vendredi 23 octobre 2026

811340358 1243346254642522 8527841472955044239 nLe Camarade Premier ministre, Chef du Gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a présidé, ce mardi 15 septembre 2026 à Ouagadougou, l’ouverture officielle de la 8e édition de la Semaine des activités minières d’Afrique de l’Ouest (SAMAO), couplée à la 1re édition de la Semaine de l’Énergie, des Mines et des Hydrocarbures de l’Alliance des États du Sahel (SEMH-AES). Il a appelé à traduire les richesses du sous-sol en emplois, en industries et en progrès social au bénéfice des populations.
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‎Placée sous le thème « Gouvernance des ressources extractives : enjeux géopolitiques, défis et opportunités pour les États africains », cette double rencontre réunit notamment les ministres chargés des secteurs concernés de l’AES, des experts, des investisseurs et des délégations africaines et internationales.810962702 1999173420793104 8715367619983901901 n 1
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‎Dans son discours d’ouverture, le Chef du Gouvernement a souligné que la souveraineté exige une maîtrise effective des ressources naturelles. « Mais posséder des ressources ne suffit pas. Le véritable enjeu est de les connaître, de les sécuriser, de les transformer et d’en répartir équitablement les retombées », a-t-il affirmé.
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‎Pour concrétiser cette ambition, le Premier ministre a défini quatre exigences : la sécurisation des territoires et des infrastructures, la transformation locale et le contenu local, la maîtrise de la gouvernance et la maîtrise énergétique. Il a insisté sur la nécessité de développer les industries de transformation et d’accroître la participation des entreprises nationales aux marchés et aux approvisionnements. « Il n’y a pas d’industrialisation sans énergie disponible, fiable et abordable », a-t-il rappelé.810518945 4503061436677981 2894120333180440166 n
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‎Le couplage des deux événements traduit, selon lui, la volonté des pays de l’AES de mutualiser leurs forces et de construire des chaînes de valeur au service de leurs économies. Le Chef du Gouvernement a ainsi appelé à passer des orientations aux réalisations, à travers des projets communs, des infrastructures partagées et le renforcement de la recherche, de la formation et de l’innovation.
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‎Dans cette perspective, le Premier ministre a réaffirmé l’ouverture des pays de l’AES aux investisseurs, dans le cadre de partenariats transparents, équilibrés et respectueux de leur souveraineté. Il en a précisé les attentes : « Nous attendons des investisseurs qu’ils contribuent à la création de valeur locale, au transfert de technologies et de compétences, au financement de l’industrialisation et au développement durable de nos territoires. » Il a également insisté sur la protection de l’environnement, la sécurité des travailleurs et la prise en compte des communautés riveraines.810518892 2124067844973418 4467059090442273840 n
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‎Le Chef du Gouvernement a aussi invité les entreprises nationales à se structurer et à renforcer leurs capacités pour capter une part plus importante de la valeur créée. À la jeunesse, il a adressé un appel particulier : « formez-vous, innovez, entreprenez ». Les métiers des mines, des hydrocarbures, de l’énergie et de la transformation industrielle doivent, a-t-il souligné, devenir des espaces de conquête pour les ingénieurs, techniciens, chercheurs et entrepreneurs de l’AES.
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‎Le président du comité d’organisation, le Camarade Doulage Sanou, a salué la mobilisation des acteurs autour de cette double édition. Le programme prévoit des panels de haut niveau, des sessions techniques, des rencontres d’affaires, des expositions et des visites de terrain. Les échanges porteront notamment sur la gouvernance et la transformation des ressources minières, l’exploitation artisanale, l’électrification rurale et l’approvisionnement en hydrocarbures. Le Premier ministre en attend des propositions opérationnelles et des projets capables d’accélérer la transformation industrielle et énergétique de l’espace AES.800841933 1553746409342692 8744590880195319645 n
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‎À l’issue de la cérémonie, le Chef du Gouvernement a parcouru les allées de l’exposition à la rencontre des acteurs des secteurs minier, énergétique et des hydrocarbures. Au fil des stands, il les a félicités pour leur mobilisation et le savoir-faire présenté au public, tout en les encourageant à poursuivre leurs efforts.
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‎Ces échanges ont été vivement appréciés des exposants, qui ont salué cette marque d’attention du Premier ministre à leur travail. Cette visite a prolongé son appel à la valorisation des ressources par une rencontre directe avec les acteurs qui y contribuent.
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‎Source : 𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞
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809544125 2940455822979801 7761942415318840956 nLe Camarade Premier ministre, Chef du Gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a présidé, ce lundi 14 septembre 2026 à Ouagadougou, la session ordinaire du Conseil national de la modernisation de l’Administration et de la bonne gouvernance (CN-MABG). Les travaux ont permis d’évaluer les performances de l’Administration publique, d’identifier les insuffisances persistantes et de définir les orientations pour l’année 2027.
