Gouvernance au Burkina Faso : Bassolma Bazié oppose le bilan de 62 ans de « démocratie importée » aux réalisations de la Transition (2022-2026)
« Il y a des moments où l'on parle de démocratie, exigeant que les pays de l’AES y retournent et organisent des élections. Mais de quelle démocratie parlons-nous ?
La question mérite d’être posée car, de 1960 à 2022, le Burkina Faso a été dirigé par des "démocrates" implantés et installés par des gens assis de l’autre côté des océans. Quel en a été l’impact sur le terrain ? Prenons quelques exemples : 62 ans de gouvernance passée face aux 4 ans écoulés sous le leadership du Capitaine Ibrahim Traoré. Voici ce qui a été accompli en seulement quatre ans :
- Soutien patriotique : Depuis l’appel lancé au peuple burkinabè en 2022 pour faire face à la crise actuelle, les citoyens ont cotisé 541,2 milliards de FCFA. Ce peuple que l'on dit "martyrisé" a consenti un effort financier sans précédent dans l'histoire de notre pays. De quel peuple martyrisé parle-t-on alors ?
- Santé et dialyse : Malgré la guerre, une décision historique a été prise. Auparavant, pour recevoir des soins liés à l'insuffisance rénale, il fallait verser une caution de 500 000 FCFA. Le Chef de l’État a annulé cette caution. N’est-ce pas là une défense concrète des droits humains ?
- Offre de soins de proximité : En période de crise, 15 cliniques mobiles ont été acquises pour couvrir l’ensemble des régions. Les populations n'ont plus besoin de se déplacer vers Ouagadougou ou Bobo-Dioulasso ; chaque région dispose désormais d'une clinique entièrement équipée sur place.
- Assurance Maladie Universelle : Ce système permet désormais aux populations, y compris celles du secteur informel, de bénéficier d'une prise en charge sanitaire moyennant une cotisation annuelle de 4 000 FCFA. Pourquoi cela n’a-t-il jamais été fait entre 1960 et 2022 ?
- Accessibilité technique : Le coût des scanners a été réduit de 50 %, passant de 50 000 FCFA à 25 000 FCFA. Une réduction opérée en temps de guerre, ce qui n'avait jamais été réalisé en 62 ans de paix relative.
- Recrutement médical : Le programme "1000x5" a été lancé pour recruter chaque année 1 000 médecins spécialistes sur une période de 5 ans. Un effort jamais consenti par ceux qui ont implanté leur démocratie ici.
- Infrastructures et prouesses médicales : Le 29 juillet 2025, nous avons inauguré le plus grand hôpital du pays à Bobo-Dioulasso, en coopération avec la Chine. C'est également en 2025 qu'a été réalisée la première transplantation rénale à l'hôpital de Tengandogo. Auparavant, il fallait s'envoler pour l'Europe pour de tels soins.
- Bilan des CSPS : Entre 2022 et 2026, 920 Centres de Santé et de Promotion Sociale (CSPS) ont été construits. Rien que depuis le 21 décembre 2025, 38 nouveaux centres ont vu le jour. Le droit humain, c'est d'abord le droit à la vie et à la santé, n'est-ce pas ?
Sur le plan alimentaire, on ne peut être en bonne santé sans bien se nourrir. Là encore, le contraste est saisissant :
- Mécanisation et intrants : Rien qu'en 2025, l’État a investi 104 milliards de FCFA dans la mécanisation agricole, contre 77 milliards en 2024. Ces efforts nous ont permis d'atteindre une production de 67 000 tonnes de céréales pour nourrir nos populations.
- Aménagement des terres : Nous sommes passés de 5 000 hectares de bas-fonds aménagés depuis 1960 à 25 000 hectares en 2025.
- Soutien aux paysans : En 2025, 58 000 hectares ont été labourés gratuitement pour le compte des agriculteurs.
Enfin, au niveau de la défense et de la souveraineté :
- Autonomie militaire : En rompant avec les accords coloniaux qui nous imposaient la France pour la formation et l'équipement, nous avons constitué de façon autonome une vingtaine de Bataillons d’Intervention Rapide (BIR) entièrement équipés, avec un minimum de 500 soldats par unité.
- Forces de sécurité intérieure : Une dizaine de Groupements d’Unités Mobiles d’Intervention (GUMI) de la police et 10 escadrons de gendarmerie mobile ont été déployés sur le territoire.
- Espace aérien : De 1960 à 2022, le Burkina ne comptait qu'une seule base aérienne. Aujourd’hui, nous en avons quatre.
- VDP : Les Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP) ne sont pas des milices. Moi-même, je suis un VDP. Ce sont des citoyens formés qui, au fur et à mesure, intègrent l'armée ou sont réinsérés dans l'entrepreneuriat (agriculture, soudure, menuiserie).
Voilà la réalité du Burkina Faso aujourd'hui. Il est essentiel que chacun enlève ses œillères pour mieux regarder les faits. »
Bassolma Bazié, Président de la Commission nationale de la Confédération des États du Sahel (AES) / Burkina Faso, lors de son intervention à la réunion de haut niveau sur la nouvelle stratégie du Togo pour le Sahel, le 18 avril 2026 à Lomé.
Le Mali, le Niger et le Burkina Faso, membres de la Confédération des États du Sahel (AES), ont signé ce mercredi 22 avril 2026 un accord portant création d'une compagnie aérienne commune. Cet acte historique est intervenu à l’issue d’une rencontre régionale sur l’aviation civile tenue à Niamey, au Niger.
Le Ministre des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie TRAORE a présidé ce mardi 21 avril 2026, à Ouagadougou, une cérémonie de signature d'un MoU (Memorandum of Understanding), entre l’African Diaspora Development Institute (ADDI) et le gouvernement du Burkina Faso à travers le Bureau national des grands projets.

