jeudi 30 juillet 2026

FB IMG 1785327879354.jpgLes relations bilatérales entre le Ghana et le Gabon franchissent un nouveau cap stratégique. Le président de la République du Gabon, le Général Brice Clotaire Oligui Nguema, a entamé ce mardi 28 juillet une visite officielle de deux jours à Accra, où il a été accueilli à son arrivée par son homologue ghanéen, le président John Dramani Mahama. Cette visite d'État s'inscrit dans le cadre du renforcement des liens historiques d'amitié, de respect mutuel et de solidarité africaine qui unissent les deux nations depuis de nombreuses années.

Après un entretien en tête-à- tête à la Jubilee House, les deux chefs d’État ont présidé une séance de travail bilatérale.FB IMG 1785327887383.jpg

Tout en exprimant leur satisfaction quant à l'excellence de leurs relations diplomatiques, le président Mahama et le président Oligui Nguema ont réaffirmé leur volonté commune de traduire cette solide entente politique en un partenariat économique concret. Les discussions ont ainsi porté sur un large éventail de secteurs prioritaires, notamment l'expansion du commerce bilatéral, les investissements privés et la valorisation des opportunités offertes par la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF).

Les deux dirigeants ont également abordé la coopération dans les domaines de l'énergie, du pétrole, de l'agriculture, de la pêche, des forêts, du climat, de la santé, de l'éducation, de la transformation numérique, des affaires maritimes ainsi que de la défense et de la sécurité, donnant des instructions précises à leurs ministères respectifs pour la mise en place rapide de cadres d'action pratiques.FB IMG 1785327905258.jpg

Les échanges ont abouti à la signature de deux mémoires d'entente majeurs. Selon le ministère des Affaires étrangères de la République du Ghana, le premier porte sur l'instauration de consultations politiques régulières entre les deux gouvernements, tandis que le second vise la coopération dans la formation des diplomates entre le Ghana et l'Institut de Diplomatie du Gabon. Ces accords visent à consolider la collaboration institutionnelle et à créer de nouvelles opportunités d'échange. Pour marquer de manière symbolique la pérennité de cette alliance, le président Brice Clotaire Oligui Nguema a planté un arbre commémoratif dans les jardins de la Jubilee House à l'issue des travaux, scellant ainsi une étape décisive pour l'intégration et le développement durable des deux pays.

Radarsburkina.net

756526356 1659266865638482 4830238554807944004 nLe gouvernement de la République du Tchad a officiellement notifié au Secrétaire général de l'ONU son retrait du Statut de Rome.
L'annonce a été faite dans un communiqué publié par le ministère des Affaires étrangères, de l'Intégration africaine et des Tchadiens de l'étranger, ce 27 juillet 2026.
« En date du 27 juillet 2026, le Gouvernement de la République du Tchad a notifié au Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies, dépositaire du Statut de Rome, sa décision souveraine de se retirer du Statut de Rome de la Cour pénale internationale, conformément aux conditions et modalités prévues à l'article 127 dudit Statut », indique le communiqué.
N'Djamena estime que la Cour applique une justice « à géométrie variable » concentrée sur l'Afrique.
Pour appuyer son constat, le gouvernement s'appuie sur le bilan de l'institution : « Selon les données officielles publiées par la Cour et mises à jour au 11 mai 2026, le Statut de Rome compte cent vingt-cinq (125) États parties, dont trente-trois (33) États africains. Depuis son entrée en activité, la Cour a ouvert treize (13) enquêtes, dont les premières ont successivement concerné l'Ouganda, la République démocratique du Congo, le Darfour (Soudan), la République centrafricaine, le Kenya, la Libye, la Côte d'Ivoire, le Mali et le Burundi, avant l'ouverture progressive de situations dans d'autres régions du monde. »745595531 1488625676637819 3726974007261972011 n 1
Poursuivant sa démonstration chiffrée, N'Djamena souligne : « À cette même date, neuf (9) des situations faisant l'objet d'enquêtes concernent donc des États africains, contre quatre (4) ouvertes dans d'autres régions mais sans grande avancée concrète. Le Bureau du Procureur ne maintient plus qu'un seul examen préliminaire, relatif au Nigéria, État africain. À la même date, la Cour ne compte plus que sept (7) personnes détenues, dont six (6) sont poursuivies dans des situations africaines et une (1) seule dans une situation située hors du continent africain. »
N'Djamena soutient que ce sont des éléments objectifs qui expliquent « la perception, largement partagée au sein de nombreux États ainsi que de leurs opinions publiques, d'une concentration durable de l'activité judiciaire de la Cour sur le Sud global en général et le continent africain en particulier », qu'il décrit comme les « victimes consentantes d'une forme d'instrumentalisation politique de la CPI ».
Le gouvernement tchadien réaffirme toutefois son « attachement irréversible à la lutte contre l'impunité des auteurs des crimes les plus graves » ainsi qu'au respect de ses engagements découlant d'autres instruments internationaux.
Pour lui, cette décision est « irrévocable », mais ne constitue nullement un « renoncement à l'impératif moral de rendre justice aux victimes ». Elle traduit plutôt la conviction que les « systèmes judiciaires nationaux et les mécanismes judiciaires africains disposent désormais de capacités croissantes leur permettant d'assurer pleinement cette mission dans la dignité ».
De ce fait, le Gouvernement du Tchad invite l'Union africaine et ses États membres à « approfondir la réflexion sur l'avenir d'un système en apparence biaisé ». Il exhorte également l'UA « à accélérer le renforcement ainsi que l'opérationnalisation des mécanismes judiciaires africains, en vue de l'émergence d'une justice continentale plus équitable, plus équilibrée, plus crédible et plus efficace au bénéfice des générations présentes et futures, dans le respect de la souveraineté africaine et des souverainetés nationales ».