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‎À l’ouverture de la session, le Chef du Gouvernement a rappelé que la modernisation de l’Administration publique constitue un enjeu de souveraineté, de dignité et d’efficacité de l’action publique. Elle ne saurait, selon lui, se limiter à des réformes techniques ou à la dématérialisation des procédures.809655879 2546830609153529 8399508279008359304 n 1
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‎« Notre ambition doit être claire : faire de l’Administration publique un véritable instrument de souveraineté et de transformation du Burkina Faso », a-t-il déclaré.
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‎Le Premier ministre a ainsi appelé à un changement profond des pratiques, des méthodes de travail et du rapport de l’Administration au Peuple. L’objectif est de bâtir une Administration disciplinée, intègre, compétente, performante, innovante et redevable, capable de produire des résultats et de rendre compte de l’utilisation des ressources publiques.
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‎La performance globale de l’Administration au titre de l’année 2025, établie à 85,38 %, témoigne, selon le Chef du Gouvernement, d’une dynamique appréciable. Tout en félicitant les agents publics ayant contribué à ce résultat, il les a invités à se garder de toute autosatisfaction.809876214 1361480346184250 8967786389981260805 n
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‎« La performance n’est pas une fin en soi : elle est une exigence permanente », a-t-il souligné, insistant sur la nécessité de traduire les résultats administratifs en améliorations concrètes dans la vie des populations.
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‎Les travaux ont également permis d’examiner les principales insuffisances qui affectent encore le fonctionnement de l’Administration. Elles concernent notamment la faible couverture de l’évaluation de certaines institutions, l’appropriation insuffisante des outils de gouvernance, les contraintes liées aux ressources humaines et aux infrastructures, les difficultés des systèmes d’information ainsi que l’authenticité de certains documents produits dans le cadre de la commande publique.
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‎L’appropriation des plateformes de services numériques par les citoyens figure également parmi les défis identifiés. À ce sujet, le Premier ministre a appelé à une transformation numérique inclusive, adaptée aux réalités nationales et qui ne crée pas de nouvelles formes d’exclusion. Il a notamment souhaité que les langues nationales trouvent progressivement leur place dans les systèmes d’information et les services numériques.
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‎Au cours de la session, les participants ont examiné trois principaux documents : le rapport annuel de mise en œuvre de la Stratégie nationale de modernisation de l’Administration publique, le rapport sur l’état de la gouvernance au Burkina Faso et le rapport global sur la performance des structures de l’Administration publique, tous au titre de l’année 2025.
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‎Ils ont également analysé les résultats des évaluations des stratégies nationales relatives à la déconcentration administrative, à la modernisation de l’Administration publique et à la promotion de la bonne gouvernance.809632661 1774022003847048 210568354208888688 n
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‎À la clôture des travaux, le Premier ministre a engagé les responsables concernés à transformer les recommandations adoptées en actions concrètes, assorties de responsabilités clairement définies et de mécanismes rigoureux de suivi. Il a précisé que les insuffisances relevées ne remettent pas en cause les performances enregistrées, mais constituent des défis prioritaires auxquels des réponses doivent être apportées.
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‎Les orientations définies pour 2027 devront notamment permettre à l’Administration d’accompagner la reconquête du territoire et le retour effectif de l’État auprès des populations.
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‎« Là où nos Forces combattantes reconquièrent des espaces, notre Administration doit être prête à rétablir durablement la présence et l’autorité de l’État », a affirmé le Chef du Gouvernement.
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‎Pour Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, le rétablissement de la sécurité doit s’accompagner du retour de services publics adaptés aux besoins des populations, notamment dans les domaines de l’éducation, de la santé, de l’état civil, de la justice, de l’action sociale et de l’administration territoriale.
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‎Le Premier ministre a enfin appelé chaque ministère, institution, structure et agent public à prendre sa part dans la refondation de l’Administration, sous le sceau de la primauté de l’intérêt général. Il a chargé le ministère des Serviteurs du Peuple, à travers le Secrétariat permanent de la modernisation de l’Administration et de la bonne gouvernance, d’assurer un suivi rigoureux de la mise en œuvre des conclusions et orientations issues de la session.
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‎Source : 𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

