mercredi 29 avril 2026


601440307 1171439148504246 8464655106880280491 n 1Réunis en séance plénière le lundi 22 décembre 2025, sous la présidence du Chef du Parlement, le Dr Ousmane BOUGOUMA, les députés ont examiné le projet de loi portant habilitation du Gouvernement à prendre des mesures dans le cadre des sujétions liées aux nécessités de la défense nationale. La partie gouvernementale était représentée à cette séance plénière par le ministre de la Sécurité, Mahamadi SANA.
Ce projet de loi intervient dans un contexte sécuritaire particulièrement exigeant, marqué par la poursuite des efforts de reconquête de l’intégrité du territoire national et de sécurisation des populations. Face à cette situation, l’État est engagé dans une dynamique qui nécessite une mobilisation renforcée des Forces armées nationales et des Forces de sécurité intérieure mais également la mise en place d’un dispositif juridique adapté capable de répondre avec célérité aux exigences du terrain. Si l’Assemblée législative de transition siège de façon permanente, certaines décisions liées à la défense nationale requièrent néanmoins une réactivité accrue, incompatible avec les délais de la procédure parlementaire ordinaire. 604577102 1171439041837590 1653832302582534664 n 1C’est dans ce cadre que s’inscrit le présent projet de loi. En effet, plusieurs mesures essentielles notamment celles relatives à l’organisation du commandement, à la gestion temporaire des personnels, à l’adaptation des procédures disciplinaires, à la création ou à la réorganisation de structures opérationnelles spécifiques, ainsi qu’à l’optimisation des mécanismes d’engagement, nécessitent une base juridique rapide et circonstanciée. L’attente d’un circuit législatif classique pourrait, dans certains cas, compromettre l’efficacité des actions militaires en cours. Pour répondre à cette réalité opérationnelle, le projet de loi vise à habiliter le Gouvernement à prendre des ordonnances. Il s’agit d’un mécanisme exceptionnel, prévu par la Constitution, permettant de légiférer avec diligence sur les questions relevant de la défense nationale, tout en préservant la souplesse indispensable à la conduite des opérations. Cette habilitation permettra notamment d’introduire des mesures temporaires liées à la gestion des effectifs engagés, d’adapter les modalités de commandement et d’encadrement, de rendre possible la création ou la réorganisation d’unités ou de dispositifs opérationnels spécifiques, de sécuriser juridiquement les décisions urgentes d’emploi des ressources humaines militaires et paramilitaires, ainsi que de renforcer le dispositif disciplinaire et d’évaluation en vue d’améliorer la performance des forces engagées. Le projet de loi est composé de quatre articles. L’article premier habilite le Gouvernement à prendre par voie d’ordonnances , des mesures relevant directement des nécessités de la défense nationale. L’article deux fixe la durée de cette habilitation à un an . L’article trois encadre la ratification des ordonnances adoptées dans ce cadre, tandis que l’article quatre prévoit la formule exécutoire. À l’issue des débats, les députés ont adopté à l’unanimité le projet de loi, permettant ainsi au Gouvernement d’agir avec la flexibilité requise pour mettre en œuvre des mesures urgentes et ciblées, en lien direct avec la sécurisation du territoire, la restructuration opérationnelle des forces et la gestion stratégique des ressources humaines militaires et paramilitaires.


conference terr0risme 2 1Il s'est ouvert ce mardi 02 décembre 2025 dans la capitale marocaine, la toute première conférence internationale consacrée aux victimes africaines du terrorisme.
Organisée par le Royaume du Maroc à travers le ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’Etranger, avec l’appui du Bureau des Nations unies pour la Lutte contre le Terrorisme (UNOCT), cette conférence vise à mettre en lumière les conséquences humaines du terrorisme en Afrique, et à renforcer les mécanismes de soutien et de résilience sur le continent.
La délégation burkinabè à cette conférence est conduite par le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’Extérieur Karamoko Jean Marie TRAORE.


