mercredi 29 avril 2026

678300507 1431160252384555 1868463624914582382 n 1Le Ministre de l’Économie et des Finances, Dr Aboubakar NACANABO, a reçu en audience ce mardi 21 avril 2026 une délégation d’investisseurs italiens, conduite par l’Ambassadrice du Burkina Faso en Italie, S.E. Madame Cyrille GANOU/BADOLO. En séjour au "Pays des Hommes intègres", ces hommes d’affaires sont venus manifester leur ferme volonté de bâtir des partenariats durables dans divers secteurs porteurs.

Les échanges ont mis en lumière la solidité des fondamentaux économiques du Burkina Faso, qui maintient une trajectoire ascendante malgré un contexte régional complexe. Les indicateurs témoignent d’une vitalité exceptionnelle : un taux de croissance de 6,5 % pour l’année 2025, soutenu par une inflation maîtrisée à -0,5 % et une balance commerciale largement excédentaire de près de 2 000 milliards de francs CFA. Avec une pression fiscale de 19 %, conforme aux critères de l'UEMOA, le pays offre un environnement stable et attractif, désormais encadré par le Plan RELANCE 2026-2030.679614845 1431160425717871 6451872989084917907 n 1

Grâce à un code des investissements avantageux et une position géographique stratégique, le Burkina Faso s'affirme comme un véritable hub logistique au cœur de l'Afrique de l'Ouest. Au-delà de ces atouts, le pays garantit une célérité administrative exemplaire ; les investisseurs ont d'ailleurs souligné que les procédures nationales s'avèrent souvent plus rapides que celles de certaines institutions européennes.677019818 1431160509051196 597224621483684664 n 1

Les projets portés par la délégation couvrent des domaines innovants tels que la production de drones, la logistique aéroportuaire, les énergies renouvelables et la création d'une école de bijouterie. Le Ministre NACANABO a invité les entrepreneurs à soumettre des notes conceptuelles détaillées pour un suivi rigoureux, tout en insistant sur l'importance du transfert de compétences, notamment via l'implication de la diaspora burkinabè vivant en Italie.

Source : DCRP-MEF

659005047 1423132773179902 5861746931080040703 n 1‎Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a présidé, ce mardi 31 mars 2026 à Ouagadougou, la première session ordinaire de l’année 2026 du Conseil d’orientation du Fonds de soutien patriotique (FSP). Cette session était consacrée au bilan des trois années de mise en œuvre du Fonds ainsi qu’à la gestion du premier trimestre 2026.
‎Au premier trimestre 2026, précisément à la date du 29 mars 2026, les ressources mobilisées au titre de ce mécanisme de financement endogène s’élèvent à quarante-cinq milliards deux cent quatre-vingt-dix-huit millions six cent dix mille huit cent vingt-sept (45 298 610 827) F CFA, soit une progression de 22,65 % par rapport à la même période de l’année 2025.
‎Il ressort également que, sur la période 2023-2025, les encaissements cumulés au profit de ce fonds ont atteint quatre cent quatre-vingt-seize milliards neuf cent soixante-six millions deux cent quarante-six mille cent cinq (496 966 246 105) F CFA, pour des prévisions globales de quatre cents milliards (400 000 000 000) de F CFA, soit un taux de réalisation de 124,24 %.658872678 1423133049846541 2202014551235154677 n 1
‎Plusieurs facteurs expliquent ce succès et cette performance du mécanisme. Il s’agit, entre autres, de l’engagement politique au sommet de l’État, de l’adhésion massive des Burkinabè de l’intérieur et de la diaspora, de l’alignement clair du Fonds sur les priorités nationales de sécurité, ainsi que de sa gestion rigoureuse et transparente.
‎Cette mobilisation financière a permis la prise en charge régulière et intégrale des charges de fonctionnement des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP), l’acquisition d’équipements au profit des forces combattantes, ainsi que la construction d’infrastructures stratégiques.
‎« Les résultats engrangés confirment la solidité du modèle endogène qui fonde le Fonds et témoignent de la confiance renouvelée dans un dispositif structuré autour de la transparence, de la traçabilité et de la redevabilité », a déclaré le Premier ministre.
‎Au nom du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, et de l’ensemble du Gouvernement, il a adressé ses remerciements à tous les contributeurs pour leur participation active à l’effort national de reconquête du territoire, de restauration de la paix et de construction de la Patrie.657945023 1423133186513194 2384413203771787191 n 1
‎Le Premier ministre a par ailleurs insisté sur la nécessité de travailler à la consolidation des acquis, au maintien d’une gestion exemplaire et au renforcement continu des dispositifs de suivi, de contrôle et d’évaluation, afin de préserver la crédibilité patiemment construite.
‎« Ensemble, nous devons continuer à faire du Fonds un instrument exemplaire de souveraineté financière, au service de la défense et de la construction d’une paix durable », a-t-il soutenu.
‎Cette première session de l’année 2026 a également consacré le retrait des différentes composantes issues des partis et formations politiques du Conseil d’orientation du FSP, à la suite de la dissolution des partis politiques.661667790 1423133129846533 5297533540556966467 n 1
‎Plus qu’un mécanisme de financement, le FSP s’affirme comme un symbole de solidarité et de résilience nationales, ouvrant la voie à une nouvelle ère dans laquelle chaque citoyen, chaque entreprise et chaque membre de la diaspora participe activement à la défense et au développement du Burkina Faso.
‎𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

