lundi 15 juin 2026

600129588 1280317424137067 5955497858190207002 n 1Dans la dynamique de la Révolution progressiste populaire, et suite au retrait du Burkina Faso de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) a suspendu sa participation aux instances du réseau francophone des Conseils de la magistrature.

L'annonce a été faite ce lundi 15 décembre 2025, la première rencontre statutaire de l’année 2025 des membres du Conseil supérieur de la magistrature, présidée par le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ.

En sa qualité de Garant de l’indépendance du pouvoir judiciaire, le Président du Faso a, dans son discours d’ouverture, félicité et salué le courage des membres du CSM pour le travail abattu dans « ce contexte turbulent de réformes qui peut paraître très difficile », de crise sécuritaire et de mutation géopolitique mondiale. « Se réadapter à tous ces facteurs demande beaucoup d’abnégation, de courage et vous faites montre de ce courage et de compréhension », reconnait le Président du Faso.

Pour le président du CSM, Adama OUÉDRAOGO, la tenue de cette rencontre illustre l’importance que le Président du Faso accorde à la justice, « considérée à juste titre comme l’un des piliers essentiels de la République et une condition sine qua non d’une paix durable ».598471014 1280316810803795 2394955761824411289 n 1

À cette rencontre, les membres du CSM ont examiné deux rapports. Le premier porte sur l’évaluation des performances des juridictions de premier degré, en vue de mettre en lumière leur rôle central dans l’architecture judiciaire et renforcer l’efficacité des services rendus aux justiciables. Le second rapport porte sur le thème de la rencontre : « La justice traditionnelle dans l’édification d’un système de justice pour le peuple : quel apport du droit coutumier ?»

Selon M. OUEDRAOGO, « dans la dynamique de la Révolution progressiste populaire, le Conseil poursuivra avec constance les reformes consacrées, s’attachera, avec un engagement accru, à l’exécution de ses activités statutaires ainsi qu’à toutes les initiatives concourant à la réalisation des missions qui lui sont assignées », précise le président du CSM, Adama OUÉDRAOGO qui a également remis le Rapport annuel d'activités au Président du Faso, Garant de l'indépendance du pouvoir judiciaire.

Source : Direction de la communication de la Présidence du Faso

 


597924066 1292703956218890 8762215070974175614 n 1Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l'Extérieur,  Karamoko Jean Marie TRAORE a reçu en audience, le vendredi 12 décembre 2025, deux diplomates au titre de la coopération bilatérale et multilatérale.
La première audience a été accordée au nouveau Représentant de l'Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), M. Ernest Moise MUSHEKURU, venu présenter ses Lettres de Cabinet à Karamoko Jean Marie TRAORE.
À cette occasion, le nouveau Représentant de la FAO a réaffirmé l’engagement de son institution à accompagner le Gouvernement burkinabè dans la mise en œuvre de ses priorités en matière de développement du secteur agricole. Il a salué les investissements consentis par les autorités en vue de garantir la sécurité alimentaire, ainsi que les efforts en terme de sécurisation du territoire.
En retour, le ministre Karamoko Jean Marie TRAORÉ a exprimé la disponibilité de son département à accompagner le nouveau Représentant pour la réussite de sa mission au Burkina Faso.
Tout en rappelant les grandes initiatives du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, en faveur du développement agricole, il a invité la FAO à aligner ses interventions sur les priorités nationales. Il a également exhorté l’institution à privilégier la concertation et l’implication des acteurs locaux afin d’obtenir des résultats concrets sur le terrain.
À l’issue de cette rencontre, le Chef de la diplomatie burkinabè a reçu l’ambassadeur du Brésil au Burkina Faso,  Madame Ellen BARROS, en fin de mission au Pays des Hommes intègres. La diplomate brésilienne est venue faire ses adieux après cinq années passées au Burkina Faso.597283581 1292703876218898 8140638058756830083 n 1
Elle a salué l'excellence des relations entre son pays et le Burkina Faso marquées par le renforcement de la coopération notamment dans les domaines agro pastorales, de la recherche et de l'innovation.
Le Chef de la diplomatie burkinabè s’est dit satisfait de la consolidation des relations d’amitié et de coopération entre le Burkina Faso et le Brésil et a souhaité plein succès à la diplomate pour la suite de sa carrière.