La cérémonie d'ouverture a été marquée par le discours du ministre des Affaires étrangères du Maroc, celui du représentant du Bureau des Nations unies pour la Lutte contre le Terrorisme (UNOCT), l'adoption de la Déclaration de Rabat sur le soutien aux victimes africaines du terrorisme, et enfin les déclarations des chefs de délégations.

conference terr0risme 1Dans son intervention, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’Extérieur, a entre autres, présenté la réponse humanitaire que le Burkina Faso apporte aux victimes du terrorisme, à travers la mise en place d'un dispositif multisectoriel d'assistance.
Il a aussi insisté sur la nécessité d'avoir de meilleures approches et de construire des discours valorisants sur les victimes du terrorisme, qui attendent certes une solidarité mais qui font déjà preuve de résilience.
« Il y'a des braves femmes et hommes qui ont refusé de s'asseoir pour attendre des cashs transferts ou des appuis alimentaires, en se lançant dans de petites entreprises » , dira le ministre TRAORE.


Pour lui, « la vraie prise en charge consiste à faire en sorte qu'il n'y ait pas de victimes du terrorisme; c'est de faire en sorte qu'il n'yait pas de ressources et d'espace pour ceux qui endeuillent nos populations; c'est refuser que le terrorisme soit pour certains pays un instrument de politique étrangère ».
Tout en regrettant le manque de solidarité réelle et agissante à l'endroit des pays qui se battent contre un phénomène qui ne connait pas de frontière, le Chef de la diplomatie burkinabè a indiqué que son pays souscrit fortement à la « Déclaration de Rabat ».
Il dit fonder l'espoir que cette Déclaration ne soit pas un énième document dormant dans les tiroirs, mais une feuille de route qui changera positivement la vie des victimes du terrorisme, car l'ampleur de la tragédie l'exige.conference terr0risme 1 1
Il a lancé un appel à la communauté internationale, à prendre conscience que le terrorisme est une menace qui ne connait ni race, ni religion, ni sexe, ni frontière, et qui nécessite une réponse globale à travers la mobilisation de ressources significatives.
Cette position du Burkina Faso Faso, vient du constat que malgré que le terrorisme constitue de nos jours la menace la plus préoccupante à la paix et à la sécurité, cette question au niveau du Sahel est négligée par une communauté internationale prompte à condamner les allégations de violations de droits de l’Homme, au détriment d’un soutien sincère aux efforts de lutte contre le terrorisme dans cet espace.
Partant de là, il a formulé le vœu que les partenaires reconnaissent la légitimité du combat mené par les pays du Sahel contre le terrorisme, et qu'ils reconnaissent aux victimes africaines les mêmes droits que les victimes d'autres régions du monde.
La conférence de Rabat qui se tient sur deux jours, réunit des représentants de gouvernements africains, des organisations internationales et régionales, des associations de victimes, ainsi que des chercheurs et experts spécialisés.

Source : DCRP/MAECR-BE

forcesuniesaes
L'Etat-Major Général des Armées du Mali, informe que le mardi 18 novembre 2025, dans le cadre de la surveillance aérienne de la Force unifiée de l'AES, des vecteurs aériens ont été déployés sur la base de renseignements confirmant un rassemblement de terr0ristes avec une importante logistique à Tabankort, situé sur le territoire malien à 08 km de la ligne frontalière avec le #Niger. La cible a été traitée avec succès, plusieurs terr0ristes et du matériel détruits.
Aussi, le 18 novembre 2025, l'aviation #FAMa (Forces Armées maliennes) a traité avec succès deux (02) véhicules terr0ristes sur le site d'orpaillage clandestin d'Intilit dans la région de Gao.
Cette frappe fait suite à l'exploitation des renseignements confirmant la présence de groupes armés terr0ristes en vi0lation des consignes et mesures d'interdiction d'exploitation des mines d'or.
L'État-Major Général des Armées rappelle que toute activité d'orpaillage clandestine est formellement interdite dans la région.
En conséquence, les FAMa renforcent les missions de surveillance et de contrôle dans le secteur pour veiller au strict respect desdites consignes.
Par ailleurs, l'État-Major Général des Armées, salue l'excellente coordination entre les renseignements et les vecteurs aériens de la Force unifiée de l'AES.

