mercredi 29 avril 2026


612236330 1459657626163612 1022014767472451893 n 1La Confédération des États du Sahel (AES) dit avoir suivi, avec une vive préoccupation, les informations relatives à une opération militaire menée par les #Etats_Unis d'#Amérique sur le territoire de la République bolivarienne du Venezuela qui a abouti à l'enlèvement illégal du Président vénézuélien Nicolás Maduro et son épouse.
La Confédération des États du Sahel (AES) rappelle que « l'emploi de la force armée par un État contre la #souveraineté, l'intégrité territoriale ou l'#indépendance politique d'un autre État est une #ingérence inacceptable dans les affaires intérieures d'un Etat souverain et constitue un acte d'agression».
Tout en exprimant son attachement à la défense de la souveraineté, de l'#intégrité territoriale et de l'indépendance, elle « condamne fermement cet acte grave et contraire au droit international, notamment aux principes fondamentaux consacrés par la Charte des Nations Unies.»
La Confédération AES dénonce également le « recours unilatéral à la force, regrette profondément cette vio-lation du droit international, de surcroît par un membre permanent du #Conseil de #sécurité et constate la fragilisation continue de l'ordre international avec des conséquences néfastes pour la stabilité mondiale.»
En conséquence, elle
🛑interpelle le Conseil de sécurité, assurant la responsabilité príncipale de la paix et de la sécurité internationales, afin qu'il assume pleinement sa mission au regard de la Charte, en condamnant clairement l'action militaire américaine et en œuvrant au rétablissement de la légalité internationale;
🛑réaffirme son attachement à un ordre mondial fondé sur le respect, l'égalité souveraine des États et le respect strict des principes de la Charte des Nations Unies;
🛑exprime sa solidarité au peuple vénézuélien dont la souveraineté a été bafouée par cet acte d'agression.
Par ailleurs, la Confédération des États du Sahel réitère son attachement au multilatéralisme et au respect scrupuleux du droit international afin d'assurer la «sécurité collective et la #paix internationale».
Radarsburkina.net

608903577 1351402910352889 734674232977012031 n 1
‎Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a reçu en audience, ce mardi 06 janvier 2026 à Ouagadougou, les membres du Conseil constitutionnel, conduits par son Président, Barthélemy Kéré.
‎Cette rencontre, qui s’inscrit dans la tradition républicaine des échanges entre institutions, vise à renforcer la coopération institutionnelle pour l’accomplissement des missions régaliennes de l’État.

‎Au sortir de l’audience, le Président du Conseil constitutionnel a indiqué être venu, au nom de son institution, présenter ses vœux de paix, de santé et de réussite au Chef du Gouvernement pour la nouvelle année 2026.

‎« 2025 a été une année de tous les défis, et nous l’avons tous suivie. Ces défis ont été relevés ensemble avec l’équipe gouvernementale. Nous avons donc jugé utile de féliciter le Premier ministre pour le travail accompli en 2025 et d’ouvrir les perspectives pour 2026 », a-t-il déclaré.

‎Maître Barthélemy Kéré a rappelé le rôle central du Conseil constitutionnel dans la préservation de l’État de droit et le respect de la Constitution. À ce titre, il a indiqué que l’institution a rendu, au cours de l’année écoulée, vingt-cinq décisions et deux avis, dont vingt saisines émanant du Premier ministre.

‎« Cela montre combien la collaboration avec les services du Premier ministre doit être étroite afin que le Conseil constitutionnel puisse statuer avec toutes les informations nécessaires », a-t-il expliqué.612321835 1351403117019535 7522196077345815813 n 1
‎Dans cette dynamique, le Président du Conseil constitutionnel a suggéré la désignation d’un point focal au sein des services de la Primature, en vue de fluidifier les échanges administratifs et d’assurer un traitement diligent des dossiers, notamment en situation d’urgence.

‎« Dans certaines saisines du Premier ministre, il y a urgence, ce qui implique que le Conseil constitutionnel rende sa décision dans un délai de huit jours. Il est donc essentiel que les relations administratives soient suffisamment fluides pour permettre la transmission rapide des informations requises », a-t-il précisé.

