Mondial 2026 : un Burkinabè parmi les 100 organisateurs clés sélectionnés sur plus d'un million de candidats
La Coupe du Monde de la FIFA 2026, co-organisée par les États-Unis, le Canada et le Mexique, se tiendra du 11 juin au 19 juillet prochain. Au cœur de cette machine organisationnelle planétaire, un Burkinabè tire son épingle du jeu : Tommy Régis Zongo.
Résidant aux États-Unis depuis près de deux décennies et consultant pluridisciplinaire (médico-technique, logistique, trading et linguistique), il a été retenu parmi les 100 membres finaux du comité d’organisation de la FIFA, sur plus de 1 125 000 candidats.
Dans cet entretien exclusif accordé à Radarsburkina.net, il revient sur les étapes de sa sélection, ses missions stratégiques et ses ambitions pour porter haut le drapeau du Burkina Faso.
Radars Info Burkina : Tommy Régis Zongo, vous venez d’être retenu parmi les 100 organisateurs clés du Mondial 2026 par la FIFA, sur plus d’un million de candidats. Un exploit retentissant. Quel est votre premier ressenti à ce sujet?
Tommy Régis Zongo : C’est d’abord une immense fierté pour le Burkina Faso. Mais ce n’est pas un hasard. C’est le fruit de plus de vingt années de leadership associatif ,communautaire et professionnel de l’école primaire à l’éducation supérieure et par la suite mon adaptation aux États-Unis, où j’ai toujours mis l’accent sur l’organisation , la planification rigoureuse et l’anticipation.
La FIFA ne cherche pas seulement des compétences techniques, elle recherche des leaders planificateurs, capables de gérer la complexité en temps réel.
RIB : Plus d’un million de candidats, des tests rigoureux… Qu’est-ce qui a fait la différence entre vous et les autres candidats?
TRZ : Ma capacité à structurer des projets de A à Z. Dès le lycée au Burkina, puis à l’ecole de santé publique j’ai appris à planifier sous pression. Aux États-Unis, comme président de l’Association des Burkinabè de New York, j’ai organisé des événements majeurs comme le Burkina Day avec des ressources limitées. La FIFA a vu en moi un organisateur confirmé, quelqu’un qui maîtrise la chaîne logistique, du recrutement à la sécurité, en passant par l’accueil des délégations.
La planification, la gestion des imprévus, la coordination multiverse.
RIB : Vous parlez souvent de leadership. Comment le définissez-vous dans ce contexte ?
TRZ : Le leadership, c’est fédérer autour d’une vision claire. Dans notre comité, je ne suis pas seul. Mais mon rôle est d’impulser, d’anticiper et de déléguer avec précision. La FIFA a besoin de gens qui prennent des décisions rapidement, sans perdre en qualité. Mon expérience dans la santé, la logistique et le Business m’a forgé un sens aigu de l’organisation transversale. Et je suis multilingue ce qui permet de coordonner sans friction entre les trois pays hôtes (États-Unis, Canada, Mexique).
Le leader, c’est aussi quelqu’un qui prépare la relève et qui agit avec humilité, mais avec fermeté.
RIB : Concrètement, sur quoi portez-vous votre action dans cette phase préparatoire ?
TRZ : Nous sommes dans la phase de planification opérationnelle. Mon champ couvre le recrutement du personnel sur site, la logistique stades, la sécurité, la restauration, et l’accueil des délégations. De l’aéroport à la pelouse, tout doit être opérationnel. C’est là que mes qualités d’organisateur avéré entrent en jeu : je construis des rétroplanings, j’identifie les goulots, je sécurise les ressources. Nous allons même rencontrer les plus hautes autorités, dont le président Trump, pour valider les plans définitifs. Il s’agit de la rigueur, de la méthode, et d’une vision systémique
RIB : Le Burkina n’est pas qualifié sportivement, mais vous portez nos couleurs. Quel message voulez-vous faire passer ?
TRZ : Je veux que chaque Burkinabè voie notre drapeau sur les écrans du monde entier. J’ai prévu de le planter physiquement et symboliquement dans tous les stades où j’interviendrai. Mon integration prouve que l’expertise burkinabè en gestion et en leadership n’a rien à envier à personne. Aux jeunes de chez nous : travaillez, organisez-vous, prenez des responsabilités associatives. C’est ainsi qu’on entre dans les plus grandes instances internationales.