Capture 1Des ambassades et missions diplomatiques étrangères au Burkina Faso éprouveraient des difficultés à encaisser les recettes de formalités administratives sur des comptes étrangers en francs CFA, ou à transférer ces ressources vers l’extérieur. Selon certains acteurs économiques, ces obstacles seraient liés aux restrictions introduites par la nouvelle réglementation régissant les relations financières extérieures des États membres de l’UEMOA, adoptée fin décembre 2024 par le Conseil des ministres de l’Union.

À l’occasion de la première session du Conseil national du crédit, consacrée à l’analyse de la conjoncture économique et financière du Burkina Faso le 19 mars dernier, le Directeur national de la Banque Centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO), Armand Badiel, a tenu à rassurer l’opinion publique en apportant des éclaircissements sur le sujet.

 

Une réglementation modernisée, non restrictive

Selon le patron de la Banque Centrale au Burkina Faso, l'affirmation selon laquelle de nouvelles restrictions ont été mises en place est une « opinion qui n’est pas fondée ». Le Règlement n°06/2024/CM/UEMOA du 20 décembre 2024 vise avant tout à adapter le système aux évolutions technologiques et aux standards internationaux, notamment la 6ème édition du Manuel de la balance des paiements du FMI.

La nouvelle réglementation a procédé à la « clarification des concepts et revu à la hausse les seuils de domiciliation des opérations », a-t-il indiqué. Si des difficultés persistent, elles seraient dues à une « interprétation erronée » des dispositions par les banques intermédiaires agréées, et non à une volonté de restreindre les flux financiers.

 

Diplomates et expatriés : le rappel des règles

Concernant les ambassades, leur statut de diplomate leur confère des privilèges qui demeurent inchangés. Le transfert de leurs recettes est considéré comme une « transaction courante » s'effectuant librement sous la responsabilité des banques commerciales.

Un autre point spécifique a été abordé : la domiciliation et le transfert des salaires des employés expatriés. Le Directeur national a expliqué que certains employeurs souhaitent verser ces rémunérations en devises directement sur des comptes à l’étranger. Or, conformément aux règles internationales, un salarié expatrié est considéré comme résident dès lors que son contrat atteint ou excède un an.

L’article 4 du Traité de l’Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA) stipulant que le franc CFA est l’unique unité monétaire légale, le paiement en devises entre résidents est interdit. « La réglementation ne prévoit aucune dérogation en la matière », a précisé M. Badiel. Ainsi, les expatriés résidents doivent percevoir leur salaire en FCFA sur un compte local. Ils conservent néanmoins la liberté de transférer les sommes souhaitées vers leur pays d’origine, sur présentation des justificatifs de revenus.

Disponibilité des devises : des indicateurs au vert

Pour apaiser les craintes liées à la disponibilité des devises (Euro, Dollar, etc.), Armand Badiel s'est voulu rassurant. Il a rappelé que la BCEAO n'exécute pas directement les ordres de paiement des agents économiques ; cette tâche incombe aux banques intermédiaires. L’institution d’émission n’intervient qu'en soutien, lorsque les devises disponibles au niveau des banques sont insuffisantes pour couvrir les opérations du jour. À ce titre, toutes les demandes conformes ont toujours été satisfaites.

