samedi 2 mai 2026


623369619 1325843919571560 5798220484433597582 n 1Le ministre des Affaires étrangères, accompagné de Madame le ministre délégué et d’autres collaborateurs, a reçu en audience ce lundi 26 janvier 2026, une équipe de la Commission nationale de la Confédération des Etats du Sahel (CN-AES), conduite par son Président, Monsieur Bassolma BAZIE.
Après une année de fonctionnement, la délégation dit être venue faire au Chef de la diplomatie burkinabè, le point des activités menées par la Commission dans le but de consolider les idéaux de l’AES, et traduire sa reconnaissance aux acteurs du ministère des Affaires étrangères pour l’accompagnement technique, ayant permis à la CN-AES de mener à bien ses missions.
Au-delà du bilan et des remerciements, les premiers responsables de la CN-AES ont échangé avec le ministre TRAORE, sur la conduite à tenir dans le cadre de l’an II de la Confédération dont le Burkina Faso a la responsabilité de conduire les actions.


« Nous sommes venus chez le ministre des Affaires étrangères pour échanger sur l’an II de l’AES qui est déjà entamé, voir quels sont les éléments sur lesquels nous allons mettre l’accent en terme de contenu de la feuille de route, et aussi échanger les conditions à créer, pour que le produit que nous allons avoir à mettre en œuvre soit le fruit de consensus des trois pays », a indiqué monsieur Bassolma BAZIE à l’issue de la rencontre.
Pour lui, la visite de ce jour s’inscrit donc dans une démarche de maintien et de renforcement de la communication entre les deux institutions que sont la CN-AES et le département en charge des Affaires étrangères, avec à la clé des partages d’informations et des propositions, en vue de réussir le mandat du Burkina Faso à la présidence en exercice de la Confédération AES.
Des échanges entre les deux hommes, il est ressorti la nécessité que les experts de l’AES se réunissent, pour travailler sur une feuille de route qui sera soumise à l’appréciation des ministres des Affaires étrangères avant transmission aux Présidents de l’espace confédéral.


Tout en saluant le Président de la Commission nationale de la Confédération AES pour sa démarche, le ministre des Affaires étrangères l’a rassuré de la disponibilité et de l’accompagnement technique de son ministère, car c’est en cela que les objectifs communs pourront être atteints.
Karamoko Jean Marie TRAORE a saisi l’occasion, pour féliciter la CN-AES pour les actions d’information et de sensibilisation des masses, une initiative qui a permis aujourd’hui à beaucoup de citoyens de connaitre la vision et les idéaux de la Confédération AES.
En rappel, depuis le 23 décembre 2025, le Burkina Faso assure la présidence tournante de la Confédération AES. Et le Président de la CN-AES, d’inviter les populations à rester engagées, mobilisées et engagées autour des Chefs d’Etat de l’espace confédéral pour l’atteinte des objectifs fixés.


Source : DCRP/MAE

616656358 869411735718167 3927322163604536988 n 1Le président américain Donald Trump a annoncé ce jeudi 22 janvier 2026, la création d’une nouvelle instance internationale appelée « Conseil de la Paix», en anglais «Board of Peace».
En effet, présentée comme un instrument de résolution des conflits mondiaux et de reconstruction des zones touchées par les guerres, notamment à Gaza, cette structure pourrait être une alternative aux Nations Unies.
La signature officielle de la charte de ce Conseil a eu lieu en marge du Forum économique mondial à Davos le 22 janvier 2026.
Sur une soixantaine de pays invités, dix-neuf étaient présents à Davos lors de la signature de la charte du Conseil de la paix, dont le président argentin Javier Milei, le Premier ministre hongrois Viktor Orbán, ainsi que les dirigeants de l’Azerbaïdjan, de l’Indonésie, du Qatar, du Pakistan, de l’Arabie saoudite et de la Turquie.
Selon les modalités annoncées dans la charte, les pays invités peuvent rejoindre gratuitement le Conseil de la Paix et Donald Trump en est le «premier président ». Il a seulement le pouvoir de nommer son successeur et d’exercer un veto sur toute décision prise à la majorité de ses membres.
Le conseil exécutif de l’organisation comporte sept membres, dont le secrétaire d’État américain Marco Rubio, l’émissaire spécial Steve Witkoff, le gendre de Donald Trump Jared Kushner, et l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair.
Le mandat des pays membres de l’organisation ne pourra excéder trois ans à compter de la date d’entrée en vigueur de la charte.
Les États qui souhaitent obtenir un statut de membre permanent doivent verser une contribution estimée à environ 1 milliard de dollars soit durant les douze prochains mois

