jeudi 22 janvier 2026

615834308 1321570956665523 2123890148162308655 n 1Dans la soirée du 20 janvier 2026, le ministre des Affaires étrangères, a reçu en audience l’Ambassadeur des États-Unis au Burkina Faso, Madame Joan Marie LOCKARD.

Selon le service de communication du ministère, la diplomate américaine a indiqué être venue réaffirmer l’engagement de son pays à poursuivre la coopération avec le Burkina Faso dans les secteurs de la #sécurité, de la #santé, du #commerce etc., dans une logique d’alignement sur les priorités du gouvernement burkinabè.

S’agissant des échanges commerciaux, elle a confié que le travail se poursuit au niveau de la partie américaine, pour renforcer le partenariat entre les chambres de commerce et d’industrie des deux pays.

Karamoko Jean Marie TRAORE a dit prendre bonne note de la volonté des Etats-Unis de maintenir le dynamisme de sa coopération avec le Burkina Faso, tout en indiquant que notre pays reste ouvert à tout partenariat mutuellement bénéfique.

Sur la question de la lutte contre le terr0risme, le ministre des Affaires étrangères a rappelé que l’accompagnement des partenaires devrait se faire dans une approche plus globale.

« On ne doit pas attendre qu’un citoyen d’un pays soit enlevé pour que ce pays propose une solution ; cette offre doit se faire dans le cadre global de la lutte contre le terr0risme car il ne s’agit pas de sauver une personne enlevée, mais de travailler à neutraliser ceux qui enlèvent », a martelé Karamoko Jean Marie TRAORE.

Pour la suite de la coopération, le Chef de la diplomatie a clairement présenté les attentes du Burkina Faso. Il s’agit d’une coopération saine, sincère, respectueuse des positions, de la vision et des priorités définies par les plus hautes autorités burkinabè.

En rappel, depuis le 16 décembre 2025, les États-Unis ont restreint l’entrée sur leur territoire à plusieurs pays dont le Burkina Faso qui est désormais soumis à des restrictions totales de visas. Depuis le 1er janvier 2026, cette mesure est entrée en vigueur, marquée par la suspension de la délivrance de tous les types de visas aux ressortissants burkinabè, à l’exception des visas diplomatiques et officiels.

En application du principe de réciprocité, le Gouvernement du Burkina Faso a décidé le 30 décembre 2025, d'appliquer aux ressortissants des États-Unis d'Amérique, des mesures équivalentes en matière de visas.

615491379 1321421076680511 143720929092795062 n 1Le ministre des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie TRAORE a accordé une audience en fin de journée du mardi 20 janvier 2026, à l'Ambassadeur de la Fédération de Russie au Burkina Faso Igor Alexandrovitch MARTYNOV.
Deux points essentiels ont fait l'objet déchanges, au cours de cette première rencontre de l'année 2026 entre l'Ambassadeur russe et le Chef de la diplomatie burkinabè.
Il s'agit du renforcement de la base juridique des relations entre les deux pays et des perspectives de coopération entre la Fédération de Russie et la Confédération des Etats du Sahel dont la présidence est assurée par le Burkina Faso.
Le renforcement de la base juridique sera marqué par la signature de deux accords, à savoir un accord sur les fondements des relations entre le Burkina Faso et la Russie, et un autre accord sur la création dune Commission intergouvernementale russo-burkinabè pour renforcer la coopération économique et commerciale entre les deux pays.
Il a par ailleurs traduit la volonté de son pays d'accompagner le Burkina Faso au cours de son mandat à la tête de la Confédération AES, notamment dans la lutte contre le terrorisme, tout en mettant un point d'honneur sur le dialogue entre la CEDEAO et la Confédération AES.
Car dit-il, "le dialogue entre ces deux organisations est nécessaire pour garantir la sécurité dans la sous-région".
Sur ce point, le ministre des Affaires étrangères a rassuré son hôte que les pays de la Confédération AES sont ouverts au dialogue avec tous les partenaires dont la CEDEAO, tout en précisant qu'en tant que pays assurant la présidence de la Confédération AES, le Burkina Faso est en phase d élaboration d'un projet de feuille de route de son mandat.
Ce document, qui sera à terme soumis à l'appréciation des deux autres pays de la Confédération, va permettre de définir la conduite à tenir dans les relations avec la CEDEAO, a-t-il indiqué.
Moscou s'engage également à soutenir les positions des décideurs de l'espace confédéral au niveau des instances internationales, selon l'Ambassadeur de la Fédération de Russie.
SEM Karamoko Jean Marie TRAORE a salué cet engagement de Moscou, caractérisé par une coopération qui ne cesse de se renforcer aussi bien entre le Burkina Faso et Russie, qu'entre la Fédération de Russie et la Confédération AES.
Justement l'audience a aussi permis d'aborder l'organisation courant 2026, de la prochaine rencontre AES-Russie en vue de sceller davantage les relations de coopération entre les deux entités.
Source : DCRP/MAE

