Economie/Secteur bancaire et financier du Burkina : «Tous les indicateurs sont au vert », rassure le Conseil National du Crédit (CNC)
Le lundi 29 décembre 2025, l’Agence Principale de la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), à Ouagadougou, a abrité la dernière session ordinaire au titre de l'année 2025, du Conseil National du Crédit (CNC) du Burkina Faso.
D’une importance particulière, cette dernière session a permis aux membres du Conseil, d’analyser, sur la base de données disponibles à fin septembre 2025, l’évolution de la situation des banques et celle des institutions de microfinance, principaux acteurs du financement de l’économie nationale.
Ainsi, après avoir passé en revue les rapports élaborés par la Direction Nationale de la BCEAO pour le Burkina, le Conseil note une hausse considérable des dépôts reçus par les banques et les institutions de microfinance et des tendances favorables des crédits accordés.
En effet, les dépôts dans les banques ont enregistré une hausse de plus de 436 milliards FCFA à fin septembre 2025, comparativement à la même période de l’année 2024. Les ressources des grandes institutions de microfinance, ont quant à elles connu un accroissement de près de 40 milliards FCFA.
Ces résultats ont favorisé un renforcement des capacités des banques et institutions de microfinance à octroyer des crédits pour financer l’activité économique.
En effet, les banques ont mis à la disposition des entreprises et des ménages à fin septembre 2025, des financements à hauteur de 1 457 milliards de francs CFA, soit une augmentation de 2,3%, par rapport à l’année précédente.
Parallèlement, elles ont continué de combler le besoin de financement des Etats membres, en souscrivant aux emprunts lancés sur le marché régional.
Pour le Conseil, ces évolutions sont la preuve que « le secteur bancaire et financier est résilient, en dépit des incertitudes qui caractérisent l’environnement international ». Elles sont également un « signe tangible d’une relance de l’activité économique », indique-t-il.
De façon concrète, le CNC note une « croissance du produit intérieur brut en termes réels, plus vigoureuse en 2025 comparé à 2024 ». Aussi, le niveau général des prix à la consommation affiche une tendance à la baisse. Cela se justifie par l’amélioration de l’offre de produits alimentaires et la baisse des coûts des produits de grande consommation importés.
Pour ce qui concerne l’exécution des finances publiques, il ressort que le déficit budgétaire est bien maîtrisé, affichant un taux en dessous de 3% du PIB.
Au regard de ce qui précède, le CNC affirme que « tous les indicateurs sont au vert ».
Toutefois, même s’il s’est félicité de la consolidation de la stabilité financière et de la solidité des institutions financières du Burkina, le Conseil National du Crédit a mis l’accent sur une série de défis que les banques et les institutions de microfinance doivent relever. Ce, dans l’optique de renforcer leur résilience et de jouer un rôle plus déterminant dans l’atteinte des objectifs visés par les plus hautes autorités en matière de développement durable et inclusif.
Dans cette dynamique, l’accent a été mis sur une « adaptation de l’offre de financement » en vue de soutenir la dynamique en cours pour « renforcer l’industrialisation et la nécessité d'accroître le financement du secteur agro-sylvo-pastorale dont dépend l’amélioration des conditions de vie d’une grande partie de la population ».
Pour y parvenir, le CNC compte approfondir au cours de l’année 2026, les réflexions sur la stratégie et les mécanismes appropriés à mettre en œuvre par le système bancaire et financier national pour « soutenir davantage la transformation structurelle de l’économie ». En outre, il envisage de se pencher sur la tarification des services bancaires, identifié comme un facteur de promotion de l’inclusion financière.
À l’issue de cette session, Bruno Raymond Bamouni, Directeur Général du Trésor Public, représentant du Burkina Faso au Comité Politique Monétaire (CPM) de la BCEAO, membre du Conseil, a notifié que tout ce que le Conseil National du Crédit (CNC) fait, « c’est dans le but de permettre à notre pays de continuer à se tenir debout, au regard du contexte dans lequel nous évoluons ».
Président de la session, il a souligné que, « le Burkina tient aujourd’hui, parce qu’il y a une conjugaison d’efforts de tous les acteurs des différents secteurs d’activités ».
Notons que le Conseil National du Crédit du Burkina Faso est un organe de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest dont la mission est d’assurer non seulement la mise en œuvre et le suivi de la politique monétaire et du crédit mais aussi de veiller à la stabilité financière et au bon fonctionnement du marché crédit ainsi que du système des paiements, au niveau de chacun des Etats membres.
