lundi 16 mars 2026

648918442 1363492849140000 542416473267809062 n 1Le ministre des Affaires étrangères a reçu en audience, dans la soirée du mercredi 11 mars 2026, le Haut Responsable du Bureau des Affaires africaines au Département d’État américain, Monsieur Nick CHECKER. L'émissaire de Washington est venu présenter la nouvelle vision de son pays concernant la coopération avec le Burkina Faso.

Selon lui, après une période d’incompréhension, l’Administration TRUMP s’inscrit désormais dans une dynamique de coopération d'égal à égal avec le Burkina Faso. À travers cette visite, Washington affiche sa volonté de relancer le dialogue et de favoriser le réchauffement des relations bilatérales, dans le strict respect de la souveraineté du « Pays des Hommes intègres ».

« Nous avons eu un échange très constructif au cours duquel nous avons discuté de notre volonté de relancer les relations entre les États-Unis et le Burkina Faso, et de travailler ensemble sur des questions d’intérêt partagé. Il faut tirer les leçons du passé ; il s’agit d’aller de l’avant, de rétablir la confiance et de coopérer sur des sujets qui nous concernent tous », a déclaré Monsieur Nick CHECKER à sa sortie d’audience.

Dans ce nouvel élan dans lequel Washington souhaite s'engager, les axes de coopération incluent la lutte contre le terrorisme avec notamment la levée de la suspension des exportations des équipements de guerre vers le Burkina Faso ainsi que les secteurs de l'économie et du commerce, à travers le renforcement des échanges entre les opérateurs économiques des deux pays.

Le ministre des Affaires étrangères a salué cette nouvelle posture des États-Unis, qui entendent redéfinir leurs relations avec le Burkina Faso au regard des malentendus constatés par le passé.

« Les États-Unis veulent protéger leurs frontières, le Burkina Faso aussi; les États-Unis veulent protéger leurs citoyens, le Burkina Faso veut également assurer la sécurité des siens ; les États-Unis veulent des partenariats gagnant-gagnants, c'est ce que nous prônons aussi; nous avons les mêmes préoccupations », explique le Chef de la diplomatie burkinabè à son hôte.

Pour lui, « il est plus que nécessaire que les États-Unis, ainsi que l'ensemble des partenaires bilatéraux, comprennent et acceptent que nos pays ne sont pas des espaces qui n'attendent que d'être assistés ».

Le ministre TRAORÉ a dit fonder l'espoir que cet engagement des États-Unis à restaurer la confiance ne reste pas au stade des discours, mais qu'il se traduise par des actes concrets.

Outre Ouagadougou, la tournée du Haut Responsable du Bureau des Affaires africaines du Département d’État américain concerne également le Niger et le Mali. Cette mission a pour objectif de rapprocher Washington de la Confédération des États du Sahel (AES).

 Source : DCRP/MAE

650251160 1406217481538098 2699500070937137280 n 1Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a reçu en audience, ce mercredi 11 mars 2026 à Ouagadougou, une délégation du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR). La délégation était conduite par la Haute Commissaire assistante chargée de la protection, Mme Ruven Menikdiwela. Les échanges ont porté sur les actions menées par le HCR en appui aux efforts du Gouvernement burkinabè.
‎Le Premier ministre a salué l’engagement du HCR aux côtés du Gouvernement en faveur des populations affectées par la crise humanitaire. Il a toutefois souligné que la vision du Gouvernement est d’aller au-delà de la logique d’assistance pour privilégier des actions de relèvement et d’autonomisation des populations concernées.
‎« Nous ne nous inscrivons pas dans une logique d’assistance permanente. Notre ambition est d’accompagner les populations vers l’autonomie et la reconstruction de leurs moyens d’existence », a-t-il déclaré.
‎Le Chef du Gouvernement a, à cette occasion, invité le HCR ainsi que l’ensemble des partenaires humanitaires à s’inscrire dans cette dynamique et à se conformer aux nouvelles réformes engagées pour assainir le secteur de l’humanitaire.
‎« Nous ne sommes pas dans une politique de tyrannie contre les ONG, mais nous restons fermes sur le principe de transparence dans les activités des partenaires », a-t-il insisté.
‎À l’issue de l’audience, Mme Ruven Menikdiwela a indiqué que cette rencontre a constitué une occasion importante pour réaffirmer l’engagement du HCR à aligner ses programmes sur les priorités définies par le Gouvernement burkinabè.650389071 1406217584871421 7742841382654556035 n 1
‎Elle a également évoqué sa récente visite dans la ville de Kaya, où elle a pu constater les initiatives économiques portées par des femmes déplacées internes, notamment dans les activités commerciales et la vente de produits à travers des plateformes numériques.
‎« C’est vraiment impressionnant de voir la détermination et la résilience des personnes que nous avons rencontrées. Elles ont une volonté absolue de reconstruire leur vie là où elles se trouvent », a-t-elle souligné.
‎Pour l’avenir, le HCR entend poursuivre et renforcer ses programmes au Burkina Faso, avec un accent particulier sur l’autonomie économique, sociale et juridique des personnes déplacées, des réfugiés et des communautés hôtes, afin de favoriser une reconstruction durable des moyens de subsistance.
Source : ‎𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

