En Guinée, l'élection présidentielle est prévue pour se tenir le 28 décembre 2025. Le général Mamadi Doumbouya, président de la transition, est allé déposer sa candidature à la Cour suprême ce lundi 3 novembre 2025, selon les médias locaux. En rappel, arrivé au pouvoir le 5 septembre 2025 suite à un coup d'État ayant renversé le président Alpha Condé, Mamadi Doumbouya a prêté serment devant la Cour Suprême en tant que président de la transition de la Guinée le 1er octobre 2021. Dans son discours solennel, il avait promis que ni lui, ni aucun membre du Comité Nationale du Rassemblement pour le Développement (#CNRD) ne serait candidat aux élections. «Je voudrais ici réitérer notre engagement que ni moi, ni aucun membre du CN-RD et des organes de la Transition ne sera candidat aux élections à venir, et que nous n’avons nulle intention de nous accrocher au pouvoir.», avait-il déclaré. Aussi, il avait affirmé que les missions du Gouvernement de la Transition se résumaient essentiellement à : ♦️La rédaction d’une Nouvelle Constitution, ♦️La refondation de l’Etat, ♦️La lutte contre la corruption, ♦️La réforme du système électoral et la refonte du fichier, ♦️L’organisation des élections libres, crédibles et transparentes, ♦️Et la réconciliation nationale.
Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a accordé, ce lundi 03 novembre 2025, une audience à une délégation d’Afrodescendants conduite par la présidente de l’Institut de développement de la diaspora africaine (ADDI), Dr Arikana Chihombori. Elle est venue présenter ses civilités au Chef du Gouvernement et exprimer sa reconnaissance pour l’accueil chaleureux dont elle bénéficie depuis son arrivée sur la terre des Hommes intègres. Ils sont plus de 600 Afrodescendants et membres de la diaspora africaine, venus principalement des États-Unis, d’Europe et des Caraïbes, à avoir fait le déplacement en terre burkinabè. « Nous avons été reçus d’une manière que personne n’aurait pu imaginer », a déclaré Dr Arikana Chihombori à l’issue de l’audience. Elle a exprimé sa gratitude envers les autorités burkinabè et l’Ambassade du Burkina Faso à Washington D.C. pour avoir facilité la réalisation du voyage. La présidente de l’ADDI a surtout salué le leadership du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, qui, selon elle, « incarne tout ce que nous avons toujours voulu voir en un homme africain ». « Le Président Traoré appelle à corriger les injustices vieilles de plus de 400 ans. Il invite les enfants d’Afrique, notamment les descendants des anciens esclaves, à rentrer chez eux », a-t-elle souligné. Pour Dr Arikana Chihombori, cet appel du Burkina Faso constitue un tournant historique : « C’est le premier pays africain à lancer un appel explicite au retour des descendants d’esclaves. Nous sommes ici pour célébrer cette initiative et répondre à ce cri du cœur. » Le Chef du Gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a rappelé à ses hôtes l’importance de rester unis face aux forces extérieures qui cherchent encore à diviser les peuples africains. Il a encouragé la diaspora à demeurer éveillée, vigilante et consciente des enjeux, tout en soulignant la nécessité de combattre les fausses représentations de l’Afrique en général et du Burkina Faso en particulier, véhiculées depuis des siècles. « Nous devons continuer à lutter contre ceux qui ont déformé notre image et menti sur notre histoire. Ensemble, nous avons la responsabilité de dire au monde la vérité sur le Burkina Faso », a-t-il exhorté. La délégation de l’ADDI a exprimé sa fierté de « rentrer à la maison », sur cette terre africaine symbole de dignité et de résistance. Elle a réaffirmé la détermination de la diaspora africaine à accompagner le Burkina Faso dans sa vision d’une Afrique souveraine, unie et réconciliée avec son histoire. Source: 𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞
Dans un communiqué publié ce 1er novembre 2025, le Président de la Commission de l'Union africaine (#UA), Mahmoud Ali Youssouf, dit prendre note de l'annonce des résultats de l'élection présidentielle en République de Côte d'Ivoire et adresse de ce fait, ses félicitations à Alassane Ouattara pour sa réélection. Le Président salue la participation du peuple ivoirien au processus électoral ainsi que les efforts déployés par les institutions compétentes pour assurer le déroulement du scrutin. Il encourage tous les acteurs politiques et sociaux à poursuivre leur engagement en faveur de la #paix, du #dialogue et de la #cohésion nationale. La Commission de l'Union africaine réaffirme sa volonté de soutenir la Côte d'Ivoire dans ses efforts pour consolider la #gouvernance démocratique, la #stabilité et le #développement durable. En outre, elle reconnaît la contribution continue de la Côte d'Ivoire aux efforts régionaux de #paix et de #sécurité et réaffirme la détermination de l'Union africaine à continuer de travailler aux côtés des autorités ivoiriennes pour promouvoir une région pacifique et prospère.