Source : DCRP/MAECR-BE

597912763 122145772922414668 1864683258877543980 n 1La capitale nigérienne a abrité ce mercredi 10 décembre 2025, la réunion des ministres chargés de l’Énergie, des Mines et du Pétrole de la Confédération des États du Sahel avec leurs homologues des pays frères du Togo et du Tchad.
Cette rencontre était dédiée à la mise en œuvre des priorités stratégiques de l’espace commun dans les secteurs énergétique, minier et pétrolier.
Selon le Premier ministre, ministre de l’Économie et des Finances du Niger, Ali Mahaman Lamine Zeine, qui a reçu dans son cabinet les ministres de l’énergie, l’objectif des travaux est « d’harmoniser nos approches, partager nos expertises et coordonner la mise en œuvre des projets prioritaires définis ensemble. » car, « nos pays disposent de richesses considérables, qui suscitent depuis longtemps des convoitises extérieures et les Chefs d’État nous ont clairement indiqué la voie à savoir reprendre la pleine maîtrise de ces ressources et les mettre au service exclusif de nos populations. ».

Il s’est réjoui de la participation du Tchad et du Togo soulignant que leur présence rappelle que l’AES n’est pas une structure fermée.

« Nous sommes ouverts à tous les États africains qui aspirent à un développement fondé sur la coopération, la solidarité et l’affirmation de nos souverainetés. », a-t-il déclaré.

Radarsburkina.net

596727372 1290262419796377 514562391445665357 n 1Le Burkina Faso et le Royaume du Maroc ont tenu ce mercredi 10 décembre 2025, la réunion ministérielle de la cinquième session de la commission mixte de coopération entre les deux pays.
La rencontre a été co-présidée par les ministres chargés des Affaires étrangères du Burkina Faso, Karamoko Jean Marie TRAORE et du Royaume du Maroc Nasser BOURITA.

Elle s’est soldée par la signature du procès-verbal de la réunion, d’un communiqué conjoint et de 12 nouveaux accords de coopération.

Il s’agit précisément d’un accord de reconnaissance réciproque des permis de conduire nationaux des deux pays et de trois accords de coopération dans les domaines du travail, de la sécurité et de la protection civile.

A ces accords s’ajoutent six mémorandums d’entente dans les domaines agricole, commercial, de la jeunesse, de l’habitat et de l’urbanisme, et d’échange d’expertises dans le domaine de la sécurité et des infrastructures routières.

Un accord-cadre de coopération relatif à l’octroi de bourses académiques, de stages et de partage d’expertises et une convention-cadre de coopération dans le domaine de la formation professionnelle ont aussi été paraphés à cette commission mixite.

La tenue de cette commission mixte de coopération traduit la volonté du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORE et du Roi Mohamed VI, de consolider les relations d’amitié et de fraternité entre les deux Nations, vieilles de soixante ans.


« Elle marque la force et la profondeur des liens entre les deux pays, basés sur la fraternité, la solidarité, le respect mutuel et une coopération fructueuse », a souligné le ministre marocain des Affaires étrangères, de la Coopération Africaine et des Marocains résident à l’Etranger, Nasser BOURITA.
Au regard de cette solidarité, « les autorités marocaines expriment leur solidarité et leur soutien à toutes les actions prises par les autorités burkinabè pour garantir l’intégrité territoriale du pays, préserver sa souveraineté et garantir la quiétude des populations », a indiqué le ministre BOURITA.596818323 1290263349796284 2155400001751209493 n 1
Pour Karamoko Jean Marie TRAORE, cette rencontre est l’expression d’une coopération sud-sud résolument tournée vers un développement partagé et une la souveraineté assumée.
Pour lui, cette coopération sud-sud devrait guider les actions entre les pays africains, afin qu’ils se retrouvent ensemble pour partager leurs expériences, s’enrichir mutuellement et tirer des leçons des réussite et des échecs.
« Je tiens à saluer le rôle constructif du Royaume du Maroc dans la promotion de la paix et de la stabilité, notamment dans la région du Sahel. Votre pays demeure un soutien de premier plan à la Confédération du Sahel et cette convergence renforce la conviction que nos destins sont liés et que nos concertations doivent être permanentes dans les fora internationaux », a laissé entendre le Chef de la diplomatie burkinabè, tout en émettant le vœu que la réunion de Ouagadougou trace les sillons et accélère la concrétisation des engagements pris par les deux parties.
Il faut noter que la réunion ministérielle de la 5è commission mixte de coopération entre le Royaume du Maroc et le Burkina Faso, fait suite à la rencontre des experts burkinabè et marocains tenue à Ouagadougou en octobre dernier.
Rendez-vous a été pris en 2027 pour la sixième session de la commission mixte Burkina Faso-Royaume du Maroc qui se tiendra sur le territoire marocain.