641592050 1350793187076633 47385560776693536 n 1Les hauts fonctionnaires chargés des trois piliers de la Confédération des Etats du Sahel sont réunis depuis ce mardi 24 février 2026 dans la capitale burkinabè.
Deux jours durant, ces experts du Burkina Faso, du Mali et du Niger vont examiner et finaliser le projet de feuille de route de l’An II de la Confédération AES proposé par le Burkina Faso, qui assure depuis le 23 décembre 2025, la présidence tournante de l’AES.
C’est une réunion préparatoire de la rencontre des ministres chargés des trois piliers de l’AES, qui permettra de passer au peigne fin les différentes actions retenues dans le projet de feuille de route visant dans un premier temps à consolider les acquis de l’An I puis à poursuivre l’œuvre de la construction de l’espace confédéral.
L’ouverture des travaux a été présidée par le Président de la Commission nationale de la Confédération AES et chef de la délégation burkinabè Monsieur Bassolma BAZIE, avec à ses côtés Mme Bayard Dariama GANATIE, cheffe de la délégation nigérienne et l’Ambassadeur Mahamane Hamadou MAIGA, chef de la délégation malienne.
Cette réunion est une opportunité offerte pour enrichir le document qui doit être le fruit d’un consensus sur les choix éclairés des actions prioritaires à mener, reflétant la vision partagée des trois Chefs d’Etat, a relevé la cheffe de la délégation nigérienne.
Pour elle, ce texte devra être une « véritable boussole qui guidera les pas vers un consensus ferme, éclairé et porteur d’avenir pour la Confédération ».
Saluant la qualité du document soumis à leur appréciation, le chef de la délégation malienne a rappelé l’intérêt pour les participants, de réussir cet exercice guidé par la promotion du bien-être des populations de l’espace confédéral.
« L’élaboration de la feuille de route et sa mise en œuvre permettront de maintenir l’élan de solidarité et de tenir haut le flambeau qui illumine le cœur et l’esprit des filles et fils de la Confédération, relevant les défis en matière de paix, de sécurité, de lutte contre le terrorisme, de libre circulation des personnes et des biens et du développement économique endogène » a-t-il indiqué.
Le chef de la délégation burkinabè et Président de la Commission nationale de la Confédération AES Monsieur Bassolma BAZIE a rappelé aux experts, que l’élaboration de ce document appelle au sacrifice, à l’unité, à la concertation et à la solidarité, afin de répondre au mieux aux attentes des peuples de l’espace confédéral.
Il est donc question d’agir dans « l’unité, la cohérence et la complémentarité parce que c’est une feuille de route confédérale et de ce point de vue les équipes des trois pays frères devraient se retrouver pour savoir dans quel sens aller ensemble », a-t-il souligné.
Les conclusions de ces 48 heures de travaux seront soumises le 26 février prochain au cours d’une rencontre à Ouagadougou, à l’appréciation des ministres chargés des trois piliers de la Confédération AES que sont la Défense-sécurité, le Développement et la Diplomatie.
Source : DCRP/MAE

6qnVUQcOuRtH5isU4A3OUFRICWbgsRjZHHOZKKta 1Les députés de l'Assemblée Législative de Transition ont examiné et adopté ce mardi 27 janvier 2026 à l’unanimité des soixante-six (66) votants du jour, le projet de loi autorisant l'adhésion du Burkina Faso à la Convention de Vienne sur la responsabilité civile en matière de dommages nucléaires et le projet de loi relatif à la ratification de l'Accord portant création de la Mutuelle panafricaine de gestion des risques (ARC).
En adoptant ces deux projets de loi, le parlement autorise le gouvernement burkinabè à ratifier officiellement l'accord de création de l'instrument panafricain de gestion des risques, signé le 23 novembre 2012 à Prétoria par une trentaine de pays africains, et à adhérer à la Convention de Vienne sur les dommages nucléaires, adopté le 21 mai 1963.

