L'État-Major Général des Armées de Côte d'Ivoire et les Forces françaises ont lancé un exercice conjoint de renforcement des capacités opérationnelles baptisé TOURACO 2026.
Débutée le 7 avril 2026 par une série de manœuvres aériennes et terrestres, cette opération mobilise près de 200 personnels issus des deux armées, selon une note officielle relayée par la presse locale.
L'exercice vise à démontrer la capacité des Forces Armées de Côte d'Ivoire à planifier et à conduire des opérations aéroterrestres complexes. Il a pour but également de renforcer l'interopérabilité et d'adapter les capacités tactiques des deux partenaires dans un contexte sous-régional marqué par la recrudescence de la menace terr0riste.
Ces manœuvres sont prévues pour s'achever le 15 mai 2026.
Le Commissariat de Police de l’Arrondissement (CPA) n°04 de la ville de Ouagadougou, dans le cadre de sa mission de protection des personnes et des biens et suite à de multiples plaintes d’agressions et vols à main armée dans plusieurs quartiers de la capitale, a diligenté une enquête minutieuse ayant conduit à l’interpellation du principal suspect.
Cet individu, âgé de la trentaine, opérait seul, de jour comme de nuit, principalement dans la zone industrielle de Kossodo, les quartiers Tanghin, Polesgo, Sakoula, Somgandé, Toudoubwéogo et environnants, semant l’insécurité et causant de nombreux préjudices financiers, physiques et moraux aux honnêtes citoyens. En effet, il procédait au préalable au repérage ou ciblage des lieux de commerce, les domiciles, les magasins, avant de passer à l’action au moment propice. Il tenait, parfois, en respect ses victimes à l’aide d’un pistolet automatique et les dépossédait de leurs biens tels que les engins, ordinateurs, téléphones portables et du numéraire.
Il ressort des investigations que ce malfrat, très confiant et très attaché à son ‘’wack’’, se préparait mystiquement à l’aide des fétiches qu’il avait implanté dans sa chambre avant de mener toute opération que ce soit. Et en six (06) mois, il a causé un préjudice financier estimé à plus de 10.000.000 FCFA.
Grâce à la collaboration des populations, les enquêteurs ont pu saisir plusieurs objets parmi lesquels un pistolet automatique, des munitions, un tricycle, des pièces d’argent, des canaris, des clés et des terrains situés hors lotissement.
La Police Nationale remercie l’ensemble des populations pour la franche collaboration aux côtés des Forces de Sécurité Intérieure dans le cadre de la lutte contre la criminalité sous toutes ses formes. Elle les exhorte à poursuivre dans la même dynamique et à toujours dénoncer les cas suspects aux numéros verts que sont le 17, le 16 et le 1010.
Les chefs d'État-Major des armées des pays de l'Alliance des États du Sahel (Mali, Burkina Faso et Niger) se sont réunis à Ouagadougou, les jeudi 16 et vendredi 17 avril 2026. Cette rencontre marquait la toute première réunion ordinaire du Comité des Chefs d’État-Major de la Confédération AES (CCEMC), sous la présidence du Burkina Faso.
Présidée par le Général de Brigade Moussa Diallo, Chef d’État-Major Général des Armées du Burkina et président en exercice du CCEMC, cette session stratégique fait suite aux travaux préparatoires menés depuis le 7 avril par les experts militaires des trois pays et les officiers de l'État-Major Intégré.
Les discussions ont été consacrées à l’opérationnalisation de la Force Unifiée de l’AES (FU-AES).Les responsables militaires ont examiné et validé les propositions des experts visant à renforcer la montée en puissance de cette force conjointe, dont l'effectif sera désormais porté à 15 000 hommes. Pour rappel, en février dernier, les effectifs avaient déjà été revus à la hausse, passant de 5 000 à 6 000 hommes.
L’objectif est de rendre cette force commune pleinement opérationnelle afin de coordonner efficacement la lutte contre le terr0risme et de sécuriser durablement l’espace sahélien.
