Burkina : Remise de bourse à 72 élèves et étudiantes et de fonds à 10 groupements féminins
La ministre de la Femme, de la Solidarité nationale, de la Famille et de l’Action humanitaire, Hélène Marie Laurence Ilboudo/Marchal, a présidé ce mardi 7 juillet la cérémonie de remise officielle de bourses d’excellence au profit de 72 élèves et étudiantes et de fonds d’accompagnement à 10 associations et groupements féminins. Les élèves ont reçu chacun un chèque d’un montant de 275 000F CFA, les étudiantes un chèque d’un montant de 500 000F francs et les groupements/associations féminins un chèque d’un montant de 1 000 000 F.
Le gouvernement burkinabè bénéficie depuis 2010 de l’appui de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), à travers son Centre pour le développement du genre (CDDG), de subventions dans le but de lever les contraintes auxquelles les filles et les femmes sont confrontées dans les domaines de l’éducation et de l’entrepreneuriat.
«Au titre de l’année scolaire 2019-2020, 72 bénéficiaires, à savoir 24 étudiantes et 48 élèves, dont 2 garçons, tous issus de différents établissements d’enseignement secondaire et supérieur du pays, ont été sélectionnés. En outre, au titre de l’année budgétaire 2019, 10 associations et groupements féminins ont été sélectionnés pour bénéficier du programme entrepreneuriat. Ils l’ont été sur la base de leur dynamisme, de leur visibilité et de leur efficacité sur le terrain », a indiqué la ministre de la Femme.
Tièna Coulibaly, représentant résident de la CEDEAO au Burkina Faso, était aux côtés du ministre de l’Intégration africaine et des Burkinabè de l’extérieur, Toussaint Tiendrébéogo, à cette cérémonie. « Convaincue que le développement souhaité ne peut se réaliser sans les femmes, qui représentent plus de la moitié de la population de notre espace, la CEDEAO a adopté une stratégie genre pour la période 2010-2020. Pour la réalisation de cette stratégie, le CCDG accompagne les Etats membres à travers divers projets et programmes prenant en compte des catégories sociales victimes d’inégalités liées au genre. Au Burkina, le CCDG accompagne trois programmes, à savoir le programme de soutien médical et financier aux femmes et filles souffrant de la fistule obstétricale, le programme d’appui aux associations et groupements féminins œuvrant dans le domaine de la transformation des produits agricoles, halieutiques et artisanaux et le programme de bourse pour les filles et garçons issus des familles défavorisées» , a déclaré M. Coulibaly.
Assiéta Ouattara fait partie des étudiantes bénéficiaires d’une bourse. Tout en saluant cette initiative, elle relève toutefois que les bénéficiaires rencontrent des difficultés dans l’utilisation de ladite bourse.
« En effet, certains parents ne demandent pas notre avis avant d’utiliser l’allocation, si bien qu’elle est parfois utilisée à d’autres fins. Pour une gestion efficace et efficiente de notre bourse, nous recommandons, entre autres, au ministère de la Femme et à la CEDEAO la sensibilisation des parents à un usage à bon escient de la bourse, le suivi régulier des bénéficiaires en cours d’année scolaire, la remise de la bourse aux bénéficiaires dans les meilleurs délais pour leur permettre de payer la scolarité en début d’année et l’augmentation du montant alloué », a-t-elle souhaité.
« Ce sont des cas isolés d’immixtion des parents dans l’utilisation de la bourse, mais cela est dû au fait que ces parents vivent dans la précarité. Pour faire des études, il faut bien manger. D’où la nécessité d’avoir un accompagnement global. Ces personnes qui ont besoin d’accompagnement peuvent nous contacter et nous allons leur venir en aide au lieu d’utiliser les ressources allouées aux études de leurs enfants à d’autres fins», a réagi Hélène Marie Laurence Ilboudo/Marchal.
Aly Tinto
Dans le cadre de la promotion du vivre-ensemble, Radars Info Burkina a effectué un déplacement au sein de la radio-télé confessionnelle Al Houda (radio et télé islamiques de Ouagadougou) pour savoir ce qui est fait en matière de culture de la tolérance et de la paix au sein de ce média.
Selon lui, la radio accompagne ceux qui font des activités sur le vivre-ensemble. « Par exemple, il y a le Centre culturel islamique du Burkina (CCI-B) qui travaille beaucoup pour le vivre-ensemble au Burkina Faso. C’est un centre qui regroupe la plupart du temps d’autres confessions pour beaucoup d’activités. Chaque fois que ces personnes ont une activité sur le vivre-ensemble, nous n’hésitons pas à les accompagner. Nous pensons que cela est vraiment notre rôle. En plus de cela, je peux dire qu’on a une bonne collaboration avec les autres religions, surtout les médias. Par exemple à TV Maria et Radio Ave Maria (la télé et la radio catholiques de Ouagadougou), on a des collaborateurs avec qui on travaille sans problème », a ajouté Abdoul Ganio Sanfo.