 615175101 1317635217059097 1492477979210138016 n 1Le ministre des Affaires étrangères,  Monsieur Karamoko Jean Marie TRAORÉ, accompagné du ministre délégué, Madame Bêbgnansgna Stella Eldine KABRÉ/KABORÉ, a reçu en audience, le jeudi 15 janvier, le Chargé d'Affaires de l'ambassade de la Libye au Burkina Faso.
Selon Monsieur Khaled Abdelhady Ibrahim Mohamed, cette visite s’inscrit dans une dynamique de revitalisation de la coopération bilatérale entre le Burkina Faso et la Libye, deux pays unis par des relations historiques d’amitié, de solidarité et de fraternité.
À cette occasion, le diplomate libyen a souligné l’importance de maintenir un dialogue permanent afin de consolider et de renforcer les relations entre les deux États.
« Nous devons travailler à préserver le dialogue et à consolider nos relations », a-t-il déclaré.
Il a par ailleurs réaffirmé la volonté de son pays, de collaborer avec le Burkina Faso en vue d’obtenir des résultats plus concrets dans des domaines de coopération tels que l'économie, le commerce et le transport aérien.
Dans cette perspective, il a proposé l’ouverture d’une ligne aérienne directe entre Ouagadougou et Tripoli afin de stimuler les échanges commerciaux entre les deux pays.
Le ministre des Affaires étrangères a salué cette proposition ainsi que la démarche constructive du diplomate libyen.
Il a indiqué que le Burkina Faso demeure engagé à entretenir un dialogue continu avec la Libye et à travailler de concert avec les autorités libyennes pour donner un nouveau souffle à la coopération bilatérale.
« Il existe un fort potentiel à exploiter et nous devons œuvrer dans ce sens », a soutenu le Chef de la diplomatie burkinabè.
A cette audience le Chef de la diplomatie burkinabè et le Chargé d'Affaires de l'ambassade de la Libye, ont rappelé la noblesse de la lutte révolutionnaire menée par le Guide libyen, Mouammar KADHAFI, pour la souveraineté et la libération de l’Afrique, estimant que sa disparition constitue une grande perte pour le continent africain.
Dans le meme esprit, ils ont salué la vision souverainiste portée par le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORE, et souligné l'imperieuse nécessité de protéger nos leaders révolutionnaires contre les forces impérialistes.


Source : DCRP/MAE

 

87a605f7 2d90 47d8 92d9 9d81d19eb254 696x464Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a reçu en audience, ce mercredi 15 janvier 2026, Monseigneur Éric Soviguidi, représentant du Saint-Siège au Burkina Faso. Cette visite s’inscrit dans le cadre des prises de contact entreprises par le nonce apostolique au début de sa mission.

