Honneur et reconnaissance : 77 gendarmes décorés pour service rendu à la Nation
La Gendarmerie Nationale a organisé ce vendredi 16 janvier 2026, une cérémonie de décorations dans l’enceinte du Camp Paspanga au profit de son personnel. Au cours de cette cérémonie 77 gendarmes issus de l’Etat-Major de la Gendarmerie Nationale, de la Troisième Légion de Gendarmerie et de la Légion Spéciale de Gendarmerie ont vu leurs efforts récompensés par la hiérarchie militaire.
Plus qu’une simple remise de décorations, cette cérémonie de distinction présidée par le Colonel NATAMA Kouagri, Chef d’Etat Major de la Gendarmerie Nationale, est le témoignage de la reconnaissance de la hiérarchie envers ses hommes.
L’assistance, composée d’autorités militaires et de familles des récipiendaires, gardait un silence respectueux, seulement rompu par le roulement des tambours de la fanfare et les commandements du Commandant de troupe. Sur les poitrines, les nouvelles médailles accrochaient la lumière, symboles concrets d’années, parfois de décennies, consacrées au service de la patrie.
Le détail des distinctions remises ce jour peint un tableau précis des mérites récompensés, mettant en lumière l’excellence à tous les niveaux de commandement et d’ancienneté :
• La distinction suprême : Un (01) Officier s’est vu élevé au rang d’Officier de l’Ordre de l’Étalon, la plus haute marque de reconnaissance pour services éminents rendus à la Nation ;
• L’honneur du commandement : Quatre (04) Officiers ont reçu la prestigieuse Médaille d’Honneur Militaire, saluant leur leadership, leur bravoure et leur dévouement exemplaire ;
• Le socle de la Gendarmerie : Le gros des troupes honorées était constitué de soixante-six (66) sous-officiers, décorés de la Médaille Militaire. Cette distinction massive souligne le rôle fondamental et l’engagement constant de ce corps d’élite, pilier opérationnel de l’institution ;
• La mémoire des combats : Trois (03) gendarmes dont un (01) officier et deux (02) sous-officiers ont été honorés de la Croix du Combattant, reconnaissant leur participation à des opérations extérieures ou à des théâtres de conflit ;
• L’ordre du Mérite Burkinabè a également été à l’honneur. Un (01) sous-officier a été élevé au rang d’Officier et deux (02) autres ont été faits Chevaliers du même ordre, récompensant des services civils ou militaires particulièrement distingués.
A l’issu du cérémonial de décoration, le Chef d’Etat-major de la Gendarmerie Nationale a exprimé sa satisfaction et félicité les récipiendaires qui ont mérité cette distinction. Il les a invités à continuer dans la même dynamique car selon lui c’est le fruit des efforts consentis sur le terrain qui est récompensé.
Source : Gendarmerie Nationale
Ce vendredi 09 janvier 2026, s'est tenue à l'Hôtel de ville de Ouagadougou, la cérémonie tournante de montée des couleurs nationales des Forces de Défense et de Sécurité (FDS) de la région du Kadiogo.


Le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a présidé, ce mercredi 31 décembre 2025 à Ouagadougou, la quatrième session ordinaire du Conseil d’orientation du Fonds de soutien patriotique (FSP). A cette rencontre, les membres du Conseil ont examiné le rapport de gestion 2025, validé l’affectation des ressources mobilisées et défini des orientations stratégiques du Fonds pour l’année 2026.
La deuxième Session ordinaire du Collège des Chefs d’État de la Confédération des États du Sahel (AES) s’est tenue le 23 décembre 2025 à Bamako, en République du Mali. Selon le communiqué final issu de cette session, le Collège des Chefs d’Etat de l’AES a « condamné fermement les tentatives de déstabilisation des États de la Confédération par des groupes terr0ristes soutenus par des sponsors étatiques étrangers. »
Réunis en séance plénière le lundi 22 décembre 2025, sous la présidence du Chef du Parlement, le Dr Ousmane BOUGOUMA, les députés ont examiné le projet de loi portant habilitation du Gouvernement à prendre des mesures dans le cadre des sujétions liées aux nécessités de la défense nationale. La partie gouvernementale était représentée à cette séance plénière par le ministre de la Sécurité, Mahamadi SANA.
C’est dans ce cadre que s’inscrit le présent projet de loi. En effet, plusieurs mesures essentielles notamment celles relatives à l’organisation du commandement, à la gestion temporaire des personnels, à l’adaptation des procédures disciplinaires, à la création ou à la réorganisation de structures opérationnelles spécifiques, ainsi qu’à l’optimisation des mécanismes d’engagement, nécessitent une base juridique rapide et circonstanciée. L’attente d’un circuit législatif classique pourrait, dans certains cas, compromettre l’efficacité des actions militaires en cours. Pour répondre à cette réalité opérationnelle, le projet de loi vise à habiliter le Gouvernement à prendre des ordonnances. Il s’agit d’un mécanisme exceptionnel, prévu par la Constitution, permettant de légiférer avec diligence sur les questions relevant de la défense nationale, tout en préservant la souplesse indispensable à la conduite des opérations. Cette habilitation permettra notamment d’introduire des mesures temporaires liées à la gestion des effectifs engagés, d’adapter les modalités de commandement et d’encadrement, de rendre possible la création ou la réorganisation d’unités ou de dispositifs opérationnels spécifiques, de sécuriser juridiquement les décisions urgentes d’emploi des ressources humaines militaires et paramilitaires, ainsi que de renforcer le dispositif disciplinaire et d’évaluation en vue d’améliorer la performance des forces engagées. Le projet de loi est composé de quatre articles. L’article premier habilite le Gouvernement à prendre par voie d’ordonnances , des mesures relevant directement des nécessités de la défense nationale. L’article deux fixe la durée de cette habilitation à un an . L’article trois encadre la ratification des ordonnances adoptées dans ce cadre, tandis que l’article quatre prévoit la formule exécutoire. À l’issue des débats, les députés ont adopté à l’unanimité le projet de loi, permettant ainsi au Gouvernement d’agir avec la flexibilité requise pour mettre en œuvre des mesures urgentes et ciblées, en lien direct avec la sécurisation du territoire, la restructuration opérationnelle des forces et la gestion stratégique des ressources humaines militaires et paramilitaires.
Il s'est ouvert ce mardi 02 décembre 2025 dans la capitale marocaine, la toute première conférence internationale consacrée aux victimes africaines du terrorisme.
Dans son intervention, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’Extérieur, a entre autres, présenté la réponse humanitaire que le Burkina Faso apporte aux victimes du terrorisme, à travers la mise en place d'un dispositif multisectoriel d'assistance.