798718633 2290260031819981 4276966922483785226 nLe Camarade Premier ministre, Chef du Gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a reçu en audience, ce lundi 7 septembre 2026, l’ambassadeur de la République populaire de Chine au Burkina Faso, Zhao Deyong. Les échanges ont porté sur l’état des relations bilatérales et les perspectives de renforcement de la coopération, notamment dans les secteurs productifs et stratégiques.
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‎À l’issue de l’audience, l’ambassadeur Zhao Deyong a indiqué avoir eu avec le Chef du Gouvernement « un échange franc et fructueux » sur les relations entre la Chine et le Burkina Faso.799362887 3160557224333541 1276221545884369636 n
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‎Les deux parties se sont félicitées de la qualité de leur coopération dans plusieurs domaines prioritaires, notamment l’agriculture, la santé, la défense et les infrastructures technologiques. Cette dynamique se traduit également par l’intensification des échanges entre les peuples.
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‎Selon l’ambassadeur chinois, plus de 8 000 visas ont été délivrés, en 2025, à des citoyens burkinabè pour des activités commerciales, des études, des formations et diverses missions professionnelles en Chine. Cette mobilité croissante illustre la vitalité des échanges économiques, universitaires et humains entre les deux pays.
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‎Les échanges ont également permis de relever des convergences entre la Révolution progressiste populaire engagée au Burkina Faso et l’approche chinoise du développement centré sur le peuple. Pour Zhao Deyong, ces convergences offrent aux deux pays des possibilités de partage d’expériences et d’enrichissement mutuel dans la conduite de leurs politiques de développement.
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‎Le Camarade Premier ministre a, pour sa part, souligné l’importance de la coopération avec la Chine dans la volonté du Burkina Faso de renforcer ses capacités nationales de production. L’expérience chinoise en matière d’industrialisation, de mécanisation et de transformation économique pourrait ainsi contribuer à accompagner la dynamique productive engagée par le Pays des Hommes intègres.798272757 940421168541912 910958841948869321 n
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‎Le Burkina Faso acquiert déjà en Chine divers équipements destinés à la défense, ainsi que des machines de production agricole et industrielle. Le Chef du Gouvernement a souhaité que cette coopération soit davantage orientée vers l’acquisition d’équipements productifs, le transfert de technologies, la formation des compétences nationales et le développement d’unités locales de production.
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‎Dans cette perspective, le Camarade Premier ministre a insisté sur la nécessité de privilégier les appuis permettant de renforcer durablement les capacités nationales de production. Au-delà des aides ponctuelles, notamment alimentaires, l’enjeu est de permettre au Burkina Faso de produire davantage, de transformer localement ses matières premières et de réduire progressivement sa dépendance vis-à-vis de l’extérieur.
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‎L’ambassadeur Zhao Deyong a assuré que la partie chinoise partage cette orientation et entend adapter davantage ses interventions aux priorités définies par le Gouvernement burkinabè.799487181 2034720790487204 2616835020706318230 n
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‎« La Chine soutiendra le Burkina Faso dans la recherche d’une voie de développement adaptée à ses réalités nationales, afin de parvenir à un développement autonome sur la voie de la modernisation et d’améliorer le bien-être de sa population », a-t-il déclaré.
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‎Le diplomate chinois a également évoqué la mise en œuvre de plusieurs accords et projets d’appui conclus entre les deux pays. Il a souhaité une accélération de leur exécution, dans le respect des modalités convenues, afin que les engagements pris se traduisent rapidement par des réalisations concrètes.
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‎La coopération sino-burkinabè compte déjà plusieurs réalisations importantes. Le Centre hospitalier universitaire de Pala, à Bobo-Dioulasso, en constitue une illustration majeure. Inaugurée le 24 décembre 2025, cette infrastructure sanitaire moderne, réalisée avec l’appui de la République populaire de Chine, contribue au renforcement de l’offre nationale de soins spécialisés.
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‎Cette audience confirme la volonté commune du Burkina Faso et de la République populaire de Chine de développer une coopération pragmatique et mutuellement bénéfique, davantage orientée vers la production, le transfert de savoir-faire et l’obtention de résultats concrets au profit des populations.
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‎Source : 𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

