Signature de contrats d’affermage : L’Association des municipalités du Burkina Faso et l’Office national de l’eau et de l’assainissement s’accordent pour 10 ans
Les communes de Bittou, Diapaga, Diébougou, Gayérie, Houndé, Pabré, Toma et Zorgho ont signé le vendredi 29 janvier 2021 une convention d’affermage de 10 ans avec l’Office national de l’eau et de l’assainissement. Cette signature intervient après celles de 2004 et de 2011 où la nationale de l’eau a assuré le service public d’eau potable suite à des difficultés rencontrées dans l’exploitation en régie.
Dans sa mission de création, de gestion et de la protection des installations de captage, d’adduction, de traitement et de distribution d’eau potable pour les besoins urbains et d’industriels, l’Office national de l’eau et de l’assainissement a signé avec la commune de Diébougou en 2004 une convention de gestion de l’eau potable. Le succès de ce partenariat a permis aux communes de Houndé et de Pabré de souscrire respectivement en 2008 et 2011 à la promotion, à l’amélioration ainsi qu’à la gestion des installations d’assainissement collectifs et de distribution d’eau potable au profit des populations.
Pour le directeur général de l’Office de l’eau de l’assainissement, « c’est dans ce sens que jusqu’à la fin de la 3e génération de contrats, l’ONEA a accepté de ne pas être rémunéré pour ses prestations mais s’est engagé à couvrir obligatoirement les charges directes d’exploitation hors amortissement ». Selon Gandaogo Frédéric François Kaboré, cet engagement de l’ONEA est la manifestation de sa volonté d’accompagner les communes dans l’exercice de la maîtrise d’ouvrage communal.
La signature de cette convention couvrant la période de 2021 à 2030 est le résultat de longues années de parfaite collaboration. A en croire le porte-parole des communes concernées, depuis 17 ans, 3 générations de contrats ont conduit à terme au renouvellement après une évaluation à la satisfaction des parties. Augustin Tankoano dit constater que les réseaux sont aussi restés fonctionnels et fournissent un service continu aux populations de façon acceptable. Toutefois, des difficultés demeurent. Ce sont : le déphasage entre la budgétisation du fermier et celle des communes, l’insuffisance de la prise en compte des questions d’assainissement et la lenteur des travaux externalisés par l’ONEA dont les défaillances des prestataires impactent négativement le service rendu aux populations.
« Nous encourageons l’ONEA à étudier et soumettre aux maîtres d’ouvrage des investissements pour rentabiliser les réseaux tout en prenant en compte les besoins spécifiques afin d’améliorer la qualité de la desserte et soulager les populations », a déclaré le maire de la commune de Diapaga, qui dit espérer aussi que son partenaire trouvera une formule pour obtenir une validation par délibérations des priorités annuelles des maitres d’ouvrage engageant l’utilisation de leur fonds d’investissement.
Rappelons que la gestion des services publics en eau et assainissement avec la décentralisation est une préoccupation majeure de l’ensemble des acteurs impliqués et particulièrement des communes. L’ambition de l’ONEA est donc de développer de bonnes relations avec les communes. L’Office a mis en place à cet effet une unité organisationnelle depuis 2008 pour mieux prendre en charge ses relations avec les collectivités territoriales.
Bruno Bayala
SEATTLE, 27 janvier 2021 -- Aujourd'hui, Bill et Melinda Gates partagent leur lettre annuelle 2021, « L'année où la santé mondiale a été pensée à l'échelle locale ». Dans la lettre de cette année, Bill et Melinda Gates nous font part de leurs réflexions sur les répercussions de la COVID-19 dans le monde, et sur la collaboration et l'innovation scientifique mondiales qui sous-tendent l'un des plus importants efforts de santé publique de l'histoire. Ils expliquent pourquoi ils sont confiants et estiment que le monde pourra émerger de la pandémie plus fort, plus sain et plus résilient, et discutent de deux domaines qui, selon eux, sont essentiels pour bâtir un avenir meilleur : prioriser l'équité et se préparer à la prochaine pandémie.