Au cours des échanges, Monseigneur Éric Soviguidi a exprimé sa gratitude au Gouvernement pour l’accueil chaleureux et les facilités mises à sa disposition. Il a indiqué avoir déjà entrepris des visites de terrain, au cours desquelles il dit avoir constaté « une belle synergie entre les communautés » ainsi qu’une entente exemplaire entre les confessions religieuses. Il a souhaité poursuivre ces déplacements à travers le pays tout en priant pour le retour de la paix et de la stabilité.309f57e1 8507 4f04 a3c5 a14c89c00e9c 525x420
L’entretien a également porté sur la situation sécuritaire et humanitaire dans la région du Sahel. À ce sujet, Monseigneur Soviguidi a rappelé que « le Saint-Siège entend poursuivre son plaidoyer au plan international afin que la crise au Sahel soit comprise dans toute sa complexité et appréciée à sa juste valeur par la communauté internationale ».

Le représentant du Saint-Siège a également salué les efforts du Burkina Faso en matière de souveraineté, de cohésion sociale et de reconquête du territoire. « Chaque pays a le droit de faire ses choix, qu’il s’agisse de son développement ou de ses relations internationales, et le Saint-Siège accompagnera le peuple burkinabè dans le respect de ses orientations souveraines », a-t-il affirmé.
Abordant la coopération bilatérale, Monseigneur Soviguidi a réaffirmé l’engagement du Vatican à consolider ses relations avec le Burkina Faso, soulignant que « le Saint-Siège attache une importance particulière aux bonnes relations de collaboration et de coopération qui ont toujours existé avec le Faso ». Il a réitéré la disponibilité de la nonciature à soutenir les actions de l’Église catholique, notamment dans les domaines de l’éducation, de la santé et de l’assistance aux populations vulnérables, en particulier les personnes déplacées internes.293d1250 a5e2 420a b7e0 8ad067bc5d80 576x420

Le Premier ministre a, pour sa part, exprimé sa satisfaction quant à la qualité de la coopération entre le Burkina Faso et le Saint-Siège, tout en réaffirmant la disponibilité du Gouvernement à œuvrer à son renforcement. Il a salué l’engagement constant du Vatican pour la paix, la concorde sociale et l’appui aux efforts nationaux.

Arrivé au Burkina Faso le 1ᵉʳ décembre 2025, Monseigneur Éric Soviguidi a présenté ses lettres de créance au Président du Faso le 5 décembre 2025, marquant ainsi le début officiel de sa mission. Depuis lors, il poursuit une série de visites de courtoisie auprès des autorités nationales.

Source : DCRP/Primature

 

 615358888 1314436070712345 2860573059487730576 n 1Le ministre des Affaires étrangères de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’Extérieur, Karamako Jean Marie TRAORE, accompagné de Madame le ministre délégué chargé de la Coopération régionale, a accordé une audience ce lundi 12 janvier 2026 au Nonce Apostolique au Burkina Faso, Monseigneur Éric SOVIGUIDI.

Les échanges entre le diplomate du Vatican et le Patron de la diplomatie burkinabè ont également porté sur l’engagement de l’Eglise aux côtés du gouvernement, pour la prise en charge des personnes déplacées internes et la gestion des crises sociales et sécuritaires.

Selon Monseigneur Éric SOVIGUIDI, au-delà de sa mission religieuse, l’Eglise catholique au Burkina Faso tout comme dans l’ensemble du Sahel, participe à l’accompagnement des populations pendant cette période que traverse la région et où le peuple en toute responsabilité a décidé de prendre en main de son destin.

A cette audience, le Chef de la diplomatie burkinabè et le Nonce Apostolique ont tous les deux relevé la nécessité de travailler à l’assèchement des sources de financement du terrorisme, et l’urgence pour tous les pays de la sous-région d’avoir une perception commune et une même posture par rapport à ce phénomène. C’est en cela que ces pays pourront faire front commun et engager une synergie d’actions contre l’ennemi.
« Nous avons aussi échangé sur la collaboration internationale et le rôle que le Saint Siège peut avoir et la voix qu’elle peut porter pour que la crise au Sahel soit reconnue à sa juste valeur et traitée comme telle », a indiqué Monseigneur Éric à sa sortie d’audience.
Il a aussi reconnu et salué les acquis déjà engrangés et les chantiers en cours en matière de développement du Burkina Faso tels que Faso Mêbo, tout en confiant que l’Eglise est engagée à soutenir cette initiative.