Pour preuve de la solidité du système, le Directeur a révélé que plus de 500 milliards de FCFA de dividendes ont été transférés à l'étranger ces dernières années sans aucun incident.

Enfin, pour dissiper les doutes sur la stabilité de la monnaie, il a souligné que l’UEMOA se trouve dans une « position très confortable ». Les réserves de change sont actuellement évaluées à plus de sept mois d’importations, soit plus du double de la norme internationale minimale de trois mois.

 

Flora SANOU

Radarsburkina.net

bceao fiduciaireDans l'espace de l'Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA), le Burkina Faso occupe le troisième rang en termes de circulation fiduciaire, derrière la Côte d'Ivoire et le Sénégal.

Selon le Directeur national de la Banque Centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO), Armand Badiel, le volume d'argent liquide (billets de banque et pièces de monnaie) en circulation connaît une hausse continue et importante ces dernières années. Les dernières données disponibles font état d’un montant global de cash circulant dans l’économie de 1 601,8 milliards de francs CFA.

Ce montant représente 10,7 % du volume total de billets en circulation dans l'Union, plaçant le pays après la Côte d’Ivoire (41,1 %) et le Sénégal (22,6 %). À noter que cette masse monétaire a pratiquement doublé en l'espace de trois ans.

Les raisons d'une forte demande en espèces

Pourquoi ces besoins en espèces augmentent-ils malgré le contexte de contraintes sécuritaires, et quelles en sont les conséquences ?

D'après les explications du premier responsable national de la Banque Centrale, la monnaie fiduciaire demeure l'un des principaux moyens de paiement à la disposition des particuliers et des entreprises pour leurs transactions. L’ampleur de son utilisation dépend donc directement du niveau d’activité économique. En outre, elle varie selon la disponibilité des autres moyens de paiement, de leur coût, mais surtout de la préférence des agents économiques pour le "cash".

Cette hausse révèle une intensification des échanges et, par ricochet, une vitalité de l’activité économique, car la « croissance économique est le principal déterminant de la demande de cash ».

Facteurs d'accélération : Précaution et économie informelle

Outre la croissance, d’autres facteurs justifient cette accélération :

« Il s’agit notamment des incertitudes incitant les déposants à effectuer des retraits massifs par précaution. Cette situation a été observée dans notre pays lors de la crise sanitaire et au moment critique de la crise sécuritaire », a souligné Armand Badiel.

À cela s’ajoute le poids de l’économie informelle, qui génère une demande soutenue de liquidités. En effet, dans nos pays, cette composante est l’une des plus grandes consommatrices de billets de banque.

L'accélération de la circulation fiduciaire s'est manifestée sur deux périodes distinctes : 

2016-2022 : une croissance moyenne de 17,3 %.

2023-2025 : une progression d’au moins 24,6 % par an, avec une tendance à l'accentuation confirmée par les chiffres des deux premiers mois de l’année 2026.

Si la première phase est liée aux incertitudes, la seconde s'explique par la reprise économique et le développement fulgurant des activités extractives artisanales (orpaillage). Ce phénomène justifie la dynamique des retraits aux guichets de la Direction Nationale pour le Burkina.

En valeur, les retraits de billets ont atteint 3 771,4 milliards en 2024, avant de bondir de 23,4 % en 2025 pour s'établir à 4 652,2 milliards. Quant aux pièces de monnaie, les retraits sont passés de 1,79 milliard en 2024 à 1,82 milliard en 2025 (+1,5 %).

Cette tendance haussière s'est confirmée début 2026, avec une progression en glissement annuel de 35,11 % en volume et de 24,98 % en valeur pour les sorties de billets, toutes coupures confondues.

Qualité de la monnaie : Un défi pour la BCEAO

Le Directeur national de la BCEAO rassure : l'assainissement de la circulation fiduciaire est une priorité absolue. Cela implique un besoin accru d’émission de coupures neuves, le volume de billets triés de qualité suffisante étant particulièrement faible au Burkina.

En 2025, le volume total des émissions a atteint 1 156, milliards de FCFA, pour 192 450 000 billets neufs toutes coupures confondues, soit une augmentation de 80 % en un an. Cet effort exceptionnel répond aux préoccupations des usagers concernant la dégradation des billets. En effet, courant 2025, il a été constaté que les petites coupures (500, 1 000 et 2 000 FCFA) étaient souvent très usées ou déchirées par rapport aux grosses coupures (5 000 et 10 000 FCFA). Cette altération créait des tensions dans le circuit économique, certains agents refusant les billets trop abîmés.

