Kundé 2026 : Privat, Reman et Tanya en lice pour le sacre suprême
La soirée de gala de la 24ème édition des KUNDÉ, les célèbres « Trophées de la musique au Burkina Faso », se tiendra le vendredi 8 mai 2026 à la Salle des Banquets de Ouaga 2000. Cette édition revêt un caractère particulier puisqu'elle marque également le 25ème anniversaire de l’événement.
Ce jeudi 9 avril 2026, le Commissariat général des Kundé a officiellement dévoilé la liste des nommés. Selon Salfo Soré, dit Jah Press, commissaire général des Kundé, malgré un contexte sécuritaire qui pèse sur l'organisation, il est essentiel de rester debout et résilient afin d'honorer l'engagement de tenir ce rendez-vous annuel.
Une édition record en chiffres
L'engouement pour cette édition 2026 est manifeste, avec une hausse spectaculaire des candidatures :
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1 321 œuvres recensées (toutes catégories confondues), dont 175 issues d'artistes féminines, contre 608 en 2025 (soit une progression de 713 œuvres).
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257 clips sélectionnés, contre 189 lors de l'édition précédente.
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175 artistes enregistrées dans la catégorie Meilleur artiste féminin (dont 9 de musique traditionnelle), contre 43 en 2025.
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69 artistes en compétition pour le titre de Meilleur artiste de musique traditionnelle (dont 9 femmes), contre 26 en 2025.
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278 œuvres pour le Meilleur artiste de musique religieuse moderne (dont 52 femmes), contre 206 en 2025.
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553 candidatures pour la catégorie Révélation et Espoir (dont 65 femmes), contre 283 en 2025.
Au regard de cette moisson fructueuse, le commissaire général estime que la relève est assurée par une nouvelle génération pleinement engagée pour le rayonnement culturel du Burkina Faso.
Critères de sélection
Au total, 15 trophées seront décernés : 10 prix principaux et 5 prix spéciaux. Boureima Djiga, commissaire à la sélection et coordinateur de l’Observatoire des Kundé, a rappelé les critères de base :
« L’artiste ou le groupe doit être burkinabè, auteur d’au moins deux œuvres, dont la dernière est parue entre le 1er mars 2025 et le 28 février 2026. L'œuvre doit présenter une haute qualité technique et artistique, tout en ayant rencontré un succès commercial ou médiatique. Enfin, l'artiste doit avoir activement promu sa carrière par des actions de communication diversifiées et faire preuve d’une progression constante, ainsi que d’une réelle capacité d'innovation dans la gestion de son parcours professionnel.»
Liste des nommés par catégorie
PRIX PRINCIPAUX
Kundé du meilleur artiste traditionnel
Alassane Zorgho
Issouf Manem-Yam
Marie Gayeri
Kundé du meilleur artiste de musique religieuse
Abbé Romain Antoine Sawadogo
Sœur Inès Nadine Kantiono
Toussy
Kundé de la meilleure chanson d'inspiration traditionnelle
Burkindi (Marie Gayeri)
Rakiré (Tanya feat Zoug-Nanzaguemda et Nana Bibata)
Ropero (Reman)
Kundé de l'artiste le plus joué en discothèque
Privat
Reman
Tanya
Kundé du meilleur clip vidéo
Dans la zup (Limachel feat Kid Boss, Francky DP, Moussa Petit Sergent et Fleur)
Rakiré (Tanya feat Zoug-Nanzaguemda et Nana Bibata)
Tonton (Audrey)
Kundé de la révélation / Kundé de l'espoir
Awa Guindo (Révélation)
Hakhwa (Révélation & Espoir)
Mas B (Révélation & Espoir)
Petit Sebgo (Espoir)
Kundé du meilleur featuring burkinabè
Dans la zup (Limachel feat etc.)
Jamais fatigué (Kayawoto feat Issouf Manem-Yam)
Rakiré (Tanya feat Zoug-Nanzaguemda et Nana Bibata)
Kundé du meilleur artiste féminin
Audrey
Marie Gayeri
Tanya
🏆 KUNDÉ D'OR 2026
Privat
Reman
Tanya
PRIX SPÉCIAUX
Meilleur artiste de la diaspora
Cheezy (France)
Loss Benky’s (USA)
Rickson Dolex (USA)
Meilleur artiste étranger vivant au Burkina Faso
Barsa 1er (Côte d’Ivoire)
Commandant La Joie (Bénin)
Déodar C (Bénin)
Meilleur artiste de l’Afrique de l’Ouest
Djelykaba Bintou (Guinée)
Malakey (Mali)
Roseline Layo (Côte d’Ivoire)
Meilleur artiste de l’Afrique Centrale
Ferre Gola (RD Congo)
Kocee (Cameroun)
Robinio Mundibu (RD Congo)
Meilleur featuring de l’intégration africaine
Anhan [Awa Boussim (BF) feat Dobet Gnahoré (CI)]
Kultiéyenma [Marie Gayeri (BF) feat Zara Moussa (Niger)]
Qui t’a dit ? [Young Ced (BF) feat Toofan (Togo)]
Flora SANOU
Radarsburkina.net
PRIX SPÉCIAUX
Le ministre, Secrétaire général du Gouvernement et du Conseil des ministres, Ousmane Ouattara a visité, dans la soirée de ce lundi 23 mars 2026 au Musée national du Burkina Faso à Ouagadougou, une exposition dénommée’’ Conseil des ministres’’.
