Elections couplées du 22 novembre au Burkina : Focus sur le candidat du parti Vision Burkina, Kiemdoro Dô Pascal Sessouma
Le 22 novemebre à venir, un scrutin présidentiel et législatif se tiendra au Burkina Faso. Le samedi 31 octobre 2020 a marqué l’ouverture officielle de la campagne pour la présidentielle et les législatives. Le président sortant, Roch Marc Christian Kaboré, candidat à sa propre succession, affronte 12 autres candidats parmis lesquels Kiemdoro Dô Pascal Sessouma, candidat du parti Vision Burkina. Radars Info Burkina fait un zoom sur ledit candidat.
Kiemdoro Dô Pascal Séssouma est né en 1957 à N’Dorla, province du Kénédougou, région des Hauts-Bassins. Il est titulaire d’un diplôme universitaire d’études générales en géographie de l’université Joseph Ki-Zerbo de Ouagadougou, d’un diplôme supérieur de journalisme de l’université de Dakar au Sénégal, d’un master en communication de l’université du Québec à Montréal, ainsi que d’une dizaine de certificats de formation dans les domaines de la communication, des médias et des projets.
De 2006 à 2010, Dô Pascal Sessouma a été enseignant de journalisme et communication à l’Institut des sciences et techniques de l’information et de la communication (ISTIC). Il a été responsable de la communication de la Maîtrise d’ouvrage de l’aéroport de Donsin (MOAD) de 2010 à 2017. M. Sessouma est surtout connu comme journaliste présentateur à la Radiodiffusion télévision du Burkina (RTB) de 1981 à 2001.
Il a été rédacteur en chef et présentateur de 5 sur 5 Afrique, une série de la télévision canadienne en partenariat avec TV5 et plusieurs télés d’Afrique francophone. Le candidat a été le fondateur et directeur de l’agence DPS Communication. Il fut également consultant pour le Réseau liberté, organisme canadien oeuvrant dans le domaine de la liberté de la presse et de la démocratie en Afrique et dans les Caraïbes de 2004 à 2006.
Convaincu que les armes ne devraient plus être le seul moyen de régler les conflits, il décide de créer en 2020 un parti, Vision Burkina, formation politique sous la bannière duquel il se présente à l’élection présidentielle qui aura lieu dans un peu plus de 2 semaines. Son objectif ? Un Burkina Faso plus pacifique. « Le pacifisme, c’est la doctrine des partisans de la paix, de tous ceux qui aiment la paix. Travailler à promouvoir la paix à l’intérieur comme à l’extérieur des frontières de notre pays, c’est cela le pacifisme. Le pacifisme, c’est le refus de la guerre et de la violence », martèle DPS.
Son projet de société s’articule autour de 7 points majeurs qui sont : l’établissement de la paix et de la sécurité sur l’ensemble du territoire et la démilitarisation du Burkina Faso, la réorganisation de l’exercice du pouvoir d’Etat, la réforme totale de l’appareil judiciaire, la refondation de l’administration publique, le refus absolu de la corruption, la déconcentration de la gouvernance d’Etat, la reconnaissance et l’encadrement de la chefferie coutumière.
En matière sécuritaire, M. Sessouma se dit convaincu que les armes n’ont jamais été la solution pour construire la paix. Selon lui, lorsque le pays viendra à bout de l’hydre terroriste et retrouvera sa quiétude et sa paix d’antan, il va falloir « changer carrément le système ». « Il n’y aura plus de ministère de la Défense, il n’y aura plus d’achat de chars. Nous considérons que les chars ne sont pas des outils de développement. Si nous n’achetons plus de chars, il y aura assez d’argent à injecter dans des secteurs vitaux. Si cet argent est investi dans l’agriculture, par exemple, on pourra se nourrir convenablement. Et si le peuple est bien nourri, il pourra bâtir la patrie. Cela illustre bien notre devise : paix, pain, patrie », a déclaré le présidentiable.