753150546 1063040109586458 4512363276865603413 nL’évaluation de la mise en œuvre, au 30 juin 2026, des contrats d’objectifs des membres du Gouvernement par le Camarade Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, s’est poursuivie, ce vendredi 24 juillet 2026 à la Primature, avec le Camarade ministre de l’Enseignement de base, de l’Alphabétisation et de la Promotion des langues nationales, Jacques Sosthène Dingara.
‎Au terme de l’examen de ce bilan à mi-parcours, le taux d’exécution du contrat d’objectifs du ministre s’établit à 63,08 %.
‎Ce bilan est marqué par plusieurs résultats probants dans la mise en œuvre de la politique gouvernementale en matière d’éducation de base. Il s’agit notamment de la poursuite des réformes engagées, dont l’introduction progressive des langues nationales dans le système éducatif. La phase pilote de cette réforme a concerné environ 900 classes de CP1.
‎Le département a également expérimenté l’enseignement des savoirs endogènes. Selon le ministre Jacques Sosthène Dingara, un répertoire de ces savoirs a été élaboré pour chacune des régions du pays. L’année scolaire 2025-2026 a, par ailleurs, été marquée par la mise en place des Conseils d’école, une réforme qui vise à renforcer la participation de l’ensemble de la communauté à l’éducation des enfants.754960845 1099376982525696 3236099367638114954 n 1
‎« Cette réforme a suscité beaucoup d’incompréhensions. Elle traduit une nouvelle vision qui consiste à permettre à toute la communauté de participer à l’éducation de l’enfant. C’est pourquoi plusieurs acteurs sont désormais pris en compte. Cette nouvelle dynamique devient la règle. Nous avons instauré des contributions au niveau des différents acteurs afin que la communauté puisse davantage contribuer à l’éducation des enfants », a expliqué le ministre.
‎Parmi les acquis enregistrés figurent également l’organisation réussie du Mois artistique et culturel ainsi que les performances réalisées au cours de l’année scolaire.
‎Au Certificat d’études primaires (CEP), le taux national de réussite s’établit à 95,23 %.
‎« Parmi ces résultats, plus de 60 % des classes de CM2 ont enregistré un taux de réussite de 100 %. Nous comptons également 43 circonscriptions d’éducation de base qui ont réalisé un taux de 100 %. C’est le lieu pour moi de saluer et d’encourager l’ensemble des acteurs pour le travail extraordinaire abattu sur le terrain, au prix d’énormes sacrifices », a souligné le ministre.
‎Après avoir félicité le département pour les résultats obtenus, le Camarade Premier ministre a donné des orientations pour la poursuite et l’approfondissement des réformes. Celles-ci portent notamment sur le lancement de la phase pilote de l’éducation inclusive dans le système éducatif, l’opérationnalisation du décret portant réglementation des frais de scolarité, la classification de l’ensemble des écoles primaires du territoire national ainsi que la mise à disposition effective des manuels scolaires.
‎𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