La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (#CEDEAO) félicite le peuple de la République de Côte d'Ivoire pour le déroulement pacifique de l'élection du Président de la République qui s'est tenu le 25 octobre 2025. Pour la CEDEAO, l'atmosphère «sereine et apaisée» qui a largement été observée dans le pays témoigne de la « #maturité et du #patriotisme» du peuple et de la classe politique, ainsi que de «l'#efficacité» des institutions républicaines de Côte d'Ivoire. Elle estime que la Côte d'Ivoire est un pays qui demeure un pilier de stabilité et un moteur de #développement dans la région de la CEDEAO. En attendant la proclamation des résultats définitifs par le conseil constitutionnel, la CEDEAO appelle toutes les parties prenantes à respecter la loi et à régler tout différend par les voies légales. Elle exhorte également le peuple ivoirien à maintenir ce même esprit de patriotisme et de respect de la loi en toutes circonstances, y compris lors des prochaines élections législatives. Par ailleurs, elle réaffirme sa détermination à préserver la #paix et la #sécurité en Côte d'Ivoire et dans toute la région. Elle assure continuer à soutenir tous les efforts visant à renforcer la #démocratie et l'État de droit dans l'espace CEDEAO.
Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’Extérieur, SEM Karamoko Jean Marie TRAORE, a présidé, le mercredi 29 octobre 2025, une session dédiée à l’appropriation du Plan d’Action national pour la réduction des risques nucléaires, radiologiques, biologiques et chimiques (NRBC) au Burkina Faso.
Ce Plan qui fixe des priorités claires et propose des actions concrètes, est un document stratégique à la croisée des défis liés à la sécurité nationale, à la santé publique, à la préservation de l'environnement et à la stabilité nationale. La prévention, la coordination et l’anticipation des risques NRBC sont devenues des priorités incontournables pour assurer la souveraineté et renforcer la résilience nationale. À cet effet, le ministre des Affaires étrangères a souligné que sous la direction de SEM le Président du Faso, la sécurité liée aux menaces NRBC a été placée au cœur de la politique globale de défense du pays. "Ce plan reflète l’engagement du Burkina Faso à assumer pleinement ses responsabilités dans la gouvernance de la sécurité, en veillant à la protection des populations" , note SEM Karamoko Jean Marie TRAORE. Il ajoute par ailleurs que l’appropriation de ce plan par les décideurs constitue une étape clé dans la construction d’un Burkina Faso résilient. Toutefois, pour garantir son succès, le Chef de la diplomatie burkinabè énumère trois piliers essentiels : un engagement politique durable, le renforcement des compétences nationales et une meilleure mutualisation des ressources et des efforts. Madame Yolanda SANJOSE, Cheffe de coopération de la délégation de l’Union européenne, a pour sa part insisté sur le fait que l’utilisation accrue des agents NRBC requiert une vigilance renforcée afin de protéger les populations. Elle a ensuite réitéré l’engagement de l’Union européenne aux côtés du Burkina Faso pour une gestion optimisée des risques NRBC. Il convient de rappeler que le Plan d’Action national a été validé en janvier 2025 en collaboration avec le Centre d’excellence NRBC.
