Comité international de la Croix-Rouge (CICR) : Communiqué de presse
Afrique : 44 000 cas de disparition enregistrés sur le continent – près de la moitié des disparus sont des enfants
Ouagadougou (CICR) – La Journée internationale des personnes disparues sera célébrée le 30 août. Cette importante commémoration est l’occasion de rappeler que d’innombrables familles sont à la recherche d’un proche disparu en Afrique. Le fait d’être sans nouvelles d’un être cher est source d’immenses souffrances et difficultés pour ses proches, du fardeau émotionnel et psychologique aux besoins légaux, administratifs, économiques et psychosociaux qui en découlent. Pour le Comité International de la Croix-Rouge (CICR), le problème des personnes disparues est une tragédie humaine que le monde ne doit pas oublier alors que la lutte contre le Covid-19 est venue s’ajouter à la longue liste de priorités humanitaires.
« Les conflits, la violence, la migration et les chocs climatiques continuent de provoquer des séparations de familles, en ce temps de pandémie qui rend encore plus difficile notre travail de recherches des personnes portées disparues, tout comme les efforts menés par les familles elles-mêmes » souligne Sophie Marsac, conseillère régionale au CICR pour les personnes disparues et leurs familles en Afrique.
A la fin juin 2020, le CICR recensait près de 44 000 personnes disparues en Afrique, dont près de la moitié (45%) étaient mineures au moment de leur disparition. Entre juin 2019 et juin 2020, nos équipes ont enregistré plus de 4 700 nouvelles disparitions sur le continent africain. 82% de ces cas ont été enregistrés au Nigéria, en Éthiopie, au Soudan du Sud, en Somalie, en Libye, en République Démocratique du Congo et au Cameroun. « Ces cas ne constituent qu’une goutte d’eau dans l’océan ; leur nombre est sans rapport avec l’ampleur réelle du problème », indique Sophie Marsac.
« Je n’arrive presque plus à dormir », déplore Kaltoum. Sa fille a disparu au Nigéria il y a neuf ans. « Je sens dans mon cœur que ma fille est toujours en vie. Je ne perds pas espoir ».
Le CICR appelle les autorités à reconnaître la tragédie des personnes disparues ainsi que son impact sur les familles touchées. Il leur demande de faire tout ce qui est en leur pouvoir pour prévenir les disparitions, de prendre des mesures pour rechercher les personnes portées disparues afin de fournir aux familles des informations sur le sort de leurs proches et le lieu où ils se trouvent.
Si vous êtes à la recherche d’un membre de votre famille, vous pouvez contacter le CICR ou la section locale de la Croix-Rouge Burkinabé la plus proche et sur le site Internet consacré au rétablissement des liens familiaux : https://familylinks.icrc.org/fr/
Informations complémentaires :
Marina Fakhouri, Coordinatrice Protection, Ouagadougou, tél :
+ 226 53 00 39 70, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Eméline Yameogo, Coordinatrice Communication, Ouagadougou, tél : + 226 70 75 64 94, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Karime Ouedraogo, Coordinateur RLF, Croix-Rouge Burkinabé, Ouagadougou, tél : +226 70 09 00 35, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Notre site : https://www.icrc.org/fr/guerre-et-droit/personnes-protegees/personnes-disparues

Dans toute élection, il y a un gagnant et un perdant. Et comme cela s’était fait en 2015, il serait bien que celui qui va perdre aille féliciter le vainqueur et que ce dernier respecte le perdant. Nous allons leur dire également d’éviter l’ethnicisme et le régionalisme dans les discours. Au niveau de la société civile, nous allons veiller à ce que notre tissu social ne soit pas mis à mal par des discours régionalistes et ethnicistes de politiciens », a-t-il indiqué.
Au Mali, l’artiste Sidiki Diabaté a soutenu IBK. La loi n’interdit pas à un artiste d’être militant d’un parti politique. Donc quand on est artiste et militant dans un pari politique il n’y a pas de gêne à composer une chanson pour galvaniser, pour motiver. Mais naturellement, on ne doit pas y faire l’apologie de la violence en tenant des propos qui incitent à la haine », a-t-il développé.