753668253 1604285124641110 5463748272804222709 n‎Le Camarade Premier ministre, Chef du Gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a procédé, ce vendredi 24 juillet 2026, à l’évaluation de la mise en œuvre, au 30 juin 2026, du contrat d’objectifs du ministre d'Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité, le Camarade Émile Zerbo.
‎À l’issue de cette séance de redevabilité, le taux d’exécution du contrat d’objectifs s’établit à 60 % pour le premier semestre de l’année 2026.
‎« Des acquis importants ont été enregistrés. Nous pouvons citer notamment la délivrance de plus de 17 000 actes d’état civil, l’établissement de plus de 180 000 titres de transport sécurisés, ainsi que la réduction de plus de 51 % des surestaries au niveau des différents ports », a déclaré le ministre Émile Zerbo.753715941 1778332786929880 4869280340743515590 n
‎Le ministre a indiqué que les difficultés rencontrées demeurent limitées. Elles sont principalement liées aux lenteurs observées dans la mise en œuvre de certaines actions, en raison de la multiplicité des acteurs impliqués.
‎Le Camarade Premier ministre a félicité le département pour les acquis enregistrés, tout en l’exhortant à maintenir les efforts et à accélérer la cadence afin d’améliorer ses performances au cours du second semestre et garantir une meilleure exécution du contrat d’objectifs au terme de l’année 2026.
‎𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

754143162 1710905259994970 2021937748570097606 nLe Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Camarade Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a reçu, ce vendredi 24 juillet 2026 à Ouagadougou, le Camarade ministre d’État, ministre de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques, le Commandant Ismaël Sombié, dans le cadre de l’évaluation de la mise en œuvre de son contrat d’objectifs au 30 juin 2026.
‎Devant le Chef du Gouvernement, le ministre d’État a présenté l’état d’avancement des engagements pris au titre de l’année 2026. Ceux-ci s’articulent autour de dix objectifs couvrant les sous-secteurs de l’agriculture, de l’élevage, de l’eau, de l’assainissement et de l’environnement. À mi-parcours, le taux global de mise en œuvre du contrat d’objectifs du Commandant Ismaël Sombié s’établit à 54,64 %.
‎« Nous enregistrons des taux de mise en œuvre assez disparates. Trois objectifs affichent des taux supérieurs à 70 %, cinq se situent autour de 50 %, tandis que deux présentent des taux avoisinant 30 %. Ces écarts s’expliquent par le calendrier de réalisation des différentes activités. Certaines sont liées à la préparation de la campagne agricole, tandis que d’autres obéissent à des périodicités bien précises », a expliqué le ministre d’État.
‎En ce qui concerne la couverture des besoins céréaliers ainsi que des besoins en poissons et en produits carnés, le Commandant Ismaël Sombié a fait état d’un niveau de mise en œuvre jugé satisfaisant, estimé à environ 70 %.756526365 3250392385149628 3589609616288172678 n
‎Le taux d’exécution des actions d’appui aux personnes vulnérables, notamment à travers la mise à disposition de facteurs de production, se situe, quant à lui, autour de 50 %.
‎Pour la filière avicole, le niveau de réalisation est estimé à 30 %. Le ministre d’État a indiqué avoir pris bonne note des orientations du Chef du Gouvernement visant à intensifier les interventions dans cette filière au cours du second semestre de l’année 2026.
‎La séance a également permis d’examiner la mise en œuvre des orientations formulées lors de l’évaluation de l'année 2025. Celles-ci portaient notamment sur la mutualisation des moyens et des ressources entre l’Office national des barrages et des aménagements hydroagricoles (ONBAH) et l’Agence Faso Mêbo, ainsi que sur l’amélioration de l’accès aux marchés pour les produits transformés localement.
‎Selon le ministre d’État, ces deux orientations ont été convenablement mises en œuvre. La collaboration entre l’ONBAH et l’Agence Faso Mêbo est désormais effective. Des mesures de suspension ou de levée de suspension des importations ont également été prises en fonction de l’état des stocks. Elles visent à préserver le pouvoir d’achat des populations, tout en permettant aux entreprises nationales d’écouler leurs produits grâce à une régulation de l’entrée des produits importés.
‎À l’issue de la séance d’évaluation, le Premier ministre, le Camarade Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a salué les efforts consentis par le département. Il a toutefois instruit le ministre d’État d’accélérer la mise en œuvre des projets structurants et d’assurer un suivi rapproché des réalisations sur le terrain.
‎𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

