samedi 27 juin 2026

Emmanuel MacronLe président français a défendu ce lundi 11 mai à Nairobi, au Kenya, une nouvelle vision du partenariat entre la France et l’Afrique. Cette approche, fondée sur l’investissement et la souveraineté commune, marque une rupture avec l'aide au développement classique, le président affirmant que Paris n’en a « plus totalement les moyens ».
Intervenant lors de la séquence jeunesse « Africa Forward : Future Makers », organisée en marge du Sommet Afrique-France, Emmanuel Macron s’est adressé aux jeunes entrepreneurs, créateurs et innovateurs du continent. Il a appelé à bâtir un récit africain porté « par les Africaines et les Africains eux-mêmes ».
« L’Afrique n’a pas besoin qu’on lui explique ce qui est bon pour elle », a martelé le chef de l’État français. « Le président [du Kenya] l’a très bien dit : "Nous, on ne veut plus ça, on n’a pas besoin que vous nous aidiez" (…) et ça tombe bien parce que nous, on n’a plus totalement les moyens non plus », a-t-il ajouté.
Estimant que le continent a désormais un besoin vital d'investissements pour accroître sa souveraineté, Emmanuel Macron a réitéré sa volonté : « Nous voulons être partie prenante du futur de l’Afrique (…) avec un partenariat généreux, équilibré et lucide ».
Le président français a également insisté sur la nécessité pour l’Europe et l’Afrique de mener ensemble le combat pour la « #souveraineté_technologique », face à la domination des États-Unis et de la Chine. Ce défi commun concerne notamment l’intelligence artificielle, les infrastructures numériques et le cloud, les systèmes de paiement et l’énergie.
Emmanuel Macron a dressé un constat : « Beaucoup de solutions sont faites aux États-Unis ou en Chine. Nous sommes souvent des consommateurs ». C’est pourquoi, soutient-il, « nous devons construire notre autonomie stratégique ensemble ».

689480538 1398481268987348 5595550795073152669 n 1L'Autorité nationale de coordination du foncier (ANCF) a initié une session de formation sur la Réorganisation agraire et foncière (RAF) au profit des magistrats de l’ordre administratif, du 4 au 7 mai 2026 à Koudougou. Il s'est agi de permettre aux acteurs de la justice de s'approprier les nouvelles dispositions de la RAF.
La nouvelle loi sur le foncier adoptée le 21 octobre 2025, consacre l’affirmation de la propriété exclusive de l’État sur l’ensemble du domaine foncier au Burkina Faso.
Pour le Secrétaire Technique de l'Autorité nationale de coordination du Foncier, M. Sibiri HÉBIÉ, le magistrat est un acteur clé dans la gestion foncière enclenchée par la Révolution Progressiste Populaire. « Il était de bon ton de venir vers ce personnel très important afin de les capaciter à la compréhension et à l'utilisation des nouveaux termes consacrés et des nouvelles innovations que comporte cette nouvelle législation », a-t-il indiqué.690625311 1398481355654006 7350247526789920694 n 1
Cet atelier a réuni les magistrats des juridictions administratives issus des Tribunaux administratifs, les Cours administratives d’appel et du Conseil d’État. Les modules essentiels ont porté sur l'ossature de la loi, le contentieux de la gestion foncière, les mécanismes d'indemnisation liés à l'expropriation, et les procédures d'exécution des décisions de justice.
Selon le Premier Président du Conseil d'État, Édilbert SOMÉ, les innovations que comporte cette loi ont retenu l'attention des participants. « L'expropriation a fait l'objet d'une nouvelle réglementation qui sort carrément de ce que nous connaissions, pour la rendre plus facile au profit de l'intérêt général. Nous retenons que ce qui doit nous préoccuper, c'est comment l'État peut, effectivement à partir de la terre, assurer la sécurité, le bien-être du peuple burkinabé », a-t-il souligné.689482364 1398481505653991 6259219601836540770 n 1
Pour la présidente de chambre à la Cour administrative d'appel de Ouagadougou, Mme Salimata Carole RAMDÉ, cette formation de l'ANCF était attendue. « Au quotidien nous ne faisons qu'appliquer des textes de loi ; donc cette formation est d'une utilité certaine et c'est le lieu de remercier l'ANCF pour cette rencontre », a soutenu la magistrate.
Source : ‎Direction de la communication de la Présidence du Faso