792585232 951165520628330 6694685885165444404 nLe Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Camarade Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a reçu en audience, ce mercredi 2 septembre à Ouagadougou, une délégation des secrétaires généraux des Grandes Chancelleries des pays membres de la Confédération des États du Sahel (AES). Présentée au Chef du Gouvernement par le Grand Chancelier des Ordres burkinabè, le Général de brigade à la retraite Pingrenoma Zagré, la délégation a recueilli les orientations du Premier ministre pour renforcer la transmission des valeurs nationales à la jeunesse et ancrer le système de reconnaissance du mérite dans les identités des peuples.
Réunis dans la capitale burkinabè pour leur première rencontre technique, les secrétaires généraux des Grandes Chancelleries du Burkina Faso, du Mali et du Niger échangent sur les cadres juridiques et institutionnels de leurs chancelleries afin de proposer les fondements d’un cadre commun de reconnaissance du mérite dans l’espace confédéral.786993178 1482589990340250 6985748270048932653 n
Le Chef du Gouvernement a salué la tenue d’une telle rencontre, qui s’inscrit dans la dynamique de concertation prônée par les leaders des pays de l’AES. Pour le Camarade Premier ministre, les réflexions menées lors de cette rencontre doivent s’inscrire pleinement dans la démarche de rupture et d’affirmation de la souveraineté portée par les États de l’AES. Relevant que les pratiques de nombreuses chancelleries demeurent largement marquées par l’héritage colonial, il a appelé à des réformes qui accordent toute leur place aux références historiques, aux identités culturelles et aux valeurs propres aux peuples de la Confédération.
« N’ayons pas peur d’être différents. Dans nos discours et dans les symboles, nous devons célébrer notre identité », a affirmé le Camarade Premier ministre. Il a ainsi invité ses interlocuteurs à puiser dans les traditions et les réalités socioculturelles des trois pays pour repenser les formes et les symboles de reconnaissance et de valorisation du mérite.
Le Chef du Gouvernement a également exhorté les Grandes Chancelleries à mener une communication plus active, particulièrement en direction de la jeunesse. Il les a engagées à intégrer davantage la pédagogie et la sensibilisation dans leurs actions pour faire connaître les symboles et les valeurs de la Nation et en expliquer la signification, afin d’éveiller et de renforcer, chez les jeunes, l’amour de la Patrie et le respect de ses symboles.792207738 1019481051119442 3916615239956432707 n
À la sortie de l’audience, le Grand Chancelier des Ordres burkinabè a précisé la finalité des réflexions en cours. « À terme, les conclusions issues de ces travaux devront permettre de définir les valeurs, les critères et les symboles devant encadrer l’attribution des distinctions honorifiques dans l’espace confédéral », a-t-il souligné.
Pour sa part, Adama Traoré, chef de cabinet de la Grande Chancellerie du Mali, a rappelé que la reconnaissance du mérite occupait déjà une place importante dans les sociétés africaines, bien avant l’instauration des systèmes modernes de décorations.
« Dans nos traditions, la reconnaissance du mérite existait au sein des communautés. Les hommes et les femmes qui faisaient preuve de courage, de bravoure ou qui se distinguaient par leur travail et leur contribution à la communauté étaient reconnus et valorisés », a-t-il expliqué.790945748 4545982992301939 7615544874380935207 n
Selon lui, les travaux qui les réunissent à Ouagadougou aux côtés de leurs homologues burkinabè doivent permettre de remettre en lumière ces mécanismes traditionnels et de les adapter aux réalités contemporaines de la Confédération. L’ambition est également de promouvoir une reconnaissance du mérite qui valorise toute personne contribuant de manière remarquable, par son engagement, son travail ou sa bravoure, à l’édification de la Nation et de l’espace confédéral.
Les orientations du Premier ministre invitent ainsi les Grandes Chancelleries à conjuguer reconnaissance du mérite et transmission des valeurs pour faire des distinctions honorifiques une expression de l’identité, du patriotisme et de la souveraineté des peuples de l’AES.
Source : DCRP/Primature