‎ En effet, la Convention de Vienne établit un cadre juridique international visant à encadrer la responsabilité civile, en cas de dommages nucléaires et à garantir une protection financière des victimes résultant de l’utilisation pacifique de l’énergie atomique.
Dans sa volonté d’assurer son indépendance énergétique, le Burkina Faso envisage le développement d’un programme électronucléaire à moyen terme. À cet effet, des mémorandums d’entente ont été signés avec la société russe ROSATOM, suivis d’un accord de coopération, signé le 19 juin 2025 à Saint-Pétersbourg entre les gouvernements burkinabè et russe. ‎SfNXNMr5Ccl0EQ3ZIUuvVADX8bnEVElBSdZSbOXa 1

‎L’adhésion à la Convention de Vienne permet désormais de clarifier les responsabilités, en cas d’accident nucléaire, de donner compétence exclusive aux juridictions du pays concerné et de garantir la réparation des dommages matériels, corporels, environnementaux et économiques. ‎ ‎Ce projet de loi qui comprend deux articles a reçu 6 amendements de la part des députés.
Pour le ministre des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie TRAORE, « l'adoption de ce projet de loi est l'une des conditions juridiques préalables qui va permettre à l'Etat burkinabè de poursuivre l'opérationnalisation de son programme nucléaire ».

S’agissant de l’Accord portant création de la Mutuelle panafricaine de gestion des risques (ARC), il a notifié que le Burkina Faso a intérêt à la ratifier. Selon lui, cette Mutuelle a déjà accompagné le pays entre 2023 et 2024 à hauteur de deux milliards six cent millions de (2 600 000 000) francs CFA, après une souscription de huit cent millions (800 000 000) FCFA, permettant de venir en aide à plus de trente mille ménages.
Le Chef de la diplomatie burkinabè a relevé qu'il s'agit d'un outil d’assurance pour accompagner les pays membres, non seulement dans l'évaluation et la gestion des risques climatiques, mais aussi dans la prise en charge de certaines épidémies.LMDfbZST2twbMX3oBal52NiuJ8p4BMgE3Qtutndn 1
« C’est un instrument qui permet de paramétrer les prises en charge bien avant et qui évite les longues procédures d'évaluation techniques, financières, sociales, budgétaires avant de répondre aux préoccupations des populations, » a-t-il indiqué.

Cette mutuelle permettra, de façon globale, de renforcer l'autonomie du continent en matière de gestion des catastrophes, a soutenu Karamoko Jean Marie TRAORE.

Radarsburkina.net

Sources : DCRP/MAE, DCRP/ALT

 623139435 1327350352754250 4349823968324223179 n 1Le ministre des Affaires étrangères, a reçu en audience le lundi 26 janvier 2026, l’Ambassadeur de la République Fédérale d’Allemagne au Burkina Faso, Dietrich BECKER.
Au cours de l’audience, les deux personnalités ont passé en revue des sujets d’actualité relatifs à la coopération entre les deux pays.
Selon la direction de communication du ministère des Affaires étrangères, il a été question de la coopération dans le domaine de la culture, avec l’arrivée d’une nouvelle Attachée culturelle, présentée aux responsables du ministère de la culture.
Le diplomate a également annoncé, l'arrivée d'une nouvelle directrice pour la structure Goethe Institut qui relève de l’ambassade de la République Fédérale d’Allemagne au Burkina Faso.

À écouter Dietrich BECKER, les capacités opérationnelles de Goethe Institut seront améliorées, pour davantage promouvoir des échanges culturels et artistiques entre les deux pays.

D’autres sujets d’actualité en lien avec le multilatéralisme ont également été abordés lors des échanges. A cet effet, l’Ambassadeur allemand a informé le ministre des Affaires étrangères de la candidature de son pays au Conseil de sécurité de l’ONU pour la période 2027-2028.

Les deux hommes ont salué la qualité des relations entre Ouagadougou et Berlin et ont réaffirmé leur engagement à œuvrer pour préserver un bon climat de coopération.

