga et de Ziga (réhabilitation des équipements vitaux), installer des boosters pour alimenter les zones hautes.
Les journalistes ont pu constater de visu certaines actions réalisées à Ouagadougou notamment l’installation d’un booster et la réhabilitation d’un forage à Bossa, l’amélioration de la capacité de la station de traitement de l’eau à Paspanga et la station de pompage n°3 (SP3) sise à Bendogo, pour ne citer que ceux-là.
Selon le Directeur Régional de Ouagadougou (DRO), Moussa Siemdé, le booster est un système de pompage qui permet d’augmenter la pression de l’eau. De ses explications, l’eau n’arrive pas dans les zones les plus élevées et avec ce système, ces zones hautes pourront être alimenter en eau potable. Le booster à Bossa est le premier de la ville de Ouagadougou et du Burkina. L’objectif est de l’installer dans toutes les zones pour assurer la disponibilité de l’eau.
Le forage réhabilité à Boassa, a une capacité de production de 6m3/heure et alimente à lui seul, 800 personnes par jour, a notifié le chef de service production de la DRO, Issaka Singbeogo. Il fonctionne pour l’instant avec un champ solaire de 22 panneaux de 200 watts crêtes pendant 8 heures par jour. Mais l’ONEA envisage d’installer un groupe électrogène pour assurer le fonctionnement de la pompe pendant 16 à 20 heures par jour.
Selon le DRO Moussa Siemdé, à ce jour, 70 forages sur 97 sont fonctionnels et les 27 restants seront réhabilités dans un délai d'un mois. « Les instructions ont été fermes. D’ici un mois, tous ces forages doivent être fonctionnels » a-t-il précisé.
Pour ce qui est de la station de traitement à Paspanga, selon le Chef de la station de traitement Amadou Sawadogo, elle a une capacité de traitement de 2300 m³ par heure, et 35000 m³ par jour. Mais au regard de l'urgence actuelle, des modifications ont été engagées en vue d'atteindre la capacité maximale.
« Grâce à ces travaux qui sont toujours en cours, la station est passée d'une capacité de traitement de 450m³/heure à 675m³/heure soit un gain de 7000 m³ par jour qui permet de pouvoir desservir au moins 120.000 personnes. Mais d'ici deux à trois semaines, nous pensons aller à 900 m³ par heure pour résoudre une bonne partie de la desserte en eau au niveau de la branche centrale. Ce serait une desserte supplémentaire », a-t-il expliqué.
Au niveau de la station de pompage n°3 (SP3) sise à Bendogo, I'ONEA a expliqué comment se fait la répartition de l'eau vers les différents réservoirs de la ville de Ouagadougou.
À partir de cette station, l'opérateur a la possibilité d'arrêter par exemple une pompe depuis le quartier Nagrin ou la démarrer et assurer une répartition équitable de l'eau dans les différents réservoirs.

Les actions de renforcement de la desserte en eau potable entreprises par l'ONEA dans les autres villes.
À #Bobo-#Dioulasso, le général de l'eau compte renforcer l'alimentation en eau potable des zones hautes et les équipes de fuites pour une prise en charge rapide des fuites.
Pour #Dori, #Boulsa, #Kongoussi, #Gorom-Gorom, il s'agit de renforcer la production par le raccordement de quinze (15) forages, mettre en œuvre un programme de distribution alternée, réhabiliter le système de télégestion des centres.
À #Kaya, l'ONEA veut assurer la production maximale de la station, renforcer la production par le redimensionnement de trois (3) forages.
À #Fada N'Gourma il s'agit de renforcer la production par le raccordement de quatre (4) forages, réhabiliter et remettre en service la nouvelle station.
À #Koupéla, #Pouytenga, #Tenkodogo, la mesure engagée est le renforcement de la production par le raccordement de sept (7) forages, la mise en œuvre d'un programme de distribution alternée.
Il sera assuré à #Koudougou et à #Boromo, la production maximale de la station de Koudougou et de Boromo et renforcé la capacité de la production par le raccordement de trois (3) forages.
S'agissant de #Kombissiri, #Manga, #Sapouy, #Réo, #Sabou, #Léo, #Zabré, la capacité de la production y sera renforcée par le raccordement de vingt-deux (22) forages et les équipements de production renouvelés.
À #Ouahigouya, la capacité de la production sera renforcée par le raccordement de deux (02) forages et un programme de distribution alternée mis en œuvre.