‎Il s’est par ailleurs réjoui de l’écoute et de la disponibilité du Chef du Gouvernement, qui a marqué son accord de principe pour la mise en place de ce dispositif.

‎Abordant les perspectives nationales pour l’année 2026, Maître Barthélemy Kéré a formulé un vœu majeur : celui de la paix pour le Burkina Faso et pour l’ensemble des pays de l’Alliance des États du Sahel.

‎« Nous constatons des progrès encourageants. Nous souhaitons qu’ils se traduisent davantage par des avancées en matière de développement économique et que l’insécurité devienne un souvenir du passé, afin que nos pays accèdent, à brève échéance, à une paix durable », a-t-il affirmé.

‎Le Conseil constitutionnel réaffirme ainsi sa disponibilité à poursuivre, aux côtés du Gouvernement, sa mission de garant de la constitutionnalité des lois et du bon fonctionnement des institutions de la République.

Source : ‎𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

611878257 1456888229773885 4963329461090632746 n 1Dans un communiqué en date du 5 janvier 2026, la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) dit suivre avec préoccupation les récents développements en République bolivarienne du Venezuela.
Tout en reconnaissant le droit des États à lutter contre les crimes internationaux, notamment le terr0risme et le trafic de stupéfiants, l'organisation sous-régionale rappelle à la communauté internationale qu'elle a « l'obligation de respecter la souveraineté et l'intégrité territoriale de chacun» telles qu'elles sont consacrées par le droit international, en particulier par l'article 2, paragraphe 4, de la Charte des Nations Unies.
Tout comme l'Union africaine, la CEDEAO appelle à la retenue et à un dialogue inclusif entre les peuples vénézuéliens.
Elle réaffirme sa solidarité avec le peuple vénézuélien et « exhorte tous les États à respecter l'indépendance et l'intégrité territoriale du Venezuela.»
Par ailleurs, la CEDEAO exprime son «soutien» au peuple vénézuélien dans la «construction de l'avenir de son pays par un processus inclusif».



609091499 1350252497134597 6539667904381611750 n 1‎La traditionnelle cérémonie de montée des couleurs nationales s’est tenue, ce lundi 5 janvier 2026, à la Primature, sous la présidence du Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo. À cette occasion, le Chef du Gouvernement a dressé le bilan de l’action menée en 2025 et réaffirmé sa détermination à poursuivre sa mission au service de la Nation, conformément à la vision du Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim Traoré.

‎Revenant sur un peu plus d’une année à la tête de l’action gouvernementale, le Premier ministre a rappelé avoir accepté cette responsabilité « avec un sentiment de lourde responsabilité, mais aussi avec une conviction inébranlable : celle de pouvoir, avec l’ensemble des Burkinabè, engager notre pays sur la voie de la résilience, du progrès et de la paix retrouvée ». Dans un contexte national et international exigeant, l’année 2025 a été marquée par des choix assumés. « Nous avons choisi de ne pas subir mais d’agir. Agir avec pragmatisme, avec courage et avec la conviction que les difficultés doivent être des tremplins pour des réformes structurelles et des progrès durables », a-t-il souligné, rappelant que l’action gouvernementale s’est inscrite sous le leadership du Chef de l’État.

‎La sécurité, la gouvernance, la modernisation de l’administration et le développement économique ont constitué le socle de l’action gouvernementale. À la Primature, cette orientation s’est traduite par la promotion de la culture du résultat, de la redevabilité et de la célérité dans le traitement des dossiers. Ainsi, du 1ᵉʳ janvier au 31 décembre 2025, le Cabinet et le Secrétariat général ont traité 6 253 dossiers. Au 30 septembre 2025, le taux d’exécution physique des activités de la Primature était estimé à 66,26 %, tandis qu’au 31 décembre, la consolidation des réalisations des structures atteignait un taux de 90 %. Saluant l’engagement de ses collaborateurs, le Premier ministre a rappelé que « votre dévouement, souvent dans l’ombre, est le carburant de l’action de la Primature ».611254192 1350252457134601 1038120697920051111 n 1

‎Tout en reconnaissant les acquis enregistrés, le Chef du Gouvernement a relevé les défis persistants, notamment la pression sécuritaire dans certaines zones, les attentes légitimes des populations en matière d’amélioration des conditions de vie et la nécessité d’une justice plus efficace. Pour autant, il a assuré que l’action gouvernementale se poursuivra « avec la sérénité de celui qui est dans le droit chemin ».