Source : DCRP/MAE

 


622588898 1268859131960210 3131875857035018042 n 1La Ministre de la Transition Digitale, des Postes et des Communications Électroniques, Dr Aminata ZERBO/SABANE, a reçu en audience le mercredi 21 janvier 2026, l’Ambassadeur des États-Unis d’Amérique au Burkina Faso, Joann M. LOCKARD.

La diplomate américaine a confié être venue présenter ses vœux de nouvel an à la Ministre, tout en saluant l'excellente qualité de leur collaboration durant l'année écoulée. « 𝑁𝑜𝑢𝑠 𝑎𝑣𝑜𝑛𝑠 𝑝𝑟𝑜𝑓𝑖𝑡𝑒́ 𝑑𝑒 𝑐𝑒𝑡𝑡𝑒 𝑜𝑐𝑐𝑎𝑠𝑖𝑜𝑛 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑓𝑒́𝑙𝑖𝑐𝑖𝑡𝑒𝑟 𝑀𝑎𝑑𝑎𝑚𝑒 𝑙𝑎 𝑀𝑖𝑛𝑖𝑠𝑡𝑟𝑒 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑙𝑎 𝑓𝑟𝑎𝑛𝑐ℎ𝑒 𝑐𝑜𝑙𝑙𝑎𝑏𝑜𝑟𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒 2025 𝑒𝑡 𝑒𝑥𝑝𝑟𝑖𝑚𝑒𝑟 𝑛𝑜𝑡𝑟𝑒 𝑠𝑜𝑢ℎ𝑎𝑖𝑡 𝑑𝑒 𝑝𝑜𝑢𝑟𝑠𝑢𝑖𝑣𝑟𝑒 𝑠𝑢𝑟 𝑐𝑒𝑡𝑡𝑒 𝑚𝑒̂𝑚𝑒 𝑑𝑦𝑛𝑎𝑚𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑒𝑛 2026 », a-t-elle précisé.
L’Ambassadeur a également rappelé avec satisfaction l'implication d'un consortium d'entreprises américaines dans le sponsoring de certaines activités de la 20e édition de la Semaine du Numérique en 2025, soulignant la volonté de son pays de pérenniser cet appui au secteur technologique burkinabè.
Pour l'année 2026, les perspectives de coopération s'annoncent ambitieuses selon elle, notamment en matière de contribution à la dynamique de renforcement des capacités dans le domaine de la technologie de l'information, engagé par le Gouvernement. Joann M. LOCKARD a annoncé le lancement prochain d'un vaste programme de formation destiné à la jeunesse.

« Nous prévoyons de lancer en 2026 une grande initiative de formation sur la digitalisation et l'Intelligence Artificielle (IA). Ces sessions se tiendront dans nos espaces dédiés à Ouagadougou, Bobo-Dioulasso et Koudougou », a-t-elle affirmé.

Dr Aminata ZERBO/SABANE a accueilli favorablement ces initiatives favorisant le renforcement des liens entre le Burkina Faso et les États-Unis dans la poursuite de la souveraineté numérique.

Source : DCRP/MTDPCE


619838752 1368113425348504 4793982865833528289 n 1Le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a reçu en audience, ce lundi 26 janvier 2026, le Chef de Délégation du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), M. Yves Arnoldy, accompagné du secrétaire général de la Croix-Rouge burkinabè, M. Lazare w. Zoungrana. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du suivi des actions humanitaires menées au Burkina Faso et de la concertation avec les partenaires engagés sur le terrain.

‎Au cours de l’échange, le Chef de la Délégation du CICR a présenté le bilan des interventions conduites au cours de l’année écoulée, en collaboration avec la Croix-Rouge burkinabè. Ces actions ont porté sur l’amélioration de la sécurité économique et de la résilience des populations, le renforcement des capacités des structures sanitaires ainsi que la facilitation de l’accès aux soins de santé dans des localités touchées par la crise sécuritaire.

‎Tout en saluant la qualité de la collaboration avec les ministères sectoriels concernés, le secrétaire général de la Croix-Rouge burkinabè a plaidé pour la prise en compte des spécificités opérationnelles de l’organisation, notamment son rôle d’auxiliaire des pouvoirs publics, dans la mise en œuvre des réformes en cours dans le secteur humanitaire.

