Finale du tournoi de maracana à Rayongo : Vainqueur FC vainqueur en battant Valence FC 1-0 à l’issue des tirs au but
Le dimanche 11 octobre 2020 s’est jouée la finale du tournoi Maracana au quartier Rayongo à Ouagadougou. Un tournoi organisé par l’Association le bon voisinage de Rayongo (ABVR) pour l’épanouissement de la jeunesse de l’arrondissement 11. Vainqueur FC a remporté le trophée à l’issue des tirs au but devant Valence FC.
Les amoureux du ballon rond ainsi que les habitants de Rayongo ont pris d’assaut le terrain du lycée Darhoun dimanche pour assister au tournoi de maracana.
Quatre équipes ont participé à cette compétition. Il s’agit de : Valence FC, Football Club, Vainqueur FC et JP Flèche.
Dans l’après-midi, c’était la finale, qui a opposé Valence FC à Vainqueur FC. A 16h, Football Club et JP Flèche se sont affrontés pour la 3e place. Football Club prend la 3e place en battant son adversaire 2-0
Les deux équipes finalistes, à savoir Vainqueur FC et Valence FC, ont pris le relais par la suite. A la première partie, Vainqueur FC menait 2-1. A la reprise Valence FC égalise à 3 minutes de la fin. Ainsi donc, des tirs au but s’imposent. Vainqueur FC sort vainqueur sur le score de 1 à 0. C’est la liesse au sein des rangs des supporters de l’équipe vainqueur.
Toutes ces équipes ont été récompensées par l’ABVR. Valence FC a reçu le deuxième prix, composé d’un ballon, d’un jeu de maillots et de la somme de 20 000 FCFA des mains du président de l’ABVR, Samuel Nikiéma.
Vainqueur FC, l’équipe victorieuse, en plus du trophée, a reçu un ballon, un jeu de maillot et la somme de 25 000F CFA des mains de Thomas Bonkoungou, qui a représenté le maire de l’Arrondissement 11.
Adama est le capitaine et coach de Vainqueur FC. «Chaque année, on remporte deux à trois trophées. C’est notre deuxième trophée de l’année ce soir. Dans quelques jours notre équipe jouera une troisième finale dans une compétition », s’est-il réjoui.
Il a profité de l’occasion pour solliciter des autorités de l’arrondissement l’aménagement du terrain d’autant plus que les poteaux sont dans un état de délabrement.
« Nous avons beaucoup joué avec l’Etoile filante de Ouagadougou (EFO) sur ce terrain ainsi que beaucoup d’autres équipes. L’année passée, notre équipe a participé à la coupe du Faso mais a été éliminée au deuxième tour », a indiqué le coach de Vainqueur FC.
C’est un sentiment de joie qui anime le président de l’ABVR ainsi que tous les membres de l’association. « Je remercie tous ceux qui ont contribué à la réussite de cette compétition. Je remercie également les joueurs qui ont participé au tournoi dans le fair-play. Pour l’organisation à venir, on souhaite avoir beaucoup de moyens pour que le tournoi s’étale sur plusieurs jours et afin d’augmenter les prix », a déclaré M. Nikiéma.
L’ABVR est née de la volonté des voisins de ce quartier. Elle vise, entre autres, à entretenir un esprit de bon voisinage par des actions de solidarité et de cohésion sociale, à soutenir les activités culturelles en vue de contribuer à l’entraide et à la justice sociale, à promouvoir les cadres de concertation et à favoriser des rencontres d’échanges avec la population sur les questions du civisme et de la citoyenneté et soutenir toute action de développement en faveur des jeunes et des femmes.
Aly Tinto

Fernand Dedeh : Disons les choses comme elles sont : Didier Drogba est le président que chaque fédération en Afrique voudrait avoir. Il a un vécu, une aura, une notoriété. Il est un aimant capable d’attirer du monde dans les stades, les sponsors et donc d’aider à améliorer la vie des acteurs et des clubs. Seulement voilà : pour être candidat, il faut remplir les critères d’éligibilité. A ce niveau, Didier Drogba a éprouvé des difficultés réelles. D’abord, au niveau des clubs de première division et au niveau des groupements d’intérêt sportif. Au niveau des équipes de première division, au nombre des trois clubs exigés, il y en a un, l’Africa Sport, qui pose problème. Le même club a parrainé deux candidats à la fois. Le club est cogéré par deux dirigeants : l’un est président du comité directeur, l’autre est président délégué. Le premier a choisi le candidat Sory Diabaté, le second, Didier Drogba.
M. Tiemtoré a aussi évoqué la question de la relève. « Au niveau des Etalons, les joueurs sont vieillissants. Donc il faut une bonne graine de champion pour pouvoir relayer ces grands qui sont en train de partir. On n’a pas encore remporté la CAN. On n’a pas encore joué de coupe du monde. Tout cela doit faire partie des objectifs du nouveau président de la FBF si celui-ci veut faire du Burkina Faso une grande nation de football », a précisé le journaliste sportif à 3TV.