Radarsburkina.net


619181203 1365363378956842 4038303777964938390 n 1Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a inauguré ce vendredi 23 janvier 2026 à Ouagadougou deux datacenters modulaires du Cloud gouvernemental. Il s'agit d'une étape clé du chantier stratégique « zéro donnée à l’extérieur » visant à héberger, exploiter et sécuriser l’ensemble des données publiques, ainsi qu’à rapatrier celles encore stockées hors du territoire national.

‎Pilotée par le ministère de la Transition digitale, cette réalisation s’inscrit dans la stratégie nationale de maîtrise des données et marque un progrès décisif dans la modernisation et l’indépendance numérique de l’administration publique.

‎Dotés d’une capacité totale de 3 000 To de stockage, 105 600 Go de mémoire et 28 800 cœurs CPU, ces infrastructures permettront d’héberger plus de 7 000 machines virtuelles et d’accélérer le rapatriement des plateformes publiques.618420709 1365363658956814 409118108042796369 n 1
‎Elles offriront des bénéfices immédiats : continuité et disponibilité des services, renforcement de la sécurité des données et économies d’échelle majeures. D’un coût global supérieur à 15 milliards de FCFA, ces datacenters généreront une économie nette estimée entre 85 et 95 milliards pour l’État sur dix ans.

‎Saluant « des infrastructures à la hauteur des ambitions nationales », le Chef du Gouvernement a souligné leur portée stratégique :
‎« Ces centres de données sont un acte de souveraineté et un jalon essentiel dans la construction d’un État moderne, maître de ses choix et de ses outils. »

‎Il a rappelé que la maîtrise des données est un enjeu vital de sécurité nationale, d’indépendance et de dignité :
‎« Héberger nos données hors de notre territoire revient à renoncer à une part de notre autodétermination. Le Burkina Faso ne peut plus l’accepter », a-t-il déclaré.

‎Le Premier ministre a donné des instructions fermes pour faire de ces datacenters le socle unique de l’hébergement des plateformes publiques et assurer le rapatriement de toutes les données logées à l’extérieur ou dans des centres privés.618125195 1365363285623518 4351081911574886824 n 1

‎Saluant le travail du ministère de la Transformation digitale et des équipes techniques, il a précisé que cette inauguration constitue un jalon : un nouveau datacenter national, conforme aux standards internationaux les plus exigeants, verra le jour à l’horizon 2028 pour servir l’administration, le secteur privé, les ONG et l’ensemble de l’écosystème numérique.

‎« En consolidant notre souveraineté numérique, nous consolidons notre souveraineté nationale. En maîtrisant nos données, nous choisissons la liberté et la dignité », a conclu le Chef du Gouvernement.

‎Avec ces infrastructures, le Burkina Faso affirme son autonomie numérique : chaque octet désormais hébergé sur son sol renforce l’indépendance, la sécurité et la modernité de l’État.

‎Source : 𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

615834308 1321570956665523 2123890148162308655 n 1Dans la soirée du 20 janvier 2026, le ministre des Affaires étrangères, a reçu en audience l’Ambassadeur des États-Unis au Burkina Faso, Madame Joan Marie LOCKARD.

Selon le service de communication du ministère, la diplomate américaine a indiqué être venue réaffirmer l’engagement de son pays à poursuivre la coopération avec le Burkina Faso dans les secteurs de la #sécurité, de la #santé, du #commerce etc., dans une logique d’alignement sur les priorités du gouvernement burkinabè.

S’agissant des échanges commerciaux, elle a confié que le travail se poursuit au niveau de la partie américaine, pour renforcer le partenariat entre les chambres de commerce et d’industrie des deux pays.

Karamoko Jean Marie TRAORE a dit prendre bonne note de la volonté des Etats-Unis de maintenir le dynamisme de sa coopération avec le Burkina Faso, tout en indiquant que notre pays reste ouvert à tout partenariat mutuellement bénéfique.

