Confédération AES : Les Chefs d’État-Major valident la montée en puissance de la Force Unifiée à 15 000 hommes
Les chefs d'État-Major des armées des pays de l'Alliance des États du Sahel (Mali, Burkina Faso et Niger) se sont réunis à Ouagadougou, les jeudi 16 et vendredi 17 avril 2026. Cette rencontre marquait la toute première réunion ordinaire du Comité des Chefs d’État-Major de la Confédération AES (CCEMC), sous la présidence du Burkina Faso.
Présidée par le Général de Brigade Moussa Diallo, Chef d’État-Major Général des Armées du Burkina et président en exercice du CCEMC, cette session stratégique fait suite aux travaux préparatoires menés depuis le 7 avril par les experts militaires des trois pays et les officiers de l'État-Major Intégré.
Les discussions ont été consacrées à l’opérationnalisation de la Force Unifiée de l’AES (FU-AES).Les responsables militaires ont examiné et validé les propositions des experts visant à renforcer la montée en puissance de cette force conjointe, dont l'effectif sera désormais porté à 15 000 hommes. Pour rappel, en février dernier, les effectifs avaient déjà été revus à la hausse, passant de 5 000 à 6 000 hommes.
L’objectif est de rendre cette force commune pleinement opérationnelle afin de coordonner efficacement la lutte contre le terr0risme et de sécuriser durablement l’espace sahélien.
Lors de l’ouverture de la session, le Général Moussa Diallo a affiché une détermination sans faille : « Nous avons dit que nous sommes AES. Nous restons AES. Tous ceux qui voudront s’en prendre à l’espace AES trouveront la Force Unifiée en face d’eux. Le message est clair et je pense que tout le monde en a pris acte. »
Cette réunion constitue une étape cruciale dans la construction d'une défense commune, autonome et souveraine. Au terme des échanges, des décisions concrètes ont été actées pour bâtir un outil de défense efficace, adapté aux défis sécuritaires de l’espace confédéral et au service de la paix pour les peuples du Sahel.
Radarsburkina.net
L’opération de sécurisation des festivités de fin d’année dénommée « WIBGA » a permis une baisse considérable de la criminalité. C’est ce qu’a annoncé le Ministère de la Sécurité ce mardi 27 janvier 2026, au cours d’une conférence de presse animée par le Directeur de Cabinet du Ministre, le Commissaire divisionnaire de police Emmanuel Wendinmanegdé ZONGO, représentant le Ministre de la Sécurité.

Ce jour 23 janvier 2026, a eu lieu au Camp Kuinima de Bobo-Dioulasso, la cérémonie officielle de passation de commandement entre le Colonel COULIBALY Mamadou et le Lieutenant Colonel SOUDRE Émile, nouveau commandant des Écoles et Centres de Perfectionnement de la Gendarmerie Nationale. En effet, après plus deux ans à la tête du CECPGN et appelé à d’autres fonctions, le Colonel COULIBALY passe le témoin au Lieutenant-colonel SOUDRE Emile.
En rappel, le Commandement des Écoles et Centres de Perfectionnement de la Gendarmerie Nationale a rang de Légion de Gendarmerie structuré en trois (03) corps que sont : l’École Nationale des Sous-officiers de la Gendarmerie (ENSOG) le Centre National de Qualification des Sous-officiers de la Gendarmerie (CNQSOG) et enfin le Centre de Perfectionnement de la Gendarmerie Mobile (CPGM).
La Gendarmerie Nationale a organisé ce vendredi 16 janvier 2026, une cérémonie de décorations dans l’enceinte du Camp Paspanga au profit de son personnel. Au cours de cette cérémonie 77 gendarmes issus de l’Etat-Major de la Gendarmerie Nationale, de la Troisième Légion de Gendarmerie et de la Légion Spéciale de Gendarmerie ont vu leurs efforts récompensés par la hiérarchie militaire.