Par ailleurs, Vision Burkina entend proposer un regard « fondamentalement différent » sur la situation des Forces de défense et de sécurité. Cette analyse, a confié le président dudit parti, commencera par une réforme en profondeur de nos forces armées pour aboutir à la démilitarisation du pays, à l’instar d’autres Etats dans le monde. « Avec ce choix, au Burkina Faso, à moyen, court et long terme, il n’y aura plus de recrutement militaire et, par conséquent, plus d’armée au sens conventionnel du terme. Notre ambition est de faire du Burkina Faso un pays neutre qui renoncera définitivement à la guerre comme moyen de règlement des conflits. Il y a 25 pays dans le monde qui n’ont pas d’armée et qui n’ont jamais été attaqués. En Afrique, il y a un seul pays, l’Île Maurice, qui n’a pas d’armée et qui est l’un des plus riches d’ailleurs », a-t-il argumenté.
Arnold Junior Sawadogo (Stagiaire)
Aujourd’hui 5 novembre 2020, nous sommes à 17 jours de la tenue des élections couplées au Burkina Faso. La campagne électorale a débuté le 31 octobre dernier. Dans la matinée de ce jeudi, Zéphirin Diabré, candidat à la présidentielle à venir, a convié les hommes de médias à une rencontre pour leur présenter son projet de société intitulé « le nouveau départ pour sauver le Burkina Faso », dont la réalisation sur 5 ans coûtera 17 995 milliards de F CFA. Radars Info Burkina vous propose la biographie du candidat ainsi que son projet de société.
Aux élections législatives et municipales de décembre 2012, l’UPC arrache la deuxième place dans l’arène politique du Burkina avec 19 députés, 19 maires et plus de 1600 conseillers municipaux. Grâce à ces résultats, Zéphirin Diabré prend les rênes de l’opposition politique burkinabè.
La première partie repose d’abord sur une vision forte qui comprend une proposition de philosophie nationale de gouvernance du pays, le «Burkind’lim», comme creuset « de nos valeurs, socle de notre identité collective et boussole de notre développement».
La campagne électorale pour les élections couplées du 22 novembre prochain au Burkina Faso bat son plein actuellement sur le territoire national. Ecarté de la compétition en 2015, l’ex-parti au pouvoir, le Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP), est cette fois-ci parmi les prétendants à la magistrature suprême avec pour candidat Wend-Venem Eddie Constance Hyacinthe Komboïgo. Celui-ci a choisi la ville de Tenkodogo pour le lancement officiel de sa campagne le 1er novembre. Dans son projet de société, consigné dans un document de 75 pages, le candidat du CDP propose aux Burkinabè « le nouveau pacte pour l'édification d'un Burkina de paix et de prospérité » qui récence 21 défis majeurs à relever au cours des cinq années à venir.
Au nombre de ces défis figurent la réconciliation nationale et la cohésion sociale, la sécurité et la paix sur toute l’étendue du territoire, la bonne gouvernance, la relance économique, les infrastructures, l’économie numérique, la mobilisation des ressources financières, l’eau et l’assainissement, l’énergie, la promotion du capital humain, la justice, les secteurs de la communication et des médias, ceux de la culture, des arts et du tourisme, l’administration du territoire et la décentralisation, l’efficacité et l’efficience de la fonction publique, l’emploi et la solidarité nationale, les transports et la sécurité routière, le sport et les loisirs, la valorisation des résultats de la recherche et des innovations, la durabilité environnementale et, enfin, la diplomatie et l’implication de la diaspora.
Eddie Komboïgo s’engage à organiser des concertations nationales à l’intérieur et à l’extérieur du pays afin de jeter les bases de la réconciliation nationale, un forum de réconciliation nationale, mettre en place une commission vérité, justice, réparation et réconciliation.