‎Pour l’année 2026, le Premier ministre a annoncé une phase d’accélération et de concrétisation des chantiers engagés. Elle sera notamment marquée par la réforme des Autorités administratives indépendantes, afin de rationaliser leurs dépenses et leur fonctionnement, ainsi que par le renforcement des activités de production à travers des unités de transformation et des brigades de production. Les efforts porteront également sur la formation professionnelle et la formation civique, patriotique et militaire.

‎Devant le drapeau national, symbole de l’unité et de la souveraineté, le Premier ministre a réaffirmé son engagement total et sa détermination à mener à bien la mission qui lui est confiée. « Continuons à travailler en synergie, dans le respect des institutions et avec un seul credo : servir la Nation », a-t-il déclaré, avant de conclure : « Je compte sur vous, comme vous pouvez compter sur ma détermination à mener à bien la mission que le Camarade Président du Faso nous a confiée pour le bien du peuple burkinabè. »

‎Source : 𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

 diplomatie visasDepuis ce jeudi 1er janvier 2026, les États-Unis ont suspendu entièrement la délivrance des visas de non-immigrant et d'immigrant aux ressortissants du Niger. Selon un communiqué publié ce 2 janvier 2026 par Washington, cette mesure s'inscrit dans la dynamique de protéger la sécurité du pays et des citoyens.
En plus de la suspension de la délivrance des visas de non-immigrant et d'immigrant, l'Ambassade des États-Unis à Niamey suspend tous les services de visa de routine. Les résidents du Niger souhaitant demander un visa pendant cette pause opérationnelle doivent déposer leur demande auprès d'un poste de traitement désigné. Il s’agit de Lomé au Togo pour les demandeurs de visa de non-immigrant, et Abidjan en République de Côte d'Ivoire, pour les demandeurs de visa d'immigrant.
Les États-Unis disent rester attachés à une relation bilatérale mutuellement bénéfique avec le Niger et promettent de continuer à travailler en étroite collaboration avec le gouvernement nigérien pour renforcer la sécurité de leurs frontières.
Ci-dessous le communiqué intégral

« Les États-Unis élargissent les restrictions de visa pour protéger la sécurité nationale et la sécurité publique

Niamey, Niger - Les États-Unis suspendront entièrement la délivrance de visas aux ressortissants du Niger, à quelques exceptions près, à compter du 1er janvier 2026 à 00h01 (heure de l'Est des États-Unis), conformément à la Proclamation présidentielle 10998, émise par le Président Donald J. Trump le 16 décembre 2025. Cette mesure s'inscrit dans le cadre des efforts plus larges du Président Trump visant à rétablir une application de l'immigration fondée sur le bon sens afin de protéger notre nation et ses citoyens. Au total, des suspensions entières ou partielles s'appliquent désormais aux ressortissants de 39 pays ainsi qu'aux personnes utilisant des documents de voyage délivrés par l'Autorité palestinienne.

En plus de la suspension de la délivrance des visas de non-immigrant et d'immigrant, l'Ambassade des États-Unis à Niamey a suspendu tous les services de visa de routine. Les résidents du Niger souhaitant demander un visa pendant cette pause opérationnelle doivent déposer leur demande auprès d'un poste de traitement désigné, Lomé, Togo, pour les demandeurs de visa de non-immigrant, et Abidjan, Côte d'Ivoire, pour les demandeurs de visa d'immigrant.