Le Président du Faso, Chef de l’État, Président de la Confédération des États du Sahel (AES), le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a eu des échanges, en fin de matinée de ce lundi 20 avril 2026, avec le Président en exercice de l’Union Africaine (UA), le Président burundais, le Général Évariste NDAYISHIMIYE.

Une délégation gouvernementale a eu une séance de travail avec le Directeur exécutif adjoint de l’Unicef, Monsieur Ted CHAIBAN et ses collaborateurs dans la soirée du jeudi 16 avril 2026. Cette rencontre qui s’est tenue au ministère des Affaires étrangères a été présidée par le ministre d’Etat, ministre de la Guerre et de la Défense Patriotique le Général de Division Célestin SIMPORE, avec la participation du ministre des Affaires étrangères et son ministre délégué, ainsi que des ministres en charge de l’Education, de la Santé, de la Solidarité nationale et de la Justice.
Au Bénin, la Cour constitutionnelle a confirmé, le jeudi 16 avril 2026, les résultats provisoires de la Commission Électorale Nationale Autonome (CENA), en y apportant de légères modifications.
Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a accordé, ce mercredi 15 avril 2026, une audience à une délégation burundaise conduite par Jean Claude Barutwanayo, Directeur de cabinet du Premier ministre de la République du Burundi. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre d’une mission d’échanges d’expériences sur les plateformes multisectorielles de nutrition et de sécurité alimentaire.

Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a reçu en audience, ce vendredi 10 avril 2026, le Directeur général du Bureau international du travail (BIT), Gilbert Fossoun Houngbo. La rencontre a porté sur le renforcement de la coopération entre le Burkina Faso et le BIT.

Le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a présidé ce mercredi 1er avril 2026, au Palais de Koulouba, la cérémonie de montée des couleurs dans le cadre des Journées nationales d’engagement patriotique et de participation citoyenne (JEPPC), phase 1 de l'année 2026. Cette cérémonie marquait également l’An I de la proclamation de la Révolution Progressiste Populaire (RPP). À cette occasion, le chef de l'État a dressé le portrait du révolutionnaire, lequel repose sur trois qualités fondamentales.
Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’Extérieur, Karamoko Jean Marie TRAORÉ, actuellement en séjour en Guinée Équatoriale, a été reçu en audience ce mardi 31 mars par son homologue équato-guinéen, Simeón Oyono Esono ANGUE.