En s'appuyant sur ces données, Armand Badiel réaffirme que la BCEAO déploie des efforts constants pour s’adapter à cette demande croissante, indispensable à la fluidité des échanges.

 

Flora SANOU

Radarsburkina.net

bceao mars 2026 1Le Conseil National du Crédit (CNC) du Burkina Faso a tenu sa première session de l’année 2026 ce jeudi 19 mars, au siège de l’Agence Principale de la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) à Ouagadougou.

Dans un contexte de complexité croissante marqué par la désinformation, une communication claire et professionnelle est devenue primordiale. C’est pourquoi la BCEAO, en tant qu’institution de service public soucieuse de transparence, a rencontré la presse au terme des échanges avec le CNC. L'objectif était de faire le point sur les dynamiques actuelles de l'économie nationale.

Une inflation maîtrisée malgré une légère remontée

Selon le Directeur national de la BCEAO, Armand Badiel, l’économie burkinabè a réalisé des progrès importants en 2025, permettant d'accélérer les chantiers de développement tout en préservant la stabilité financière. « La croissance économique est très bonne. Elle s’est même accentuée en 2025 », a affirmé M. Badiel. L’inflation, quant à elle, demeure faible avec un taux en glissement annuel s’établissant à +0,2% en janvier et +0,8% en février 2026.

Le Directeur national s’est voulu rassurant à ce sujet, rappelant que l'année 2025 s'était achevée sur une baisse générale des prix de 0,5%. Bien qu'une remontée ait été constatée sur les premiers mois de 2026, celle-ci reste contenue sous la barre de 1%. « La crainte d’une baisse continue des prix est désormais derrière nous. Nous sommes dans un contexte où l’inflation est globalement sous contrôle », a-t-il précisé.DN BCEAO

Pour rappel, l'inflation mesure l'évolution des prix des produits locaux et importés consommés par les ménages. À ce sujet, Armand Badiel a souligné que l'inflation importée (produits pétroliers, biens d'équipement, céréales, fret) finit souvent par impacter les coûts de production locaux. À titre d’exemple, un choc durable sur le cours du pétrole se traduit inévitablement par une hausse généralisée des prix sur le marché intérieur.

Un système bancaire solide et liquide

La politique monétaire de la BCEAO reste axée sur la stabilité des prix tout en soutenant une croissance durable. Pour le premier responsable national de la Banque Centrale, le système bancaire continue de faire preuve de résilience. Le volume de liquidités a sensiblement augmenté et les banques ont constitué suffisamment de provisions pour absorber d'éventuelles difficultés de remboursement dans les secteurs où la reprise est plus lente. « Les banques ont pu poursuivre leurs activités dans des conditions normales. Leur bilan global a progressé, elles restent rentables et disposent de ressources suffisantes pour financer l'économie », a confié Armand Badiel.

L'ombre des tensions au Moyen-Orient

Enfin, le Directeur national a analysé la situation au Moyen-Orient. S'il est encore trop tôt pour évaluer l’ampleur réelle des répercussions du conflit, l'impact sur l'inflation mondiale est déjà visible, notamment à travers la hausse des cours de l'énergie. « La fermeture du détroit d’Ormuz par l’Iran, par lequel transitent 20% à 25% du pétrole mondial, a provoqué un choc immédiat. Le cours du baril de Brent est passé de 72,5 dollars à un pic de 103,9 dollars au 15 mars 2026, soit une hausse de 43,9% en deux semaines », a-t-il noté. 

Des niveaux qui rappellent ceux observés au début de la crise ukrainienne. Face à ce contexte volatil, la BCEAO reste prudente. « Nous sommes dans une phase d'observation attentive et nous tirerons les enseignements nécessaires pour ajuster les politiques économiques si le besoin s'en fait sentir », a conclu M. Badiel.