Lors de l’ouverture de la session, le Général Moussa Diallo a affiché une détermination sans faille : « Nous avons dit que nous sommes AES. Nous restons AES. Tous ceux qui voudront s’en prendre à l’espace AES trouveront la Force Unifiée en face d’eux. Le message est clair et je pense que tout le monde en a pris acte. »
Cette réunion constitue une étape cruciale dans la construction d'une défense commune, autonome et souveraine. Au terme des échanges, des décisions concrètes ont été actées pour bâtir un outil de défense efficace, adapté aux défis sécuritaires de l’espace confédéral et au service de la paix pour les peuples du Sahel.
L’opération de sécurisation des festivités de fin d’année dénommée « WIBGA » a permis une baisse considérable de la criminalité. C’est ce qu’a annoncé le Ministère de la Sécurité ce mardi 27 janvier 2026, au cours d’une conférence de presse animée par le Directeur de Cabinet du Ministre, le Commissaire divisionnaire de police Emmanuel Wendinmanegdé ZONGO, représentant le Ministre de la Sécurité.
Lancée officiellement le 12 décembre 2025, « l’opération WIBGA » a été déployée sur l’ensemble du territoire national afin de renforcer la sécurité des personnes et des biens durant les festivités de fin d’année. Selon le Directeur de Cabinet, le bilan est globalement satisfaisant. En effet, l’opération a notamment permis une baisse significative du taux de criminalité, passé de 3,17 pour 100 000 habitants en novembre 2025 à 2,73 pour 100 000 habitants en décembre 2025, soit une réduction de 0,44 pour 100 000 habitants.
Les actions de contrôle et de sensibilisation menées dans le cadre de cette opération, ont également contribué à une amélioration du port du casque chez les usagers de la route ainsi qu’à une réduction notable des interventions liées aux accidents de la circulation.
Le Commissaire Divisionnaire de Police ZONGO a, au nom du Ministre de la Sécurité, félicité les forces de sécurité engagées, les populations pour leur collaboration, ainsi que les femmes et les hommes des médias pour leur accompagnement.
Il a par ailleurs invité les populations à renforcer la coproduction de la sécurité, à respecter le code de la route et à faire de la sécurité routière une priorité.
Il a également invité les commerçants et vendeurs de casques à faire preuve de responsabilité en s’abstenant de toute augmentation injustifiée des prix, rappelant que le non-respect de cette exigence entraînera des sanctions prévues par la réglementation en vigueur.
Ce jour 23 janvier 2026, a eu lieu au Camp Kuinima de Bobo-Dioulasso, la cérémonie officielle de passation de commandement entre le Colonel COULIBALY Mamadou et le Lieutenant Colonel SOUDRE Émile, nouveau commandant des Écoles et Centres de Perfectionnement de la Gendarmerie Nationale. En effet, après plus deux ans à la tête du CECPGN et appelé à d’autres fonctions, le Colonel COULIBALY passe le témoin au Lieutenant-colonel SOUDRE Emile.
Cette cérémonie, placée sous la présidence du Colonel YAGUIBOU Issa, Chef d’État Major Adjoint de la Gendarmerie Nationale, a connu la présence de Monsieur le Secrétaire Général du GUIRIKO, représentant Madame le Gouverneur, des autorités militaires, paramilitaires, judiciaires, administratives, coutumières et religieuses de la localité. Le nouveau Commandant des Écoles et Centres de Perfectionnement de la Gendarmerie Nationale aura la lourde tâche de conduire la politique de formation des personnels de la Gendarmerie Nationale dans un contexte de défis sécuritaires complexes et de besoin d’adaptation constante des curricula de formation.