Pour le Niger, les données récentes du Département de la Sécurité intérieure montrent que 13,41% des titulaires de visas B-1/B-2, également appelés visas de tourisme, et 16,46% des titulaires de visas F, M et J (étudiants et participants à des programmes d'échange) ont dépassé la durée de séjour autorisée. La lutte contre ces tendances s'inscrit dans le cadre des efforts plus larges des États-Unis pour renforcer l'application des lois sur l'immigration et utiliser des procédures de filtrage et de vérification rigoureuses axées sur la sécurité, afin de s'assurer que les personnes approuvées pour un visa ne mettent pas en danger la sécurité nationale ou la sécurité publique. Les ressortissants du Niger seront soumis à une suspension totale de la délivrance de visas pour la plupart des catégories de voyage vers les États-Unis, y compris les visas d'immigrant et de non-immigrant, sauf si le demandeur remplit les conditions d'une exception strictement définie ou d'une dérogation au cas par cas. La suspension de la délivrance des visas s'applique quel que soit le lieu de dépôt de la demande.

Les exceptions à ces restrictions incluent :
Les diplomates et voyageurs officiels (visas A-1, A-2, G-1, G-2, G-3, G-4, C);
Les athlètes et entraîneurs participant à des événements sportifs majeurs;
Les personnes ayant la double nationalité et déposant une demande avec un passeport d'un pays non désigné ;
Les visas valides délivrés avant la date d'entrée en vigueur.

Les États-Unis restent attachés à une relation bilatérale mutuellement bénéfique avec le Niger et continueront à travailler en étroite collaboration avec le gouvernement nigérien pour renforcer la sécurité de nos frontières. Pour obtenir les informations les plus récentes, les voyageurs sont invités à consulter le site web de l'Ambassade des États-Unis à Niamey ou à contacter le Département d'État des États-Unis. »

Radarsburkina.net

603836362 1286883470147129 9112406443670459178 n 1Après avoir pris les rênes de la Confédération AES, le Président du Faso, Chef de l’État, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a rencontré ce 23 décembre à Bamako, la communauté burkinabè vivant au Mali, en Guinée et en Mauritanie.
À ce rendez-vous, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a fait le point de la situation de la reconquête du territoire. Avec des victoires décisives dans des localités jadis sanctuaires de terroristes, la reconquête territoriale s'accélère.
Ce succès militaire s'accompagne d'une avancée majeure vers l'autosuffisance alimentaire, prouvant la résilience du modèle endogène de la Révolution Progressiste Populaire. Aussi, le Président du Faso a lancé, à la diaspora, un appel à investir au pays dans un climat désormais assaini : «le bonheur de notre Peuple se construit par nos propres mains » .602462984 1286883683480441 3969157813795791525 n 1 1
Entre industrialisation massive, transformation locale de l'or et création de brigades régionales des routes, le pays développe des initiatives et se construit désormais avec ses propres ressources financières, matérielles, humaines et naturelles.
Face à la « désinformation impérialiste », le Capitaine TRAORÉ appelle à une résistance médiatique citoyenne, par une communication patriote pour affirmer la dignité africaine.
Concernant les préoccupations liées à des tracasseries policières au sein de l’espace et des trafics d’enfants vers les sites d’orpaillage, soulevées par le délégué consulaire Pascal SOMÉ, le Chef de l’État s’est voulu précis : « Il faut que les trois pays prennent des décisions fermes à l'encontre des forces qui font des tracasseries contre nos concitoyens ».604577992 1286883513480458 7234865731118824188 n 1
La communauté burkinabè du Mali, de la Mauritanie et de la Guinée, est forte d'environ 1 545 600 habitants, selon l’Ambassadeur du Burkina Faso au Mali, Son Excellence Mme Julienne DEMBELE/SANON.