684992622 1565283055601068 2705452105124451375 n 1« Au titre du ministère de l'intérieur et de la sécurité, le Conseil a adopté une ordonnance portant dissolution de la commission électorale indépendante (CEI).
La CEI a été mise en place par la loi 2001-634 du 9 octobre 2001 conformément à la constitution du 1er août 2000. Au cours de ces 25 dernières années, la CEI a eu en charge, l'organisation et la supervision des élections nationales et de référendum.
Au terme du dernier cycle électoral, et au regard des réserves relevées à l'endroit de cette institution, ainsi que des critiques dont elle a fait l'objet, le Conseil a décidé de sa dissolution.
Cette dissolution ouvre la voie à l'avènement d'un nouveau mécanisme de gestion des élections à même de rassurer davantage les acteurs politiques et les Ivoiriens et de garantir durablement la tenue des élections apaisées dans notre pays. »
C'est ce qu'a déclaré le Porte-parole du gouvernement ivoirien, Amadou Coulibaly, lors du compte rendu du Conseil des ministres de ce mercredi 6 mai 2026.

629209748 122166313358745927 9193137244995821465 n 1« Il y a des moments où l'on parle de démocratie, exigeant que les pays de l’AES y retournent et organisent des élections. Mais de quelle démocratie parlons-nous ?

La question mérite d’être posée car, de 1960 à 2022, le Burkina Faso a été dirigé par des "démocrates" implantés et installés par des gens assis de l’autre côté des océans. Quel en a été l’impact sur le terrain ? Prenons quelques exemples : 62 ans de gouvernance passée face aux 4 ans écoulés sous le leadership du Capitaine Ibrahim Traoré. Voici ce qui a été accompli en seulement quatre ans :

  • Soutien patriotique : Depuis l’appel lancé au peuple burkinabè en 2022 pour faire face à la crise actuelle, les citoyens ont cotisé 541,2 milliards de FCFA. Ce peuple que l'on dit "martyrisé" a consenti un effort financier sans précédent dans l'histoire de notre pays. De quel peuple martyrisé parle-t-on alors ?
  • Santé et dialyse : Malgré la guerre, une décision historique a été prise. Auparavant, pour recevoir des soins liés à l'insuffisance rénale, il fallait verser une caution de 500 000 FCFA. Le Chef de l’État a annulé cette caution. N’est-ce pas là une défense concrète des droits humains ?
  • Offre de soins de proximité : En période de crise, 15 cliniques mobiles ont été acquises pour couvrir l’ensemble des régions. Les populations n'ont plus besoin de se déplacer vers Ouagadougou ou Bobo-Dioulasso ; chaque région dispose désormais d'une clinique entièrement équipée sur place.
  • Assurance Maladie Universelle : Ce système permet désormais aux populations, y compris celles du secteur informel, de bénéficier d'une prise en charge sanitaire moyennant une cotisation annuelle de 4 000 FCFA. Pourquoi cela n’a-t-il jamais été fait entre 1960 et 2022 ?
  • Accessibilité technique : Le coût des scanners a été réduit de 50 %, passant de 50 000 FCFA à 25 000 FCFA. Une réduction opérée en temps de guerre, ce qui n'avait jamais été réalisé en 62 ans de paix relative.
  • Recrutement médical : Le programme "1000x5" a été lancé pour recruter chaque année 1 000 médecins spécialistes sur une période de 5 ans. Un effort jamais consenti par ceux qui ont implanté leur démocratie ici.
  • Infrastructures et prouesses médicales : Le 29 juillet 2025, nous avons inauguré le plus grand hôpital du pays à Bobo-Dioulasso, en coopération avec la Chine. C'est également en 2025 qu'a été réalisée la première transplantation rénale à l'hôpital de Tengandogo. Auparavant, il fallait s'envoler pour l'Europe pour de tels soins.
  • Bilan des CSPS : Entre 2022 et 2026, 920 Centres de Santé et de Promotion Sociale (CSPS) ont été construits. Rien que depuis le 21 décembre 2025, 38 nouveaux centres ont vu le jour. Le droit humain, c'est d'abord le droit à la vie et à la santé, n'est-ce pas ?