CEDEAO
« Le terr0risme s'est propagé au-delà du Sahel et du bassin du lac Tchad pour menacer toute l'Afrique de l'Ouest, les données d'alerte précoce faisant état de 450 attaques et de plus de 1 900 morts en 2025.»
Telle est l'alerte du Président de la Commission de la communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (#CEDEAO), Dr Omar Alieu TOURAY, lors des discussions du Conseil de sécurité des Nations Unies, tenues le 18 novembre 2025 à New York aux États-Unis.
Selon un communiqué publié ce 19 novembre 2025, le renforcement de la coopération régionale en matière de lutte contre le terr0risme en #Afrique de l'#Ouest et au #Sahel, était au cœur des échanges du Conseil de sécurité des Nations Unies.
La CEDEAO a porté à la connaissance du Conseil de sécurité de l'ONU, que les groupes extrémistes mènent également une « guerre économique » en restreignant l'accès au carburant et en paralysant le commerce.
Face à cette situation, elle affirme « accélérer le déploiement de sa force en attente».
Cette force qui comptait initialement 1 650 personnes, sera portée à 5 000 avec le soutien de la région et de ses partenaires, annonce la CEDEAO.
Toutefois, le président de la commission de l'institution sous régionale, a averti que la « fragmentation des efforts et la méfiance entravent la coopération».
De ce fait, elle a exhorté le Conseil de Sécurité de l'ONU, à « aider à rétablir la confiance, à garantir un financement prévisible et à renforcer la coordination des actions régionales.»

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 Le Ministre de la Sécurité, Mahamadou SANA, a reçu en audience, ce jeudi 6 novembre 2025, une délégation d’Afrodescendants.

 Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique visant à renforcer les liens avec la diaspora africaine, tout en explorant les voies de contribution de celle-ci à la consolidation de la paix et à la sécurité nationale.

Au cours des échanges, la délégation a salué les efforts soutenus du gouvernement burkinabè dans la lutte contre le terr0risme et dans la restauration de la paix sur l’ensemble du territoire.

 Selon la porte-parole de la délégation, la rencontre a été l’occasion d’aborder plusieurs sujets d’intérêt commun, notamment la formation des Forces de sécurité intérieure (FSI) et la mobilisation des compétences issues de la diaspora.

 « Nous avons échangé sur la formation des FSI, un domaine dans lequel notre diaspora dispose de nombreuses expertises, notamment avec des anciens policiers et militaires. Nous avons également évoqué la création d’une brigade de volontaires pour encourager la jeunesse africaine à participer à la protection des frontières et à la défense du pays contre le terrorisme », a-t-elle confié à l’issue de la rencontre.

Le ministre Mahamadou SANA a, pour sa part, salué cette initiative qu’il a qualifiée de « hautement patriotique ». Il a exprimé sa reconnaissance envers les Afrodescendants pour leur attachement au pays et leur engagement en faveur de la stabilité nationale.

« La lutte contre le terrorisme est un combat collectif. Toute initiative visant à renforcer les capacités de nos forces et à mobiliser la jeunesse africaine mérite encouragement et accompagnement », a souligné le Ministre SANA, avant de réaffirmer la disponibilité de son département à poursuivre le dialogue avec la diaspora.

source : DCRP-MSECU

 


548673879 1111619991150162 1743041441332538470 nEn sa séance de ce jeudi 6 novembre 2025, le Conseil des ministres a adopté un décret portant sur l’institution d’une Carte d'identité biométrique AES.
Selon la direction de la communication de la Présidence du Faso, l'institution de la Carte d'identité biométrique AES vise à doter notre pays d'un document d'identité fiable, sécurisé et conforme aux normes communautaires et internationales tout en facilitant l'accès des citoyens aux services sociaux de base.
En termes d'innovations, ce décret permet à tout citoyen burkinabè, âgé de 5 ans au moins, de se faire établir une carte d'identité biométrique AES dont la validité est de dix ans.
Le Ministre de la Sécurité, le Commissaire divisionnaire de Police Mahamadou SANA, précise que dans le cadre de la mise en œuvre de la Carte d’identité biométrique AES, il est prévu une période transitoire de 5 ans, à compter de sa date de mise en circulation, pour le retrait définitif des cartes d’identité actuellement en vigueur dans les États de l’AES.