Source : Direction de la communication de la Présidence du Faso


602328600 1297234779104284 5999030230518686664 n 1La session inaugurale du Conseil des ministres de la Confédération des États du Sahel (AES), préparatoire à la 2ᵉ session ordinaire du Collège des Chefs d’État, s’est achevée ce dimanche 21 décembre 2025 au Centre international de conférences de Bamako (CICB).
Présidée, au nom du Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, par le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, la cérémonie de clôture s’est déroulée dans un contexte marqué par l’adoption de plusieurs documents structurants.
En amont, les ministres ont adopté les avant-projets d’ordre du jour et de programme de travail de la 2ᵉ session du Collège des Chefs d’État, ainsi que le relevé des conclusions de la 1ʳᵉ session confédérale du Conseil des ministres.
En outre, les ministres des Affaires étrangères de la Confédération AES ont procédé à la signature de l’Accord portant création de la Télé AES, un outil stratégique destiné à renforcer la communication institutionnelle, l’intégration et la visibilité de l’espace confédéral.
Dans son discours de clôture, le Premier ministre, Chef du Gouvernement, a mis en avant la vision et le destin partagés des pays membres de l’AES. Il a souligné que la deuxième session ordinaire du Collège des Chefs d’État, prévue pour s’ouvrir le lundi 22 décembre 2025, constitue la matérialisation de cette vision commune, fondée sur les valeurs de souveraineté et de dignité.

Source : DCRP/MID

NIGERIA BURKINA 1Dans un communiqué publié sur son compte X ce samedi 20 décembre 2025, le ministre des Affaires étrangères du Nigeria, l'ambassadeur Yusuf Maitama Tuggar, informe que les onze (11) soldats de l'armée de l'air nigériane, qui était détenus au Burkina Faso, à la suite d'un atterrissage d'urgence, ont été libérés et sont arrivés sains et saufs à Accra, en République du Ghana, le 19 décembre 2025, à bord d'un avion C-130 (913). Ils devraient quitter Accra ce samedi 20 décembre 2025 pour le Portugal.

Les officiers ont été accueillis par un représentant du président de la République du Ghana, le colonel Larry Gbevlo-Lartey, envoyé spécial du Ghana auprès de l'Alliance des États du Sahel, ainsi que par des représentants du haut-commissariat du Nigéria à Accra et de hauts gradés de l'armée de l'air ghanéenne.
Selon le communiqué, c’est grâce à un « dialogue diplomatique soutenu et pacifique entre le gouvernement de la République fédérale du Nigéria et les autorités burkinabè », que l'incident a été résolu à « l'amiable », permettant ainsi la « libération des agents et l'autorisation de poursuite du vol de l'avion ».
Le chef de la diplomatie nigériane, exprime la reconnaissance du Gouvernement du Nigéria aux Gouvernements du Burkina Faso et du Ghana pour leur coopération et réaffirme l'engagement du Nigéria à résoudre les problèmes régionaux par le dialogue, le respect mutuel et un engagement diplomatique constructif.
En rappel, un avion de l'Armée de l'air nigériane (NAF) de type C-130, en partance pour le Portugal, dans le cadre d'une mission de convoi, avait atterri d'urgence à Bobo-Dioulasso le 8 décembre 2025.
La Confédération des États du Sahel avait condamné avec la plus grande fermeté cet acte qui constituait une « violation de son espace aérien et de la souveraineté de ses États membres » car l’appareil militaire survolait le territoire burkinabė sans une autorisation.

Le mercredi 17 décembre 2025, la République Fédérale du Nigéria a regretté les irrégularités dans la procédure de l’autorisation pour entrer dans l’espace aérien du Burkina Faso. Tout en reconnaissant avoir violé l’espace aérien burkinabè, Abuja est venu présenter « des excuses pour cet incident malheureux ». A l’occasion le Ministre des Affaires étrangères de la République fédérale du Nigéria, M. Yusuf Maitama TUGGAR, a été reçu par le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré.