Sur la question de la lutte contre le terr0risme, le ministre des Affaires étrangères a rappelé que l’accompagnement des partenaires devrait se faire dans une approche plus globale.

« On ne doit pas attendre qu’un citoyen d’un pays soit enlevé pour que ce pays propose une solution ; cette offre doit se faire dans le cadre global de la lutte contre le terr0risme car il ne s’agit pas de sauver une personne enlevée, mais de travailler à neutraliser ceux qui enlèvent », a martelé Karamoko Jean Marie TRAORE.

Pour la suite de la coopération, le Chef de la diplomatie a clairement présenté les attentes du Burkina Faso. Il s’agit d’une coopération saine, sincère, respectueuse des positions, de la vision et des priorités définies par les plus hautes autorités burkinabè.

En rappel, depuis le 16 décembre 2025, les États-Unis ont restreint l’entrée sur leur territoire à plusieurs pays dont le Burkina Faso qui est désormais soumis à des restrictions totales de visas. Depuis le 1er janvier 2026, cette mesure est entrée en vigueur, marquée par la suspension de la délivrance de tous les types de visas aux ressortissants burkinabè, à l’exception des visas diplomatiques et officiels.

En application du principe de réciprocité, le Gouvernement du Burkina Faso a décidé le 30 décembre 2025, d'appliquer aux ressortissants des États-Unis d'Amérique, des mesures équivalentes en matière de visas.

615491379 1321421076680511 143720929092795062 n 1Le ministre des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie TRAORE a accordé une audience en fin de journée du mardi 20 janvier 2026, à l'Ambassadeur de la Fédération de Russie au Burkina Faso Igor Alexandrovitch MARTYNOV.
Deux points essentiels ont fait l'objet déchanges, au cours de cette première rencontre de l'année 2026 entre l'Ambassadeur russe et le Chef de la diplomatie burkinabè.
Il s'agit du renforcement de la base juridique des relations entre les deux pays et des perspectives de coopération entre la Fédération de Russie et la Confédération des Etats du Sahel dont la présidence est assurée par le Burkina Faso.
Le renforcement de la base juridique sera marqué par la signature de deux accords, à savoir un accord sur les fondements des relations entre le Burkina Faso et la Russie, et un autre accord sur la création dune Commission intergouvernementale russo-burkinabè pour renforcer la coopération économique et commerciale entre les deux pays.
Il a par ailleurs traduit la volonté de son pays d'accompagner le Burkina Faso au cours de son mandat à la tête de la Confédération AES, notamment dans la lutte contre le terrorisme, tout en mettant un point d'honneur sur le dialogue entre la CEDEAO et la Confédération AES.
Car dit-il, "le dialogue entre ces deux organisations est nécessaire pour garantir la sécurité dans la sous-région".
Sur ce point, le ministre des Affaires étrangères a rassuré son hôte que les pays de la Confédération AES sont ouverts au dialogue avec tous les partenaires dont la CEDEAO, tout en précisant qu'en tant que pays assurant la présidence de la Confédération AES, le Burkina Faso est en phase d élaboration d'un projet de feuille de route de son mandat.
Ce document, qui sera à terme soumis à l'appréciation des deux autres pays de la Confédération, va permettre de définir la conduite à tenir dans les relations avec la CEDEAO, a-t-il indiqué.
Moscou s'engage également à soutenir les positions des décideurs de l'espace confédéral au niveau des instances internationales, selon l'Ambassadeur de la Fédération de Russie.
SEM Karamoko Jean Marie TRAORE a salué cet engagement de Moscou, caractérisé par une coopération qui ne cesse de se renforcer aussi bien entre le Burkina Faso et Russie, qu'entre la Fédération de Russie et la Confédération AES.
Justement l'audience a aussi permis d'aborder l'organisation courant 2026, de la prochaine rencontre AES-Russie en vue de sceller davantage les relations de coopération entre les deux entités.
Source : DCRP/MAE