President TourayDans un communiqué publié ce 4 novembre 2025, la Commission de la Communauté Economique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) attire l'attention de ses partenaires et de la communauté internationale dans son ensemble, sur la recrudescence des actes de vi0lence perpétrés, par des groupes terr0ristes de différentes tendances, dans certains pays de la région de l'Afrique de l'Ouest, notamment au Nigeria.

La CEDEAO affirme que les auteurs de ces actes de vi0lence prennent pour cible des civils innocents de toutes confessions religieuses, y compris des musulmans, des chrétiens et des adeptes d'autres religions.
Aussi, soutient-elle, la « violence liée au terr0risme ne fait aucune distinction de sexe, de religion, d'origine ethnique ou d'âge. »

De ce fait, la CEDEAO appelle les « Nations unies et tous ses partenaires à soutenir les États membres dans leur lutte contre ces groupes ». Elle les invite à « rejeter toute affirmation selon laquelle ces groupes terr0ristes cibleraient un groupe particulier ou qu'il y aurait un génocide d'un groupe religieux dans la région. »

Tout en rejetant fermement ces « allégations fausses et dangereuses » l’organisation indique qu’elles visent à « aggraver l'insécurité dans les communautés et à affaiblir la cohésion sociale dans la région. »

La CEDEAO appelle enfin le monde entier à « soutenir les pays de la région dans leur lutte contre le terr0risme qui vise toutes les communautés. »

 493668345 608178198933205 6883085311235468735 nLe Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, a institué une nouvelle distinction honorifique au sein des Forces armées nationales, dénommée « Médaille d’Honneur du Volontaire pour la Défense de la Patrie (VDP) ».

Cette médaille vise à récompenser la contribution remarquable, l’engagement, la bravoure et le sens du sacrifice de ces milliers de civils qui combattent aux côtés de l’armée pour la restauration de l’intégrité territoriale, de la souveraineté, ainsi que pour le retour de la paix et de la cohésion sur l’ensemble du territoire national.

Trois Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) seront les premiers à se voir décerner la Médaille d’Honneur du VDP, le 1er novembre 2025, à l’occasion de la célébration du 65ᵉ anniversaire de l’armée burkinabè.
Ils seront suivis par trois autres récipiendaires, a appris vendredi l’AIB auprès de la Présidence du Faso.

Selon le décret instituant la distinction, le centre de la médaille est orné de l’effigie de feu Ladji Yoro, « intrépide volontaire » et symbole de courage, d’engagement et de sacrifice suprême dans la lutte contre le terrorisme. Il représente une source d’inspiration pour tous les Volontaires.
Le document précise que la Médaille d’Honneur du VDP est une distinction à grade unique, pouvant être décernée sans agrafe ou avec l’agrafe “Bravoure”. L’attribution se fait à titre normal, exceptionnel ou posthume.

Le VDP décoré bénéficie d’une augmentation unique de 10 % du montant initial de sa prime d’opération.

Aucun droit de chancellerie n’est perçu pour cette distinction, et les propositions de candidature font l’objet d’un examen en Conseil des médailles.

La médaille peut être attribuée, à titre exceptionnel, avec agrafe “Bravoure”, à toute personne physique ayant accompli des actes de courage, de dévouement ou de sacrifice au cours d’opérations nationales, spéciales ou de missions commandées.574016064 1465986495533977 1285530561081647919 n

Elle peut également être décernée sans agrafe à toute personne physique ou morale ayant apporté une contribution significative au renforcement des capacités de la Brigade des Volontaires pour la Défense de la Patrie (BVDP), ou ayant rendu, de manière éminente et répétée, des services favorisant le bon déroulement des missions assignées à la Brigade et à ses structures déconcentrées.
Le Capitaine Ibrahim Traoré, qui a fait de la restauration de l’intégrité territoriale du Burkina Faso sa première priorité, ne manque jamais une occasion de saluer l’engagement et le patriotisme des VDP, qui consentent chaque jour d’importants sacrifices pour la Nation.

En janvier 2024, le chef de l’État avait déjà substantiellement amélioré leurs conditions, en faisant passer la prime d’invalidité de 1 800 000 à 3 000 000 FCFA, le salaire mensuel de 60 000 à 80 000 FCFA, le capital décès de 1 000 000 à 3 000 000 FCFA, et les frais d’inhumation de 100 000 à 250 000 FCFA.