‎Le Premier ministre a salué les efforts significatifs déployés par le CICR et la Croix-Rouge burkinabè au profit des populations. Il a insisté sur la nécessité pour tout acteur humanitaire d’opérer en cohérence avec les orientations stratégiques et de souveraineté définies par le Gouvernement. Les réformes engagées, a-t-il souligné, visent à garantir que l’action humanitaire demeure fidèle à sa vocation première et ne serve pas de paravent à des objectifs contraires aux intérêts du Burkina Faso.
Dans cette dynamique, le Chef du Gouvernement a invité le CICR et ses partenaires à mettre l’accent sur les actions de relèvement, de reconstruction et d’autonomisation des communautés, plutôt que sur l’assistanat prolongé. Il a également assuré que la dynamique de reconquête du territoire donne des signaux positifs quant à une normalisation progressive de la situation sécuritaire et humanitaire.

‎« Nous jouissons au Burkina Faso d’une écoute attentive et d’une proximité forte avec les communautés. Notre action repose sur l’adaptation constante aux besoins évolutifs des populations, tout en tenant compte des priorités définies par les autorités burkinabè », a déclaré le Chef de la Délégation du CICR.

‎Pour l'année 2026, Yves Arnoldy a indiqué que les actions s’inscriront dans la consolidation des acquis, avec un accent particulier sur l’appui aux personnes les plus vulnérables, la promotion de leur autonomie et le respect de leur dignité.

Source : 𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞


623369619 1325843919571560 5798220484433597582 n 1Le ministre des Affaires étrangères, accompagné de Madame le ministre délégué et d’autres collaborateurs, a reçu en audience ce lundi 26 janvier 2026, une équipe de la Commission nationale de la Confédération des Etats du Sahel (CN-AES), conduite par son Président, Monsieur Bassolma BAZIE.
Après une année de fonctionnement, la délégation dit être venue faire au Chef de la diplomatie burkinabè, le point des activités menées par la Commission dans le but de consolider les idéaux de l’AES, et traduire sa reconnaissance aux acteurs du ministère des Affaires étrangères pour l’accompagnement technique, ayant permis à la CN-AES de mener à bien ses missions.
Au-delà du bilan et des remerciements, les premiers responsables de la CN-AES ont échangé avec le ministre TRAORE, sur la conduite à tenir dans le cadre de l’an II de la Confédération dont le Burkina Faso a la responsabilité de conduire les actions.


« Nous sommes venus chez le ministre des Affaires étrangères pour échanger sur l’an II de l’AES qui est déjà entamé, voir quels sont les éléments sur lesquels nous allons mettre l’accent en terme de contenu de la feuille de route, et aussi échanger les conditions à créer, pour que le produit que nous allons avoir à mettre en œuvre soit le fruit de consensus des trois pays », a indiqué monsieur Bassolma BAZIE à l’issue de la rencontre.
Pour lui, la visite de ce jour s’inscrit donc dans une démarche de maintien et de renforcement de la communication entre les deux institutions que sont la CN-AES et le département en charge des Affaires étrangères, avec à la clé des partages d’informations et des propositions, en vue de réussir le mandat du Burkina Faso à la présidence en exercice de la Confédération AES.
Des échanges entre les deux hommes, il est ressorti la nécessité que les experts de l’AES se réunissent, pour travailler sur une feuille de route qui sera soumise à l’appréciation des ministres des Affaires étrangères avant transmission aux Présidents de l’espace confédéral.


Tout en saluant le Président de la Commission nationale de la Confédération AES pour sa démarche, le ministre des Affaires étrangères l’a rassuré de la disponibilité et de l’accompagnement technique de son ministère, car c’est en cela que les objectifs communs pourront être atteints.
Karamoko Jean Marie TRAORE a saisi l’occasion, pour féliciter la CN-AES pour les actions d’information et de sensibilisation des masses, une initiative qui a permis aujourd’hui à beaucoup de citoyens de connaitre la vision et les idéaux de la Confédération AES.
En rappel, depuis le 23 décembre 2025, le Burkina Faso assure la présidence tournante de la Confédération AES. Et le Président de la CN-AES, d’inviter les populations à rester engagées, mobilisées et engagées autour des Chefs d’Etat de l’espace confédéral pour l’atteinte des objectifs fixés.