En rappel, le Commandement des Écoles et Centres de Perfectionnement de la Gendarmerie Nationale a rang de Légion de Gendarmerie structuré en trois (03) corps que sont : l’École Nationale des Sous-officiers de la Gendarmerie (ENSOG) le Centre National de Qualification des Sous-officiers de la Gendarmerie (CNQSOG) et enfin le Centre de Perfectionnement de la Gendarmerie Mobile (CPGM). Source : Gendarmerie Nationale
La Gendarmerie Nationale a organisé ce vendredi 16 janvier 2026, une cérémonie de décorations dans l’enceinte du Camp Paspanga au profit de son personnel. Au cours de cette cérémonie 77 gendarmes issus de l’Etat-Major de la Gendarmerie Nationale, de la Troisième Légion de Gendarmerie et de la Légion Spéciale de Gendarmerie ont vu leurs efforts récompensés par la hiérarchie militaire.
Plus qu’une simple remise de décorations, cette cérémonie de distinction présidée par le Colonel NATAMA Kouagri, Chef d’Etat Major de la Gendarmerie Nationale, est le témoignage de la reconnaissance de la hiérarchie envers ses hommes. L’assistance, composée d’autorités militaires et de familles des récipiendaires, gardait un silence respectueux, seulement rompu par le roulement des tambours de la fanfare et les commandements du Commandant de troupe. Sur les poitrines, les nouvelles médailles accrochaient la lumière, symboles concrets d’années, parfois de décennies, consacrées au service de la patrie. Le détail des distinctions remises ce jour peint un tableau précis des mérites récompensés, mettant en lumière l’excellence à tous les niveaux de commandement et d’ancienneté : • La distinction suprême : Un (01) Officier s’est vu élevé au rang d’Officier de l’Ordre de l’Étalon, la plus haute marque de reconnaissance pour services éminents rendus à la Nation ; • L’honneur du commandement : Quatre (04) Officiers ont reçu la prestigieuse Médaille d’Honneur Militaire, saluant leur leadership, leur bravoure et leur dévouement exemplaire ; • Le socle de la Gendarmerie : Le gros des troupes honorées était constitué de soixante-six (66) sous-officiers, décorés de la Médaille Militaire. Cette distinction massive souligne le rôle fondamental et l’engagement constant de ce corps d’élite, pilier opérationnel de l’institution ; • La mémoire des combats : Trois (03) gendarmes dont un (01) officier et deux (02) sous-officiers ont été honorés de la Croix du Combattant, reconnaissant leur participation à des opérations extérieures ou à des théâtres de conflit ; • L’ordre du Mérite Burkinabè a également été à l’honneur. Un (01) sous-officier a été élevé au rang d’Officier et deux (02) autres ont été faits Chevaliers du même ordre, récompensant des services civils ou militaires particulièrement distingués. A l’issu du cérémonial de décoration, le Chef d’Etat-major de la Gendarmerie Nationale a exprimé sa satisfaction et félicité les récipiendaires qui ont mérité cette distinction. Il les a invités à continuer dans la même dynamique car selon lui c’est le fruit des efforts consentis sur le terrain qui est récompensé.
Ce vendredi 09 janvier 2026, s'est tenue à l'Hôtel de ville de Ouagadougou, la cérémonie tournante de montée des couleurs nationales des Forces de Défense et de Sécurité (FDS) de la région du Kadiogo.
Présidée par le Ministre d’Etat, Ministre de la Défense et des Anciens combattants, le Général de Division Célestin SIMPORE, cette cérémonie solennelle a réuni les corps militaires et paramilitaires, ainsi que les Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP) de la région du Kadiogo, dans un esprit de cohésion, de discipline et de patriotisme. C'était en présence de quelques membres du gouvernement dont le Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité, Monsieur Emile ZERBO.
A l’issue de la montée des couleurs, le Ministre d’Etat, Ministre de la Défense et des Anciens combattants, le Général de Division Célestin SIMPORE, est revenu sur les résultats significatifs engrangés par les Forces combattantes au cours de l’année 2025 dans le cadre de la reconquête du territoire national.
Tout en saluant leur bravoure, leur engagement et leur professionnalisme, il les a exhortés à maintenir le même dynamisme face aux défis sécuritaires.