Les étudiants de l’Institut panafricain d’études et de recherche sur les médias, l’information et la communication (IPERMIC) ont organisé le samedi 4 juillet 2020 au sein de cet établissement supérieur une journée dédiée aux aînés de l’ex-département de journalisme et communication de l’Université Joseph Ki-Zerbo et de l’IPERMIC. Les étudiants ont exposé leurs préoccupations aux aînés. Les échanges et le partage d’expériences ont duré des heures et ont été fortement appréciés.
S'agissant des préoccupations, Salif Zongo a informé leurs aînés de la difficulté pour les étudiants d'obtenir un stage et de la question de l’orientation. «C’est l’occasion pour nous de vous solliciter de nous accompagner dans l’obtention de stages et de faciliter notre insertion socioprofessionnelle », a-t-il demandé.
La Confédération générale du travail du Burkina (CGT-B) a tenu, comme initialement prévu, un meeting ce samedi 4 juillet à Ouagadougou. Il s’est agi pour elle, au cours de cette rencontre, de réaffirmer sa volonté d’interpeller le gouvernement une fois de plus afin qu’il « se penche véritablement » sur les différentes plateformes qui lui ont été adressées par les différents syndicats pour l’amélioration des conditions de vie et de travail de tous les travailleurs du Burkina Faso.
Il ajoute que ce sont les mêmes vaccins qui sont administrés à l’enfant jusqu’à son 4e mois. « En outre, il y a les vaccins du 9e mois : il s’agit, en l’occurrence, de la vaccination contre la rougeole-rubéole RR1 et de celle contre la fièvre jaune. Après la première année du môme, précisément vers son 15e mois, il lui est administré la 2e dose de RR qui est le RR2. Au Burkina Faso, il a été adjoint la vaccination contre la méningite », précise le toubib. 
« Pour être détenteur d’une attestation de reconnaissance ou de toute autre chose de la part du centre de transfusion sanguine, il faut avoir fait au moins 25 dons. En plus de cela, nos dix meilleurs partenaires seront distingués », a-t-il précisé.
Le médecin a terminé en lançant un appel à la population à toujours se mobiliser pour le don de sang afin de permettre de répondre aux besoins des malades. « Avec la crise sanitaire ainsi que la période de palu et de dengue qui s’installe, la consommation de produits sanguins sera très élevée. C’est pourquoi j’invite les uns et les autres à être solidaires et à passer donner un peu de leur sang pour sauver leur prochain, car nul n’est à l’abri d’une transfusion », a-t-il conclu.
Le 23 juin 2020, le gouvernement burkinabè a procédé à la remise du premier lot des 300 ambulances du projet présidentiel au profit des communes du Burkina. Dans son n°206 du 26 juin 2020, le journal « Courrier Confidentiel » s’est penché sur le mode et le coût d’acquisition de ces ambulances. « Ce marché de 300 ambulances à 14,1 milliards aux relents de surfacturation est un endettement aveugle du contribuable au profit d’entreprises avec lesquelles le pouvoir a des intérêts financiers », a écrit le journal. Radars Info Burkina s’est entretenu avec Yacouba Ladji Bama, rédacteur en chef dudit journal. Lisez plutôt.
L’attitude du ministère de la Santé lors de l’investigation sur les conditions d’exécution de ce marché a « vraiment intrigué CC ». « A la fin, on a estimé qu’il ne pouvait pas en être autrement. Ce qu’il faut savoir, c’est qu’après plusieurs jours d’attente, le ministère a fini par nous dire que ce marché n’a pas été géré par lui ; que c’est un marché du gouvernement de façon beaucoup plus élargie et qu’à ce titre, c’est le ministère des Finances qu’on devait voir pour obtenir des informations sur ce marché d’acquisition d’ambulances. Cela nous a paru assez ahurissant. On s’est adressé au ministère des Finances, qui s’est étonné que celui de la Santé ait dit que c’est le département des Finances qui a exécuté ce marché. En réalité, le ministère de la Santé ne sait pas comment se défendre dans ce dossier et il a voulu refiler la patate chaude à d’autres acteurs qui n’ont rien à voir dans le dossier », a-t-il confié.
M. Kaboré est tenancier d’un restaurant situé à proximité dudit terrain et voici ce qu’il nous a confié, visiblement content : « Nous sommes vraiment satisfaits. Avoir aménagé ainsi le terrain nous épargne beaucoup de désagréments. Les jeunes du quartier y jouent au football par exemple », a-t-il affirmé.
Yelhy Technology Africa est une société de droit burkinabè fondée en octobre 2006. Spécialisée dans la production et la pose de pavés vibrés, sa spécificité́ est d’utiliser des techniques à haute intensité́ de main-d’œuvre ainsi que le transfert de cette technologie par l’installation d’usines «clé en main» et leur exploitation au profit de la population locale. Pour ce faire, Yelhy Technology Africa a développé le programme YELHY HIMO (Haute Intensité́ de Main-d’œuvre).