 789347981 1398411858923694 5660083667512992533 nLe Camarade ministre des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie TRAORE est en visite d'amitié et de travail au Caire en République Arabe d'Égypte, depuis le 31 août 2026, dans le cadre de la consolidation des relations de coopération entre le Burkina Faso et la République Arabe d’Égypte.

Cette visite qui constitue une nouvelle étape dans la dynamique de renforcement des relations bilatérales, vise à examiner les acquis de la coopération entre les deux pays et à identifier de nouvelles perspectives pour davantage développer le partenariat.
Les travaux se sont ouverts dans la matinée du mardi 1er septembre 2026, au ministère égyptien des Affaires étrangères par un entretien entre le ministre Karamoko Jean Marie TRAORE et son homologue égyptien,  Badr ABDELATTY.
Les deux Chefs de la diplomatie ont ensuite conduit des discussions en comité élargi aux délégations burkinabè et égyptienne.791355754 1676090820814380 8518593759905021387 n
Cette concertation approfondie a permis aux délégations de passer en revue les principaux axes de coopération entre le Burkina Faso et la République Arabe d’Égypte.
Sur le plan de la défense et de la sécurité, les deux parties ont souligné la nécessité de renforcer la coopération, pour faire face aux menaces terroristes, qui troublent la paix et la stabilité du continent.
Elles ont par ailleurs insisté sur la mise en œuvre d’une approche globale pour assécher les sources de financement du terrorisme, tout en agissant sur les leviers de développement socio-économique et la promotion de valeurs de paix et de tolérance.
Pour le ministre Karamoko Jean Marie TRAORE, les pays doivent s’accorder sur les causes profondes de la crise et trouver les moyens par lesquels chaque pays pourrait apporter sa pierre à la construction de la paix.
« La paix n’a pas de limite, elle est pour tous ou elle ne l’est pas », a indiqué le ministre Karamoko Jean Marie TRAORE.793380426 1951456462193738 8756856356556126844 n
Sur le plan économique, les deux pays entendent donner une nouvelle impulsion à un partenariat mutuellement bénéfique, dans le domaine des échanges et des investissements.
La tenue du premier forum entre hommes d’affaires égyptiens et burkinabè en 2025 au Burkina Faso, et l’organisation de la deuxième édition, qui a lieu à l’occasion de cette visite au Caire, témoignent de l’intérêt de scruter les immenses opportunités d’investissements dans les deux pays.
Le Chef de la diplomatie burkinabè a salué cette dynamique et encouragé le renforcement des rencontres entre les hommes d’affaires des deux pays, en vue de susciter l’investissement et la mise en œuvre de projets concrets, pour la construction d’un paysage économique africain.
« L’Afrique a un potentiel, nous devons être acteurs et bénéficiaires de ce potentiel », a relevé le Chef de la diplomatie burkinabè.
Le Burkina Faso et la République Arabe d’Égypte appellent à une plus grande appropriation des ressources, des outils et de l’espace économique africain.792090170 1083919731018152 1717413864561427760 n
« Il est temps que l’extraversion s’arrête et que nous revenions à l’intérieur, que nous nous réapproprions nos outils, nos ressources, notre espace économique et que nous donnions du contenu à ce marché », a insisté le ministre burkinabè des Affaires étrangères.
La coopération dans le domaine de l’éducation, de la santé, de la recherche, de la formation et du renforcement des capacités, a également été abordée au cours de la séance de travail entre les deux délégations, sans oublier les échanges culturels à développer entre le Burkina Faso et l’Égypte afin de renforcer les liens entre les deux peuples.
Sur le plan institutionnel, le Burkina Faso et la République Arabe d’Égypte ont réaffirmé leur engagement à poursuivre les discussions, en vue de la finalisation des Protocoles d’accords dans divers sectoriels, en négociation entre les deux parties.
En somme cette rencontre aura permis au Burkina Faso et à la République Arabe d’Égypte de réaffirmer leur volonté commune de donner un nouvel élan à leurs relations et de bâtir une véritable coopération Sud -Sud, fondée sur le respect mutuel et les intérêts partagés.
À l’occasion, le Camarade Karamoko Jean Marie TRAORÉ a transmis le message d’amitié, de fraternité et de solidarité du Camarade Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso à S.E.M. Abdel Fattah Al-SISSI, Président de la République Arabe d’Égypte, tout en saluant le leadership et les efforts du Président égyptien, en faveur de la paix en Afrique et dans le monde.
Source : DCRP/MAE

‎791684076 1323727214157962 8373175674158117107 nLe Camarade Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a reçu en audience, ce lundi 31 août 2026, le nouveau Coordonnateur-résident du Système des Nations Unies au Burkina Faso, également Coordonnateur humanitaire et Agent habilité à la sécurité, Njoya Tikum. Au-delà de la prise de contact, cette audience a permis de préciser les orientations de la coopération entre le Burkina Faso et le Système des Nations Unies, avec pour exigence un meilleur alignement sur les priorités nationales et des résultats concrets au bénéfice des populations.
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‎Les échanges ont notamment porté sur le nouveau Cadre de coopération entre le Burkina Faso et les Nations Unies. Sa mise en œuvre devra s’inscrire en cohérence avec le Plan RELANCE 2026-2030, nouveau référentiel national de développement, afin de mieux articuler les interventions du Système des Nations Unies avec les orientations définies par le Gouvernement.789326814 935067522373908 4499045369021594347 n‎
‎Le Chef du Gouvernement a félicité Njoya Tikum pour sa nomination et lui a souhaité la bienvenue au Burkina Faso. Il a réaffirmé la disponibilité du pays à entretenir un dialogue constructif avec ses partenaires, dans le respect de la souveraineté nationale, des choix stratégiques du Burkina Faso et des aspirations du peuple burkinabè.
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‎Pour le Premier ministre, la coopération doit avant tout produire des résultats tangibles et perceptibles par les populations. Il a, à cet effet, insisté sur la nécessité de privilégier des interventions efficaces, mieux coordonnées et susceptibles d’avoir un impact réel et durable sur les conditions de vie des Burkinabè.
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‎Une orientation à laquelle le nouveau Coordonnateur-résident a marqué son adhésion. Njoya Tikum a réaffirmé la volonté du Système des Nations Unies d’accompagner le Burkina Faso dans la mise en œuvre de ses priorités nationales.790425269 1535946887832895 5786269034824286210 n
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‎« Nous réaffirmons la disponibilité de tout le Système des Nations Unies à accompagner le Burkina Faso, conformément à ses priorités », a-t-il déclaré.
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‎Le responsable onusien a également souligné l’importance d’une meilleure coordination entre les différentes agences du Système des Nations Unies. Cette démarche devrait permettre de renforcer la cohérence des interventions, de rationaliser les efforts et de faire converger davantage les programmes et les ressources vers les objectifs de développement définis par le Burkina Faso.
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‎Cette première audience avec le Chef du Gouvernement consacre ainsi une volonté partagée de faire évoluer la coopération entre le Burkina Faso et le Système des Nations Unies vers un partenariat mieux aligné sur les priorités nationales, davantage coordonné et résolument orienté vers l’action et les résultats, conformément aux ambitions portées par le Plan RELANCE 2026-2030.
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Source : ‎𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

788641115 1768346327526844 902710566908632621 n Le Président du Faso, Chef de l’État, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a accordé, ce jeudi 27 août 2026, une audience au Vice-Premier ministre, Ministre des Affaires étrangères, des Affaires européennes et de la Coopération au développement du Royaume de Belgique, M. Maxime PRÉVOT.