Rétrospective de l'année 2020 des Éditions Sidwaya (AIB) en vente à 500 F dans les kiosques à journaux, notamment le kiosque en face de Sidwaya. Document utile pour les candidats aux concours de la fonction publique, les journalistes, les étudiants, etc.
Dans le cadre des travaux de réparation d’une fuite sur la conduite d’adduction d’eau potable nouvellement posée par l’entreprise CGE, des baisses de pression, voire des coupures d’eau, seront constatées au cours de la journée du lundi 25 janvier 2021 dans certains quartiers de Ouagadougou.
Le téléphone portable est un outil très utilisé de nos jours, et on constate qu’il est l’ami fidèle des élèves et étudiants. Il constitue une source de distraction pour eux et ce même pendant les cours.
Il précise que la situation est davantage complexe dans les établissements privés. « Lorsque tu retires à un élève son téléphone et que tu le remets à l’administration, plus tard tu constates que ledit téléphone lui a été restitué. Avec ça vous voulez que les élèves respectent leurs enseignants ? » lance-t-il.
D’après lui, la solution à ce problème est entre les mains des élèves eux-mêmes. « Ce sont les élèves même qui doivent se remettre en question et cesser cette pratique parce qu’ils perturbent leurs camarades qui veulent suivre et comprendre le cours du professeur », souligne-t-il.
Et d’ajouter : « Les ingénieurs de recherche et les enseignants à temps plein ne sont pas un personnel permanent mais un personnel qui a été recruté au moment où il n’y avait pas de personnel qui avait le PhD. En 2016, suite à la lutte, il ont réussi à obtenir du gouvernement un accompagnement pour ce type de personnel qui s’était engagé à faire des études pour avoir le PhD. Selon les clauses de l’accord, on devait mettre en application ces mesures d’accompagnement à partir de 2017. Mais curieusement en 2019, un nouveau décret a été pris pour donner un délai aux enseignants à temps plein et aux ingénieurs de recherche. Il leur a ainsi été signifié que s’ils ne soutenaient pas avant le 31 décembre 2019, ils ne pourraient plus être nommés au poste d’attaché de recherche et d’assistant ».
« Ce qui est encore plus grave, c’est que le ministre a pris une note administrative empêchant ces personnes de déposer leur dossier au CAMES. Pour nous, il n’y a aucun lien entre nos textes et ceux du CAMES. C’est une manière pour eux de nous empêcher d’accéder à certains grades parce qu’ils savent que cela concerne la carrière du personnel donc ils se disent que nous montons en grade, que nous aurons des salaires plus élevés et cela jouera sur la masse salariale », fulmine-t-il.
La prolifération des salons de massage érotique est une triste réalité sur le réseau social Facebook où, de plus en plus, on voit des scènes sexuelles. Dans le cadre de ses missions régaliennes de protection des bonnes mœurs, la police nationale, par le truchement de ses services techniques, dont la direction de la police judiciaire, a fait une série d’investigations. S’en sont suivies des interpellations ainsi que la fermeture pure et simple de certains de ces lieux.
L’enquête menée par la police nationale a aussi révélé qu’au total, ce sont près de 50 sites sur lesquels est mené ce genre d’activité qui ont été découverts. Outre cela, 15 personnes ont été interpellées, dont 6 déférées au parquet. Elles étaient spécialisées dans le proxénétisme, la traite des personnes et l’usage frauduleux des images d’autrui. Ces individus procédaient à la création sur Facebook de sites consacrés au massage, où ils recrutaient des masseuses avec une fausse promesse de salaire pouvant aller jusqu’à 400 000 FCFA. Les masseuses recrutées devaient en réalité se prostituer avec les clients.
L’utilisation des réseaux sociaux est courante dans les activités des populations. Malheureusement, des individus malintentionnés maîtrisant ces plateformes de communication les utilisent pour escroquer d’honnêtes citoyens. Comment éviter les pièges de ces arnaqueurs ? Eléments de réponse.