#Gourcy, #Yako, #Boussé, eux bénéficieront d'un renforcement de la capacité de la production par le raccordement de cinq(5) forages et la mise en œuvre un programme de distribution alternée.
À #Gaoua, #Dano, #Batié, #Houndé, l'ONEA compte renforcer la capacité de la production par le raccordement de 10 forages, mettre en œuvre un programme de distribution alternée.
#Niangoloko et #Orodara, il est prévu un renouvellement des équipements de production, la mise en œuvre d'un programme de distribution alternée.
Outre ces actions de renforcement de la desserte, l'ONEA a également lancé des projets structurants dans les treize régions du Burkina Faso. Ces projets sont déjà en cours de réalisation selon les responsables de la structure et visent entre autres, à renforcer la capacité de production, de distribution, de stockage, de relevage, du système d'approvisionnement.
Pour le Directeur général de l’ONEA, Flandion Idrissa Sourabié, « les besoins de la population en eau augmentent pendant la période chaude, ce qui fait que sa structure n’arrive pas à couvrir les besoins.
« On travaille pour qu’il n’y ait pas de perturbation mais il y a des situations qui ne dépendent pas de nous.
Certaines contraintes ne sont pas imputables à l’ONEA notamment l’insuffisance de la ressource en eau. Aussi, la période chaude a un impact sur nos installations donc il y a des perturbations qu’on rencontre. Tout cela joue sur la production. Les perturbations ne dépendent pas de nous.
Mais rassurez-vous, les dispositions sont prises pour qu’il n’y ait pas trop d’impact sur la population. On tient à vous rassurer que les perturbations vont diminuer. Nous avons mis en place des projets structurants qui vont nous permettre d’accroître notre capacité de production. Ces projets sont prévus pour être démarrés très bien bientôt et vont contribuer significativement à renforcer la production de l’eau potable au profit des populations.
Je voudrais vous rassurer qu’à l’ONEA, nous sommes engagés et déterminés pour travailler à mobiliser les ressources nécessaires afin que les populations puissent avoir accès à l’eau potable.
Nous projetons mettre l’accent sur les eaux souterraines pour l’approvisionnement en eau potable. Mais le contexte hydrogéologique n’est pas du tout favorable. Nous sommes en train de voir dans quelle mesure on pourra avoir des technologies beaucoup plus adaptées à notre contexte pour pouvoir mobiliser l’eau à des profondeurs assez importants au profit des populations.
En cas de perturbation, on prendra le soin de faire un communiqué pour informer les populations afin qu’elles fassent des réserves d’eau pour minimiser les effets des perturbations », a-t-il laissé entendre.
Le DRO, Moussa Siemdé pour sa part, a affirmé que « toutes les actions qui ont été engagées vont améliorer la desserte pour environ 200.000 habitants ».
« Actuellement, nous ne pouvons pas donner l’assurance que tout le monde aura l’eau 24H/24 à une bonne pression, parce que c’est une période assez critique. La température en décembre est autour de 15 à 16°. Actuellement, la température va à 40°. La consommation étant liée à la température, il est difficile de s’adapter à cette variation. On va tout faire pour que les gens aient de l’eau, mais dire que tout le monde aura l’eau 24/24, c’est notre objectif mais ce serait difficile », a-t-il également notifié.
Flora Sanou
Les ressortissants de la Zone Siou, ont organisé du 8 au 9 mars 2025, la première édition des retrouvailles des filles et fils de la zone du Siou, à Pouni dans la province du Sanguié, région du Centre-Ouest.
Pour ce faire, les fils et filles du pays « doivent s'unir pour soutenir l'élan entamé par les plus hautes autorités, à travers la solidarité, la cohésion et le développement endogène », a-t-il exhorté.
Yacouba Yaro, président du Comité d’organisation, a pour sa part, affirmé, que ces retrouvailles ne sont pas simplement un événement festif, mais un rendez-vous symbolique « pour célébrer notre identité, notre histoire, et surtout, notre engagement envers le développement endogène de notre région ».
Le mois de mars est consacré mois de la femme. Pour aider les femmes à mieux vivre ce mois qui leur est dédié, la clinique Yidantwa, sise à Bendogo, dans l'arrondissement 4 de Ouagadougou, a lancé ce samedi 1er mars 2025, une campagne de dépistage des cellules précancéreuses du col de l'utérus et du sein.
Selon Alda Miriam Barkwendé Zoungrana, Sage-femme, Attachée de santé en soins gynécologiques et obstétriques, responsable de la clinique Yidantwa, cette campagne de dépistage est une manière d'accompagner les femmes à suivre de près leurs états de santé, face à la récurrence des cas de cancer.