Le Royaume de Belgique entend inscrire sa coopération avec le Burkina Faso « avec humilité, mais aussi avec sa diplomatie de l’efficacité et de la fraternité.

Nous restons des partenaires pour favoriser la concrétisation des priorités identifiées par la Présidence du Faso et l’autorité gouvernementale, à travers notamment le plan R.E.L.A.N.C.E. 2026-2030 », a déclaré le Vice-Premier ministre à l’issue de l’audience.787958667 1223484559935425 4618816814839186773 n

M. Maxime PRÉVOT a insisté sur le respect par la Belgique des choix opérés par les autorités burkinabè. Dans cette dynamique, « notre objectif est d’avoir un effet amplificateur en appui des priorités de l’État burkinabè et pas un effet de substitution à ses priorités », a-t-il souligné.787523304 841611435608105 3987094301752127096 n

Selon le Vice-Premier ministre belge, le Royaume de Belgique a la ferme volonté de construire avec le Peuple burkinabè, en particulier et du Sahel en général, un « avenir positif ».

Source : Direction de la communication de la Présidence du Faso

777804766 2150186366381074 3963866817701833950 nLe Camarade ministre des Affaires étrangères Karamoko Jean Marie TRAORE, a reçu en audience, ce lundi 17 aout 2026, l’Administrateur adjoint du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), Monsieur Haoliang XU, en visite de travail au Burkina Faso.
Cette visite s’inscrit dans le cadre du renforcement de la collaboration entre l’agence des Nations Unies et le Burkina Faso.
La rencontre entre les deux personnalités a permis d'échanger sur les perspectives de la coopération, articulée autour du nouveau référentiel de développement du Burkina Faso.
« Je suis ici pour examiner avec les autorités, comment nous pouvons davantage appuyer le gouvernement dans la réalisation des objectifs clairement définis dans le plan RELANCE et contribuer à la réalisation des aspirations du peuple », a déclaré l’émissaire onusien.779082797 1430401052265128 1226380924201108023 n
Pour Monsieur Haoliang XU, le plan RELANCE conçu par le gouvernement traduit une politique et une vision stratégiques, claires et réalistes, mettant en évidence les nombreuses opportunités qui existent, tout en prenant en compte les défis auxquels le pays doit faire face.
« Notre objectif est donc de voir concrètement comment nous pouvons apporter notre contribution à la mise en œuvre de ce plan de RELANCE. Le plus important c'est de travailler collectivement, sous la direction du gouvernement et conformément à la vision claire qu’il a définie pour le développement du pays », a-t-il soutenu.
Le diplomate onusien a surtout salué la vision et la détermination du gouvernement et la population en faveur de la souveraineté et du développement endogène.
Le Camarade ministre des Affaires étrangères a dit sa satisfaction de recevoir la visite de l’Administrateur adjoint du PNUD, car dit-il « le contact avec le terrain permet de faire une appréciation plus réaliste sur le contexte et de faire le discernement entre la réalité du terrain et ce qui est contenu dans les rapports ; cela permet aussi de réadapter les approches et de mieux formuler les réponses ».775319230 1584591966459465 4651382411459966719 n
Le Chef de la diplomatie burkinabè a par ailleurs salué la présence et les actions du PNUD, un partenaire historique et stratégique du Burkina Faso.
Il a insisté sur la nécessité de poursuivre la collaboration dans un esprit d'écoute, de dialogue et de sincérité, afin que les interventions du PNUD s'alignent sur les priorités nationales, conformément au plan RELANCE.
Faire équipe dans le cadre de la mobilisation des ressources, c'est aussi l'un des défis à relever dans le partenariat entre le PNUD et le gouvernement burkinabè, sans oublier la nécessité d'assurer une bonne communication autour des différentes actions menées et leur impact sur le terrain.
A noter qu'avant le Burkina Faso, l’Administrateur adjoint du PNUD s'est rendu au Mali et au Niger. Une démarche également saluée par le ministre des Affaires étrangères, en ce sens qu'elle lui permettra d'avoir une idée plus globale des défis communs que les trois pays de la Confédération AES ont à relever en matière de développement.
Le ministre des Affaires étrangères a cependant souhaité que le PNUD revoit les concepts et les mécanismes de classement des pays, en prenant en compte leurs potentialités, au lieu de procéder selon des standards dont les résultats ne reflètent pas toujours la réalité.
Source : DCRP/MAE

772763519 4311727849090901 5428146875107495352 nLe ministre de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques du Burkina Faso, Dr Aminata ZERBO/SABANE, a reçu le mercredi 12 aout 2026 à Ouagadougou , son homologue nigérian, Bosun TIJANI, ministre des Communications, de l’Innovation et de l’Économie numérique. Cette rencontre bilatérale de haut niveau marque une étape décisive dans le renforcement de la coopération numérique entre les deux nations, avec la volonté partagée de passer des discours aux actions concrètes. 