Une délégation du Groupement pour l’Intégration des Marchés Africains (GIMA), conduite par son président, LOUM Ibrahima, est allée présentée à l'Ambassadeur du Burkina Faso au Sénégal, Saïdou MAÏGA, un projet de réalisation d’un film documentaire consacré au Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Chef de l’État, Président du Faso. Le film documentaire est intitulé « Le Dernier Tambuur ». Selon l'Ambassade du Burkina à Dakar, le projet vise à retracer le parcours, le combat et le #leadership du Président TRAORÉ, figure emblématique du renouveau africain et de la #souveraineté retrouvée du continent. À travers cette œuvre cinématographique, le président du GIMA ambitionne de promouvoir l’idéal d’une #Afrique #unie, intégrée et #solidaire, dans la perspective de la #création des #États_Unis d’#Afrique. Au cours de leur visite, les membres de la délégation ont présenté le scénario du documentaire et partagé les grandes orientations artistiques et politiques du projet. A l'issue des échanges, la délégation a remis un message personnel destiné au Président du Faso, en signe d’estime et d’admiration.
L’ancien Président Sud-africain Jacob ZUMA est arrivé au Burkina Faso, ce mercredi 29 octobre, dans le cadre du programme de séjour des Afro descendants dans la capitale burkinabè. A l’aéroport international de Ouagadougou, il a été accueilli par le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’Extérieur, Son Excellence Monsieur Karamoko Jean Marie TRAORE. Le Président Sud-africain a exprimé sa satisfaction de fouler le sol burkinabè pour marquer son soutien à la dynamique enclenchée par les plus hautes autorités burkinabè.
« Je suis venu accompagner mes camarades autorités burkinabè qui ont déjà fait beaucoup de choses pour ce pays. Ils ont pris des décisions exceptionnelles et je suis venu soutenir cet effort », a déclaré Jacob ZUMA. Présent au Burkina Faso pour précisément soutenir la grande initiative de retour aux sources africaines lancée par le mouvement des afro descendants et la diaspora africaine, le Président Jacob ZUMA va animer une conférence sur l’histoire des mouvements de Libération en Afrique, le samedi 1er novembre prochain.
Le Premier ministre burkinabė, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, lors d'un grand oral, ce lundi 28 avril 2025 sur la télévision nationale du Burkina, a affirmé que ce que le Burkina reproche aux autorités, c'est le fait d'héberger les individus qui complotent pour déstabiliser le pays et tous les actions de déstabilisation sont préparées depuis la Côte d'Ivoire.
À part cet aspect, il n ' y a aucun problème entre les peuples burkinabè et ivoiriens, dit-il ajoutant que ce sont deux peuples liés par l'histoire et la géographie. Retrouvez ci-dessous les propos du chef du gouvernement burkinabè sur ce sujet.
« Tous les cerveaux de ce complot, comme ceux des complots précédents, sont aujourd'hui en #Côte d'#Ivoire qui leur offre le gîte et le couvert ( la Côte d'Ivoire les héberge et les nourrit ndlr).
C'est dans ce pays que toutes ces tentatives sont orchestrées et surtout pour certains d'entre eux, les masques sont tombés parce qu'ils sont en étroite collaboration avec les terr0ristes qui endeuillent notre pays.
Ils en sont les portes voix, ils amplifient aujourd'hui les attaques terr0ristes. Tous les jours, ils travaillent à démoraliser nos forces combattantes. Ce sont des gens aujourd'hui qui ont renié leur patrie, qui ont renié la terre dans laquelle on a enterré leur cordon ombilical.
C'est extrêmement grave, mais ça montre aussi à quel point, ces individus sont sans dignité. Ils sont tous en Côte d'Ivoire, nous le disons, les faits sont têtus.
C'est regrettable, le chef de l'État l'a dit, entre les peuples ivoiriens et burkinabė, il n'y a aucun problème. Ce sont des peuples qui ont toujours vécu en bonne et intelligence, en toute fraternité.