Le détail des distinctions remises ce jour peint un tableau précis des mérites récompensés, mettant en lumière l’excellence à tous les niveaux de commandement et d’ancienneté :
Ce vendredi 09 janvier 2026, s'est tenue à l'Hôtel de ville de Ouagadougou, la cérémonie tournante de montée des couleurs nationales des Forces de Défense et de Sécurité (FDS) de la région du Kadiogo.


Le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a présidé, ce mercredi 31 décembre 2025 à Ouagadougou, la quatrième session ordinaire du Conseil d’orientation du Fonds de soutien patriotique (FSP). A cette rencontre, les membres du Conseil ont examiné le rapport de gestion 2025, validé l’affectation des ressources mobilisées et défini des orientations stratégiques du Fonds pour l’année 2026.
La deuxième Session ordinaire du Collège des Chefs d’État de la Confédération des États du Sahel (AES) s’est tenue le 23 décembre 2025 à Bamako, en République du Mali. Selon le communiqué final issu de cette session, le Collège des Chefs d’Etat de l’AES a « condamné fermement les tentatives de déstabilisation des États de la Confédération par des groupes terr0ristes soutenus par des sponsors étatiques étrangers. »
Réunis en séance plénière le lundi 22 décembre 2025, sous la présidence du Chef du Parlement, le Dr Ousmane BOUGOUMA, les députés ont examiné le projet de loi portant habilitation du Gouvernement à prendre des mesures dans le cadre des sujétions liées aux nécessités de la défense nationale. La partie gouvernementale était représentée à cette séance plénière par le ministre de la Sécurité, Mahamadi SANA.
C’est dans ce cadre que s’inscrit le présent projet de loi. En effet, plusieurs mesures essentielles notamment celles relatives à l’organisation du commandement, à la gestion temporaire des personnels, à l’adaptation des procédures disciplinaires, à la création ou à la réorganisation de structures opérationnelles spécifiques, ainsi qu’à l’optimisation des mécanismes d’engagement, nécessitent une base juridique rapide et circonstanciée. L’attente d’un circuit législatif classique pourrait, dans certains cas, compromettre l’efficacité des actions militaires en cours. Pour répondre à cette réalité opérationnelle, le projet de loi vise à habiliter le Gouvernement à prendre des ordonnances. Il s’agit d’un mécanisme exceptionnel, prévu par la Constitution, permettant de légiférer avec diligence sur les questions relevant de la défense nationale, tout en préservant la souplesse indispensable à la conduite des opérations. Cette habilitation permettra notamment d’introduire des mesures temporaires liées à la gestion des effectifs engagés, d’adapter les modalités de commandement et d’encadrement, de rendre possible la création ou la réorganisation d’unités ou de dispositifs opérationnels spécifiques, de sécuriser juridiquement les décisions urgentes d’emploi des ressources humaines militaires et paramilitaires, ainsi que de renforcer le dispositif disciplinaire et d’évaluation en vue d’améliorer la performance des forces engagées. Le projet de loi est composé de quatre articles. L’article premier habilite le Gouvernement à prendre par voie d’ordonnances , des mesures relevant directement des nécessités de la défense nationale. L’article deux fixe la durée de cette habilitation à un an . L’article trois encadre la ratification des ordonnances adoptées dans ce cadre, tandis que l’article quatre prévoit la formule exécutoire. À l’issue des débats, les députés ont adopté à l’unanimité le projet de loi, permettant ainsi au Gouvernement d’agir avec la flexibilité requise pour mettre en œuvre des mesures urgentes et ciblées, en lien direct avec la sécurisation du territoire, la restructuration opérationnelle des forces et la gestion stratégique des ressources humaines militaires et paramilitaires.
Il s'est ouvert ce mardi 02 décembre 2025 dans la capitale marocaine, la toute première conférence internationale consacrée aux victimes africaines du terrorisme.
Dans son intervention, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’Extérieur, a entre autres, présenté la réponse humanitaire que le Burkina Faso apporte aux victimes du terrorisme, à travers la mise en place d'un dispositif multisectoriel d'assistance.