Flora SANOU

641323309 1357857376382571 74011277069138487 n 1Il s’agit d’une saisie douanière d’une gravité exceptionnelle, réalisée dans le cadre d’une opération dénommée « 𝐎𝐩𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐅𝐨̂𝐥𝐨̂𝐤𝐨𝐭𝐨 » conduite du 26 janvier au 20 février 2026. L’Unité Mobile d’Intervention (UMI) a saisi 1 502 400 comprimés de Tapentadol, soigneusement dissimulés dans une cargaison conteneurisée de biscuits afin de contourner les contrôles et d’inonder le marché national.
Le Tapentadol est un opioïde de synthèse destiné au traitement des douleurs très sévères et délivré uniquement sur prescription médicale stricte. Plus puissant que le tramadol, il présente un risque élevé de dépendance et de dépression respiratoire. Utilisé en dehors de tout cadre médical, il peut entraîner une addiction rapide, des troubles neurologiques, un coma, voire le décès par surdosage.
Une quantité aussi importante était manifestement destinée à alimenter un circuit clandestin et à exposer une frange vulnérable de la jeunesse à une spirale d’addiction destructrice. Dissimuler une telle substance derrière des produits de consommation courante traduit une stratégie préoccupante : banaliser le danger pour mieux le diffuser.
En raison de la sensibilité du produit, la cargaison saisie aux encablures de Bobo-Dioulasso a été sécurisée et escortée par la Cellule Sécurité de la Douane jusqu’à destination.
640533100 1357859619715680 105415030902271370 n 1Dans le même élan, une mission spéciale de la Direction de la Surveillance du Territoire (DST) a mis au jour d’autres trafics tout aussi préoccupants. Du cyanure (140 sacs), substance hautement toxique, a été découvert dissimulé dans des chargements de clinker.
Les équipes ont également saisi 6 374 cartons, soit 92 688 litres d’huiles moteur contrefaites estampillées Total et Shell. Au-delà de la fraude commerciale, ces produits représentaient un risque réel pour les moteurs, les engins de transport ainsi que pour la sécurité routière.
À cela s’ajoute la saisie de plus de 10 tonnes de sucre introduites en contrebande, portant atteinte à l’économie formelle et aux recettes de l’État.
Au total, la valeur cumulée de ces marchandises est estimée 𝐚̀ 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐝’𝐮𝐧 𝐦𝐢𝐥𝐥𝐢𝐚𝐫𝐝 𝐝𝐞 𝐟𝐫𝐚𝐧𝐜𝐬 𝐂𝐅𝐀, illustrant l’ampleur de la menace.641184603 1357858729715769 1878009195041114185 n 1
Ces actions démontrent que la fraude ne se limite pas à un manque à gagner financier : elle met en péril la santé publique, la sécurité collective et la stabilité économique.
Lors de la présentation de ces saisies à la presse, ce 24 février 2026, le Directeur général des Douanes, 𝐥’𝐈𝐧𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐢𝐯𝐢𝐬𝐢𝐨𝐧𝐧𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐘𝐯𝐞𝐬 𝐊𝐀𝐅𝐀𝐍𝐃𝐎, a félicité les agents pour leur engagement, leur intégrité et leur professionnalisme, saluant une opération « méthodique et déterminée qui protège la population ». Dans le même temps, il a adressé un avertissement clair aux importateurs : l’espace économique national n’est pas une zone d’expérimentation pour des trafics dangereux. Toute tentative d’introduction de produits prohibés ou dissimulés sera sanctionnée avec la plus grande fermeté.
Par leur vigilance, la DST, à travers la mission spéciale, et l’UMI ont empêché l’infiltration de substances dangereuses et de produits contrefaits sur le territoire national.
Le message est sans équivoque : la Douane veille, agit et neutralise. Protéger la jeunesse et préserver l’intégrité économique du Burkina Faso demeurent une exigence constante et non négociable.
Source : 𝐒𝐂𝐑𝐏-𝐃𝐆𝐃