Après s’être présenté aux plus hautes autorités du pays, le Représentant du Saint Siège a signifié que la phase suivante de sa mission au Burkina Faso, consistera à aller au contact du terrain afin de mieux définir et articuler les actions à mettre en œuvre.
Cette démarche a été fortement encouragée par le ministre des Affaires étrangères, qui a saisi l’occasion pour exprimer les attentes du gouvernement vis-à-vis des partenaires comme le Saint Siège.
Il s’agit de contribuer à une prise en compte de la dimension réelle de la crise au Sahel et de donner de la voix pour qu’elle ne soit plus négligée et utilisée comme un instrument de politique étrangère par certains Etats essentiellement occidentaux.

Radarsburkina.net

Source : DCRP/#MAECR-BE

615199997 1313328097496863 7381973939881490591 n 1Le 8 janvier 2026, l’Ambassadeur des Etats-Unis au Burkina Faso, Joann M. Lockard a rencontré le Général Kassoum Coulibaly, Ambassadeur du Burkina Faso aux États-Unis, pour lui présenter ses vœux de bonne année et lui annoncer officiellement la célébration du 250ème anniversaire des États-Unis d’Amérique.
Selon l’Ambassade des États-Unis au Burkina Faso, au cours de cette rencontre, les deux diplomates ont échangé sur le « renforcement du partenariat entre les deux nations ».
Il a été notamment question des « opportunités pour approfondir les relations bilatérales, promouvoir la compréhension mutuelle et faire avancer les priorités communes des peuples américain et burkinabè. »
Notons que depuis le 16 décembre 2025, les États-Unis ont restreint l’entrée sur leur territoire à plusieurs pays dont le Burkina Faso qui est désormais soumis à des restrictions totales de visas. Depuis le 1er janvier 2026, cette mesure est entrée en vigueur, marquée par la suspension de la délivrance de tous les types de visas aux ressortissants burkinabè, à l’exception des visas diplomatiques et officiels.
En application du principe de réciprocité, le Gouvernement du Burkina Faso a décidé le 30 décembre 2025, d'appliquer aux ressortissants des États-Unis d'Amérique, des mesures équivalentes en matière de visas.
En outre, la Confédération des États du Sahel, dont le Burkina Faso est membre, a condamné « l'attaque armée des États-Unis contre le #Venezuela » et « l'enlèvement illégal» du Président vénézuélien Nicolás Maduro et son épouse.
L’AES a tenu à rappeler que « l'emploi de la force armée par un État contre la #souveraineté, l'intégrité territoriale ou l'#indépendance politique d'un autre État est une #ingérence inacceptable dans les affaires intérieures d'un Etat souverain et constitue un acte d'agression».

Radarsburkina.net

 

611651309 122163298010745927 371612828985195383 n 1La Confédération des États du Sahel (AES), portée par la vision commune des trois Chefs d'État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État de la République du Mali, et le Général d’Armée Abdourahamane TIANI, Président de la République du Niger, se donne pour ambition de bâtir un espace confédéral fondé sur la #souveraineté, la #sécurité, la #solidarité et l’#intégration des peuples, en vue d’un #développement harmonisé et durable.

Cependant, la réalisation pleine de cette vision est confrontée à certaines pratiques contraires à l’esprit confédéral, notamment les #tracasseries_routières, qui constituent un frein majeur à la mobilité des personnes, à la circulation des biens et au dynamisme économique de l’espace AES.

Face à cette réalité, la Commission nationale de la Confédération des États du Sahel (CN-CES) a pris l’initiative d’organiser, du 5 au 10 janvier 2026, un atelier de réflexion sur les obstacles à la libre circulation des personnes et des biens dans l’espace confédéral AES.