Source : DCRP/MAECR-BE



595365516 1330519805774533 4388113318720137508 n 1Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a reçu en audience, ce mercredi 10 décembre 2025, l’ambassadeur du Royaume d’Arabie Saoudite au Burkina Faso, Fahad Bin Abdulrahman H. Aldosari, en fin de mission après cinq années passées au Burkina Faso.

‎« Je suis venu remercier Son Excellence Monsieur le Premier ministre et tout le Gouvernement pour avoir facilité mon travail. Mon mandat arrive à son terme et je tenais à exprimer toute ma gratitude. L’Arabie Saoudite restera toujours aux côtés du Burkina et du peuple burkinabè », a déclaré le diplomate à sa sortie d’audience.

‎En poste à Ouagadougou depuis 2021, l’ambassadeur Aldosari s’est particulièrement illustré par son engagement dans le développement de la coopération bilatérale. Les relations entre le Burkina Faso et l’Arabie Saoudite, établies depuis 1965, ont connu un dynamisme renforcé grâce aux actions menées sous sa conduite, notamment dans les domaines humanitaire, éducatif et sanitaire.

‎En reconnaissance de ses efforts, il a été élevé au grade de Commandeur de l’Ordre de l’Étalon, sur décision du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré. Une distinction honorifique qui traduit l’importance de son rôle dans le rapprochement entre Ouagadougou et Riyad.

‎Le Premier ministre a salué le travail accompli par le diplomate et l’a encouragé à demeurer un ambassadeur du Burkina Faso, que ce soit en Arabie Saoudite ou dans ses futures fonctions. L’intéressé a indiqué avoir toujours œuvré pour soutenir les Burkinabè, en particulier dans les domaines de la santé, de l’humanitaire et de l’éducation.

‎« Beaucoup de programmes ont été réalisés grâce à la coopération entre nos deux pays. Je suis très honoré d’avoir servi ici », a-t-il confié.

‎Fahad Bin Abdulrahman H. Aldosari, qui avait déjà effectué un premier séjour au Burkina Faso en 2004-2006 avant son retour en tant qu’ambassadeur, a réaffirmé son attachement au pays des Hommes intègres. « Le Burkina Faso est mon deuxième pays. Je garderai toujours le peuple burkinabè dans mon cœur. Je vous souhaite paix, succès et santé. Être resté cinq ans ici est une immense fierté pour moi », a-t-il conclu.

Source : ‎𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞


Burkina Bresil 1Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a reçu en audience, ce mercredi 10 décembre 2025, l’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Brésil au Burkina Faso, Madame Ellen Barros. Cette rencontre intervient alors que la diplomate arrive au terme de sa mission après cinq années consacrées au renforcement des relations bilatérales.

‎À sa sortie d’audience, l’Ambassadeur Ellen Barros a dit éprouver une grande émotion au moment de prendre congé du Burkina Faso. Elle a exprimé sa gratitude au Chef du Gouvernement pour l’accompagnement reçu tout au long de son séjour.

‎Évoquant sa mission, la diplomate s’est réjoui de l’évolution positive des liens entre Ouagadougou et Brasilia. « Pendant ces cinq ans, j’ai vu les relations qui se sont élargies et approfondies. Le Burkina est plus proche du Brésil et le Brésil est plus proche du Burkina », a-t-elle déclaré, tout en rappelant le potentiel immense des deux nations pour poursuivre et approfondir leur coopération, notamment grâce à la similitude de leurs réalités géographiques et climatiques.

‎ Ellen Barros a mis en lumière les avancées enregistrées dans plusieurs secteurs. Dans le domaine culturel, la présence brésilienne s’est renforcée par sa participation à de grands événements tels que le FESPACO, le SIAO et le festival REMA, ainsi que par de nombreuses initiatives artistiques conjointes.
Sur le plan agro-pastoral et agricole, la coopération s’est traduite par des actions pour l’amélioration de la production laitière, des échanges d’expertise sur la gestion de la sécheresse et un appui à la filière mangue.
Dans le domaine de la recherche et de l’innovation, un partenariat avec l’INERA a permis le développement de projets techniques adaptés aux réalités des deux pays. Elle a également souligné un rapprochement politique, diplomatique et multilatéral, symbole d’une confiance croissante entre les deux Gouvernements.

‎La diplomate dit garder un souvenir fort du Burkina Faso et de son peuple, « travailleur, joyeux et intègre ». « Je vais partir avec de bons souvenirs. Ce sont des années qui m’ont apporté beaucoup de joie. J’ai appris à connaître le peuple burkinabè et je sais maintenant d’où viennent certaines des valeurs que nous partageons au Brésil », a-t-elle confié, avant de conclure : « On a planté des bases plus solides pour que la coopération puisse continuer dans l’avenir, et nous sommes très contents de voir qu’elle peut avancer davantage ».