Pour Madame Kaboré/Baguian Nématou, c'est une bonne idée, car au lieu d'être préoccuper par comment obtenir le pagne de 8 mars ou quel modèle coudre, il est mieux de connaître son état de santé.
Madame Idogo/Yaro Delphine, qui est à son troisième dépistage, voit également en cette campagne une belle opportunité parce que nombreuses sont ces femmes qui n'ont pas les moyens pour faire le dépistage.
Rabiatou Zagré, venue se faire dépister pour la deuxième fois, se réjouit de la tenue de cette campagne dépistage et s'engage à sensibiliser son entourage.
L’Association des femmes scientifiques du Burkina (AFSCIB), en collaboration avec la direction générale de la promotion de la femme et du genre, ainsi que l’Institut national des sciences des sociétés (INSS), ont procédé au lancement officiel d’un projet dénommé « Promotion de l'approche Cercle de Paix pour la transformation des conflits pour un meilleur enracinement de la paix, de la cohésion sociale et du vivre-ensemble au Burkina Faso ». C’était au cours d’un atelier présidé par le ministre de l’Enseignement Supérieur, de la recherche et de l’innovation, représenté par son conseiller technique Dr Habib Ahmed Djiga, ce vendredi 14 février 2025, à Ouagadougou.
De l’avis de la coordonnatrice du projet, Dr GUE Julienne, les femmes et les filles des localités touchées par l'insécurité subissent des agressions sex-uelles lors des attaques terr0ristes. Dans ce contexte, l'accès des survivantes à une prise en charge appropriée est crucial pour leur restauration physique, psychologique, sociale et économique. Cependant, le système de prise en charge des
Dr Habib Ahmed Djiga, représentant le ministre de l'Enseignement supérieur de la recherche et de l'innovation, indique que la contribution des femmes à la promotion de la paix est un élément important dans le contexte actuel du Burkina, puisqu'il n'est pas possible de vouloir résoudre un conflit, sans impliquer la cohésion sociale et le vivre ensemble.
Du 14 au 18 février 2025, le Burkina Faso accueillera le Cardinal Pietro Parolin, Secrétaire d'État du Vatican. C'est une visite pastorale, d'amitié et de travail qui se fait dans le cadre de la clôture du jubilé des 125 ans de l'évangélisation de notre pays. Ce mercredi 12 février 2025, le Comité de Pilotage du Jubilé, a fait le point sur les derniers préparatifs du jubilé prévu se tenir les 15 et 16 février 2025 dans le sanctuaire marial de Yagma à Ouagadougou et donné des informations précises sur la visite du Cardinal Pietro Parolin.
Pour Mgr Prosper Kontiébo, Archevêque Métropolitain de Ouagadougou, accueillir le Secrétaire d’Etat du Vatican au Burkina Faso est un grand défi au regard du contexte socio-politique de notre pays marqué par la crise sécuritaire et humanitaire. « Notre pays, en plus des autres États de l’#AES (le Mali et le Niger), est confronté à beaucoup de défi dont la question sécuritaire entre autres. Pouvoir accueillir une telle sommité est très importante et pour notre pays et pour notre Église Famille. C'est même plus qu'une question d'honneur et de privilège », a-t-il affirmé.
Dans cette même lancée, le président de la conférence épiscopale Burkina-Niger, Mgr Laurent Dabiré, invite le peuple burkinabè à faire en sorte « que le monde entier sache, à travers la visite du cardinal Pietro PAROLIN que, malgré ce que notre pays vit et traverse, il reste debout et restera debout, il est résilient, ses portes restent ouvertes, bref, il est fréquentable ».
La directrice générale des Affaires religieuses du ministère de l’Administration territoriale et de la Mobilité, Mariam Sanogo, présente à la conférence, a souligné que l’Église catholique est l’un des partenaires privilégiés du ministère chargé de l’administration du territoire, principalement des affaires religieuses. Au nom de ce ministère et au nom des membres du gouvernement, elle a adressé ses félicitations et ses encouragements pour les festivités de ce jubilé des 125 ans d’évangélisation.
L'Office National de l'Eau et de l’Assainissement (ONEA) est résolument engagé à relever les défis liés à la gestion des boues de vidange qui constituent un enjeu majeur pour la salubrité et la protection de l'environnement.