 754715037 2078865362837639 2972870495271581933 nLe Burkina Faso a porté, le jeudi 23 juillet 2026 à Abuja, une vision forte de l'avenir numérique du continent à l'occasion de la 7ᵉ Session ordinaire de la Conférence des plénipotentiaires de l'Union Africaine des Télécommunications (UAT).

Prenant la parole devant les Ministres, chefs de délégation et partenaires réunis pour cette rencontre continentale, le Ministre de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques, Dr Aminata ZERBO/SABANE, a appelé les États africains à renforcer leur coopération afin de faire du numérique un véritable levier de développement, de souveraineté et d'intégration.
Pour le Ministre, les décisions attendues de cette Conférence dépasseront le seul cadre institutionnel.
« Les décisions qui seront prises au cours de cette Conférence imprimeront la trajectoire de la transformation numérique de l'Afrique. » a t-elle dit.
Face aux mutations technologiques, le Burkina Faso a plaidé pour une réponse collective, fondée sur la solidarité entre les États africains : « aucun de nos États ne pourra, à lui seul, relever les défis de la révolution numérique. Notre force réside dans notre capacité à mutualiser nos expertises, à coordonner nos actions et à défendre des positions africaines communes dans les grandes enceintes internationales. »
Le Ministre a également présenté les grandes orientations de la politique nationale conduite sous l'impulsion de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l'État. Elle a rappelé que le numérique constitue désormais un choix stratégique pour accélérer le développement du pays.
« Au Burkina Faso, le numérique est désormais érigé en levier de souveraineté, de transformation économique et de modernisation de l'action publique. » a indiqué Dr ZERBO/SABANE.
Cette ambition se traduit par la mise en œuvre des douze chantiers majeurs de la transformation digitale à l'horizon 2030, portant notamment sur l'extension de la couverture numérique, le renforcement du réseau national de fibre optique, la souveraineté des données, la dématérialisation des services publics, le développement des compétences numériques, l'inclusion numérique et le déploiement d'une intelligence artificielle éthique et responsable.
Évoquant cette vision, le Ministre a insisté sur un objectif central : garantir que chaque Burkinabè puisse bénéficier des opportunités offertes par le numérique.
« Nous investissons dans l'alphabétisation numérique pour tous et dans le déploiement des Maisons des citoyens afin de rapprocher les services numériques des populations. », foi du Ministre burkinabè en charge de la Transition.
Le Burkina Faso a également réaffirmé son engagement en faveur d'une Union africaine des télécommunications plus forte. Le pays a renouvellé son attachement à l'organisation et sollicité le soutien des États membres au renouvellement de son mandat au Conseil d'administration de l'UAT pour la période 2027-2031.
En conclusion de son intervention, Dr Aminata ZERBO/SABANE a lancé un appel à l'ensemble des États africains à bâtir une souveraineté numérique fondée sur l'innovation et la coopération :
« 𝑬𝒏𝒔𝒆𝒎𝒃𝒍𝒆, 𝒇𝒂𝒊𝒔𝒐𝒏𝒔 𝒍𝒆 𝒄𝒉𝒐𝒊𝒙 𝒅'𝒖𝒏𝒆 𝑨𝒇𝒓𝒊𝒒𝒖𝒆 𝒒𝒖𝒊 𝒏𝒆 𝒔𝒖𝒃𝒊𝒕 𝒑𝒂𝒔 𝒍𝒂 𝒓𝒆́𝒗𝒐𝒍𝒖𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒏𝒖𝒎𝒆́𝒓𝒊𝒒𝒖𝒆, 𝒎𝒂𝒊𝒔 𝒒𝒖𝒊 𝒍𝒂 𝒇𝒂𝒄̧𝒐𝒏𝒏𝒆 ; 𝒖𝒏𝒆 𝑨𝒇𝒓𝒊𝒒𝒖𝒆 𝒒𝒖𝒊 𝒏𝒆 𝒔𝒆 𝒄𝒐𝒏𝒕𝒆𝒏𝒕𝒆 𝒑𝒂𝒔 𝒅𝒆 𝒄𝒐𝒏𝒔𝒐𝒎𝒎𝒆𝒓 𝒆𝒏 𝒔𝒊𝒍𝒆𝒏𝒄𝒆 𝒍𝒆𝒔 𝒕𝒆𝒄𝒉𝒏𝒐𝒍𝒐𝒈𝒊𝒆𝒔, 𝒎𝒂𝒊𝒔 𝒒𝒖𝒊 𝒍𝒆𝒔 𝒄𝒐𝒏𝒄̧𝒐𝒊𝒕, 𝒍𝒆𝒔 𝒅𝒆́𝒗𝒆𝒍𝒐𝒑𝒑𝒆 𝒆𝒕 𝒍𝒆𝒔 𝒈𝒐𝒖𝒗𝒆𝒓𝒏𝒆 ; 𝒖𝒏𝒆 𝑨𝒇𝒓𝒊𝒒𝒖𝒆 𝒒𝒖𝒊 𝒇𝒂𝒊𝒕 𝒅𝒖 𝒏𝒖𝒎𝒆́𝒓𝒊𝒒𝒖𝒆 𝒖𝒏 𝒗𝒆́𝒓𝒊𝒕𝒂𝒃𝒍𝒆 𝒊𝒏𝒔𝒕𝒓𝒖𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒅𝒆 𝒔𝒐𝒖𝒗𝒆𝒓𝒂𝒊𝒏𝒆𝒕𝒆́, 𝒅𝒆 𝒑𝒓𝒐𝒔𝒑𝒆́𝒓𝒊𝒕𝒆́ 𝒆𝒕 𝒅'𝒊𝒏𝒕𝒆́𝒈𝒓𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒄𝒐𝒏𝒕𝒊𝒏𝒆𝒏𝒕𝒂𝒍𝒆. »
Cette déclaration traduit la vision du Burkina Faso d'un numérique pensé par l'Afrique, développé par l'Afrique et mis au service des priorités des peuples africains. Une vision fondée sur la coopération, la souveraineté et l'action collective.
Source : DCRP/MTDPCE

