lundi 15 juin 2026

SIGNATURE ACCORD DE PAIX RWANDA RDC 1Le Président de République Démocratique du Congo Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo et son homologue du Rwanda Paul Kagame, ont signé ce jeudi 4 décembre 2025 à Washington, un accord de paix visant à mettre fin aux vi0lences dans l'Est de la RDC et à ouvrir des nouvelles perspectives de coopération régionale. Cette cérémonie s’est tenue sous l’égide du Président américain Donald Trump.
L’accord signé comportent trois volets. Le premier porte sur la cessation des hostilités, avec l'instauration d'un cessez-le-feu, un programme de désarmement, un processus de retour des personnes déplacées et des mesures de "justice" contre les responsables d'exactions, selon Donald Trump. Le second volet est un cadre d'intégration économique régionale. Le dernier pan porte sur la conclusion d'accords bilatéraux des Etats-Unis avec chacun des deux pays sur l'exploitation de minerais stratégiques, indispensables aux industries de pointe et dont la RDC en particulier regorge.
Qualifiant l’accord signé entre Kagamé et Tshilombo de « puissant et détaillé », Trump estime que c’est « un grand miracle » car à l’avenir, les deux présidents vont « passer beaucoup de temps à se donner des accolades et se tenir la main ».
Félix Tshisekedi a remercié le président américain pour avoir facilité le « début d'un nouveau chemin » et s’est engagé à mettre en œuvre l’accord avec sérieux et rigueur pour le bien-être des populations.
« La République Démocratique du Congo prend ici l’engagement solennel de mettre en œuvre, en toute sincérité, l’ensemble des obligations qui découlent de ces Accords. Nous le ferons avec sérieux, avec rigueur et avec le souci constant de la paix, de la sécurité de nos populations, de l’unité et de l’intégrité de notre territoire. Nous espérons, avec le même sérieux, que la République du Rwanda respectera, elle aussi, pleinement la lettre et l’esprit des engagements pris», a déclaré le Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Le président rwandais Paul Kagame a quant à lui, exprimé sa profonde gratitude envers Donald Trump, estimant qu’aucune administration avant lui, n’avait réussi à amener les parties à un accord. « Ce conflit dure depuis trente ans. Nous avons assisté à d'innombrables tentatives de médiation, mais aucune n'a permis de résoudre les problèmes de fond. Le président Trump a insufflé un dynamisme nouveau et efficace, créant ainsi un espace propice aux avancées. Son approche est impartiale, sans jamais prendre parti. Plus important encore, l'approche du président Trump est pragmatique. Le processus n'est pas devenu une fin en soi. Il nous appartient, en Afrique, de consolider et d'étendre cette paix, en collaboration avec nos partenaires. Le chemin à parcourir sera semé d'embûches, cela ne fait aucun doute. Le Rwanda ne sera pas en reste. Je vous l'assure. Notre seul objectif est, et a toujours été, d'assurer la sécurité de notre pays, après avoir enduré tant de tragédies. Nous voulons désormais nous tourner vers l'avenir avec confiance, dans l'espoir d'un avenir prospère et stable. », a affirmé Paul Kagamé à l’issue de la cérémonie de signature de l’accord.

La RDC est touchée par de conflits armés depuis trois décennies. Les vi0lences se sont intensifiées depuis janvier 2025 avec la prise des grandes villes de Goma et Bukavu par le M23 alors que de multiples cessez-le-feu avaient été conclus.

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592382906 1269842451851231 8844561793892367127 n 1Dès janvier 2026, l’Office national d’identification (ONI) entamera la production en masse de ce nouveau document d’identité dont la fiabilité et le niveau de sécurité vont contribuer à la lutte contre le terrorisme.
Chaque citoyen de l’AES peut, dès l’âge de 5 ans, obtenir sa CIB-AES qui devient exigible à partir de 13 ans. Elle coûte 3 500 FCFA et a une validité de 10 ans. C'est ce que rapporte la Direction de la communication de la Présidence du Faso, ce 1er décembre 2025.