‎En saluant le travail accompli par S.E. Ellen Barros, le Gouvernement burkinabè réaffirme sa volonté de poursuivre, avec les autorités brésiliennes, la consolidation d’une coopération dynamique et bénéfique pour les deux pays.

Source : ‎𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

594964791 1402358437916529 8971147203143671792 n 1Alassane Ouattara a été investi ce lundi 8 décembre 2025, Président de la République de Côte d’Ivoire pour un 4e mandat. Au cours de la cérémonie d’investiture, il a affirmé que pour les cinq ans à venir, travaillera à finaliser la préparation, la formation et l’élévation d’une élite politique, administrative et économique, intègre, compétente et profondément attachée à l’intérêt général. Il a rassuré que ce mandat sera celui de la transmission générationnelle, ajoutant qu’il s’agit d’un acte de responsabilité et de maturité politique.
Retrouvez ci-dessous l’extrait

« Notre environnement sous-régional reste fragile. Les menaces terroristes persistent, se transforment, se numérisent. Le cyberterrorisme, en particulier, nous impose une vigilance de chaque instant...

Nous poursuivrons les réformes, notamment des finances publiques pour accroître notre capacité de mobilisation de ressources internes, tout en optimisant les dépenses.
Dans un monde de plus en plus complexe et polarisé où les intérêts géostratégiques sont de plus en plus marqués, la Côte d’Ivoire continuera d’affirmer sa voix en Afrique et sur la scène internationale. Nous continuerons à prôner le dialogue, l’entente et la diplomatie commerciale, à réaffirmer notre doctrine « une Côte d’Ivoire, amie de tous et ennemie de personne ».

Au cours des cinq prochaines années, nous poursuivrons la construction d’une Grande Côte d’Ivoire audacieuse, productive, innovante...

Nous construirons une Grande Nation unie, solidaire et prospère : une Nation où chaque citoyen compte, où les femmes et les jeunes sont de véritables acteurs du développement.

Ce mandat sera aussi celui de la transmission générationnelle. Ce sera, pour moi et pour notre Nation, un acte de responsabilité et de maturité politique.

Notre devoir est de finaliser la préparation, la formation et l’élévation d’une élite politique, administrative et économique ; une élite intègre, compétente et profondément attachée à l’intérêt général. »

Radarsburkina.net

 

Omar Alieu Touray president de la Commission de la CEDEAO 1Le président de la Commission de la Communauté Economique des États de l'Afrique de l'Ouest (#CEDEAO), Omar Alieu Touray, annoncé ce mardi 9 décembre 2025, que l’état d’urgence a été décrété dans toute l'Afrique de l'Ouest, en réponse dit-il, à la récurrence des coups d'État militaires et des tentatives de prise de pouvoir, observés dans la sous-région.
L’annonce a été faite au cours de la 55e session ordinaire du Conseil de médiation et de sécurité de l'organisation, au niveau ministériel.

Touray estime que la récurrence des changements de gouvernement anticonstitutionnels est une « grave menace pour la paix et la gouvernance démocratique », d’où la nécessité de mener une « profonde réflexion sur l'avenir de la démocratie dans la sous-région et sur un investissement ».

Selon les explications du président de la commission de la CEDEAO, l'état d'urgence vise à « permettre aux États membres et à la Commission de la CEDEAO d'activer des mécanismes exceptionnels pour préserver la gouvernance, renforcer la coopération régionale en matière de sécurité et mobiliser plus rapidement les ressources. »

Radarsburkina.net

Burkina Faso Union europerenne 1Une délégation gouvernementale composée du ministre des Affaires étrangères, de la Coopération étrangères et des Burkinabè de l’Extérieur Karamoko Jean Marie TRAORE, du ministre de la Sécurité le Commissaire Divisionnaire de Police Mahamadou SANA, du ministre de l’Economie et des Finances Dr Aboubacar NACANABO et de Madame le ministre délégué chargé de la Coopération régionale Bêbgnansgna Stella Eldine KABRE/ KABORE, a échangé dans l’après-midi du vendredi 05 décembre 2025, avec une délégation de l’Union européenne et ses Etats membres.

Ce cadre d’échanges entre l’Etat burkinabè et ses partenaires européens a permis d'évoquer des sujets d'intérêt commun et des questions partagées.