Au cœur de cette séance de travail : la connectivité sous-régionale, l'intelligence artificielle, l'infrastructure publique numérique, la cybersécurité, ainsi que le développement des talents et de l'écosystème startup.772978489 4491578677755916 1963642650391756169 n

Cette rencontre s'inscrit dans la continuité des échanges initiés lors de la 7ᵉ session des plénipotentiaires de l’Union Africaine des Télécommunications (UAT) à Abuja. Dr Aminata ZERBO/SABANE a souligné que le numérique et l'intelligence artificielle constituent des leviers indispensables pour le développement socio-économique et l'amélioration des conditions de vie des populations africaines.

Toutefois, la ministre burkinabè a rappelé que la saisie de ces opportunités exige de relever des défis majeurs : infrastructures de connectivité, compétences locales, sécurisation des données et dématérialisation des services publics. « Les défis qui sont les nôtres pour faire de la transformation digitale une réalité peuvent être difficilement relevés par chaque pays isolément », a-t-elle affirmé, insistant sur l'urgence de mutualiser les efforts à l'échelle sous-régionale.772170899 2289863931832857 1499572956713263313 n

De son côté, le ministre nigérian Bosun TIJANI a salué le leadership technique de son homologue et a réitéré l'importance pour le continent de valoriser sa ressource la plus précieuse : sa jeunesse. « L'Afrique est le plus jeune continent du monde. La technologie peut nous permettre d'amplifier nos forces, de rendre l'agriculture plus productive, de créer de la valeur autour de nos ressources et d'offrir des perspectives mondiales à nos jeunes innovateurs », a-t-il déclaré.

Pour concrétiser cette vision, la délégation nigériane a proposé quatre domaines d'action immédiats :

-Infrastructures et connectivité numérique : Le Nigeria prépare le projet « Pont », un réseau national de fibre optique en accès ouvert de 90 000 kilomètres. L'objectif est de raccorder cette infrastructure aux frontières burkinabè afin de renforcer la qualité, la résilience et l'accessibilité financière d'Internet dans les deux pays.772020730 3159676010889279 4770134088637941942 n

-Intelligence Artificielle et valorisation des langues locales : En s'appuyant sur des initiatives comme N-ATLAS au Nigeria et la feuille de route nationale sur l'IA au Burkina Faso, les deux pays entendent collaborer pour développer des solutions IA adaptées aux réalités, cultures et langues africaines. Le Centre national nigérian pour l'IA et la robotique travaillera directement avec les équipes burkinabè.

-Infrastructures Publiques Numériques (DPI) : Partage d'expériences en matière d'identité numérique et de systèmes d'interopérabilité pour moderniser et sécuriser la délivrance des services publics.

-Développement des talents et entrepreneuriat : Création de ponts et d'échanges entre les programmes de formation des deux pays pour offrir aux jeunes développeurs et créateurs de startups un cadre propice à l'émergence de champions technologiques régionaux.n4 1

Les deux parties ont exprimé leur volonté de sortir de ces travaux avec des projets structurants et une feuille de route assortie d'un calendrier précis. Outre les questions technologiques, la rencontre s'est déroulée dans un esprit de fraternité et de convivialité, la ministre burkinabè promettant en souriant d'enrichir le vocabulaire francophone de son hôte avant la fin de son séjour.

Cette visite fait suite aux échanges engagés  entre les  deux personnalités ministérielles à Abuja, en marge de la 7ᵉ Session ordinaire de la Conférence des plénipotentiaires de l’Union africaine des télécommunications tenue du 16 au 24 juillet 2026.

Elle pose officiellement les jalons d'un axe numérique fort entre Ouagadougou et Abuja, appelé à servir de modèle d'intégration pour l'ensemble de la sous-région ouest-africaine.