Et aujourd'hui, il est pratiquement impossible de séparer ces deux peuples qui sont fortement imbriqués par l'histoire, par la géographie. C'est difficile aujourd'hui, dans certaines zones, de voir une famille qui n'a pas un frère en Côte d'Ivoire. On a beaucoup de frères ivoiriens qui vivent ici au Burkina Faso.
Tout ce qui se joue comme actions de manipulation pour déstabiliser notre pays, le peuple ivoirien n'est pas au courant.
Au-delà de cela, ce qui est triste également, en réalité, le combat que nous menons aujourd'hui pour la vraie indépendance du Burkina Faso, du Mali, du Niger, pour l'affranchissement réel, pour le rétablissement de notre dignité, c'est un combat que nous menons contre le même maître, le même impérialiste.
Et aujourd'hui, le peuple ivoirien est victime également de ce même impérialiste, qui domine, exploite, nourrit les tensions. Et cela a toujours été ainsi.
C'est un combat qui devrait en réalité unir les peuples burkinabė, ivoiriens, maliens, nigériens, les peuples d'Afrique, parce que c'est le vrai combat pour l'indépendance réelle.
C'est dommage de constater aujourd'hui que ce peuple ivoirien est pris en otage, parce que je suis convaincu que c'est un peuple qui ne souscrit pas du tout à ce qui est produit depuis ce pays, contre un peuple frère, contre un pays frère, qui ne demande aujourd'hui que la liberté de pouvoir travailler pour l'épanouissement du peuple burkinabė et surtout de pouvoir s'affranchir de tous les liens qui sont là depuis longtemps.
Le moment est venu de briser les chaînes. Le Capitaine Thomas Sankara le disait : «L'esclave qui n'est pas capable d'assumer sa révolte ne mérite pas que l'on s'apitoie sur son sort ». Aujourd'hui le peuple burkinabė assume sa révolte et tous les liens, toutes les chaînes seront brisés.»
Après trois ans de suspension, c’est-à-dire depuis 2021, le Gouvernement et les syndicats renouent avec le dialogue.
En effet, ce jeudi 6 février 2025, à Ouagadougou, le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a présidé la rencontre entre le Gouvernement et les organisations syndicales de travailleurs. A cette occasion, il a salué et souligné l'importance du dialogue social comme levier de développement.
Pour le chef du gouvernement burkinabè, le dialogue social reste et demeure le ferment d’une évolution sociale concertée et consensuelle entre les différents acteurs de la Nation.
Les deux parties ont d’ailleurs reconnu que ce cadre d’échange a permis d’aboutir à des avancées notables au cours des années 2023 et 2024.
Parmi celles-ci, l’on note, entre autres, le départ des troupes françaises, la révision de certains accords de coopération, la fixation du nombre et des modalités de mise à disposition des agents publics auprès des syndicats, la définition des modalités de retenue pour faits de grève, ainsi que la hausse du Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti (SMIG) de 30 684 F CFA à 45 000 F CFA.
Toutefois, le représentant des organisations syndicales, El Hadj Inoussa Nana, a souligné plusieurs préoccupations qui restent en suspens. Il s’agit notamment de la question de la cherté de la vie, de l'opérationnalisation de l'Assurance Maladie Universelle, de la révision du Code du travail et des questions de libertés.
Face aux attentes des travailleurs, le Premier ministre a assuré que le Gouvernement examinera avec attention les doléances qui seront soumises et veillera à leur prise en compte dans les meilleurs délais, selon la Primature du Faso.
Néanmoins, il a rappelé que le #Burkina #Faso traverse une #crise #sécuritaire qui exige un engagement solidaire de tout un chacun. Pour lui, il est du devoir de tous de travailler ensemble pour assurer la stabilité et la paix dans notre cher pays.