Source : DCRP/MAE

616656358 869411735718167 3927322163604536988 n 1Le président américain Donald Trump a annoncé ce jeudi 22 janvier 2026, la création d’une nouvelle instance internationale appelée « Conseil de la Paix», en anglais «Board of Peace».
En effet, présentée comme un instrument de résolution des conflits mondiaux et de reconstruction des zones touchées par les guerres, notamment à Gaza, cette structure pourrait être une alternative aux Nations Unies.
La signature officielle de la charte de ce Conseil a eu lieu en marge du Forum économique mondial à Davos le 22 janvier 2026.
Sur une soixantaine de pays invités, dix-neuf étaient présents à Davos lors de la signature de la charte du Conseil de la paix, dont le président argentin Javier Milei, le Premier ministre hongrois Viktor Orbán, ainsi que les dirigeants de l’Azerbaïdjan, de l’Indonésie, du Qatar, du Pakistan, de l’Arabie saoudite et de la Turquie.
Selon les modalités annoncées dans la charte, les pays invités peuvent rejoindre gratuitement le Conseil de la Paix et Donald Trump en est le «premier président ». Il a seulement le pouvoir de nommer son successeur et d’exercer un veto sur toute décision prise à la majorité de ses membres.
Le conseil exécutif de l’organisation comporte sept membres, dont le secrétaire d’État américain Marco Rubio, l’émissaire spécial Steve Witkoff, le gendre de Donald Trump Jared Kushner, et l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair.
Le mandat des pays membres de l’organisation ne pourra excéder trois ans à compter de la date d’entrée en vigueur de la charte.
Les États qui souhaitent obtenir un statut de membre permanent doivent verser une contribution estimée à environ 1 milliard de dollars soit durant les douze prochains mois

Radarsburkina.net


619181203 1365363378956842 4038303777964938390 n 1Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a inauguré ce vendredi 23 janvier 2026 à Ouagadougou deux datacenters modulaires du Cloud gouvernemental. Il s'agit d'une étape clé du chantier stratégique « zéro donnée à l’extérieur » visant à héberger, exploiter et sécuriser l’ensemble des données publiques, ainsi qu’à rapatrier celles encore stockées hors du territoire national.

‎Pilotée par le ministère de la Transition digitale, cette réalisation s’inscrit dans la stratégie nationale de maîtrise des données et marque un progrès décisif dans la modernisation et l’indépendance numérique de l’administration publique.

‎Dotés d’une capacité totale de 3 000 To de stockage, 105 600 Go de mémoire et 28 800 cœurs CPU, ces infrastructures permettront d’héberger plus de 7 000 machines virtuelles et d’accélérer le rapatriement des plateformes publiques.618420709 1365363658956814 409118108042796369 n 1
‎Elles offriront des bénéfices immédiats : continuité et disponibilité des services, renforcement de la sécurité des données et économies d’échelle majeures. D’un coût global supérieur à 15 milliards de FCFA, ces datacenters généreront une économie nette estimée entre 85 et 95 milliards pour l’État sur dix ans.

‎Saluant « des infrastructures à la hauteur des ambitions nationales », le Chef du Gouvernement a souligné leur portée stratégique :
‎« Ces centres de données sont un acte de souveraineté et un jalon essentiel dans la construction d’un État moderne, maître de ses choix et de ses outils. »

‎Il a rappelé que la maîtrise des données est un enjeu vital de sécurité nationale, d’indépendance et de dignité :
‎« Héberger nos données hors de notre territoire revient à renoncer à une part de notre autodétermination. Le Burkina Faso ne peut plus l’accepter », a-t-il déclaré.

‎Le Premier ministre a donné des instructions fermes pour faire de ces datacenters le socle unique de l’hébergement des plateformes publiques et assurer le rapatriement de toutes les données logées à l’extérieur ou dans des centres privés.618125195 1365363285623518 4351081911574886824 n 1

‎Saluant le travail du ministère de la Transformation digitale et des équipes techniques, il a précisé que cette inauguration constitue un jalon : un nouveau datacenter national, conforme aux standards internationaux les plus exigeants, verra le jour à l’horizon 2028 pour servir l’administration, le secteur privé, les ONG et l’ensemble de l’écosystème numérique.

‎« En consolidant notre souveraineté numérique, nous consolidons notre souveraineté nationale. En maîtrisant nos données, nous choisissons la liberté et la dignité », a conclu le Chef du Gouvernement.

‎Avec ces infrastructures, le Burkina Faso affirme son autonomie numérique : chaque octet désormais hébergé sur son sol renforce l’indépendance, la sécurité et la modernité de l’État.

‎Source : 𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

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