 746384487 1368142858583525 1644417393551064241 nLe président de l’Assemblée législative du peuple (ALP), le camarade Dr Ousmane Bougouma, est arrivé ce mardi 14 juillet dans la capitale tchadienne.

À son arrivée, il a été accueilli par son homologue du Tchad, Ali Kolotou Tchaïmi, ainsi que par le camarade colonel Boukaré Zoungrana, ambassadeur du Burkina Faso au Tchad, et le camarade Dr Amadou Dicko, ministre délégué chargé des Ressources animales, déjà présent à N’Djamena dans le cadre du Forum africain sur l’eau.748311803 1952660145421502 287436279327235897 n

Dans la capitale tchadienne, le président de l’ALP représentera le président du Faso, le camarade capitaine Ibrahim Traoré, lors de ce forum qui se tiendra les 15 et 16 juillet 2026 sous le thème : « De la vision à l’action ».

À la tribune de cette rencontre continentale consacrée aux enjeux de l’eau, le président de l’ALP portera la voix du Burkina Faso sur ce sujet stratégique pour l’ensemble des pays africains, aujourd'hui confrontés aux effets du changement climatique.

Les crises liées à l’eau dépassent aujourd’hui les frontières nationales et nécessitent des réponses concertées, notamment dans les domaines de la gestion durable des ressources en eau, de la résilience des populations et de l’adaptation aux changements climatiques.747881844 1550100220145633 1604432930901779694 n‎Le Forum africain sur l’eau réunira des dirigeants, des experts et des partenaires autour des enjeux liés à la gouvernance de l’eau et à la sécurité hydrique sur le continent, dans un contexte marqué par une pression croissante sur les ressources naturelles en Afrique. ‎748176026 1047851131023011 5179608425039281989 n

Le Forum sera également un espace de discussions ciblées entre acteurs des secteurs public et privé, afin de transformer les priorités en partenariats et en opportunités, prêtes à l'investissement. ‎

En prenant part à ce forum, le Burkina Faso réaffirme son engagement à œuvrer pour un accès universel à l’eau et au renforcement de la collaboration pour accélérer la sécurité hydrique.