RIB : À votre avis que représente votre exploit pour le Burkina ?
TRZ :
C’est la preuve que la planification et le leadership sont des clés universelles. Je suis un fils du pays, formé à l’école burkinabè de l’effort et de la rigueur. Aujourd’hui, la FIFA me fait confiance pour intégrer le comité afin de contribuer à l’organisation du plus grand événement sportif du monde. Le Burkina est au rendez-vous, même en dehors du terrain. Et ce n’est qu’un début.
radarsburkina.net
Ce samedi 28 mars 2026, le Lycée municipal de Sig-Nonghin a vibré au rythme de l'ovalie. Le Rugby Club de Tampouy (RCT) y a organisé un important tournoi d'écoles de rugby, rassemblant les jeunes talents des catégories U10 à U16.




L’athlète burkinabè, le sergent Alfred Zan Bady des Forces Armées Nationles (FAN), alias le « Caterpillar » a décroché trois médailles d'or et deux médailles spéciales dont une médaille d’honneur, au championnat du monde de Powerlifting 2025 qui s’est tenu en Russie du 4 au 7 décembre 2025.
Le Comité National d’Organisation (CNO) de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN) Maroc 2025 a présenté les grandes orientations encadrant la participation du Burkina Faso à cette CAN, ce mercredi 3 décembre 2025, lors d’une conférence de presse.
Candidat au poste de président de la fédération de Basketball du Burkina Faso, Léopold BADO, veut professionnaliser le basketball burkinabè. Il a procédé à la présentation de son projet de programme, ce mercredi 16 octobre 2024, à Ouagadougou à la nouvelle ligue du centre de Basket-ball dont le Président est Adama SERE.
D’abord, il s’agit de gouverner en créant la confiance à travers une gestion vertueuse et transparente, une concertation élargie et participative, une communication administrative claire, des comptes-rendus et bilans en Assemblée générale.
Les Super Eagles du Nigeria, qui devaient affronter la Libye ce mardi 15 octobre 2024, pour la quatrième journée des éliminatoires de la CAN Maroc 2025, a décidé de ne pas disputer la rencontre. L’équipe dit être victime de "traitement inhumain" depuis son arrivée dans le pays, a indiqué ce 14 octobre 2024, la Fédération nigériane de Football (NFF), qui compte rapatrier les joueurs.
L'ambassade du Nigeria ne peut pas intervenir, car elle a besoin de l'autorisation du gouvernement libyen.

Nommé le 11 mars 2024 à la tête de la sélection nationale, le coach Brama Traoré a joué son premier match le vendredi 22 mars 2024 contre la Libye en amical, une rencontre qui s’est achevée par une défaite des Étalons sur un score de 2-1. Du sang neuf dans l’équipe nationale pour découvrir de nouveaux talents en vue de renforcer le potentiel ou d’augmenter le potentiel de l’équipe, tel est l’objectif du nouveau sélectionneur national. Au lendemain de ce premier match, des journalistes sportifs donnent leurs points de vue sur la prestation de l’équipe.
Tout compte fait, ce n’est qu’un match amical. Ce n’est donc pas le moment de condamner qui que ce soit ; il faut plutôt rester solides et travailler à s’améliorer.
« C’est le visage d’une équipe en construction qu’on a vu hier, comme le coach l’a d’ailleurs si bien dit. On a vu de belles choses malgré la défaite. Il n’y a pas de défaite encourageante mais on a vu quand même quelques séquences de jeu et on a découvert des joueurs qui ont su tirer leur épingle du jeu.
« Le coach Brama Traoré débute par une défaite, on ne pourra vraiment le juger que lors des prochaines échéances, surtout les matchs à enjeux.
L’arbitrage en football est un élément essentiel pour assurer le bon déroulement d’un match et faire respecter les règles du jeu. L'arbitre peut être un homme ou une femme qui a pour fonction de diriger des rencontres de football organisées par une association sportive reconnue (FIFA, CAF, FBF, ligues, districts, etc.). Quelles sont les exigences d’un arbitrage ? Quelles sont les difficultés auxquelles un arbitre peut faire face et comment les surmonter ? Seydou Tiama, arbitre assistant international, premier arbitre burkinabè à être désigné pour une finale de CAN, en parle dans une interview accordée à Radars Info Burkina.