Notons que cette carte remplacera la carte nationale d'identité. En rappel, c’est le jeudi 6 novembre 2025, que le Conseil des ministres a adopté le décret portant sur l’institution de la Carte d'identité biométrique AES.
Dans le cadre de la mise en œuvre de la Carte d’identité biométrique AES, il est prévu une période transitoire de 5 ans, à compter de sa date de mise en circulation, pour le retrait définitif des cartes d’identité actuellement en vigueur au Burkina Faso.

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591914299 1324233359736511 3647382578901896616 n 1Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a reçu, dans la matinée du 1ᵉʳ décembre 2025, une équipe technique de l’Office national d’identification (ONI) venue procéder à son enrôlement pour la Carte d’identité biométrique de la Confédération des États du Sahel (CIB-AES). Au terme des différentes étapes de la procédure d’enrôlement, il a reçu sa CIB-AES.591249742 1324233319736515 6879449518526728340 n 1

Son enrôlement intervient à la suite de celui du Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim Traoré, qui a reçu ce jour sa CIB-AES.

Conçue en polycarbonate et dotée de dispositifs de sécurité avancés, la CIB-AES offre des garanties de fiabilité, de durabilité et de protection des données personnelles conformes aux standards internationaux les plus exigeants.

Dès janvier 2026, la CIB-AES sera accessible à chaque citoyen de l’espace AES dès l’âge de 5 ans, au coût de 3 500 FCFA. Sa durée de validité est de dix ans.592429884 1324233323069848 2506193433533290520 n 1

Source : 𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

mission cedeao guinee bissau

Après le coup d’État survenu le 26 novembre 2025, une mission de médiation de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest, la Cédéao, est arrivée ce lundi 1er décembre 2025 à Bissau.
Composée de chefs d'État et de représentants d’État du Sénégal, du Cap-Vert et du Togo, cette délégation, conduite par le président sierra-léonais Julius Maada Bio, a rencontré les nouvelles autorités militaires et l’opposition. Sous la houlette du président Bio, la délégation a exhorté les autorités guinéennes à rétablir immédiatement l'ordre constitutionnel et à publier les résultats des élections.
« Je me suis rendu en Guinée-Bissau pour rencontrer les dirigeants militaires et discuter de la situation politique actuelle. En ma qualité de président de la Conférence des chefs d'État et de gouvernement, j'ai réaffirmé notre ferme engagement, tel qu'exprimé dans notre communiqué issu de la session extraordinaire du Conseil de médiation et de sécurité de la CEDEAO, à rétablir l'ordre constitutionnel », a déclaré le président Bio dans un message publié sur X, après la réunion de lundi.

En réponse, le président de la transition, le général Horta N'Tam, a justifié le coup d'État en affirmant qu'ils avaient « agi rapidement pour empêcher les barons de la drogue d'interférer dans le processus démocratique du pays ».

« La solution (pour le retour à l'ordre constitutionnel) est de continuer à collaborer avec la CEDEAO. Un délai d'un an avait été fixé pour la fin de la transition, mais la question sera soumise à la Conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de la CEDEAO le 14 décembre prochain. En fonction de cette décision ou de celle qui en découlera, nous saurons quelles seront les prochaines étapes », a indiqué João Bernardo Vieira, ministre des Affaires étrangères de Guinée-Bissau.