641449282 1350053497150602 8562815587650838768 n 1Le ministre des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie TRAORE a présidé, ce lundi 23 février 2026, un webinaire consacré à la présentation du projet « Diaspora Bond ».
Il s’agit d’une nouvelle initiative du gouvernement visant à renforcer la mobilisation des ressources auprès de la diaspora burkinabè pour le financement des secteurs de développement structurants.
Les « Diaspora Bonds » sont en effet des obligations émises par l’État et spécialement conçus pour les Burkinabè résidant à l’étranger en leur offrant la possibilité d’investir directement dans le développement économique et social du Burkina Faso.
L’initiative est portée par le ministère de l’Economie et des Finances, en collaboration avec Vista Group Holding et le ministère des Affaires étrangères.
A ce webinaire, il était question de présenter aux acteurs du ministère des Affaires étrangères, notamment les chefs des Missions diplomatiques et Postes consulaires, le contenu et les enjeux de ce nouveau projet, et les impliquer activement dans la sensibilisation et la mobilisation de tous les membres de la diaspora des quatre coins du monde.
Durant deux heures de présentation et d’échanges, les participants au niveau central et plus de 200 acteurs au niveau des Missions diplomatiques et Postes consulaires, ont salué l’initiative et soulevé quelques préoccupations, auxquelles les responsables de Vista Group Holding ont pu apporter des éléments de réponse.
Les échanges ont essentiellement porté sur les conditions de souscription, les mécanismes de transfert des fonds vers le trésor public, les avantages pour la diaspora de participer à cet investissement, la communication autour du projet, etc.
Au terme de la séance, Karamoko Jean Marie TRAORE a rappelé l’importance de cette forme de financement endogène. Il a également présenté l’opportunité qu’offre ce nouvel instrument en mettant en avant le facteur ‘’patriotisme’’.
Le ministre TRAORE a aussi insisté sur le rôle de l’ensemble des acteurs pour le succès de ce projet, et les a invités à diffuser des informations justes et simplifiées pour faciliter la compréhension et l’adhésion massive des compatriotes.
Le montant global attendu de cette mobilisation de ressources est de 240 Milliards de FCFA, destinés à financer la mise en place d’unités industrielles, d’infrastructures routières, et plusieurs autres projets structurants au Burkina Faso .
Le lancement officiellement de l’opération de souscription est prévu pour le 16 mars prochain.

Source : DCRP/MAE


617835940 1365385408954639 1051231946666647977 n 2‎Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a reçu en audience, ce vendredi 23 janvier 2026, une délégation de la Confédération générale des entreprises du Faso (COGEF), anciennement Conseil national du patronat burkinabè (CNPB), conduite par son président, Idrissa Nassa. La délégation est venue annoncer au Chef du Gouvernement la tenue prochaine d’un forum consacré à l’investissement souverain.
Le patronat burkinabè a réaffirmé, à cette occasion, son engagement à accompagner la vision de développement impulsée par le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré.

‎« Dans le cadre des missions de la COGEF, nous menons une série de sensibilisations auprès des acteurs économiques, afin qu’ils s’inscrivent dans la dynamique du Chef de l’État pour une économie souveraine et indépendante. À ce titre, nous prévoyons, début février, l’organisation d’un forum pour l’investissement souverain, destiné à mobiliser davantage nos membres autour de la production, de la transformation et de l’exploitation des ressources naturelles », a indiqué Idrissa Nassa.617991363 1365385288954651 8807725947476974736 n 1

‎Le Chef du Gouvernement a salué l’engagement du patronat et l’initiative de ce forum, souhaitant qu’il constitue un cadre d’échanges constructifs entre investisseurs nationaux et Gouvernement, débouchant sur des actions concrètes et innovantes.
Il a également assuré les acteurs économiques de la disponibilité du Gouvernement à accompagner toutes les initiatives qui s’inscrivent dans la vision de souveraineté économique portée par le Président du Faso.

‎« Le Premier ministre s’est engagé à nous assister pour le succès des unités industrielles et des structures que nous allons mettre en place. Nous sortons réconfortés par le soutien du Gouvernement. À l’issue du forum, nous passerons à la mise en œuvre concrète des structures de production, afin d’avoir un impact significatif pour les populations », a ajouté le président de la COGEF.617872472 1365385548954625 6270752656751086814 n 1

‎Cette audience illustre la convergence de vues entre le Gouvernement et le secteur privé en faveur du renforcement de la souveraineté économique nationale. Elle s’inscrit dans la dynamique d’un partenariat stratégique indispensable pour relever les défis économiques et sociaux du Burkina Faso.