Source : DCRP/MTDPCE

772689171 2356418445162256 1709690562131209082 nC'est avec une grande satisfaction que s'est achevée la toute première session de la Commission mixte de coopération entre le Burkina Faso et la République du Burundi, ce 13 août 2026 dans la capitale burundaise.
Les travaux intenses et interactifs des experts se sont soldés par 14 accords de coopération, signés par les ministres des Affaires étrangères burkinabè et burundais lors de la cérémonie de clôture.767002332 1833022434742384 1136618226206732485 n
Il s'agit de :
- l’accord de coopération entre le Gouvernement du Burkina Faso et le Gouvernement de la République du Burundi en matière d’agriculture et d’élevage ;
- l’accord de coopération entre le Gouvernement du Burkina Faso et le Gouvernement de la République du Burundi en matière de sécurité ;
- l’accord de coopération entre le Gouvernement du Burkina Faso et le Gouvernement de la République du Burundi dans le domaine de la protection civile ;
- l’accord de coopération relatif aux services aériens entre le Gouvernement du Burkina Faso et le Gouvernement de la République du Burundi ;
- l’accord de coopération en matière de santé entre le Gouvernement du Burkina Faso et le Gouvernement de la République du Burundi ;
- l’accord de coopération en matière d’emploi entre le Gouvernement du Burkina Faso et le Gouvernement de la République du Burundi ;
- l’accord de coopération en matière de travail et de protection sociale entre le Gouvernement du Burkina Faso et le Gouvernement de la République du Burundi ;
- l’accord de coopération en matière de jeunesse entre le Gouvernement du Burkina Faso et le Gouvernement de la République du Burundi ;
- l’accord de coopération dans le domaine du sport et des loisirs entre le Gouvernement du Burkina Faso et le Gouvernement de la République du Burundi ;
- l’accord entre le Gouvernement du Burkina Faso et le Gouvernement de la République du Burundi portant suppression de visa en faveur des ressortissants des deux pays titulaires de passeport diplomatique, de passeport de service ou de passeport ordinaire ;
- l’accord de coopération entre le Gouvernement du Burkina Faso et le Gouvernement de la République du Burundi en matière de prévention des risques et gestion des catastrophes ;
- l’accord de coopération entre le Gouvernement du Burkina Faso et le Gouvernement de la République du Burundi en matière d’enseignement et de formation techniques et professionnels;
- l’accord de coopération entre le Gouvernement du Burkina Faso et le Gouvernement de la République du Burundi dans les domaines de l'enseignement supérieur et de la recherche ;
- et l’accord de coopération entre le Gouvernement du Burkina Faso et le Gouvernement de la République du Burundi sur la reconnaissance réciproque et l’échange de permis de conduire nationaux.773232644 1494472952708655 3005076588960100850 n 1
Ces nouveaux instruments juridiques contribueront à insuffler une dynamique nouvelle à une coopération scellée depuis près de trois décennies, pour davantage d'actions de développement au profit des peuples burundais et burkinabè.
Dans une convergence de vues, les deux chefs de délégations se sont réjouis de cette nouvelle étape qui vient d'être d'amorcée et ont émis le vœu qu' elle se consolide dans la durée.
Pour le Chef de la diplomatie burkinabè, après cette étape c'est maintenant que le vrai travail commence à travers des actions concrètes sur le terrain.775229026 1494470216042262 6719309204869688953 n 1
« La signature de ce jour n'est pas un aboutissement : c'est un point de départ. Nous devons poursuivre, sans relâche, les concertations, en vue d'une bonne mise en œuvre des instruments juridiques qui viennent d'être signés. Une Commission mixte n'est pas une simple formalité diplomatique : c'est un outil de gouvernance de la coopération, l'instance où l'intention politique de nos Chefs d'État se transforme en programmes concrets, en projets mesurables, en résultats tangibles pour nos populations », soutient le Camarade ministre des Affaires étrangères burkinabè Karamoko Jean Marie TRAORE.
Reconnaissant également la nécessité d'aller vite et bien dans la concrétisation des accords signés, le ministre des Affaires de la République du Burundi, encourage son pays et le Burkina Faso à dorénavant compter l’un sur l’autre et explorer les possibilités d’une coopération Sud-Sud fondée sur la confiance, le respect mutuel, la solidarité et la recherche d’intérêts communs.773704930 1494472862708664 6614418740120822370 n 1
«Nous devons engager des échanges entre opérateurs économiques, promouvoir les investissements réciproques, développer les partenariats entre les secteurs privés, faciliter la circulation des biens et des services et mieux faire connaître les opportunités qu’offrent nos deux économies. Nous devons également accorder une place de choix à la jeunesse, qui constitue à la fois la principale force vive de nos nations et le moteur de leur avenir. », a indiqué le ministre Edouard BIZIMANA.
Rappelons que c'est en droite ligne des très hautes instructions données par les Présidents Ibrahim TRAORE du Burkina Faso et Evariste NDAYISHIMIYE du Burundi que s'est tenue la présente session de la Commission de Coopération entre les deux pays.
Elle traduit ainsi une ambition claire et partagée de faire de la coopération entre le Burundi et le Burkina Faso une référence de la coopération Sud-Sud, bâtie sur les fondamentaux que sont l'intégration régionale et la paix.
Pour une mise en œuvre effective des accords signés, les deux parties ont décidé de la formalisation diligente des comités sectoriels de suivi des engagements.
Source : DCRP/MAE

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