Mali/Economie : Le gouvernement débloque 200 milliards de FCFA pour diminuer sa dette intérieure
Au Mali, la dette intérieure s’élève à environ 3.813 milliards de FCFA, ce qui représente 56,6 % de la dette publique totale. Le gouvernement a décidé d’allouer 200 milliards de FCFA au trésor public pour apurer une partie de cette dette intérieure, d’ici le 31 décembre 2024.
L’annonce a été faite par le ministre de l'Économie et des Finances, Alhousseïni Sanou à l’issue d’une rencontre entre le gouvernement et les chefs d’entreprises, le 18 octobre dernier, rapporte la télévision nationale ORTM.
En effet, selon le ministre de l’Economie et des Finances « un programme d’apurement de la dette intérieure de 200 milliards FCFA a été décidé par l’Etat du Mali. À partir du lundi (ce 21 octobre 2024 NDLR), le paiement des mandats en souffrances va commencer et il va concerner tous les secteurs d’activités ». Le paiement s’étendra jusqu’au 31 décembre prochain, a-t-il notifié.
De ses explications, le retard observé par l’Etat dans le remboursement de ses créanciers nationaux se justifie par le fait que « depuis 2020, l’Etat du Mali n’a bénéficié d’aucun appui budgétaire de l’extérieur. Le pays marche avec les recettes internes mobilisées par la douane, les impôts et le domaine. Le financement de l’économie par les banques nationales, la banque centrale est drastiquement réduite ».
A travers cette décision, le gouvernement entend « restaurer la trésorerie des entreprises afin de relancer la machine de l’économie ».

« Nous nous donnons l’engagement de continuer à assurer le paiement correct de la dette intérieure de la meilleure façon afin de pouvoir continuer à être de meilleurs partenaires », a rassuré le Alhousseïni Sanou.
Radarsburkina.net
Dans un communiqué final publié à l’issue de la première Conférence au Sommet des Chefs d’État dans le cadre de l’Accord de Partenariat Stratégique entre la Côte d’Ivoire et le Ghana (APS), les présidents Alassane Ouattara et Nana Akufo-Addo, ont réaffirmé leur engagement à avancer vers la mise en place de la monnaie unique Eco, de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).
Une étude sur les flux financiers illicite dans le secteur extractif au Burkina Faso, réalisée par l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives au Burkina Faso (ITIE-BF), en mai 2023, a révélé que l’essentiel des flux financiers illicites provient de la fraude en matière de commercialisation de l’or, favorisant ainsi le financement du terr0risme.
Le Président du Faso, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE a procédé, ce lundi matin, au lancement officiel des activités de la Banque postale du Burkina Faso (BPBF).
La banque mondiale annonce une probable croissance économique de 5,7% en 2024 au Niger après la levée des sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA en février 2024 et le rétablissement partiel des financements.
La Coordination nationale de lutte contre la fraude (CNLF) a annoncé ce vendredi 27 septembre 2024, avoir saisi 20 tonnes de produits pharmaceutiques prohibés soit 933 000 plaquettes, dissimulés dans 506 cartons, sur deux véhicules de transport de personnes transformés en camions de transport de marchandises. Cette saisie a été effectuée dans la nuit du 7 au 8 août 2024 au Centre-Est.






Dans le cadre du 9e Symposium africain sur la fiscalité, qui a débuté depuis le 29 mai 2024, à Nairobi, dans la capitale du Kenya, Dr Aboubakar NACANABO, ministre de l’Economie, des Finances et de la Prospective du Burkina, a donné une communication sur « la fiscalité d’hier, d’aujourd’hui et de demain » le vendredi 31 mai 2024, selon son service de communication.
Par appel public à l'épargne sur le marché financier de l'UEMOA lancé entre le 11 avril et le 13 mai 2024, le Burkina Faso a pu lever 130 milliards FCFA contre 120 milliards FCFA recherchés au départ, ce malgré le contexte sécuritaire et géopolitique difficile, informe le ministère de l'Économie.
Dans une tribune, l’ancien président Macky Sall, envoyé spécial du Pacte de Paris pour les peuples et la planète, affirme que le système financier international est défavorable aux pays en développement. Selon lui, quelle que soit la solidité de nos politiques économiques, l’accès aux capitaux est à la fois restreint et excessivement cher, les politiques fiscales et monétaires sont dictées par des banques centrales lointaines.Ainsi, pour rendre le système financier international plus équitable, il invite les pays à rejoindre le Pacte de Paris afin de réécrire les règles de la finance mondiale, de donner aux pays en développement un plus grand poids dans les institutions financières internationales et de mobiliser des fonds pour une croissance durable.