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enseignement burkina maroc 2Présent dans la capitale marocaine pour prendre part à une conférence dédiée aux victimes du terrorisme, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’Extérieur, a échangé ce lundi 1er décembre 2025, avec le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation du Royaume du Maroc Dr Azzedine EL MIDAOUI.
Le renforcement de la collaboration entre le Burkina Faso et le Royaume du Maroc dans les domaines de la formation et de l’enseignement supérieur était au centre des échanges entre les deux hommes.
« Avec le Maroc, nous avons l’une des plus belles coopérations en matière de formation et d’enseignement supérieur à travers des bourses d’étude, et il est nécessaire d’envisager d’autres initiatives, notamment en termes d’échanges universitaires et des immersions réciproques dans les centres d’enseignement supérieur burkinabè et marocains, au profit des étudiants des deux pays », indique le Chef de la diplomatie burkinabè.
Une vision partagée par le ministre en charge de l’enseignement supérieur marocain, qui dit être motivé à rencontrer son homologue burkinabè dans les brefs délais, afin de concrétiser cette volonté de donner plus de contenu à la coopération entre les deux pays en matière de formation et d’enseignement supérieur.
Les deux ministres ont également partagé la nécessité de mettre en place un comité mixte, c’est-à-dire une plateforme bilatérale, à travers laquelle les universitaires burkinabè et marocains, pourront se retrouver régulièrement pour passer en revue la coopération dans ce secteur, et envisager les perspectives pour la renforcer, tout en prenant en compte certains volets tels que l’environnement et la lutte contre le changement climatique.
A l’occasion de cette rencontre, SEM Karamoko Jean Marie TRAORE a traduit la gratitude des autorités burkinabè au Royaume du Maroc, pour l’octroi, au titre de l’année académique 2025-2026, de 220 bourses dont 20 réservées aux enfants des Forces de Défense et de Sécurité ainsi qu’à ceux des Volontaires pour la Défense de la Patrie tombés sur le champ d’honneur.
Il a aussi salué la vision et l’engagement du Roi Mohammed VI pour l’accès des pays du Sahel à l’Atlantique et pour le développement de la coopération Sud-Sud.

Source : DCRP/MAECR-BE

ETATS generaux transport

Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a présidé, ce lundi 1ᵉʳ décembre 2025, à Ouagadougou, la cérémonie d'ouverture des États généraux des transports terrestres et maritimes, placés sous le thème : "Transports terrestres et maritimes et résilience dans un contexte de crise sécuritaire au Burkina Faso : états des lieux et perspectives". Ces assises visent à dresser un état des lieux du secteur des transports et à définir des perspectives de développement adaptées au contexte sécuritaire actuel.

‎Durant 72 heures (du 1ᵉʳ au 3 décembre), les travaux de ces états généraux porteront notamment sur la fiscalité en matière de transport, le mécanisme de fixation des tarifs du transport, la modernisation et la digitalisation des services.

‎Dans son allocution d'ouverture, le Chef du Gouvernement a salué l’engagement des acteurs du transport qui sont restés debout, et dont le courage, souvent au péril de leur vie, a permis à la Nation de continuer à se mouvoir, de commercer, de vivre.

‎Comme diagnostic, il a relevé que le système des transports a atteint aujourd’hui ses limites : un parc automobile vieillissant, des infrastructures parfois inadaptées, une professionnalisation à renforcer, une insécurité routière qui endeuille trop de familles, et des coûts de transport encore trop élevés.etats generaux 1

‎Dans la dynamique de faire du Burkina Faso un pays véritablement connecté, grâce à une stratégie de mobilité durable et souveraine, le Gouvernement a franchi un jalon historique en concrétisant l’acquisition de plus de 500 bus modernes destinés au transport de masse, une initiative décisive dans la modernisation du secteur. Cette acquisition s’inscrit dans l’Initiative présidentielle pour une éducation de qualité et dans une stratégie plus large de promotion d’un transport de masse efficace, durable et respectueux de l’environnement, a-t-il déclaré.

‎Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a également rappelé d'autres actions du Gouvernement, matérialisées par un accompagnement des opérateurs de transports de marchandises à travers le renouvellement d’une centaine de véhicules. Une nouvelle opération pour plus d’une centaine d’autres véhicules est en cours. Le renforcement du transport ferroviaire est aussi en perspective.

‎Dans la même dynamique, une étude est également lancée pour définir les modalités de renouvellement du parc de taxis ainsi que la mise en place imminente du système de gestion automatisé des titres de transport, qui viendra faciliter la production des titres de transport, réduire les délais et sécuriser les différents documents de transport.

‎Le Premier ministre a par ailleurs invité tous les acteurs publics, privés, syndicaux, académiques et communautaires à mettre de côté les intérêts personnels et à saisir ce moment de vérité collective pour réinventer ensemble notre système des transports, avec ambition et courage.