« Permettez-moi de rendre un hommage appuyé à nos braves FDS, aux VDP pour leur courage, leur témérité ainsi qu’à l’ensemble du peuple burkinabè pour sa résilience face à l’adversité que nous combattons depuis un certain temps », a indiqué le Général de Division Célestin SIMPORE.
Il a, par ailleurs, rassuré les populations quant à la détermination sans faille des Forces de Défense et de Sécurité (FDS) à poursuivre et intensifier les opérations de lutte contre le terr0risme en vue de la reconquête totale de l’intégrité du territoire national.
« Les opérations contre les forces du mal se poursuivent et vont s’intensifier pour la libération totale de notre pays », a-t-il soutenu.
Pour le Directeur Général de la Police municipale de Ouagadougou, l’Inspecteur de Police municipale Paulin KABORE, la cérémonie trimestrielle tournante de montée des couleurs nationales vise à renforcer la cohésion, la solidarité et la discipline au sein des Forces de Défense et de Sécurité (FDS).
Elle constitue également un cadre solennel de réaffirmer l’engagement patriotique et la détermination collective à défendre la Nation contre le terrorisme.
Le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a présidé, ce mercredi 31 décembre 2025 à Ouagadougou, la quatrième session ordinaire du Conseil d’orientation du Fonds de soutien patriotique (FSP). A cette rencontre, les membres du Conseil ont examiné le rapport de gestion 2025, validé l’affectation des ressources mobilisées et défini des orientations stratégiques du Fonds pour l’année 2026. À l'ouverture des travaux, le Chef du Gouvernement a rendu hommage aux Forces de défense et de sécurité ainsi qu’aux Volontaires pour la défense de la patrie (VDP), engagés au quotidien dans la reconquête du territoire national. « Nos forces combattantes veillent jour et nuit, progressent avec détermination, parfois au péril de leur vie », a-t-il souligné, saluant leur courage et leur abnégation. Trois ans après sa création, le Fonds de soutien patriotique s’est imposé, selon le Premier ministre, comme un instrument structurant de la lutte contre le terrorisme. Il incarne à la fois la solidarité nationale et un mécanisme financier majeur destiné au renforcement des capacités opérationnelles des forces engagées sur le terrain. Les performances financières enregistrées en 2025 témoignent de cette dynamique. Au 30 décembre 2025, les ressources mobilisées par le FSP s’élèvent à plus de 212,8 milliards de francs CFA, dépassant largement l’objectif annuel initialement fixé à 150 milliards de francs CFA. Une performance qui traduit, selon le Premier ministre, « la maturité et la pertinence du dispositif », ainsi que l’adhésion croissante des citoyens à l’effort national. Au cours du quatrième trimestre 2025, le Fonds a mobilisé 70,26 milliards FCFA, soit une progression de 49,27 % par rapport au trimestre précédent. Cette hausse est principalement portée par le reversement de 39,47 milliards FCFA du Fonds minier de développement, représentant 56,18 % des encaissements du trimestre. Le secteur minier confirme ainsi son rôle stratégique dans le financement de l’effort national de sécurité. Ces ressources ont permis, entre autres, d’assurer la prise en charge des VDP et de renforcer les moyens logistiques et opérationnels des forces combattantes. Au total, 81,69 milliards FCFA de dépenses de fonctionnement ont été exécutés au titre du FSP. Les primes d’opération des VDP constituent le principal poste de dépenses, avec 84,17 %, soit 68,76 milliards FCFA. L’alimentation des VDP représente 10,39 % des dépenses, tandis que la santé et la prise en charge médicale comptent pour 2,40 %. Par ailleurs, 2,22 % des ressources ont été consacrées aux indemnisations des ayants droit des VDP décédés. Les dépenses liées à la formation et aux frais techniques demeurent marginales. Cette structure budgétaire confirme la priorité accordée au soutien direct des combattants engagés sur le terrain. Malgré ces résultats jugés encourageants, le Premier ministre a rappelé que les besoins