Sur le plan alimentaire, on ne peut être en bonne santé sans bien se nourrir. Là encore, le contraste est saisissant :

  • Mécanisation et intrants : Rien qu'en 2025, l’État a investi 104 milliards de FCFA dans la mécanisation agricole, contre 77 milliards en 2024. Ces efforts nous ont permis d'atteindre une production de 67 000 tonnes de céréales pour nourrir nos populations.
  • Aménagement des terres : Nous sommes passés de 5 000 hectares de bas-fonds aménagés depuis 1960 à 25 000 hectares en 2025.
  • Soutien aux paysans : En 2025, 58 000 hectares ont été labourés gratuitement pour le compte des agriculteurs.

Enfin, au niveau de la défense et de la souveraineté :

  • Autonomie militaire : En rompant avec les accords coloniaux qui nous imposaient la France pour la formation et l'équipement, nous avons constitué de façon autonome une vingtaine de Bataillons d’Intervention Rapide (BIR) entièrement équipés, avec un minimum de 500 soldats par unité.
  • Forces de sécurité intérieure : Une dizaine de Groupements d’Unités Mobiles d’Intervention (GUMI) de la police et 10 escadrons de gendarmerie mobile ont été déployés sur le territoire.
  • Espace aérien : De 1960 à 2022, le Burkina ne comptait qu'une seule base aérienne. Aujourd’hui, nous en avons quatre.
  • VDP : Les Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP) ne sont pas des milices. Moi-même, je suis un VDP. Ce sont des citoyens formés qui, au fur et à mesure, intègrent l'armée ou sont réinsérés dans l'entrepreneuriat (agriculture, soudure, menuiserie).

Voilà la réalité du Burkina Faso aujourd'hui. Il est essentiel que chacun enlève ses œillères pour mieux regarder les faits. »

Bassolma Bazié, Président de la Commission nationale de la Confédération des États du Sahel (AES) / Burkina Faso, lors de son intervention à la réunion de haut niveau sur la nouvelle stratégie du Togo pour le Sahel, le 18 avril 2026 à Lomé.

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678465217 1808456403891834 8462974838797337544 n 1Le Mali, le Niger et le Burkina Faso, membres de la Confédération des États du Sahel (AES), ont signé ce mercredi 22 avril 2026 un accord portant création d'une compagnie aérienne commune. Cet acte historique est intervenu à l’issue d’une rencontre régionale sur l’aviation civile tenue à Niamey, au Niger.

L’accord a été paraphé par le ministre nigérien chargé de l’Aviation civile, le colonel-major Abdourahamane Amadou, la ministre malienne des Transports et des Infrastructures, Dembélé Madina Sissoko, et la secrétaire générale adjointe du ministère de l’Administration territoriale et de la Mobilité du Burkina Faso, Mme Kiswendsida Alice Ouédraogo. Cette dernière représentait le ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité, Émile Zerbo en marge de la 3e édition des Journées de l’aviation civile de l’AES.676852350 1370352278446924 3501363635740572766 n 1

La rencontre a également débouché sur des recommandations stratégiques, notamment la mutualisation des ressources en matière de maintenance aéronautique, la formation des personnels et les achats groupés. La création d’un bureau commun d’enquête sur les accidents aériens a également été annoncée. Par ailleurs, les participants ont recommandé l’élaboration d’une feuille de route commune pour le développement du secteur dans l’espace confédéral. Soulignant l’importance cruciale du fret aérien, ils ont invité les autorités des États de l’AES à prendre des initiatives concrètes pour en promouvoir le développement.

« L’aviation est bien plus qu’un moyen de transport ; elle incarne notre souveraineté, notre intégration et notre développement », a déclaré le ministre nigérien, qualifiant la naissance de cette compagnie de « pas historique », de « symbole d’unité » et d’« outil de désenclavement ».

Placée sous le thème « L’aviation civile comme facteur d’intégration économique, de résilience et de mobilité au sein de l’AES », cette rencontre a permis de poser quatre piliers fondamentaux : la responsabilité (« Nos décisions deviennent des actes »), l’intégration (« Le ciel est notre premier pont »), la résilience (« L’avion sauve des vies dans les crises ») et la croissance (« L’aviation ouvre nos marchés et attire les investissements »).