Ce vendredi 6 février 2025, ATHENA Films Productions a procédé au lancement officiel de sa série télévisée « Femmes au foyer », lors d'une soirée de gala à l'hôtel Azalaï, à Ouagadougou. L'événement était placé sous le patronage du ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingwendé Gilbert Ouédraogo.
Pour Moussa Alex Sawadogo, Directeur général de l’Agence Burkinabè de la Cinématographie et de l’Audiovisuel (ABCA) et parrain d’honneur, cette œuvre va au-delà du divertissement : « C’est le reflet de notre société, le portrait sensible des femmes burkinabè, de leurs espoirs, de leurs combats et de leurs victoires. Elle célèbre la résilience et la dignité de la femme africaine. C’est aussi la démonstration éclatante de ce que notre cinéma peut accomplir ».
Le Directeur général de la RTB, Galip Somé, a quant à lui indiqué que cette série figure dans une sélection restreinte visant à offrir au public des productions locales de qualité. « Cette vision s'inscrit dans les orientations de la hiérarchie pour que la RTB valorise des contenus reflétant nos réalités et notre culture », a-t-il souligné. Il a invité les créateurs à innover en proposant des programmes qui répondent non seulement à nos réalités, mais qui permettent de conquérir le marché international.
Absent physiquement mais présent en direct, le ministre de la Communication a salué la qualité du travail de Kady Traoré. Il a déploré que les grilles de programmes aient longtemps été dominées par des productions importées (telenovelas, dessins animés) déconnectées des valeurs sociales locales.
La soirée a aussi été marquée par une remise de trophées aux collaborateurs de la série. Parmi la dizaine de distinctions, celle d’Odette Bayili (née Bayala), costumière du film, a été particulièrement émouvante. Selon Mme Bayili, il s’agit de son tout premier trophée de reconnaissance après 22 ans de carrière.
« Femmes au Foyer » est une série fiction qui a été présentée aux Hommes de médias, ce jeudi 22 janvier 2026, à Ouagadougou, en présence des acteurs. 

Joseph Tapsoba dit « chocho », incarne dans le film Stéphane, le mari de Bibiane. Il bat sa femme pour un oui ou pour un non, et ce, en présence des enfants. Le personnage qu’il incarne met en exergue les violences subies par les femmes dans leurs foyers. « Il s’agit de dénoncer toutes les formes de violence dans les foyers parce que ce sont des faits réels. Il y a des gens qui brutalisent les femmes, les enfants. Il faut qu’on critique ces faits pour un changement positif », a laissé entendre Chocho.
Pour sa part, Sita Traoré, joue le rôle d’Helena, une femme mariée et émancipée. Elle partage les charges familiales avec son époux (50%). Elle doit non seulement travailler pour contribuer aux dépenses de la maison mais aussi prendre en charge des travaux ménagers.
Le Commissariat Général des KUNDE a tenu sa deuxième conférence de presse des KUNDE 2025 ce jeudi 17 avril 2025 à Ouagadougou.
Selon le commissaire général des Kundé, Salfo Soré, les préparatifs vont bon train. « Grâce à Dieu, les choses sont en train de se préciser. On essaie de mettre les petits plats dans les grands. Le rêve sera au rendez-vous. Le niveau d'organisation est à 80 voire 90% », a-t-il déclaré.
PLAN B et GCOM en partenariat avec Burkina Info et Radars Info, ont organisé un Master Class spécial FESPACO, au profit des étudiants de l’ISTIC (Institut Supérieur des Technologies de l’Information et de la Communication), de l’ISIS (Institut Supérieur de l’image et du son), de l’IAIC (Institut africain des industries culturelles), de Clap en Herbe et certains venus des zones à fort défis sécuritaires notamment la région de l’Est, la Boucle du Mouhoun. C’était ce mercredi 26 février 2025, au Centre International de Leadership et d’Excellence 22&SIX. Le thème de ce Master Class était : « Rendre la Production mondiale accessible, atteindre un public plus large tout en créant un impact local avec vos films ».