restent considérables, notamment en matière d’équipements, de logistique et de couverture sécuritaire de certaines zones. Il a également mis en garde contre la désinformation et les tentatives de démoralisation, appelant à une vigilance collective accrue. Le Chef du Gouvernement a enfin réaffirmé l’engagement de l’État à garantir une gestion exemplaire du Fonds de soutien patriotique. Transparence, redevabilité et reddition des comptes demeurent, selon lui, des principes non négociables, afin de préserver la confiance des contributeurs et de renforcer l’adhésion citoyenne. Pour l’année 2026, le Premier ministre a indiqué que le FSP devra s’inscrire dans une dynamique de consolidation, à travers le renforcement de la gouvernance et des mécanismes de contrôle, l’intensification de la mobilisation nationale au Burkina Faso et au sein de la diaspora, l’optimisation de l’affectation des ressources et la consolidation des partenariats avec l’ensemble des parties prenantes. Source : 𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞
Sur ordre de Donald Trump et à « la demande d’Abuja », l'armée américaine a mené des frappes aériennes « puissantes et meurtrières » dans le nord-ouest du Nigéria contre des combattants de l’État islamique, ce jeudi 25 décembre 2025.
Dans un message publié sur son réseau social Truth, Donald Trump déclare avoir lui-même ordonné ces frappes en tant que commandant en chef contre ces combattants qui s’en prennent et tuent « principalement des chrétiens innocents ». « J’avais précédemment averti ces terr0ristes que s’ils ne mettaient pas fin au massacre de chrétiens, ils auraient des comptes à rendre, et ce soir, c’est ce qui s’est produit », a-t-il affirmé. Trump ajoute que le « Département de la Guerre » avait mené « de nombreuses frappes parfaites ». Dans un post sur X, le Commandement des États-Unis pour l’Afrique (AFRICOM) a indiqué, que les frappes avaient été menées « à la demande des autorités nigérianes » dans l’État de Sokoto, et qu’elles avaient permis d’éliminer plusieurs combattants du groupe terr0riste.
Le ministère nigérian des Affaires étrangères, a, de son côté notifié ce vendredi 26 décembre 2025, que les autorités nigérianes restaient engagées dans une coopération sécuritaire structurée avec des partenaires internationaux, dont les États-Unis. Donc ces « frappes aériennes de précision » contre des cibles terr0ristes dans le nord-ouest du pays sont le fruit de cette coopération. La coopération repose sur l’échange de renseignements, la coordination stratégique et d’autres formes de soutien conformes au droit international, dans le respect de la souveraineté du Nigeria, précise le ministère.
La deuxième Session ordinaire du Collège des Chefs d’État de la Confédération des États du Sahel (AES) s’est tenue le 23 décembre 2025 à Bamako, en République du Mali. Selon le communiqué final issu de cette session, le Collège des Chefs d’Etat de l’AES a « condamné fermement les tentatives de déstabilisation des États de la Confédération par des groupes terr0ristes soutenus par des sponsors étatiques étrangers. » Il a réitéré sa « ferme détermination à éradiquer le terr0risme sous toutes ses formes et a condamné les campagnes de désinformation ». Le Collège a instruit les Ministres de prendre les dispositions nécessaires pour contrer ces campagnes négatives. Les Chefs d’Etat ont salué la coordination entre les Forces de Défense et de Sécurité des trois États et les opérations conjointes qui ont réduit les capacités de nuisance des groupes terr0ristes. Ils ont également salué la remise officielle de l’étendard à la Force Unifiée de la Confédération AES (FU-AES). En outre, il a condamné l’instrumentalisation de la justice internationale contre les États de l’AES et a a encouragé l’intensification de la coopération judiciaire au sein de la Confédération AES. Par ailleurs, le Collège a réaffirmé son engagement à coopérer avec les partenaires internationaux sincères œuvrant pour la paix, la stabilisation et le développement. Radarsburkina.net