« 80% des structures qui offrent des services de E-commerce le font par les réseaux sociaux. C’est à ce niveau que les problèmes se posent. Nous avons des situations où des personnes reproduisent des pages de certaines structures sur les réseaux sociaux. Des clients font donc des commandes de produits, mais ils ne seront jamais livrés. D’autres personnes créent des pages fictives de vente en ligne d’articles avec des offres alléchantes et beaucoup d’internautes tombent malheureusement dans leur piège. Sur notre page Facebook, des gens grugés nous exposent des situations de ce genre dont ils ont été victimes. Nous les invitions alors à venir dans notre service pour mieux formaliser leur plainte », a-t-il détaillé.
A l’occasion du Mois national de l’arbre au Burkina Faso, Radars Info Burkina s’est entretenu avec Béyé Gué, chef du service départemental de l’Environnement, de l’Economie verte et du Changement climatique de Loumbila, pour savoir l’état de la coupe abusive du bois et des espèces protégées.
En ce qui concerne les espèces forestières protégées, il a souligné que tous les arbres sont certes protégés, mais il existe une liste des espèces dites intégralement protégées.
C’est actuellement le Mois national de l’arbre au Burkina Faso. Plusieurs activités de reboisement sont organisées à cette occasion partout dans le pays. Radars Info Burkina s’est entretenu avec Béyé Gué, chef du service départemental de l’Environnement, de l’Economie verte et du Changement climatique de Loumbila, pour savoir comment procéder à la multiplication végétale.
La dernière terre qui est en profondeur et qui n’est pas riche en éléments nutritifs pour l’arbre doit être séparée de l’autre. Pour le rebouchage, on prend la première terre pour mettre en première position pour faire profiter les racines de l’arbre. Vient ensuite la dernière terre », a détaillé Béyé Gué.

En ce qui concerne la mise en place du collectif « One love Burkina », Africa for Africa a réfléchi à qui pouvait reprendre le titre « One love » de Bob Marley. « Il fallait que ces artistes puissent chanter sur un rythme reggae pour éviter que la chanson de Bob Marley soit dénaturée. En outre, ils devaient être fédérateurs et porteurs d’un message et accepter de chanter ensemble. Nous avons donc traduit les paroles de Bob Marley et leur avons demandé de s’imprégner du texte et de proposer les paroles qui leur venaient. A l’exception de Nourat qui reprend le premier couplet de Bob Marley en anglais, les autres ont proposé leurs propres paroles. A un moment donné en studio on s’est dit que c’était génial, extraordinaire ce qui était en train de se passer. Il y avait l’osmose entre les musiciens, les techniciens », a confié l’initiatrice de « One love Burkina ».
Il a précisé que chacun des marathoniens recevrait des plants, et les plus méritants des prix. Après la cérémonie de plantation symbolique, le jeudi 20 août il est prévu le reboisement d’un site dans le village de Silmiougou.
« Nous allons mettre en terre au moins 300 plants. Il s’agit de plantes médicinales comme le moringa et d’espèces locales comme le néré, le karité et le raisin. Mais les habitants du village recevront des arbres fruitiers, notamment des manguiers, que nous les invitons à planter à domicile », a souligné Ambroise Compaoré.
C’est une longue course-poursuite qui a eu lieu entre les « Chinois » et les forces de sécurité ce 12 août 2020 dans l’après-midi au rond-point des Martyrs à Ouagadougou, à l’occasion du 1er anniversaire de la mort d’Ange Didier Houon, dit Dj Arafat. Radars Info Burkina a pu observer cette scène.
De l’aveu de certains fans du « Yôrôbô », l’information relative au rassemblement audit lieu a été relayée sur les réseaux sociaux. 
Le chef de terre est ensuite invité à décliner le motif de la réunion. Tour à tour, ceux-ci prennent la parole pour donner leur point de vue sur le problème, les explications du devin, ainsi que leurs avis respectifs sur les perspectives de la question à résoudre. Toutes ces interventions sont ponctuées de vœux et de souhaits formulés auprès des ancêtres, de la terre, de la forge, du marigot, de la montagne, de la brousse, etc. A la fin de leurs interventions, le chef de terre invite le détenteur du couteau, qui est en l’occurrence toujours un neveu, à faire les sacrifices indiqués par le devin. A la fin, le chef de terre et le plus ancien formulent des vœux pour l’atteinte des objectifs du sacrifice ainsi que pour la santé et la paix dans le village», a donné en guise de détails M. Nébié.
Pascal Tiabondo, lui, affirme : « Au début, pour accéder à la plateforme, c’était très compliqué. On pouvait tenter de 2h jusqu’à 6h du matin sans pouvoir accéder à son compte sur la plateforme. Mes données mobiles sont finies sans que je ne puisse m’inscrire. Depuis le samedi 8 août, ils ont bien amélioré la plateforme. J’ai pu postuler et j’ai pu inscrire des camarades.»
Selon Eric Ouédraogo, après les différentes interpellations des candidats, l’accès à la plateforme est facile maintenant et l’inscription est devenue rapide. C’est à partir de samedi 8 août qu’il a pu postuler pour quatre concours. 