‎Source : 𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

619756907 1223309416658105 4788899384589603758 n 1La Brigade d’Enquêtes et de Recherches de l’Ouest (BERO), agissant sous l’autorité du Coordonnateur National de Lutte contre la Fraude (CNLF), Dr Mohamadi COMPAORÉ, a procédé, le vendredi 16 janvier 2026 à Bobo-Dioulasso, à une importante saisie de pesticides non homologués introduits frauduleusement.
Cette opération s’inscrit dans le cadre des missions régaliennes de la CNLF relatives à la protection de l’environnement, de la santé publique et à la sécurisation des circuits commerciaux.
Les produits frauduleux étaient soigneusement dissimulés dans un magasin. Cette manœuvre visait à contourner la vigilance des agents de contrôle et à alimenter clandestinement le marché national.
Grâce à la collaboration étroite entre la CNLF et les populations, cette tentative de fraude a été déjouée. Au total, 729 𝒄𝒐𝒍𝒊𝒔 𝒅𝒆 𝒑𝒆𝒔𝒕𝒊𝒄𝒊𝒅𝒆𝒔 𝒏𝒐𝒏 𝒉𝒐𝒎𝒐𝒍𝒐𝒈𝒖𝒆́𝒔 issus de la contrebande ont été saisis.
La 𝒗𝒂𝒍𝒆𝒖𝒓 𝒎𝒂𝒓𝒄𝒉𝒂𝒏𝒅𝒆 𝒅𝒆 𝒄𝒆𝒔 𝒑𝒓𝒐𝒅𝒖𝒊𝒕𝒔 𝒆𝒔𝒕 𝒆𝒔𝒕𝒊𝒎𝒆́𝒆 𝒂̀ 26 400 000 𝑭𝑪𝑭𝑨.619216017 1223309489991431 1473463516094153418 n 1
Le Coordonnateur national a salué le professionnalisme et l’engagement des agents de la BERO, dont l’action contribue efficacement à mettre en échec les manœuvres des réseaux frauduleux. Il a, par ailleurs, rappelé que l’utilisation de pesticides non homologués constitue une menace grave pour la santé humaine, la fertilité des sols et la productivité agricole.
Ces produits dangereux exposent les utilisateurs à des risques élevés d’intoxication. Dr COMPAORÉ a une fois de plus invité les populations à demeurer vigilantes et à renforcer leur collaboration avec la CNLF afin de mener une lutte résolue et sans relâche contre la fraude au Burkina Faso.