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674841079 1396496079173010 3496770253414992120 n 1Le Ministre des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie TRAORE a présidé ce mardi 21 avril 2026, à Ouagadougou, une cérémonie de signature d'un MoU (Memorandum of Understanding), entre l’African Diaspora Development Institute (ADDI) et le gouvernement du Burkina Faso à travers le Bureau national des grands projets.
La signature a été faite par la présidente de ADDI Dr Arikana CHIHOMBORI et le Directeur exécutif du Bureau national des grands projets Pr Hamidou SAWADOGO.
Le MoU signé entre l’ADDI et le gouvernement burkinabè porte sur les 4 principaux points :
- la création dun organisme de microfinance;
- la mise en place d'une chaîne de télé panafricaine;
- la cité de la ville de Wakanda;
- le renforcement des capacités du centre de formation professionnelle de Ziniaré.
Après la signature, les deux parties ont dit leur satisfaction de voir cette étape franchie dans les rapports entre l’ADDI et le Burkina Faso.
La résidente de l’ADDI Dr Arikana CHIHOMBORI a exprimé son enthousiasme quant aux perspectives qu’ouvre ce partenariat.675370515 1396496142506337 8130781127407081833 n 1
Elle a annoncé que six entreprises ont déjà été mises en place dans divers domaines d’activité et a indiqué que l’accent sera mis sur les métiers, afin de permettre aux jeunes d’accéder plus rapidement à l’emploi.
Dr Arikana CHIHOMBORI précise également qu’un important projet de microfinance est en préparation, avec pour objectif de mettre des fonds à disposition de la jeunesse et de soutenir des initiatives concrètes.
Pour la partie burkinabè, cette signature permet de formaliser le partenariat entre le gouvernement et l’ADDI autour de plusieurs axes prioritaires de développement.
Le Directeur exécutif du Bureau national des grands projets, le Professeur Hamidou SAWADOGO, a précisé que la convention met notamment l’accent sur la création d’une microfinance au profit des Burkinabè, l’appui à la formation technique et professionnelle, le renforcement des infrastructures et de l’expertise dans le domaine de la santé, le transfert de technologies dans les TIC, ainsi que l’accompagnement de projets agricoles.673544684 1396497829172835 5768122102069540046 n 1
La signature de ce document ouvre ainsi une nouvelle étape dans la coopération entre le Burkina Faso, et les Afro-descendants à travers l’ADDI.
Président de la cérémonie, le ministre des Affaires étrangères a souligné que cet engagement de la diaspora et des Afro-descendants s’inscrit dans une vision plus large, fondée sur la dignité, la souveraineté et le développement du Burkina Faso.
Le Chef de la diplomatie burkinabè a salué un acte porteur de sens pour le Burkina Faso et pour l’Afrique.
Selon lui, cette signature constitue « le symbole d’une nouvelle dynamique en Afrique, une Afrique en marche, une marche stimulée par des Africains, portée par des Africains et pour les Africains ».
Le Ministre a relevé que cette étape marque un pas important dans les rapports entre le Burkina Faso et l’ADDI, en ce qu’elle formalise un cadre de coopération appelé à produire des résultats concrets.
Il a salué l’engagement de la présidente et des membres de l’ADDI, qu’il a présentés comme des acteurs investis dans la reconstruction des ponts entre l’Afrique et sa diaspora.
DCRP/MAE

674577871 1383422367159905 3082176801787180693 n 1Le Président du Faso, Chef de l’État, Président de la Confédération des États du Sahel (AES), le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a eu des échanges, en fin de matinée de ce lundi 20 avril 2026, avec le Président en exercice de l’Union Africaine (UA), le Président burundais, le Général Évariste NDAYISHIMIYE.