‎Ces états généraux s'inscrivent dans une vision gouvernementale visant à transformer le secteur des transports en un levier de développement économique et social. Les conclusions de cette rencontre devraient jeter les bases d’une politique de transport moderne, sécurisée, inclusive et compétitive, au service de notre développement, de notre résilience et de notre intégration régionale.
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Source : ‎𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

president cedeao

Sous la présidence de Julius Maada BIO, Président de la République de Sierra Leone et Président en exercice de la Conférence des Chefs d'État et de Gouvernement de la CEDEAO, le Conseil de Médiation et de Sécurité (CMS), s'est réuni en session extraordinaire, par vidéoconférence, ce jeudi 27 novembre 2025, afin d'examiner la situation en République de Guinée-Bissau.

Selon le communiqué final de ce sommet extraordinaire, le CMS a décidé, conformément aux dispositions du Protocole de la CEDEAO sur la Démocratie et la Bonne Gouvernance de 2001 (A/SP1/12/01), de suspendre la Guinée-Bissau de toutes les instances décisionnelles de la CEDEAO, jusqu'au rétablissement complet et effectif de l'ordre constitutionnel.

Aussi, le CMS mandate le Président en exercice de la Conférence pour conduire une mission de médiation de haut niveau en Guinée-Bissau, composée de Faure GNASSINGBÉ, Président du Conseil Togolais, de José Maria Pereira NEVES, Président de Cabo Verde, et de Bassirou Diomaye FAYE, Président du Sénégal, accompagnés du Président de la Commission.

Il exige que les auteurs du coup d'État respectent la volonté du peuple et permettent à la Commission Électorale Nationale de publier les résultats des élections du 23 novembre 2025.

Dans cette dynamique, le CMS exhorte les forces armées de Guinée-Bissau à regagner leurs casernes et à s'en tenir strictement à leur rôle constitutionnel.

Il ordonne à la Mission de Soutien à la Stabilisation de la CEDEAO en Guinée-Bissau (ESSMGB) de poursuivre sa mission de protection des institutions nationales.

Par ailleurs, le CMS, profondément préoccupé par la situation, se réserve le droit d'utiliser toutes les options prévues par le Protocole additionnel de 2001 sur la Démocratie et la Bonne Gouvernance ainsi que par le Protocole additionnel de 2012 sur les sanctions, y compris des mesures ciblées contre

Le general Horta NTam
Vingt-quatre heures après la chute du président Umaro Sissoco Embaló, le général Horta N’Tam a été investi ce jeudi 28 novembre 2025, président de la transition et du « Haut commandement militaire pour la restauration de l’ordre » pour diriger la Guinée-Bissau pendant un an.
« Je viens d’être investi pour assurer la direction du Haut commandement », a déclaré le général Horta N’Tam, après avoir prêté serment lors d’une cérémonie au siège de l’état-major.

cedeaoguinebissau

Dans un communiqué datant du 26 novembre 2025, les chefs d'État et du gouvernement de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) «condamne sans équivoque le coup d'État» perpétré par des éléments des forces armées, qui ont «illégalement interrompu le processus électoral à un stade décisif»

Pour la CEDEAO, ce coup d'État est une grave vi0lation de l'ordre constitutionnel de la Guinée-Bissau et représente une menace directe pour la stabilité du pays et de la région dans son ensemble.

De ce fait, elle annonce une tolérance zéro à l'égard des changements anticonstitutionnels de gouvernement et dit se tenir prêt à prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer le rétablissement rapide de la gouvernance constitutionnelle.

 D'ores et déjà, elle exige la reprise du processus électoral et son achèvement sans contrainte, obstruction ou ingérence.

 Elle exige également la «libération immédiate et inconditionnelle» du président Umaro Sissoco Embaló, des hauts fonctionnaires et des membres du personnel électoral qui sont en état d'arrestation et demande que leur sécurité et leur intégrité physique soient pleinement garanties.