 Source : CNLF


617095206 1326793369488972 9091414436035280424 n 1Du 𝟐𝟐 𝐝𝐞́𝐜𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞 𝟐𝟎𝟐𝟓 𝐚𝐮 𝟏𝟎 𝐣𝐚𝐧𝐯𝐢𝐞𝐫 𝟐𝟎𝟐𝟔, l’Administration des Douanes, sous l’impulsion de son Directeur général, 𝐥’𝐈𝐧𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐢𝐯𝐢𝐬𝐢𝐨𝐧𝐧𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐘𝐯𝐞𝐬 𝐊𝐀𝐅𝐀𝐍𝐃𝐎, a enregistré des performances remarquables qui traduisent clairement la vision portée pour la nouvelle année. Les opérations, menées dans 𝐥𝐞𝐬 𝐫𝐞́𝐠𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐮 𝐍𝐚𝐧𝐝𝐨, 𝐝𝐮 𝐍𝐚𝐤𝐚𝐦𝐛𝐞́ 𝐞𝐭 𝐝𝐮 𝐍𝐚𝐳𝐢𝐧𝐨𝐧, ont mobilisé certaines structures opérationnelles, notamment la Direction de la Surveillance du Territoire (DST), l’Unité Mobile d' Intervention et la Brigade Mobile de Koudougou, et ont conduit à des saisies d’une ampleur exceptionnelle. Ces résultats démontrent que la lutte contre la fraude, les circuits illicites et les risques sécuritaires est désormais conduite avec constance, méthode et fermeté.618779311 1326793236155652 2278029327640650564 n 1
Au total, 𝟏𝟔 𝟖𝟐𝟔 𝐜𝐨𝐥𝐢𝐬 𝐝𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐝𝐮𝐢𝐭𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐡𝐢𝐛𝐞́𝐬 𝐨𝐧𝐭 𝐞́𝐭𝐞́ 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐜𝐞𝐩𝐭𝐞́𝐬, 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐯𝐚𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐞𝐬𝐭𝐢𝐦𝐞́𝐞 𝐚̀ 𝟕𝟑𝟐 𝟑𝟐𝟕 𝟓𝟓𝟎 𝐟𝐫𝐚𝐧𝐜𝐬 𝐂𝐅𝐀. Ces performances, obtenues sur une période aussi courte, illustrent un haut niveau de vigilance et un dispositif de contrôle efficacement déployé sur le terrain. Elles mettent également en évidence la capacité des agents à détecter et neutraliser des flux illicites susceptibles de menacer gravement l’économie nationale et la sécurité des populations.
617418181 1326793492822293 8013157078286265044 n 1Les saisies portaient sur des marchandises sensibles et dangereuses : 𝐬𝐮𝐛𝐬𝐭𝐚𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐜𝐡𝐢𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐚̀ 𝐡𝐚𝐮𝐭 𝐫𝐢𝐬𝐪𝐮𝐞 𝐭𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐞 𝐜𝐲𝐚𝐧𝐮𝐫𝐞 𝐞𝐭 𝐥’𝐚𝐜𝐢𝐝𝐞 𝐬𝐮𝐥𝐟𝐮𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞, 𝐦𝐞́𝐝𝐢𝐜𝐚𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐡𝐢𝐛𝐞́𝐬, 𝐩𝐫𝐨𝐝𝐮𝐢𝐭𝐬 𝐝𝐮 𝐭𝐚𝐛𝐚𝐜 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞𝐛𝐚𝐧𝐝𝐞, 𝐛𝐨𝐢𝐬𝐬𝐨𝐧𝐬 𝐟𝐫𝐚𝐮𝐝𝐮𝐥𝐞𝐮𝐬𝐞𝐬, 𝐚𝐢𝐧𝐬𝐢 𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐠𝐢𝐧𝐬 𝐞𝐱𝐩𝐥𝐨𝐬𝐢𝐟𝐬, 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐫𝐞𝐧𝐚𝐧𝐭 𝐛𝐚̂𝐭𝐨𝐧𝐬 𝐝’𝐞𝐱𝐩𝐥𝐨𝐬𝐢𝐟𝐬 𝐞𝐭 𝐜𝐨𝐫𝐝𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐞́𝐭𝐨𝐧𝐚𝐧𝐭𝐬. Conformément aux procédures, ces matériels explosifs ont été remis aux services compétents des forces armées nationales pour une destruction sécurisée. La nature de ces produits souligne le niveau de menace auquel le pays est exposé et renforce la légitimité des actions vigoureuses menées par l’Administration douanière.618746207 1326793316155644 2108497915737269124 n 1
À travers ces résultats, la Direction générale des Douanes envoie un message clair : 𝐥’𝐚𝐧𝐧𝐞́𝐞 𝟐𝟎𝟐𝟔 𝐬𝐞𝐫𝐚 𝐩𝐥𝐚𝐜𝐞́𝐞 𝐬𝐨𝐮𝐬 𝐥𝐞 𝐬𝐜𝐞𝐚𝐮 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐫𝐢𝐠𝐮𝐞𝐮𝐫 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥’𝐞𝐱𝐢𝐠𝐞𝐧𝐜𝐞. Aucune place ne sera laissée à la complaisance ou au relâchement. La ligne de conduite repose sur la dissuasion, la fermeté et la recherche constante de résultats à tous les échelons. Les offices sont ainsi invités à maintenir un engagement élevé et un professionnalisme exemplaire, dans le respect des textes et des valeurs fondatrices de l’Administration.617521624 1326793569488952 7758512525899760873 n 1
Ces actions constituent également un avertissement sans équivoque à l’endroit des réseaux criminels et de tous ceux qui seraient tentés de contourner la réglementation. 𝐅𝐢𝐝𝐞̀𝐥𝐞 𝐚̀ 𝐬𝐞𝐬 𝐦𝐢𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐫𝐞́𝐠𝐚𝐥𝐢𝐞𝐧𝐧𝐞𝐬, 𝐥’𝐀𝐝𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐃𝐨𝐮𝐚𝐧𝐞𝐬 𝐚𝐬𝐬𝐮𝐦𝐞 𝐩𝐥𝐞𝐢𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐬𝐞𝐬 𝐫𝐞𝐬𝐩𝐨𝐧𝐬𝐚𝐛𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐞𝐭 𝐩𝐫𝐞́𝐯𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐪𝐮’𝐚𝐮𝐜𝐮𝐧𝐞 𝐝𝐞́𝐯𝐢𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐧𝐞 𝐬𝐞𝐫𝐚 𝐭𝐨𝐥𝐞́𝐫𝐞́𝐞. Ceux qui douteraient encore de cette posture se heurteront à des agents vigilants, organisés et résolument engagés dans le respect et la défense de l’autorité de l’État.

Source : 𝐒𝐂𝐑𝐏-𝐃𝐆𝐃

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