 615175101 1317635217059097 1492477979210138016 n 1Le ministre des Affaires étrangères,  Monsieur Karamoko Jean Marie TRAORÉ, accompagné du ministre délégué, Madame Bêbgnansgna Stella Eldine KABRÉ/KABORÉ, a reçu en audience, le jeudi 15 janvier, le Chargé d'Affaires de l'ambassade de la Libye au Burkina Faso.
Selon Monsieur Khaled Abdelhady Ibrahim Mohamed, cette visite s’inscrit dans une dynamique de revitalisation de la coopération bilatérale entre le Burkina Faso et la Libye, deux pays unis par des relations historiques d’amitié, de solidarité et de fraternité.
À cette occasion, le diplomate libyen a souligné l’importance de maintenir un dialogue permanent afin de consolider et de renforcer les relations entre les deux États.
« Nous devons travailler à préserver le dialogue et à consolider nos relations », a-t-il déclaré.
Il a par ailleurs réaffirmé la volonté de son pays, de collaborer avec le Burkina Faso en vue d’obtenir des résultats plus concrets dans des domaines de coopération tels que l'économie, le commerce et le transport aérien.
Dans cette perspective, il a proposé l’ouverture d’une ligne aérienne directe entre Ouagadougou et Tripoli afin de stimuler les échanges commerciaux entre les deux pays.
Le ministre des Affaires étrangères a salué cette proposition ainsi que la démarche constructive du diplomate libyen.
Il a indiqué que le Burkina Faso demeure engagé à entretenir un dialogue continu avec la Libye et à travailler de concert avec les autorités libyennes pour donner un nouveau souffle à la coopération bilatérale.
« Il existe un fort potentiel à exploiter et nous devons œuvrer dans ce sens », a soutenu le Chef de la diplomatie burkinabè.
A cette audience le Chef de la diplomatie burkinabè et le Chargé d'Affaires de l'ambassade de la Libye, ont rappelé la noblesse de la lutte révolutionnaire menée par le Guide libyen, Mouammar KADHAFI, pour la souveraineté et la libération de l’Afrique, estimant que sa disparition constitue une grande perte pour le continent africain.
Dans le meme esprit, ils ont salué la vision souverainiste portée par le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORE, et souligné l'imperieuse nécessité de protéger nos leaders révolutionnaires contre les forces impérialistes.


Source : DCRP/MAE

 

87a605f7 2d90 47d8 92d9 9d81d19eb254 696x464Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a reçu en audience, ce mercredi 15 janvier 2026, Monseigneur Éric Soviguidi, représentant du Saint-Siège au Burkina Faso. Cette visite s’inscrit dans le cadre des prises de contact entreprises par le nonce apostolique au début de sa mission.

Au cours des échanges, Monseigneur Éric Soviguidi a exprimé sa gratitude au Gouvernement pour l’accueil chaleureux et les facilités mises à sa disposition. Il a indiqué avoir déjà entrepris des visites de terrain, au cours desquelles il dit avoir constaté « une belle synergie entre les communautés » ainsi qu’une entente exemplaire entre les confessions religieuses. Il a souhaité poursuivre ces déplacements à travers le pays tout en priant pour le retour de la paix et de la stabilité.309f57e1 8507 4f04 a3c5 a14c89c00e9c 525x420
L’entretien a également porté sur la situation sécuritaire et humanitaire dans la région du Sahel. À ce sujet, Monseigneur Soviguidi a rappelé que « le Saint-Siège entend poursuivre son plaidoyer au plan international afin que la crise au Sahel soit comprise dans toute sa complexité et appréciée à sa juste valeur par la communauté internationale ».

Le représentant du Saint-Siège a également salué les efforts du Burkina Faso en matière de souveraineté, de cohésion sociale et de reconquête du territoire. « Chaque pays a le droit de faire ses choix, qu’il s’agisse de son développement ou de ses relations internationales, et le Saint-Siège accompagnera le peuple burkinabè dans le respect de ses orientations souveraines », a-t-il affirmé.
Abordant la coopération bilatérale, Monseigneur Soviguidi a réaffirmé l’engagement du Vatican à consolider ses relations avec le Burkina Faso, soulignant que « le Saint-Siège attache une importance particulière aux bonnes relations de collaboration et de coopération qui ont toujours existé avec le Faso ». Il a réitéré la disponibilité de la nonciature à soutenir les actions de l’Église catholique, notamment dans les domaines de l’éducation, de la santé et de l’assistance aux populations vulnérables, en particulier les personnes déplacées internes.293d1250 a5e2 420a b7e0 8ad067bc5d80 576x420

Le Premier ministre a, pour sa part, exprimé sa satisfaction quant à la qualité de la coopération entre le Burkina Faso et le Saint-Siège, tout en réaffirmant la disponibilité du Gouvernement à œuvrer à son renforcement. Il a salué l’engagement constant du Vatican pour la paix, la concorde sociale et l’appui aux efforts nationaux.