Source : Agence d’Information du Burkina

BURKINADu 1er janvier au 30 septembre 2025, le montant des ressources mobilisées au profit du Fonds de soutien patriotique (FSP), toutes sources confondues, s’élève à cent quarante-deux milliards six cent trois millions cinq cent vingt-neuf mille quatre cent dix-huit (142 603 529 418) F CFA. Ce montant représente 95,07 % des objectifs annuels de recouvrements fixés à cent cinquante milliards (150 000 000 000) F CFA.
Au titre du troisième trimestre 2025, c’est la somme de quarante milliards huit cent trente millions sept cent quatre-vingt-quinze mille deux cent cinquante-trois (40 830 795 253) F CFA, qui a été encaissée au 30 septembre 2025. Ce qui traduit une progression nette de 40,12% par rapport à la situation des encaissements au 30 juin 2025. Cette performance demeure essentiellement portée par les prélèvements, qui représentent 42,75% des recouvrements au cours de cette période.

En ce qui concerne les dépenses, au 30 septembre 2025, le montant cumulé s’élève à cent quatre-vingt-dix-neuf milliards cent vingt-quatre millions sept cent quatre mille six cent quatre-vingt-quinze (199 124 704 695) F CFA.
Rapporté aux prévisions de dépenses pour la période de janvier à septembre 2025, estimées à deux cent deux milliards quarante-quatre millions cinq cent dix-neuf mille six cent trente-deux (202 044 519 632) F CFA, il se dégage un taux d’engagement de 98,55%. Les dépenses se répartissent entre les charges de fonctionnement et d’investissement.

Radarsburkina.net


572363447 1279773540844572 288359564780337274 n 1Le Directeur de cabinet du Ministre de la Sécurité, le Commissaire divisionnaire de police Wendinmanegdé Emmanuel ZONGO, représentant le Ministre de la Sécurité, a procédé, ce mercredi 29 octobre 2025, à l’inauguration du nouveau Poste de Police Frontière de Galgouli.


Réalisé avec le soutien financier de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), ce complexe moderne comprend plusieurs bâtiments entièrement équipés en matériel bureautique.
L’événement a rassemblé les populations de la région du Djôrô mais aussi une forte délégation de burkinabé venus de la région de Bounkani voisine (Côte d’Ivoire), témoignant de l’intérêt des populations pour le renforcement de la sécurité transfrontalière.
En plus des infrastructures, l’OIM a offert cinq (05) véhicules équipés du système de contrôle des flux migratoires dénommé *MIDAS*, destinés à surveiller les points de passage non officiels et à renforcer les opérations de patrouille dans les zones sensibles.571350920 1279773707511222 2957309022555456721 n 1
Dans son allocution, le Commissaire divisionnaire Wendinmanegdé Emmanuel ZONGO a salué l’excellence de la coopération entre le gouvernement burkinabè et l’OIM, soulignant que cette collaboration s’inscrit dans la dynamique nationale de sécurisation des frontières. Il a rappelé à ce titre que le gouvernement a adopté une Stratégie nationale de gestion des frontières ainsi qu’une Politique nationale de sécurité, traduisant sa volonté de protéger le territoire et de favoriser la libre circulation sécurisée des personnes et des biens.
Prenant la parole, le représentant de l’OIM a réaffirmé l’engagement de l’organisation à accompagner le Burkina Faso dans ses efforts de gestion intégrée des frontières.
Le représentant du Ministre a en outre invité les populations de Galgouli à soutenir les forces de sécurité en signalant toute activité suspecte et en participant aux actions de sensibilisation et de prévention.572029489 1279774194177840 2683711702332286341 n 1


Enfin, il a exprimé la gratitude du Ministère de la Sécurité envers l’OIM pour son appui constant, tout en réaffirmant l’engagement du gouvernement à assurer la durabilité des infrastructures mises en place. A ce titre il a engagé la responsabilité de l’ensemble du personnel du PPF Galgouli à l’entretien permanent des équipements et des véhicules afin de garantir une meilleure efficacité opérationnelle tout au long de la bande frontalière Burkina-Côte d’Ivoire.

 


DCRP_MSECU

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