Radarsburkina.net

601802630 1295422062613746 7844879551635272957 n 1Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’Extérieur et le Président du Conseil supérieur de la Communication (CSC) ont signé, le mercredi 17 décembre 2025 à Ouagadougou, une convention portant octroi de la fréquence 94.0 FM à la Radio du Sahel, dénommée Radio « Daandé Liptako ».
Pour le Chef de la diplomatie burkinabè, cette signature constitue un pas logique après la création de la radio il y a quelques semaines. Il a, à cet effet, félicité le ministre de la Communication, Monsieur Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, pour son engagement sans faille à accompagner l'initiative.
Il a également souligné qu’il s’agit d’un pas décisif qui ouvre l’espace médiatique à la Radio Daandé Liptako, une radio qui offre à la Confédération AES un instrument de production de l’espace médiatique, souvent pris en otage par des discours hostiles à la cohésion et à la paix.
Selon lui, cette radio est un instrument de correction et d’information qui permettra de construire un narratif mieux adapté à notre contexte.
De son côté, le président du Conseil supérieur de la Communication, Wendingoudi Louis Modeste Ouédraogo, a indiqué que cette radio porte le combat et les espoirs du peuple de la Confédération AES.
Il a estimé qu’il était nécessaire d’aller au-delà des actions menées jusque-là, en créant des médias capables d’aider à déconstruire les fausses informations. Il a précisé que la Radio Daandé diffusera, à partir de Ouagadougou, des programmes qui seront relayés à Niamey et à Bamako.
Selon le Président du CSC, la convention fixe les règles d’exploitation de la fréquence 94.0 FM pour une durée de trois (03) ans, renouvelable.
Les autres dispositions de la convention portent notamment sur le respect des conditions techniques liées à l’utilisation de la fréquence, ainsi que l’usage d’équipements de production appropriés, conformes aux exigences techniques du CSC.
La Radio Daandé Liptako sera officiellement lancée à l’occasion du sommet des Chefs d’État de la Confédération AES, prévu les 22 et 23 décembre 2025 à Bamako, au Mali.

Source : DCRP-MAECR-BE

600129588 1280317424137067 5955497858190207002 n 1Dans la dynamique de la Révolution progressiste populaire, et suite au retrait du Burkina Faso de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) a suspendu sa participation aux instances du réseau francophone des Conseils de la magistrature.

L'annonce a été faite ce lundi 15 décembre 2025, la première rencontre statutaire de l’année 2025 des membres du Conseil supérieur de la magistrature, présidée par le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ.

En sa qualité de Garant de l’indépendance du pouvoir judiciaire, le Président du Faso a, dans son discours d’ouverture, félicité et salué le courage des membres du CSM pour le travail abattu dans « ce contexte turbulent de réformes qui peut paraître très difficile », de crise sécuritaire et de mutation géopolitique mondiale. « Se réadapter à tous ces facteurs demande beaucoup d’abnégation, de courage et vous faites montre de ce courage et de compréhension », reconnait le Président du Faso.

Pour le président du CSM, Adama OUÉDRAOGO, la tenue de cette rencontre illustre l’importance que le Président du Faso accorde à la justice, « considérée à juste titre comme l’un des piliers essentiels de la République et une condition sine qua non d’une paix durable ».598471014 1280316810803795 2394955761824411289 n 1

À cette rencontre, les membres du CSM ont examiné deux rapports. Le premier porte sur l’évaluation des performances des juridictions de premier degré, en vue de mettre en lumière leur rôle central dans l’architecture judiciaire et renforcer l’efficacité des services rendus aux justiciables. Le second rapport porte sur le thème de la rencontre : « La justice traditionnelle dans l’édification d’un système de justice pour le peuple : quel apport du droit coutumier ?»

Selon M. OUEDRAOGO, « dans la dynamique de la Révolution progressiste populaire, le Conseil poursuivra avec constance les reformes consacrées, s’attachera, avec un engagement accru, à l’exécution de ses activités statutaires ainsi qu’à toutes les initiatives concourant à la réalisation des missions qui lui sont assignées », précise le président du CSM, Adama OUÉDRAOGO qui a également remis le Rapport annuel d'activités au Président du Faso, Garant de l'indépendance du pouvoir judiciaire.

Source : Direction de la communication de la Présidence du Faso

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