C’est le samedi 31 octobre 2020 que s’est ouverte la campagne pour les élections présidentielle et législatives du 22 novembre. Kadré Désiré Ouédraogo, ancien Premier ministre de Blaise Compaoré et candidat à la présidentielle sous la bannière du mouvement Agir ensemble, a lancé sa campagne dans la région du Centre-Nord. Dans la course au fauteuil présidentiel, il a comme challengeurs le chef de file de l’opposition politique, Zéphirin Diabré, et 11 autres candidats. Radars Info Burkina fait un gros plan sur le candidat d’Agir ensemble.
Le candidat d’Agir ensemble rejoint la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) comme cadre financier à la division financière du FOSIDEC à Ouagadougou dans les années 1980 et est par la suite nommé chef de cette division financière, poste qu’il occupera jusqu’en 1983 où il devient conseiller financier du secrétaire général de la CEDEAO.
Le 6 février 1996, le natif de Boussouma, commune de la région du Centre-Nord, est nommé Premier ministre, chef du gouvernement du Burkina Faso, poste qu’il occupera jusqu’au 6 novembre 2000.
Commencée le samedi 31 octobre 2020, la campagne électorale pour les élections présidentielle et législatives fait son bonhomme de chemin. Le parti de l’Eléphant, l’Alliance pour la démocratie et la fédération/Rassemblement démocratique africain (ADF-RDA), à travers son candidat à la présidentielle, Me Gilbert Noël Ouédraogo, propose un projet de société de 32 pages intitulé « Mon projet pour le Faso » dans le but de conquérir le pouvoir. Radars Info Burkina s’est penché sur le parcours académique, professionnel et politique de ce candidat.
Janvier 2006, Gilbert Noël Ouédraogo est nommé au poste de ministre des Transports sous le régime de l’ex-président Blaise Compaoré. Il est ensuite porté en mars 2013 à la tête de la mairie de la commune de Ouahigouya.
Dans son projet de société, maître Gilbert Noël Ouédraogo entend mener des « actions pour un Burkina Faso meilleur et pour un développement harmonieux ».
Au Burkina Faso, il se tiendra le 22 novembre de l’année en cours un scrutin présidentiel et législatif. Le président sortant, Roch Marc Christian Kaboré, candidat à sa propre succession, affronte 12 autres candidats parmi lesquels le professeur Abdoulaye Soma du parti Soleil d’Avenir. Radars Info Burkina fait un zoom sur le candidat de cette formation politique.
Son projet de société comporte 15 mesures concrètes et il envisage de former un gouvernement de 13 ministres. « Chaque ministère aura en charge l’exécution et la stabilisation d’une mesure du programme. Le Premier ministère aura en charge spéciale l’application d’une de ces mesures. Le président du Faso, chef de l’Etat, assumera la responsabilité d’une mesure. Les 15 mesures sont ainsi réparties ; la responsabilité de l’exécution de chacune d’elles est établie et le bilan de l’application concrète de chacune d’elles est objectivement et facilement traçable», déclare-t-il.
La campagne électorale bat son plein dans les villes et campagnes du pays des hommes intègres. Les différents candidats en lice sont appelés à convaincre l’électorat par la pertinence de leurs projets de société. Radars Info Burkina s’est intéressé au seul candidat à la présidentielle physiquement absent mais bien présent dans la campagne, en l’occurrence Yacouba Isaac Zida du Mouvement pour le salut (MPS), et à son projet de société.
De 2008 à 2009, l’officier Zida occupe le poste d’observateur Casque bleu en République démocratique du Congo (RDC). Il prend part en 2012 à une formation antiterroriste à l'université des forces spéciales de Tampa, en Floride.
Au Burkina Faso, un double scrutin présidentiel et législatif se tiendra le 22 novembre à venir. Dans la course à la présidentielle, ils sont 13 prétendants au fauteuil de Kosyam, dont le président sortant, Roch Marc Christain Kaboré, et Tahirou Barry, candidat du Mouvement pour le changement et la renaissance (MCR). Comme en 2015, Tahirou Barry est de retour pour la conquête du pouvoir. Radars Info Burkina vous propose la biographie de ce candidat.