Arrivé au Burkina Faso le 1ᵉʳ décembre 2025, Monseigneur Éric Soviguidi a présenté ses lettres de créance au Président du Faso le 5 décembre 2025, marquant ainsi le début officiel de sa mission. Depuis lors, il poursuit une série de visites de courtoisie auprès des autorités nationales.

Source : DCRP/Primature

 

 615358888 1314436070712345 2860573059487730576 n 1Le ministre des Affaires étrangères de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’Extérieur, Karamako Jean Marie TRAORE, accompagné de Madame le ministre délégué chargé de la Coopération régionale, a accordé une audience ce lundi 12 janvier 2026 au Nonce Apostolique au Burkina Faso, Monseigneur Éric SOVIGUIDI.

Les échanges entre le diplomate du Vatican et le Patron de la diplomatie burkinabè ont également porté sur l’engagement de l’Eglise aux côtés du gouvernement, pour la prise en charge des personnes déplacées internes et la gestion des crises sociales et sécuritaires.

Selon Monseigneur Éric SOVIGUIDI, au-delà de sa mission religieuse, l’Eglise catholique au Burkina Faso tout comme dans l’ensemble du Sahel, participe à l’accompagnement des populations pendant cette période que traverse la région et où le peuple en toute responsabilité a décidé de prendre en main de son destin.

A cette audience, le Chef de la diplomatie burkinabè et le Nonce Apostolique ont tous les deux relevé la nécessité de travailler à l’assèchement des sources de financement du terrorisme, et l’urgence pour tous les pays de la sous-région d’avoir une perception commune et une même posture par rapport à ce phénomène. C’est en cela que ces pays pourront faire front commun et engager une synergie d’actions contre l’ennemi.
« Nous avons aussi échangé sur la collaboration internationale et le rôle que le Saint Siège peut avoir et la voix qu’elle peut porter pour que la crise au Sahel soit reconnue à sa juste valeur et traitée comme telle », a indiqué Monseigneur Éric à sa sortie d’audience.
Il a aussi reconnu et salué les acquis déjà engrangés et les chantiers en cours en matière de développement du Burkina Faso tels que Faso Mêbo, tout en confiant que l’Eglise est engagée à soutenir cette initiative.

Après s’être présenté aux plus hautes autorités du pays, le Représentant du Saint Siège a signifié que la phase suivante de sa mission au Burkina Faso, consistera à aller au contact du terrain afin de mieux définir et articuler les actions à mettre en œuvre.
Cette démarche a été fortement encouragée par le ministre des Affaires étrangères, qui a saisi l’occasion pour exprimer les attentes du gouvernement vis-à-vis des partenaires comme le Saint Siège.
Il s’agit de contribuer à une prise en compte de la dimension réelle de la crise au Sahel et de donner de la voix pour qu’elle ne soit plus négligée et utilisée comme un instrument de politique étrangère par certains Etats essentiellement occidentaux.