Les résultats des travaux de recherche qui ont débuté en 2019-2020, ont été présentés par Docteur Mamadou Traoré, enseignant-chercheur à l’université Nazi Boni de Bobo-Dioulasso. De cette présentation, il ressort qu’il y a une forte production de boue de vidange dans certaines grandes villes, notamment Bobo-Dioulasso et Ouagadougou , dont la production totale est estimée à 167 millions 82 milles m3 (167 082 000 m3). Mais les efforts fournis par l’ONEA pour traiter ces boues se limitaient au curage des vases de l’assèchement dans les stations. Ces boues séchées curées étaient stockées sans autre forme de transformation, ce qui pouvait constituer un danger pour l’environnement, à savoir les risques de pollution des eaux, d’intoxication à grande échelle et de nuisance. De ce fait, il fallait continuer le processus en transformant les boues de leur état de déchets en matières premières, qui seront ,à leur tour, transformées pour avoir plus de valeur ajoutée. D’où cette étude qui a abouti à la production du compost.
Pour le Directeur général de l’ONEA, Flandion Idrissa SOURABIE, cette transformation des boues de vidange en compost permettra non seulement de « faire face à la question d'assainissement » mais aussi d’« améliorer la productivité agricole des sols », ce qui devra , sans nul doute, « contribuer à l'autosuffisance alimentaire et au développement endogène ».

Le Secrétaire technique de l’Autorité nationale de coordination du foncier (ANCF), une structure rattachée à la Présidence du Faso a lancé, hier mercredi 15 janvier 2025, une opération de démolition des constructions et autres installations sur l’emprise de la voie de contournement de Ouagadougou.
La sensibilisation a été faite à plusieurs reprises depuis juillet 2023, pour amener les populations à libérer l’emprise de cette voie, a rassuré le Directeur général de l’Office national du contrôle des aménagements et des constructions (ONC-AC) du ministère en charge de l’Habitat, Yacouba SIKO.
Pour le Secrétaire technique de l’ANCF, Sibiri HEBIÉ, il s’agit aussi de mettre de l’ordre dans le secteur du foncier. « On s’est attaqué à des installations commerciales pour le moment. Quand vous faites le tour de la voie de contournement, il y a des parcelles et des maisons à usage d’habitation », a relevé le Secrétaire technique de l’ANCF, qui a déploré la construction de maisons à usage d’habitation attenantes à la voie de contournement qui a une grande mobilité.
Il a rappelé que tous ceux qui ont été impactés par la construction de cette route ont été dédommagés. Environ 9 milliards FCFA ont été mobilisés pour indemniser les personnes affectées par le projet de construction de cette route, selon le Directeur général des infrastructures de transport du ministère des Infrastructures et du Désenclavement, Moumouni ILBOUDO.
Le centre RD de Nestlé à Abidjan, est l’unique de la multinationale en Afrique subsaharienne. Il a un dispositif qui permet d’accélérer la mise en œuvre de projets alimentaires innovants.
Au terme de la première journée d’immersion, Ouedraogo Roseline, parlant au nom du groupe de jeunes entrepreneurs indique que « cette immersion est intense et très pratique. Nous faisons des études de cas portés sur nos propres produits alimentaires. A mesure que nous travaillons, nous découvrons diverses perspectives et apprenons énormément. Cette expérience fera toute la différence dans notre parcours d’entrepreneur.’’

Le 15 juillet dernier, Radars Info Burkina recevait une correspondance de Sougalo Traoré, habitant des Hauts-Bassins et « ami de la nature ». Son courrier était relatif au «
Le ministre de l’Agriculture des Ressources animales et halieutiques, le Commandant Ismaël SOMBIÉ et le Conseiller spécial du Président du Faso, chargé des questions agricoles, Dr Abdourasmane KONATE, ont procédé au lancement de la récolte du riz des Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP) de Niéguema, ce vendredi 8 novembre 2024, dans la commune de Bama, région des Hauts-Bassins.
Les VDP assurent la sécurisation de la zone et produisent pour leur alimentation conformément à la vision du Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORE.
Le Commandant SOMBIE s’est dit satisfait du niveau d’engagement et de patriotisme des exploitants en général et des VDP en particulier, car, convaincu que cette approche est la voie du développement du Burkina Faso, rapporte son service de communication.
Séance tenante, il a donné des instructions et invité les producteurs à procéder le plus rapidement possible aux récoltes pour faire place à la campagne sèche pour laquelle des actions, telles que la distribution des intrants est d’ores et déjà en cours, fait savoir son service de communication.