Kevin Arkadie, a partagé ses connaissances sur la production télévisuelle, la production des séries, le timing qu’il faut en fonction de l’histoire à raconter dans les séries, les circuits éventuels pour la diffusion des films. Selon lui, avant de se lancer dans un projet, il faut avoir un objectif précis : est-ce pour vendre sa production ou non ? Parce que l’objectif recherché doit guider le travail en cours et pour avoir une grande audience, l’on doit ignorer sa personne. « N’écrivez pas une histoire qui vous plait, n’écrivez pas pour vous-mêmes. Ecrivez l’histoire pour votre entourage, votre ville, votre pays, vos voisins et vous verrez le streaming venir à vous-même », a-t-il conseillé les étudiants. Il a souligné que les compagnies de streaming ne paient pas les films déjà connus du public, mais s’intéressent à ceux nouvellement produits pour la souscription.
Pour sa part, Rahmatou Keïta, productrice, scénariste, journaliste et réalisatrice du Niger, pionnière du cinéma nigérien en fiction, en série et en long métrage, l’une des 100 femmes les plus influentes au monde, a parlé de son parcours dans le monde du cinéma, les difficultés rencontrées et prodigué des conseils aux jeunes étudiants qui veulent approfondir leurs études et se lancer dans cet 7e art. Elle confie être venue dans le cinéma par passion et sa première production cinématographique a vu le jour, grâce à l’accompagnement du gouvernement burkinabè particulièrement le ministère de la culture avec à sa tête Mahamoudou Ouédraogo.
Si les bénéficiaires ont exprimé leur satisfaction, ce ne sont pas les organisateurs qui diront le contraire. En effet, selon Boubié Richard Tiéné, représentant du groupe organisateur, la tenue de ce Master Class, est un pari gagné. « Nous sommes vraiment satisfaits. Nous sommes ravis de trouver cette mobilisation. Pour nous, le pari de l’organisation du Master Class spécial FESPACO 2025, a été tenu », a-t-il déclaré. Il a également salué la pertinence des questions posées par les différents participants, ce qui démontre à son avis, leur volonté d’apprendre et qui motive à faire mieux les prochaines fois. À l’en croire, une compétition avec des films courts de deux à trois minutes sur des thématiques précises, qui a lieu à la 28e édition du FESPACO, sera reconduit à l’édition prochaine.
Le comité d'organisation de la 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) a dévoilé ce mardi 3 décembre 2024, le visuel officiel de la biennale prévue du 22 février au 1er mars 2025.
Le producteur-réalisateur scénariste burkinabè Oumar Dagnon s’est adjugé le prix du public et une mention spéciale du jury, à la 12e édition du Festival International du film des Lacs et Lagunes en Côte d'Ivoire avec son film long métrage : « Djugu, le mal de l'ombre », le samedi 23 novembre 2024. Il dédie le trophée aux forces de défense et de sécurité (#FDS) qui se battent jour et nuit pour le retour de la paix dans notre pays et aux populations burkinabè qui font preuve de résilience dans ce contexte difficile. Le réalisateur annonce l’avènement d’un nouveau film pour le grand bonheur du public. Il donne plus de détails dans cette interview accordée à Radars Info Burkina.
Oumar Dagnon : Pour nous cette distinction, c’est une victoire d’étape. Le film avait déjà commencé à avoir les lauriers ici au Burkina notamment le prix de la meilleure interprétation masculine et le prix de la meilleure interprétation féminine burkinabè au Sotigui Awards 2024. Une semaine après, nous remportons le prix du public au FESTILAG et la mention spéciale du jury. Quand nous avons reçu ce prix à Abidjan, nous l’avons dédié à toutes nos forces de défense et de sécurité, à toute la population burkinabè résiliente, qui traverse actuellement une situation un peu compliquée. Dans la salle, plusieurs personnes étaient émues de voir qu’on dédiait ce trophée à nos compatriotes Burkinabè. C’est avec beaucoup d’émotion, beaucoup de plaisir et on se dit que ça ne fait que commencer, le meilleur reste à venir et on reste confiant pour la suite.
Oumar Dagnon : Pour la mention spéciale du jury, le grand prix se jouait entre le film « Djugu, le mal de l'ombre », et un film centrafricain, donc ce n’était pas évident. C’était vraiment coincé jusqu’à la dernière minute et ça n’a pas été simple pour le jury pour se décider. Par fini, le grand prix a été attribué au film centrafricain et le jury nous a fait une mention spéciale pour dire reconnaître toute la qualité et la valeur du film. Donc on est passé à un doigt du grand prix. Mais ça ne va pas nous empêcher d’avancer. Nous devons toujours continuer à travailler parce que les festivals se suivent et ne ressemblent pas. Chaque festival a sa ligne éditoriale, les membres du jury n’ont pas forcément les mêmes regards dans les différents festivals. Le travail a été reconnu à sa juste valeur par le jury et c’est ça le plus important. La mention spéciale, c’est aussi une distinction.
Le rappeur burkinabè Prins mic a mis sur le marché de la musique un nouvel album, Catharsis, composé de 14 titres. Dans cet album, il aborde des faits de la société.