‎Au sortir de son entretien au Palais présidentiel de Koulouba, le Président NDAYISHIMIYE s’est confié à la presse. Il a salué l’amour patriotique, le soutien et l’engagement du Peuple burkinabè aux côtés de son leader, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, dans la guerre contre le terrorisme et pour la souveraineté. « J’ai trouvé au Burkina Faso, un pays devenu stable, un Peuple aimable qui nous a accueillis avec joie… », a-t-il déclaré.676671488 1383422423826566 5289245482132591146 n 1
‎Ces échanges ont été une occasion pour le Président en exercice de l’Union Africaine de féliciter le Président du Faso « pour son courage, son dévouement et son engagement pour la paix et la stabilité dans son pays ».
«Je compte dresser un bon rapport objectif…et j’espère que sur la base de ce rapport, nous pourrons aller ensemble vers un avenir commun »
Toujours au cours de ce point de presse, le Général NDAYISHIMIYE, missionné spécialement par l’Union Africaine, soutient : « l’UA doit constituer un pont solide qui va lier le Peuple burkinabè aux peuples africains, les institutions burkinabè aux autres institutions africaines ».678559847 1383422313826577 6135410662007312108 n 1
‎Pour le Président en exercice de l’UA, la rencontre avec le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Président de la Confédération des États du Sahel, a permis d’échanger sur des questions liées à la lutte contre le terrorisme dans la région du Sahel d'une part et d'autre part, à la restauration des bonnes relations entre les pays de la Confédération AES et l’UA.
‎« Les discussions se sont bien passées. Maintenant, je connais la réalité objective de la région du Sahel et aussi du Peuple burkinabè », insiste le Général Évariste NDAYISHIMIYE. L’Envoyé spécial de l’UA et Président en exercice de l’Organisation continentale annonce : « Je compte dresser un bon rapport objectif à mes pairs à l'UA et j’espère que sur la base de ce rapport, les relations vont encore se renforcer. On pourra aller ensemble vers un avenir commun ».
‎Direction de la communication de la Présidence du Faso

673727505 1393148869507731 1717609124006678513 n 1Une délégation gouvernementale a eu une séance de travail avec le Directeur exécutif adjoint de l’Unicef, Monsieur Ted CHAIBAN et ses collaborateurs dans la soirée du jeudi 16 avril 2026. Cette rencontre qui s’est tenue au ministère des Affaires étrangères a été présidée par le ministre d’Etat, ministre de la Guerre et de la Défense Patriotique le Général de Division Célestin SIMPORE, avec la participation du ministre des Affaires étrangères et son ministre délégué, ainsi que des ministres en charge de l’Education, de la Santé, de la Solidarité nationale et de la Justice.

Cette concertation s’inscrit dans le cadre de la formulation d’un nouveau programme de coopération 2027-2030 entre le gouvernement et l’Unicef.
Elle émane d’un engagement et d’une volonté commune d’aligner les actions de l’Unicef sur les priorités nationales, en harmonie avec le nouveau référentiel de développement du Burkina Faso.
Le Directeur exécutif adjoint de l’Unicef a salué les nombreux efforts engrangés et les grandes réformes engagées par le gouvernement, pour l’effectivité des droits des enfants au Burkina Faso.
Il s’est dit très satisfait des initiatives présidentielles en matière d’éducation et de santé au profit des enfants, relevant les exemples réussis des programmes d’éducation en situation d’urgence, ainsi que la bonne couverture vaccinale, les efforts en matière de nutrition et d’approvisionnement en médicaments essentiels.
S’agissant des reformes au niveau du dispositif juridique, le Directeur exécutif adjoint de l’Unicef a salué la révision du code des personnes et de la famille qui vient accentuer la protection des enfants.672617774 1393149869507631 248753419383722553 n 1
<< Lorsqu'il y a des résultats positifs il faut savoir les reconnaitre et saluer les efforts consentis et c'est le cas au Burkina Faso>>, a déclaré Monsieur CHAIBAN, tout en plaidant pour le maintien de cette dynamique et pour un renforcement de l’allocation budgétaire pour davantage relever les défis.
Sur le volet humanitaire, le représentant de l’Unicef a salué les acquis et souligné la nécessité de mener des actions conjointes d’évaluation des besoins pour apporter des réponses conséquentes.
Il a plaidé également pour la mise en œuvre de mesures spécifiques au profit des enfants affectés par les conflits armés et le renforcement des initiatives pour le retrait des enfants des groupes armés et assurer leur protection.
A leur tour les différents responsables des départements ministériels ont salué le partenariat avec l’Unicef et réitéré l’engagement du gouvernement à renforcer les actions, pour davantage garantir une éducation de qualité, la santé et l’épanouissement des enfants au Burkina Faso.
Le Gouvernement et son partenaire Unicef se sont engagés à renforcer le mécanisme de dialogue et de concertation, pour une harmonisation des données et des actions à mener en faveur des enfants.
En rappel, le Directeur exécutif adjoint de l’Unicef, Ted CHAIBAN est en visite au Burkina Faso depuis le 15 Avril 2026.
Cette mission lui a permis d’échanger avec les autorités burkinabè et d’effectuer une visite terrain dans la région du Liptako pour encourager et soutenir les acteurs engagés dans la promotion des droits des enfants.
Source : DCRP/MAE

475027530 1147705616701483 8767973462940946789 n 1Au Bénin, la Cour constitutionnelle a confirmé, le jeudi 16 avril 2026, les résultats provisoires de la Commission Électorale Nationale Autonome (CENA), en y apportant de légères modifications.