«Les tenanciers de ces banques de proximité ne suivent pas à la lettre les recommandations que leur font les responsables des réseaux de téléphonie mobile, ce qui les expose à toutes sortes d’arnaques. Résultat : d’importantes sommes emportées », a-t-il indiqué. Afin d’éviter de se faire arnaquer, il est conseillé aux utilisateurs des réseaux sociaux de toujours bien lire les messages et de ne pas s’inscrire n’importe comment sur les sites. Il est aussi impératif de changer de mot de passe chaque fois qu’on le peut.
Adama Tapsoba, communément appelé « Adams pain bro », vend du pain fourré aux brochettes à quelques encablures du lycée technique Aboubacar Sangoulé Lamizana (ex-LTO). Cette activité commerciale, il l’a commencée il y a 13 ans quand il a été obligé d’arrêter ses études faute de moyens financiers. Aujourd’hui, l’affaire de M. Tapsoba est florissante et il emploie un grand nombre de jeunes. Radars Info Burkina est allé à sa rencontre.
« Réaliser mon projet n’a pas été chose aisée d’autant plus que n’ai bénéficié d’aucune aide financière. A un moment donné, j’ai même été tenté d’y renoncer », nous a raconté Adama Tapsoba, qui n’a cependant pas baissé les bras. « Ce sont d’anciens camarades de classe qui m’ont aidé à avoir la place au lycée technique de Ouagadougou (NDLR : Actuel lycée technique Aboubacar Sangoulé Lamizana). J’ai commencé à vendre petit à petit, les gens ont commencé à parler de mes brochettes et c’est de cette façon que tout est parti », dit-il. A l’en croire, la touche particulière qu’il a apportée à la préparation de ses sandwiches aux brochettes y est pour beaucoup dans sa notoriété. « J’ai essayé de faire différemment que les autres vendeurs en ajoutant par exemple de la mayonnaise, du ketchup, des légumes… et les gens apprécient cela. La preuve en est que chaque jour, j’ai de nouveaux clients », a-t-il ajouté.
Se référant à son parcours, M. Tapsoba exhorte les jeunes à toujours se battre pour s’en sortir, quelles que soient les difficultés auxquelles ils sont confrontés.
Selon l’adjudant-chef major Abdoulaye Sawadogo, les forfaits les plus récents de ces malfaiteurs remontent à environ 3 semaines. « Le 24 et le 30 décembre 2020 à Yako, 2 boutiques de vente d'articles divers, une pharmacie et ses clients ont subi la terreur de la bande et plus de 3 millions de francs ainsi que des téléphones portables ont été emportés », a-t-il relaté. Quelques jours plus tard, précisément le 5 janvier 2021, les malfrats ont ciblé cette fois-ci le village de Nagreongo où ils ont braqué une boutique, emportant la coquette somme de huit millions de F CFA qu’ils se sont partagée. « Cet argent leur a permis de s’acheter une moto scooter, des appareils de musique et d’autres objets de valeur », a précisé le pandore.
Le 12 janvier dans la même commune rurale, le groupe a perpétré une attaque à main armée dans une autre boutique d’où il s’est enfui avec un million cinq cent mille francs CFA. Au cours de l’interpellation du gang, un de ses membres, âgé de 25 ans, a réussi à prendre la fuite. La perquisition effectuée a permis de saisir des mains de ceux appréhendés la somme d’un million trois cent mille F CFA. « Au cours de l'interrogatoire, ils ont tous reconnu avoir commis de multiples agressions à main armée dans les localités ci-après : Ouagadougou, Ziniaré, Nagreongo, Saaba, Laye et Yako », a ajouté l’adjudant-chef major Sawadogo.
Des faits relatés par le sous-officier de gendarmerie, il ressort que ces délinquants qui comparaîtront bientôt devant le juge écumaient 3 régions : le Centre, le Plateau central et le Nord. Une centaine de victimes a été répertoriée et près de quatorze millions de francs CFA ont été emportés par la bande au cours de ses différents braquages. Les populations, particulièrement les gérants de points de transfert d'argent, de boutiques et d’alimentations, ont été exhortés à la vigilance et à dénoncer tout cas suspect aux numéros suivants : le 1010 (le centre national de veille et d'alerte), le 16 (la gendarmerie nationale) ou le 17 (la police nationale).