Ci-dessous l'intégralité de la déclaration

Déclaration sur la situation en République de Guinée-Bissau 26 novembre 2025

Le Président de la Conférence des chefs d'État et de gouvernement de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) suit de près la situation en République de Guinée-Bissau depuis les élections présidentielles et législatives qui se sont tenues le 23 novembre 2025.

Le Président de la Conférence félicite les citoyens de Guinée-Bissau d'avoir exercé pacifiquement leurs droits démocratiques conformément au calendrier constitutionnel.

Le Président de la Conférence condamne sans équivoque le coup d'État perpétré par des éléments des forces armées, qui a illégalement interrompu le processus électoral à un stade décisif.

Cette action inconstitutionnelle constitue une grave violation de l'ordre constitutionnel de la Guinée-Bissau et représente une menace directe pour la stabilité du pays et de la région dans son ensemble.

Le Président de la Conférence de la CEDEAO réaffirme la tolérance zéro de la CEDEAO à l'égard des changements anticonstitutionnels de gouvernement, comme le prévoit le Protocole de la CEDEAO sur la démocratie et la bonne gouvernance, et se tient prêt à prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer le rétablissement rapide de la gouvernance constitutionnelle.

Le Président de la Conférence est profondément préoccupé par les informations faisant état de l'arrestation du président Umaro Sissoco Embaló, de hauts fonctionnaires et de membres du personnel électoral.

Le Président de la Conférence exige leur libération immédiate et inconditionnelle et demande que leur sécurité et leur intégrité physique soient pleinement garanties.

Le processus électoral doit reprendre et s'achever sans contrainte, obstruction ou ingérence.

Le président de la Conférence de la CEDEAO souligne en outre que les auteurs du coup d'Etat sont individuellement et collectivement responsables de la sécurité et du bien-être de toutes les personnes détenues et de la sécurité de la population, des résidents et des ressortissants étrangers, y compris le personnel diplomatique et international.

Le président de la Conférence exhorte tous les acteurs politiques, la société civile et le grand public à rester calmes, à faire preuve d'une retenue maximale et à éviter toute action susceptible d'exacerber les tensions ou de compromettre la stabilité nationale.

La CEDEAO reste déterminée à soutenir toutes les parties prenantes dans la sauvegarde de la paix et la préservation de la gouvernance démocratique.

La CEDEAO continuera à suivre de près l'évolution de la situation et réaffirme son engagement indéfectible à défendre les aspirations démocratiques et les intérêts légitimes du peuple de Guinée-Bissau.

577799275 1283217620509862 8441280575914421610 nCe jeudi 6 novembre 2025, le ministre chargé de la communication, de la Culture et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, a lancé un projet de mobilisation de ressources pour la construction du Mémorial Thomas Sankara, dénommé « Ma brique pour Sankara ».

Ce lancement a eu lieu à l’occasion du premier cérémonial militaire d'hommage à Thomas Sankara, annoncé le 15 octobre 2025 par le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, jour de la commémoration du 38 anniversaire de l’assassinat du père de la révolution.

« Ma brique pour Sankara » est un projet qui vise à récolter des fonds de manière inclusive et participative en espèces et/ou en numéraire construction du Mémorial Thomas Sankara. Peuvent apporter leurs contributions : les citoyens burkinabè, la diaspora et les partenaires au développement Les fonds peuvent être reçus sur la plateforme Faso Arzeka, Orange monney, Moov monney et Telecel monney.576822895 1283224340509190 1204700984654445817 n

Notons que la mission principale du projet est de sauvegarder, préserver et promouvoir l’héritage du Président Thomas Sankara. Ce Mémorial sera un complexe emblématique au service de la mémoire collective et servira d’inspiration pour les générations futures.

Il comprendra des infrastructures majeures telles qu’une tour de 87 mètres, un mausolée, un musée, une bibliothèque, un flambeau de la révolution et des espaces dédiés à l’innovation et à la culture.

En rappel, le coût global estimé du Mémorial Thomas Sankara est de 177,5 milliards de francs CFA. L'État burkinabè s'engage à financer 60 % du projet. Les 40% doivent être mobilisés auprès de partenaires extérieurs, de la diaspora, du secteur privé et des citoyens.