Le Président de l’Assemblée législative du peuple mettra à profit son séjour en terre tchadienne pour rencontrer nos compatriotes établis au Tchad et accorder des audiences à plusieurs personnalités.

Ces échanges s’inscrivent dans une dynamique de renforcement des liens de coopération dans divers domaines stratégiques, au service du développement du Burkina Faso.‎

Radarsburkina.net

Source : ALP

FB IMG 1783955360396.jpgLe Camarade ministre des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie TRAORE a reçu en audience, ce lundi 13 Juillet 2026, l’ambassadeur du Royaume Uni au Burkina Faso,  Angus MCKEE.

Le diplomate britanique est venu échanger avec le Chef de la diplomatie burkinabè, autour des dossiers de coopération entre son pays et le Burkina Faso et sur les perspectives pour le renforcement de cette coopération.

A sa sortie d’audience, l'ambassadeur du Royaume Uni a exprimé sa satisfaction quant à la collaboration entre les deux pays, dans des secteurs majeurs tels que la sécurité et l’appui au développement, tout en précisant que sa visite s’inscrit également dans une démarche d’écoute, afin de toujours prendre en compte les priorités du Burkina Faso dans les projets de partenariat.

« Le Royaume Uni reste toujours un partenaire étroit du Burkina Faso pour contribuer à renforcer le développement du pays », a indiqué  Angus MCKEE.

L’ambassadeur du Royaume Uni a aussi partagé avec le Chef de la diplomatie burkinabè, l’idée de la mise en place d’un cadre de concertation par son pays, pour des échanges francs et directs sur les voies et moyens de contrer efficacement le terrorisme, avec le souhait d’une participation des pays du Sahel pour partager leur expérience en la matière.FB IMG 1783955365395.jpg

Le camarade ministre des Affaires étrangères dit adhérer à l’idée d’une telle concertation, tant qu’elle offrira l’opportunité aux acteurs concernés de parler avec sincérité et réalisme des problèmes qui les touchent directement et dont ils connaissent les dimensions réelles.

Tout en indiquant que le Burkina Faso apprécie les interventions du Royaume Uni à travers notamment les institutions multilatérales, Karamoko Jean Marie TRAORE invite ce pays à jouer un rôle auprès de la communauté internationale, afin que celle-ci puisse sortir de sa démarche sélective et valoriser mieux les pays du Sahel qui consentent d’énormes efforts notamment sur le plan de la sécurité, avec des résultats qui permettent de prévenir la propagation du terrorisme dans la sous-région.

Le Chef de la diplomatie burkinabè a également salué les bonnes relations de coopération qui lient le Burkina Faso au Royaume Uni et réaffirmé l’engagement de notre pays à aller de l’avant dans cette coopération, à travers un partenariat qui cadre avec les priorités nationales et qui met l’accent sur des projets de développement structurants, en lieu et place de l’assistance humanitaire que certains partenaires sont aptes à proposer.

Dans la perspective du renforcement de ce partenariat, les échanges ont également porté sur la nécessité de finaliser le projet de l’accord-cadre de coopération entre le Burkina Faso et le Royaume Uni.

DCRP/ MAE

740224943 1462971739192110 3859880590337527459 n 1La 2e session des consultations diplomatiques entre les ministères des Affaires étrangères de la Confédération des Etats du Sahel et le ministère des Affaires étrangères de la Fédération de Russie, se tiendra ce 08 juillet dans la capitale nigérienne.