Pour la coalition, ces actions du Comité exécutif de la FBF et de la Commission électorale violent les textes. 
LBK : Je ne peux pas m’attribuer de qualificatif. Ce sont peut-être les observateurs qui pourront dire si je suis un favori, un challenger ou que sais-je encore. Ce que je pense, c’est qu’on ne se présente pas à une élection en baissant les bras ou en ayant déjà un moral de perdant. Chacun jauge l’importance de sa candidature avant de la déclarer. J’estime que je suis le bon et le meilleur candidat qu’il faut choisir au niveau de la fédération de football, car j’ai les arguments nécessaires pour gérer cette fédération.
RB : Certains estiment que c’est une élection qui se fera avec une forte dose de corruption, qu’il y aura beaucoup d’investissement financier. Avez-vous les moyens de votre politique, financièrement parlant ?
Le candidat à la présidence de la Fédération burkinabè de football (FBF) Laurent Blaise Kaboré est l’actuel 1er vice-président de ladite Fédération. Il est membre de la famille de l’Union sportive de Ouagadougou (USO). Inspecteur divisionnaire des douanes, il est aussi de l’Association sportive de la Douane (As Douane). Il a accordé un entretien à Radars Burkina Info, le jeudi 18 juin 2020 à Ouagadougou, dans lequel il dévoile ses premiers chantiers s’il est porté à la tête de FBF. Il s’exprime aussi sur ce qui le motive à viser ce poste et dit ce qu’il compte apporter de plus que son prédécesseur. Lisez plutôt.
LBK : Je veux consolider les bases et les acquis que Sita Sangaré a pu engranger de 2012 jusqu’à maintenant. Je le dis parce que je suis comptable de cette gestion. Je ne peux pas me désolidariser de la gestion de Sita Sangaré entre 2016 et maintenant. Et comme j’ai participé à la gestion du football durant ces années, je compte consolider les acquis mais surtout me tourner vers tous les acteurs du football afin qu’ensemble nous puissions élaborer un programme commun qui nous permettra de travailler ensemble, main dans la main, pour le bonheur du football burkinabè.
Le Colonel Sita Sangaré, à la tête de la Fédération burkinabè de football (FBF) depuis 2012, passera le témoin en août 2020. Dans une lettre datée du 10 mars 2020, le chef d’état-major général des armées, le Général de brigade Moïse Miningou, avait marqué son accord pour la candidature à la présidence de la FBF du Colonel Sangaré. Mais cette autorisation a été par la suite annulée par une dernière lettre du Gal Miningou adressée à l’intéressé. Il invoque des « raisons de service » pour justifier ce refus. Dans une interview que l’actuel président de la FBF a accordée à Radars Info Burkina, il affirme qu’en termes de bilan au cours de ses deux mandats, « ceux qui sont satisfaits de notre gouvernance sont de très loin les plus nombreux ».
SS : Je pense qu’il n’est pas utile de remuer le couteau dans la plaie. Moi, je suis un militaire discipliné. Je n’ai pas de commentaire à faire sur des décisions qui ont pu être prises. Je peux vous assurer seulement qu’en bon soldat, je suis là. Je suis un homme de devoir et interpellé. J’étais prêt à continuer à apporter mon concours. Si l’état-major ou d’autres structures supérieures pensent que je peux être plus utile ailleurs, je me mets au garde-à-vous et je suis prêt à accomplir toute mission pour le salut de notre peuple.
Charles Bado est un ancien basketteur et entraîneur de basket. Il est le président de l’Etoile filante de Ouagadougou, section basket-ball, et vice-président de l’Association sportive de l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA), dont il est agent. Il est candidat à la présidence de la Fédération burkinabè de basket-ball (FEBBA) pour, dit-il, donner du tonus à ce sport. Radars Info Burkina l’a eu en entretien. Lisez plutôt.
RB : Quelles sont les solutions que vous comptez apporter pour redonner de la plus-value au basket ?
BK : Il faudrait d’abord qu’on s’attaque à notre modèle de championnat en mettant en place une ligue professionnelle, tel que prévu dans mon programme, qui est la division supérieure. Ensuite, il s’agira de permettre aux équipes régionales de participer au championnat de D1. Nous prévoyons une réforme à cet effet. Dans le domaine technique, nous allons travailler à donner une petite catégorie compétitive à notre pays. Jusque-là, la FBF a tenté de faire des compétitions de petites catégories mais au finish, on n’arrive jamais à se qualifier pour les phases finales. Or, la relève est nécessaire pour la pérennisation du football dans notre pays.