De ce fait, il a exhorté les syndicats à « à garder présent à l’esprit la situation sécuritaire que traverse notre nation, à penser au sacrifice de nos vaillantes forces de défense et de sécurité ainsi que des volontaires pour la défense de la patrie, qui luttent pour la libération de notre pays et le retour de la paix », avant de rendre un hommage mérité aux forces de défense et de sécurité, ainsi qu'aux travailleurs opérant dans des zones à fort défi sécuritaire.
Ce vendredi 13 décembre 2024, le Ministère de l'Économie et des Finances a reconnu le mérite de 287 de ses agents. La cérémonie de décoration s'est tenue à la direction générale des douanes sous la présidence du ministre de l'Économie et des Finances, Dr Aboubakar Nacanabo.
Ils sont, au total, 287 agents, partenaires et collaborateurs du département de l'économie et des finances dont le mérite a été reconnu. Ils ont été distingués pour leur ardeur au travail, leur conscience professionnelle et leur sens élevé du service public dans le domaine de l’économie, des finances, de la comptabilité et de la fiscalité.
Trente-huit (38) récipiendaires ont été décorés dans l'Ordre de l'Étalon, soixante-sept (67) dans l'ordre du mérite, cent quarante-sept (147) dans l'ordre du mérite de l'économie et des Finances et 35 ont reçu la médaille d'honneur des Douanes.
Armand Badiel, Directeur national de la Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO), a été élevé au rang d'Officier de l'Ordre de l'Étalon. Cette reconnaissance vient confirmer celle exprimée par l’Association professionnelle des Banques et établissements financiers (APBEF-B), à travers son président Monsieur Diakarya Ouattara. En effet, lors de la troisième rencontre de concertation traditionnelle de l'année 2024, tenue le jeudi 28 novembre 2024 à l’hôtel Silmandé à Ouagadougou, le président de l’APBEF a tenu à remercier le Directeur national de la BCEAO, pour sa « grande disponibilité, l’accompagnement et le soutien qu’il apporte au quotidien au système bancaire national ».
Selon le récipiendaire, c'est un sentiment de joie et d'émotion qui l'anime, car, c'est un moment « privilégié dans la vie professionnelle ».
Pour lui, c'est le travail abattu par la banque centrale qui a été reconnu par la nation et il n'est qu'un « modeste représentant de cette institution qui est au service de la nation ».
À l'en croire, avec cette distinction « nous sommes appelés aujourd'hui à faire plus parce que les défis qui nous attendent sont aussi importants ». Pour ce faire, « nous sommes honorés de l'engagement qui est déjà à l'œuvre et nous allons continuer à travailler dans ce sens », a-t-il rassuré.
Outre M. Badiel, c’est également un sentiment de joie, de fierté et de gratitude qui habitent les autres récipiendaires. Ils expriment leur reconnaissance envers les premières autorités pour cette distinction et rassure de leur engagement pour relever d’autres défis, au grand bonheur du peuple burkinabè.
Pour Aminata Bakayoko/Zongo, agent au ministère de l’économie, c’est un sentiment de joie, de fierté et de gratitude. « Ma gratitude va d’abord à l’endroit des plus hautes autorités de ce pays, ensuite aux ministres chargés de l’économie et du budget, à tous mes collaborateurs ainsi qu’à ma famille, pour leur soutien indéfectible pour le travail acharné au quotidien, toute chose qui a permis à l’autorité de nous retenir pour la distinction », a-t-elle affirmé. Elle les invite à poursuivre le soutien, afin qu’elle puisse continuer à « travailler ardemment puisqu’il y a encore des défis à relever et ensemble on pourra aller loin pour le bonheur de tous les Burkinabè ».
Franck B. Bationo, Directeur général de l’économie et de la monnaie à la BCEAO, Conseiller spéciale du gouverneur est fier de cette reconnaissance pour l’effort qu’il fait dans le cadre de son travail, pour soutenir son pays.
« C’est vraiment un moment de fierté et ça me donne encore plus de force et d’encouragements, de continuer à donner le meilleur de moi-même pour participer à la construction de mon pays », a-t-il soutenu.