À la veille de cette importante rencontre qui réunira les experts et les ministres des Affaires étrangères de la Confédération AES et de la Fédération de Russie, l'équipe de l'espace confédéral a tenu une réunion de restitution ce mardi.
Présidée par le Camarade ministre des Affaires étrangères S.E. Karamoko Jean Marie TRAORE, cette réunion a permis aux ministres des Affaires étrangères de la Confédération AES, de prendre connaissance du contenu des projets de documents de travail élaborés par les experts et d'y apporter les amendements nécessaires.740989162 1462971599192124 7649888003981705933 n 1
Les documents finalisés feront l'objet de signature entre les deux parties ce 08 juillet et permettront de consolider et de renforcer le mécanisme institutionnel de concertation politique entre les ministères en charge des Affaires étrangères des deux parties.
La 2e session des consultations diplomatiques entre la Confédération AES et la Fédération de Russie se tient après la toute première tenue en 2025 à Moscou.
DCRP/MAE

740462214 2843260972701594 5661333842002811063 nCe mardi 7 juillet 2026, le siège de la Commission de l'Union africaine (CUA) a abrité de vastes consultations de haut niveau entre Mahmoud Ali Youssouf, Président de la Commission de l'UA, et Sergueï Lavrov, Ministre des Affaires étrangères de la Fédération de Russie. À l’issue de ces échanges qualifiés d'« ouverts et constructifs », un communiqué conjoint a tracé les grandes lignes d'un partenariat renforcé, touchant à la géopolitique mondiale, la sécurité, l’économie et la gouvernance internationale.

🛑Paix et sécurité : Priorité aux « Solutions africaines aux problèmes africains »740343466 1009516498505141 3827268092287667173 n

Au cœur des discussions figurait l'épineux dossier de la sécurité sur le continent, avec un zoom sur le Sahel, la région des Grands Lacs, la Corne de l'Afrique, le Soudan et la Libye. La Russie a fermement réitéré son soutien aux approches menées par l’Afrique elle-même.

Les deux parties ont insisté sur la nécessité d'un financement prévisible et durable des opérations de l'UA autorisées par l'ONU, appelant à l'opérationnalisation rapide de la Résolution 2719 du Conseil de sécurité.

L'UA et la Russie ont convenu d'une concertation étroite à New York entre la délégation russe et les trois membres africains élus (A3) du Conseil de sécurité.

Les deux délégations ont salué le thème de la décennie 2026-2035 de l'UA : « Justice pour les Africains et les personnes d'ascendance africaine grâce aux réparations ».

🛑Vers une réforme radicale de la gouvernance mondiale741510425 1501617614492760 8429356472200263025 n

 Le communiqué conjoint dénonce l'architecture financière actuelle et le fonctionnement des instances multilatérales, appelant à un rééquilibrage des forces :

📌Réforme du Conseil de sécurité de l'ONU : Moscou soutient officiellement la Position africaine commune (Consensus d'Ezulwini et Déclaration de Syrte) pour réparer « l'injustice historique » faite à l'Afrique en lui accordant une représentation équitable.

📌Architecture financière et dette : Face au fardeau de la dette et au coût élevé du capital, l'UA et la Russie réclament une refonte des mécanismes financiers mondiaux et des Banques multilatérales de développement (BMD), préconisant notamment l'octroi de financements en monnaies nationales.

🛑Sécurité alimentaire, Santé et Énergie740462136 2195854347861165 2992456286669762438 n
L'urgence du terrain a également dicté l'agenda des discussions :

Face aux crises mondiales, l'accent a été mis sur la continuité de l'approvisionnement des marchés africains en engrais et produits agricoles russes.

Préoccupées par les récentes flambées de virus Ebola en RDC et en Ouganda, les deux parties s'engagent à soutenir le CDC Afrique pour contenir la propagation régionale.

La Russie se positionne pour appuyer le Programme de développement des infrastructures en Afrique (PIDA) ainsi que les projets d'accès à l'énergie.740249495 3960107907457575 7153543546574466725 n

🛑Cap sur le 3e Sommet Afrique-Russie en octobre 2026

Ce dialogue d'Addis-Abeba pose les jalons du 3e Sommet Afrique-Russie, prévu les 28 et 29 octobre 2026 à Moscou. Pour pérenniser ces acquis, Mahmoud Ali Youssouf et Sergueï Lavrov ont acté l'institutionnalisation de ces consultations de haut niveau, qui se tiendront désormais au moins une fois par an. Le prochain rendez-vous est d'ores et déjà fixé pour 2027.

Radarsburkina.net

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