Sur le plan politique, le candidat Tahirou Barry a gravit les échélons au sein de son ex-parti le Parti de la renaissance nationale (PAREN) avant de demssionier pour créer son propre parti politique, le Mouvement pour le changement et la renaissance (MCR).
A l’élection présidentielle de novembre 2015, sous la banière de son ex-parti le PAREN, il s’est classé 3e, respectivement après Roch Marc Christian Kaboré et Zéphirin Diabré, sur un total de candidats.
Les Burkinabè iront aux urnes le 22 novembre prochain pour élire et le président du Faso et les députés de la 8e législature. La campagne électorale a débuté le samedi 31 octobre. Ils sont au total 13 candidats sur la ligne de départ de la course au fauteuil présidentiel. Parmi eux figure Yéli Monique Kam, l’unique femme. Radars Info Burkina vous propose la biographie de cette amazone.
Convaincue que seules des actions politiques par la réforme des lois peuvent créer les conditions du développement du Burkina Faso, Dame Ngankam entre dans l’arène politique en muant son mouvement associatif, le Mouvement pour la renaissance du Burkina (MRB), créé en 2012, en parti politique en 2020.
La campagne électorale pour les élections couplées du 22 novembre prochain au Burkina Faso a débuté le samedi 31 octobre. Arrivé 2e en 2015, le candidat de l’Union pour le progrès et le changement (UPC) à la présidentielle de 2020, Zéphirin Diabré, a choisi la ville de Tenkodogo pour débuter sa conquête du pouvoir. Dans son projet de société, consigné dans un document de 364 pages, le Chef de file de l’opposition politique (CFOP) propose aux Burkinabè « le nouveau départ pour sauver le Burkina Faso », dont la réalisation pendant le quinquennat coûtera 17 995 milliards de F CFA.
Pour cela, beaucoup de réformes et de mesures sont à prendre. On peut citer, entre autres, la convocation d’une conférence générale de la nation pour définir, préciser et adopter le «Burkind’lim» comme philosophie nationale ; l’adoption d'une charte des chefs coutumiers et traditionnels sur la promotion de l'égalité entre les Burkinabè, de l'intégrité et de l'exemplarité en tant que dépositaires de traditions ; la systématisation de l’alphabétisation en langues nationales dans nos écoles, à côté du français ; l’instauration d’un vrai dialogue social pour désamorcer la fronde sociale ; la convocation d’une conférence nationale des forces vives de la nation pour réfléchir sur la trajectoire à baliser pour le retour de la paix et la réconciliation. « L'intérêt supérieur de la nation doit nous rassembler en dépit de nos divergences idéologiques et politiques. Pour ce faire, nous travaillerons à faciliter le retour des exilés politiques », a affirmé Zéphirin Diabré.
Il compte, s’il est élu président au soir du 22 novembre 2020 : repenser la politique de sécurité nationale pour doter notre pays de forces de défense et de sécurité toujours plus républicaines, organisées, disciplinées, compétentes et professionnelles ; assurer une meilleure sécurité des personnes et des biens ; assurer à tous les Burkinabè l’accès aux services sociaux de base et développer le capital humain ; répondre aux aspirations pressantes de la jeunesse ; faire de l’égalité des chances hommes-femmes un facteur de développement harmonieux ; résoudre définitivement la question énergétique au Burkina Faso ; lutter résolument et efficacement contre la corruption et l’impunité ; apporter des solutions rapides et concrètes à la question cruciale du logement ; relever de manière substantielle le pouvoir d’achat des ménages ; rationaliser les dépenses courantes ; accorder une attention particulière à la problématique de l’efficacité de tout le processus de gestion des marchés publics et des délégations de service, de la passation à l'exécution.