Il s’est agi essentiellement de passer en revue les actions menées par la délégation de l’Union européenne au Burkina Faso, en vue d’apprécier le niveau d’évolution des réalisations et des engagements pris par ce partenaire, et de vérifier leur alignement avec les priorités du Gouvernement conformément au Plan d’Action pour la Stabilisation et le Développement (PA-SD) 2021-2025.

Pour le Chef de la diplomatie burkinabè, qui a présidé la rencontre, le partenariat avec l’Union européenne a produit des résultats concrets dans plusieurs domaines comme la gouvernance, le développement humain et inclusif, la résilience communautaire et humanitaire.

En dépit de ces résultats, des défis majeurs restent à relever notamment dans la lutte pour la sécurisation du territoire national, la restauration l’autorité de l’Etat, le renforcement de la résilience des communautés fragilisées et l’investissement dans les projets structurants, selon SEM Karamoko Jean Marie TRAORE.

Il appelle donc à une convergence des visions dans l’optique de transformer les ambitions communes en actions concrètes, fondées sur une coopération « transparente, dans la confiance mutuelle mais aussi dans l’efficacité afin de contribuer à l’avènement d’un Burkina paisible, résilient et prospère ».

Saluant la tenue de ce cadre de dialogue organisé par le ministère des Affaires étrangères, le Chef de la délégation de l’Union européenne, l’Ambassadeur Philippe BRONCHAIN a réaffirmé la volonté de l’Union européenne de travailler avec ses partenaires du Sahel et notamment le Burkina Faso dans un partenariat gagnant-gagnant.

Cette concertation a également permis d’échanger sur les divergences, en vue de tracer de « meilleures perspectives de coopération dans le domaine socio-économique, de la lutte contre le terrorisme et des réseaux criminels, des questions migratoires, le tout dans le respect des principes d’égalité, de défense des valeurs humaines et de respect mutuel », a-t- il précisé.

Source : DCRP/MAECR-BE

594973371 1286977776791508 4688633701900267009 n 1À la demande des autorités ivoiriennes, Monsieur Karamoko Jean Marie TRAORÉ, Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l'Extérieur, a reçu en audience, ce samedi 6 décembre 2025 à Ouagadougou, Monsieur Adama DOSSO, Ministre Délégué chargé de l’Intégration africaine et des Ivoiriens de l'Extérieur.

Cette audience traduit la disponibilité du Burkina Faso à favoriser un dialogue franc, serein et constructif avec la République de Côte d’Ivoire, dans un esprit de fraternité et de respect mutuel.

Elle illustre l'engagement constant du Pays des Hommes intègres à promouvoir une coopération régionale apaisée, fidèle aux relations historiques et humaines profondes unissant les deux peuples.

Dans un climat empreint de vérité, d'ouverture et de sincérité, les deux personnalités ont discuté, en toute franchise et sans langue de bois, de l'état actuel des relations bilatérales.

L'objectif partagé a été de travailler à renforcer la confiance, dans l'intérêt supérieur des populations des deux pays.

Pour le Ministre ivoirien, Adama DOSSO « la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso sont comme deux poumons d'un même corps économique et social, liés par l'histoire et la géographie. »

Aussi, « les relations entre nos deux pays sont historiques, avec des populations entremêlées vivant de part et d’autre. » a-t-il dit. Il estime que « ce socle sociologique ne peut pas être altéré ou dénaturé par les rapports. » C’est pour cela que « nous sommes ici pour que les incompréhensions appartiennent définitivement au passé et que nos relations, jadis un modèle de coopération en Afrique de l'Ouest, redeviennent ce quelles ont été. »

De son côté, le Chef de la diplomatie burkinabè, Karamoko Jean Marie TRAORÉ, a affirmé que les échanges se sont déroulés dans un esprit fraternel, guidé par l'intérêt des populations et en conformité avec la vision du Chef de l'État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ.

« Nous nous sommes parlé en frères, avec ouverture et sincérité. Je pense que nous avons posé un pas important, qui doit être approfondi. Il y a un travail de consolidation de la confiance à mener ; nous avons convenu que nos instances diplomatiques travailleront sur ces questions afin que nos deux pays puissent avancer ensemble. », a indiqué le ministre Traoré.

Le Gouvernement burkinabè a réitéré sa détermination à préserver la paix et à agir avec fermeté lorsque cela est nécessaire, tout en maintenant un esprit de fraternité et de dialogue envers le peuple ivoirien.

Cette démarche s'inscrit pleinement dans la vision stratégique du Chef de l'État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, axée sur la responsabilité, la vérité et la souveraineté constructive.

Source : DCRP /MAECRBE