Cette rencontre stratégique a réuni des experts issus de structures étatiques, des forces de défense et de sécurité, du secteur privé et de la société civile, dans le but d’identifier les entraves, analyser leurs causes profondes et proposer des solutions concrètes et opérationnelles aux décideurs.

À terme, il s’agira de renforcer le processus d’intégration régionale, en mettant à la disposition des autorités confédérales et nationales des recommandations pertinentes, susceptibles d’éclairer les décisions et d’accélérer la mise en œuvre effective de la libre circulation des personnes et des biens, pilier essentiel de la Confédération.612319843 122163298466745927 2244915861985197297 n 1

À l’ouverture des travaux, le Président de la CN-CES, Bassolma BAZIÉ, a souligné que cette initiative s’inscrit pleinement dans les missions de la Commission, notamment celle de proposer des mesures et actions concrètes en vue de la consolidation de la Confédération des États du Sahel. Il a rappelé que, face à l’ampleur des entraves constatées, le Président du Faso, Président de la Confédération des États du Sahel, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a instruit la CN-CES de conduire des réflexions approfondies sur la question, afin de formuler des propositions visant à garantir l’effectivité de la libre circulation dans l’espace confédéral.

« Au regard de la devise de l’AES, les populations ne devraient pas souffrir pour circuler dans l’espace confédéral », a insisté le Président de la CN-CES, rappelant que la libre mobilité constitue un levier stratégique pour l’intégration, la cohésion sociale et la prospérité partagée.

Les échanges ont permis de mettre en évidence plusieurs pratiques préjudiciables à la libre circulation, notamment les rackets, abus de pouvoir et actes de corruption, auxquels participent divers acteurs et qui portent atteinte non seulement aux objectifs de la Charte du Liptako-Gourma, mais également à l’économie, à la sécurité, à la cohésion sociale et à la sécurité alimentaire de l’espace AES.


Source : 𝗦𝗖𝗥𝗣/𝗖𝗡-𝗖𝗘𝗦


612236330 1459657626163612 1022014767472451893 n 1La Confédération des États du Sahel (AES) dit avoir suivi, avec une vive préoccupation, les informations relatives à une opération militaire menée par les #Etats_Unis d'#Amérique sur le territoire de la République bolivarienne du Venezuela qui a abouti à l'enlèvement illégal du Président vénézuélien Nicolás Maduro et son épouse.
La Confédération des États du Sahel (AES) rappelle que « l'emploi de la force armée par un État contre la #souveraineté, l'intégrité territoriale ou l'#indépendance politique d'un autre État est une #ingérence inacceptable dans les affaires intérieures d'un Etat souverain et constitue un acte d'agression».
Tout en exprimant son attachement à la défense de la souveraineté, de l'#intégrité territoriale et de l'indépendance, elle « condamne fermement cet acte grave et contraire au droit international, notamment aux principes fondamentaux consacrés par la Charte des Nations Unies.»
La Confédération AES dénonce également le « recours unilatéral à la force, regrette profondément cette vio-lation du droit international, de surcroît par un membre permanent du #Conseil de #sécurité et constate la fragilisation continue de l'ordre international avec des conséquences néfastes pour la stabilité mondiale.»
En conséquence, elle
🛑interpelle le Conseil de sécurité, assurant la responsabilité príncipale de la paix et de la sécurité internationales, afin qu'il assume pleinement sa mission au regard de la Charte, en condamnant clairement l'action militaire américaine et en œuvrant au rétablissement de la légalité internationale;
🛑réaffirme son attachement à un ordre mondial fondé sur le respect, l'égalité souveraine des États et le respect strict des principes de la Charte des Nations Unies;
🛑exprime sa solidarité au peuple vénézuélien dont la souveraineté a été bafouée par cet acte d'agression.
Par ailleurs, la Confédération des États du Sahel réitère son attachement au multilatéralisme et au respect scrupuleux du droit international afin d'assurer la «sécurité collective et la #paix internationale».
Radarsburkina.net

608903577 1351402910352889 734674232977012031 n 1
‎Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a reçu en audience, ce mardi 06 janvier 2026 à Ouagadougou, les membres du Conseil constitutionnel, conduits par son Président, Barthélemy Kéré.
‎Cette rencontre, qui s’inscrit dans la tradition républicaine des échanges entre institutions, vise à renforcer la coopération institutionnelle pour l’accomplissement des missions régaliennes de l’État.