Radarsburkina.net

Source : DCRP/#MAECR-BE

615199997 1313328097496863 7381973939881490591 n 1Le 8 janvier 2026, l’Ambassadeur des Etats-Unis au Burkina Faso, Joann M. Lockard a rencontré le Général Kassoum Coulibaly, Ambassadeur du Burkina Faso aux États-Unis, pour lui présenter ses vœux de bonne année et lui annoncer officiellement la célébration du 250ème anniversaire des États-Unis d’Amérique.
Selon l’Ambassade des États-Unis au Burkina Faso, au cours de cette rencontre, les deux diplomates ont échangé sur le « renforcement du partenariat entre les deux nations ».
Il a été notamment question des « opportunités pour approfondir les relations bilatérales, promouvoir la compréhension mutuelle et faire avancer les priorités communes des peuples américain et burkinabè. »
Notons que depuis le 16 décembre 2025, les États-Unis ont restreint l’entrée sur leur territoire à plusieurs pays dont le Burkina Faso qui est désormais soumis à des restrictions totales de visas. Depuis le 1er janvier 2026, cette mesure est entrée en vigueur, marquée par la suspension de la délivrance de tous les types de visas aux ressortissants burkinabè, à l’exception des visas diplomatiques et officiels.
En application du principe de réciprocité, le Gouvernement du Burkina Faso a décidé le 30 décembre 2025, d'appliquer aux ressortissants des États-Unis d'Amérique, des mesures équivalentes en matière de visas.
En outre, la Confédération des États du Sahel, dont le Burkina Faso est membre, a condamné « l'attaque armée des États-Unis contre le #Venezuela » et « l'enlèvement illégal» du Président vénézuélien Nicolás Maduro et son épouse.
L’AES a tenu à rappeler que « l'emploi de la force armée par un État contre la #souveraineté, l'intégrité territoriale ou l'#indépendance politique d'un autre État est une #ingérence inacceptable dans les affaires intérieures d'un Etat souverain et constitue un acte d'agression».

Radarsburkina.net

 

611651309 122163298010745927 371612828985195383 n 1La Confédération des États du Sahel (AES), portée par la vision commune des trois Chefs d'État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État de la République du Mali, et le Général d’Armée Abdourahamane TIANI, Président de la République du Niger, se donne pour ambition de bâtir un espace confédéral fondé sur la #souveraineté, la #sécurité, la #solidarité et l’#intégration des peuples, en vue d’un #développement harmonisé et durable.

Cependant, la réalisation pleine de cette vision est confrontée à certaines pratiques contraires à l’esprit confédéral, notamment les #tracasseries_routières, qui constituent un frein majeur à la mobilité des personnes, à la circulation des biens et au dynamisme économique de l’espace AES.

Face à cette réalité, la Commission nationale de la Confédération des États du Sahel (CN-CES) a pris l’initiative d’organiser, du 5 au 10 janvier 2026, un atelier de réflexion sur les obstacles à la libre circulation des personnes et des biens dans l’espace confédéral AES.

Cette rencontre stratégique a réuni des experts issus de structures étatiques, des forces de défense et de sécurité, du secteur privé et de la société civile, dans le but d’identifier les entraves, analyser leurs causes profondes et proposer des solutions concrètes et opérationnelles aux décideurs.

À terme, il s’agira de renforcer le processus d’intégration régionale, en mettant à la disposition des autorités confédérales et nationales des recommandations pertinentes, susceptibles d’éclairer les décisions et d’accélérer la mise en œuvre effective de la libre circulation des personnes et des biens, pilier essentiel de la Confédération.612319843 122163298466745927 2244915861985197297 n 1

À l’ouverture des travaux, le Président de la CN-CES, Bassolma BAZIÉ, a souligné que cette initiative s’inscrit pleinement dans les missions de la Commission, notamment celle de proposer des mesures et actions concrètes en vue de la consolidation de la Confédération des États du Sahel. Il a rappelé que, face à l’ampleur des entraves constatées, le Président du Faso, Président de la Confédération des États du Sahel, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a instruit la CN-CES de conduire des réflexions approfondies sur la question, afin de formuler des propositions visant à garantir l’effectivité de la libre circulation dans l’espace confédéral.

« Au regard de la devise de l’AES, les populations ne devraient pas souffrir pour circuler dans l’espace confédéral », a insisté le Président de la CN-CES, rappelant que la libre mobilité constitue un levier stratégique pour l’intégration, la cohésion sociale et la prospérité partagée.

Les échanges ont permis de mettre en évidence plusieurs pratiques préjudiciables à la libre circulation, notamment les rackets, abus de pouvoir et actes de corruption, auxquels participent divers acteurs et qui portent atteinte non seulement aux objectifs de la Charte du Liptako-Gourma, mais également à l’économie, à la sécurité, à la cohésion sociale et à la sécurité alimentaire de l’espace AES.


Source : 𝗦𝗖𝗥𝗣/𝗖𝗡-𝗖𝗘𝗦

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