Selon les chiffres rendus publics par la Cour, le Ministre d’État, Ministre de l’Économie et des Finances, Romuald Wadagni, remporte l’élection présidentielle dès le premier tour avec 94,27 % des suffrages exprimés. Son principal adversaire, Paul Hounkpè, ancien ministre de la Culture, obtient quant à lui 5,73 % des voix.

Pour rappel, la CENA avait initialement annoncé 94,05 % pour le candidat Wadagni et 5,95 % pour Paul Hounkpè.

La Cour constitutionnelle indique que Romuald Wadagni et sa colistière Mariam Chabi Talata ont recueilli plus de 4,5 millions de suffrages, contre environ 278 000 pour le duo Paul Hounkpè et Rock Judicaël Hounwanou.

En conséquence, elle proclame élu provisoirement, dès le premier tour, le duo Wadagni–Talata. Les candidats disposent désormais d’un délai de cinq (05) jours, à compter du 16 avril, pour introduire d’éventuels recours avant la proclamation des résultats définitifs.

Par ailleurs, la Cour a précisé que sur près de 7,89 millions d’électeurs inscrits, plus de 4,85 millions se sont rendus aux urnes le dimanche 12 avril 2026, soit un taux de participation de 63,57 %.

Radarsburkina.net

671656955 1435156765310836 7594261566497381408 n 1Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a accordé, ce mercredi 15 avril 2026, une audience à une délégation burundaise conduite par Jean Claude Barutwanayo, Directeur de cabinet du Premier ministre de la République du Burundi. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre d’une mission d’échanges d’expériences sur les plateformes multisectorielles de nutrition et de sécurité alimentaire.
La délégation burundaise séjourne à Ouagadougou du 12 au 19 avril 2026 afin de s’inspirer des acquis de la Plateforme nationale d’information en nutrition (PNIN) du Burkina Faso. Ce dispositif national a pour vocation de renforcer le système d’information nutritionnelle et d’améliorer les capacités d’analyse des données existantes en matière de nutrition.671477305 1435156758644170 5345588155420943317 n 1
Au cours de l’audience, le chef de la délégation a transmis les salutations des autorités burundaises à leurs homologues burkinabè, avant d’exprimer sa satisfaction quant à l’accueil réservé à son équipe. « Nous sommes venus échanger sur les expériences, apprécier les progrès réalisés ici et identifier les bonnes pratiques que nous pourrons adapter chez nous », a déclaré Jean Claude Barutwanayo, précisant ainsi l’objet de la visite de sa délégation au Burkina Faso.
Le Premier ministre a salué cette dynamique de coopération Sud-Sud et encouragé le renforcement des échanges entre le Burkina Faso et le Burundi. « Nous sommes convaincus que les solutions aux défis de l’Afrique sont en Afrique. Votre séjour est l’occasion d’un enrichissement mutuel », a-t-il déclaré.
À mi-parcours de la mission, le chef de la délégation burundaise s’est dit confiant quant à l’atteinte des objectifs fixés. Au terme des premiers jours de travail, les membres de la délégation ont notamment salué le niveau d’organisation du dispositif burkinabè, en particulier la digitalisation des systèmes de gestion.672375562 1435156761977503 309945011066464098 n 1
« Nous sommes à notre troisième journée et, déjà, nous découvrons des éléments très enrichissants que nous pourrons exploiter pour renforcer notre propre plateforme », a indiqué Jean Claude Barutwanayo.
La mission se poursuivra à travers des séances de travail techniques et des visites d’échanges destinées à approfondir le partage d’expériences en matière de gouvernance multisectorielle et de digitalisation des données nutritionnelles.
Source : DCRP/Primature
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