‎Au sortir de l’audience, le Président du Conseil constitutionnel a indiqué être venu, au nom de son institution, présenter ses vœux de paix, de santé et de réussite au Chef du Gouvernement pour la nouvelle année 2026.

‎« 2025 a été une année de tous les défis, et nous l’avons tous suivie. Ces défis ont été relevés ensemble avec l’équipe gouvernementale. Nous avons donc jugé utile de féliciter le Premier ministre pour le travail accompli en 2025 et d’ouvrir les perspectives pour 2026 », a-t-il déclaré.

‎Maître Barthélemy Kéré a rappelé le rôle central du Conseil constitutionnel dans la préservation de l’État de droit et le respect de la Constitution. À ce titre, il a indiqué que l’institution a rendu, au cours de l’année écoulée, vingt-cinq décisions et deux avis, dont vingt saisines émanant du Premier ministre.

‎« Cela montre combien la collaboration avec les services du Premier ministre doit être étroite afin que le Conseil constitutionnel puisse statuer avec toutes les informations nécessaires », a-t-il expliqué.612321835 1351403117019535 7522196077345815813 n 1
‎Dans cette dynamique, le Président du Conseil constitutionnel a suggéré la désignation d’un point focal au sein des services de la Primature, en vue de fluidifier les échanges administratifs et d’assurer un traitement diligent des dossiers, notamment en situation d’urgence.

‎« Dans certaines saisines du Premier ministre, il y a urgence, ce qui implique que le Conseil constitutionnel rende sa décision dans un délai de huit jours. Il est donc essentiel que les relations administratives soient suffisamment fluides pour permettre la transmission rapide des informations requises », a-t-il précisé.

‎Il s’est par ailleurs réjoui de l’écoute et de la disponibilité du Chef du Gouvernement, qui a marqué son accord de principe pour la mise en place de ce dispositif.

‎Abordant les perspectives nationales pour l’année 2026, Maître Barthélemy Kéré a formulé un vœu majeur : celui de la paix pour le Burkina Faso et pour l’ensemble des pays de l’Alliance des États du Sahel.

‎« Nous constatons des progrès encourageants. Nous souhaitons qu’ils se traduisent davantage par des avancées en matière de développement économique et que l’insécurité devienne un souvenir du passé, afin que nos pays accèdent, à brève échéance, à une paix durable », a-t-il affirmé.

‎Le Conseil constitutionnel réaffirme ainsi sa disponibilité à poursuivre, aux côtés du Gouvernement, sa mission de garant de la constitutionnalité des lois et du bon fonctionnement des institutions de la République.

Source : ‎𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

611878257 1456888229773885 4963329461090632746 n 1Dans un communiqué en date du 5 janvier 2026, la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) dit suivre avec préoccupation les récents développements en République bolivarienne du Venezuela.
Tout en reconnaissant le droit des États à lutter contre les crimes internationaux, notamment le terr0risme et le trafic de stupéfiants, l'organisation sous-régionale rappelle à la communauté internationale qu'elle a « l'obligation de respecter la souveraineté et l'intégrité territoriale de chacun» telles qu'elles sont consacrées par le droit international, en particulier par l'article 2, paragraphe 4, de la Charte des Nations Unies.
Tout comme l'Union africaine, la CEDEAO appelle à la retenue et à un dialogue inclusif entre les peuples vénézuéliens.
Elle réaffirme sa solidarité avec le peuple vénézuélien et « exhorte tous les États à respecter l'indépendance et l'intégrité territoriale du Venezuela.»
Par ailleurs, la CEDEAO exprime son «soutien» au peuple vénézuélien dans la «construction de l'avenir de son pays par un processus inclusif».
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