Flora SANOU
Dans le cadre de la mise en œuvre des orientations stratégiques de la Confédération des États du Sahel (AES), la Banque Confédérale d’Investissement et de Développement (BCID-AES) a été officiellement inaugurée ce mardi 23 décembre 2025 à Bamako, par les trois Chefs d'Etat de l'AES à savoir le Président de la Transition, Chef de l’État de la République du Mali et Président de la Confédération des États du Sahel (AES), le Général d’Armée Assimi GOÏTA, le Président de la République du Niger, le Général d’Armée Abdourahamane TIANI, ainsi que le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ.



𝐋𝐞 𝐯𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞𝐝𝐢 𝟏𝟐 𝐝𝐞́𝐜𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞 𝟐𝟎𝟐𝟓, à Tenkodogo, la Direction de la Surveillance du Territoire (DST) des Douanes a porté un coup sévère aux réseaux de contrebande à travers l’interception d’une importante cargaison de boissons alcoolisées frauduleusement introduites sur le territoire national.
La Direction Nationale de la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) pour le Burkina Faso a organisé ce vendredi 12 décembre 2025 à son siège, à Ouagadougou, une rencontre d’information avec une quinzaine de journalistes. Les échanges ont porté sur l’évolution des statistiques des comptes extérieurs du Burkina Faso en 2024.
L'or, le coton, les animaux sur pied, la noix de cajou et le sésame représentent les cinq principaux produits d'exportation du pays.
Pour ce qui est des produits importés par le Burkina Faso, la facture s’élève à 3 529,7 milliards FCFA.
La Position Extérieure Globale du Burkina Faso, qui représente le patrimoine du pays vis à-vis du reste du monde, est passée de -5 225,9 milliards de FCFA au 31 décembre 2023 à -5 770,3 milliards de FCFA au 31 décembre 2024. Ce qui traduit une confiance accrut des investisseurs étrangers au pays.
𝐄𝐧 𝐜𝐞 𝟏𝟏 𝐝𝐞́𝐜𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞, date sacrée où le Burkina Faso célèbre son indépendance, l’Administration des Douanes met en lumière deux opérations majeures qui constituent un hommage concret aux valeurs de vigilance, de souveraineté et de responsabilité républicaine.
Le ministre de l’urbanisme et de l’habitat, Mikaïlou SIDIBÉ, a défendu devant la Commission des finances et du budget(COMFIB), le budget 2026 de son département, estimé à un peu plus de 9,6 milliards de FCFA, ce mardi 2 décembre 2025.
Le Ministre Secrétaire général du Gouvernement et du Conseil des ministres, Ousmane Ouattara, accompagné de ses techniciens était face aux députés de la Commission des finances et du budget (COMFIB) de l’Assemblée législative de Transition (#ALT), dans l’après-midi du lundi 1er décembre 2025, à Ouagadougou.
Le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi GOÏTA, a présidé ce lundi 3 novembre 2025 à Bougouni, la cérémonie d’inauguration officielle de la deuxième mine de lithium du Mali, exploitée par Les Mines de Lithium de Bougouni SA (LMLB SA).
𝐋𝐚 𝐧𝐮𝐢𝐭 𝐝𝐮 𝐣𝐞𝐮𝐝𝐢 𝟑𝟎 𝐨𝐜𝐭𝐨𝐛𝐫𝐞 𝟐𝟎𝟐𝟓 restera à jamais gravée dans la mémoire des populations de Pouytenga, comme celle où la quiétude des ruelles commerçantes fut brusquement rompue par l’action fulgurante de la Douane, lorsque les entrepôts s’ouvrirent sous la lumière des torches et que la vigilance prit le pas sur la ruse. Sous les lampadaires encore vacillants, 𝐥𝐚 𝐃𝐢𝐫𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐒𝐮𝐫𝐯𝐞𝐢𝐥𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐝𝐮 𝐓𝐞𝐫𝐫𝐢𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞 (𝐃𝐒𝐓) de la Direction Générale des Douanes a mené une opération d’une intensité rare, digne des heures décisives de la Révolution progressiste populaire : une expression éclatante de souveraineté retrouvée.

Le gouvernement nigérien sous le leadership du Général d’Armée Abdourahamane TIANI, a promulgué une série de nouvelles mesures fiscales et de prélèvements destinés à alimenter le Fonds de Solidarité pour la Sauvegarde de la Patrie (FSSP). Cette décision, prise par ordonnance, vise à mobiliser davantage de ressources internes dans l’optique de renforcer les capacités financières de l'État pour faire face à des "impératifs de sauvegarde de la patrie".










