Union monétaire dans l’espace #CEDEAO : Alassane Ouattara et Nana Akufo-Addo appellent à accélérer la création de la monnaie ECO
Dans un communiqué final publié à l’issue de la première Conférence au Sommet des Chefs d’État dans le cadre de l’Accord de Partenariat Stratégique entre la Côte d’Ivoire et le Ghana (APS), les présidents Alassane Ouattara et Nana Akufo-Addo, ont réaffirmé leur engagement à avancer vers la mise en place de la monnaie unique Eco, de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).
Le communiqué précise que les deux chefs d’Etat ont instruit leurs ministres de mettre en place les politiques nécessaires pour atteindre les critères de convergence économique requis pour le lancement de cette monnaie régionale. Il s’agit entre autres, de la maîtrise de l’inflation, la gestion de la dette publique et le contrôle des déficits budgétaires.
Le président Alassane Ouattara a insisté sur l’importance de cette initiative soulignant que « la Côte d’Ivoire a déjà fait des efforts significatifs pour respecter les critères de convergence, et sera prête dès l’année prochaine ».
Nana Akufo-Addo, a pour sa part appelé à une collaboration renforcée entre la Côte d’Ivoire, le Ghana et le Nigéria, « trois des principales économies de la sous-région ».
« Ces trois pays doivent prendre le leadership dans cette initiative et faire avancer le processus de l’Eco », a-t-il soutenu.
De son avis, la réussite de ce projet nécessite l’implication des grandes puissances économiques de la CEDEAO.
L’objectif à travers la monnaie unique Eco, prévue pour être lancée d’ici 2026, est d’assurer une stabilité économique au sein des pays membres de la CEDEAO, améliorer la compétitivité de la région, faciliter le commerce intra-africain et réduire la dépendance aux monnaies étrangères, notamment le franc CFA et le dollar.
Radarsburkina.net
Une étude sur les flux financiers illicite dans le secteur extractif au Burkina Faso, réalisée par l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives au Burkina Faso (ITIE-BF), en mai 2023, a révélé que l’essentiel des flux financiers illicites provient de la fraude en matière de commercialisation de l’or, favorisant ainsi le financement du terr0risme.
Le Président du Faso, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE a procédé, ce lundi matin, au lancement officiel des activités de la Banque postale du Burkina Faso (BPBF).
La banque mondiale annonce une probable croissance économique de 5,7% en 2024 au Niger après la levée des sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA en février 2024 et le rétablissement partiel des financements.
La Coordination nationale de lutte contre la fraude (CNLF) a annoncé ce vendredi 27 septembre 2024, avoir saisi 20 tonnes de produits pharmaceutiques prohibés soit 933 000 plaquettes, dissimulés dans 506 cartons, sur deux véhicules de transport de personnes transformés en camions de transport de marchandises. Cette saisie a été effectuée dans la nuit du 7 au 8 août 2024 au Centre-Est.






Dans le cadre du 9e Symposium africain sur la fiscalité, qui a débuté depuis le 29 mai 2024, à Nairobi, dans la capitale du Kenya, Dr Aboubakar NACANABO, ministre de l’Economie, des Finances et de la Prospective du Burkina, a donné une communication sur « la fiscalité d’hier, d’aujourd’hui et de demain » le vendredi 31 mai 2024, selon son service de communication.
Par appel public à l'épargne sur le marché financier de l'UEMOA lancé entre le 11 avril et le 13 mai 2024, le Burkina Faso a pu lever 130 milliards FCFA contre 120 milliards FCFA recherchés au départ, ce malgré le contexte sécuritaire et géopolitique difficile, informe le ministère de l'Économie.
Dans une tribune, l’ancien président Macky Sall, envoyé spécial du Pacte de Paris pour les peuples et la planète, affirme que le système financier international est défavorable aux pays en développement. Selon lui, quelle que soit la solidité de nos politiques économiques, l’accès aux capitaux est à la fois restreint et excessivement cher, les politiques fiscales et monétaires sont dictées par des banques centrales lointaines.Ainsi, pour rendre le système financier international plus équitable, il invite les pays à rejoindre le Pacte de Paris afin de réécrire les règles de la finance mondiale, de donner aux pays en développement un plus grand poids dans les institutions financières internationales et de mobiliser des fonds pour une croissance durable.
Le président de la transition, chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim Traoré, a procédé à l’inauguration d’une nouvelle unité industrielle de transformation des produits oléagineux du Burkina, ce lundi 29 avril 2024 à Bobo-Dioulasso, dans la région des Hauts-Bassins.










