Consommation de poulets avariés à Pâques et Ramadan : La mise en garde de la Ligue des consommateurs
Le 16 décembre 2020, la Ligue des consommateurs du Burkina Faso (LCB) procédait à Ouagadougou à l’incinération d’une demi-tonne de poulets du fait de l’origine et des caractéristiques douteuses de cette marchandise. Dans ces colonnes de Radars Info Burkina, Dasmané Traoré, président de cette organisation de défense des droits des consommateurs, tire une fois encore la sonnette d’alarme à quelques jours de la fête de Pâques et du jeûne musulman.
« Les poulets avariés inondent aujourd'hui le marché burkinabè. » C’est le constat fait par Dasmané Traoré, président de la LCB. A quelques jours de la fête de Pâques et du début du jeûne musulman, il est certain que ces poulets importés vont davantage envahir le marché. Et si ce type de produits inonde le marché, c'est parce qu’il y a une demande ; s'il y a une demande, c'est parce qu’on ignore les dangers liés à la consommation de ces gallinacés. « Il nous revient donc de prendre notre courage à deux mains pour éviter d'en consommer si nous ne voulons pas avoir plus tard des problèmes de santé chroniques », a martelé notre interlocuteur. Dans son intervention, Dasmané Traoré a fait mention de poulets en provenance de la Russie qui ont été saisis. Et d’ajouter que le circuit emprunté par ces produits n’est pas de nature à rassurer le consommateur burkinabè.
« Les emballages de poulet traversent les continents pour arriver dans les ports en Afrique de l'Ouest. C’est de là qu’ils sont acheminés dans notre pays. Cela signifie, premièrement, que ces poulets ne sont pas consommés là où ils sont produits. Deuxièmement, on transporte ces poulets de ces pays-là jusqu'ici pour les vendre à 1700 francs ou 2000 francs CFA l’unité. C’est la preuve que quelque part, ce ne sont pas de bons produits. Sinon comment comprendre que malgré ce long trajet avec ce que cela implique comme coût, ces carcasses de poulets puissent être vendues à un prix aussi bas ?» a interrogé M. Traoré.
Le président de la Ligue des consommateurs invite donc les populations à prendre leurs précautions pour une consommation beaucoup plus responsable en évitant d'acheter des poulets qui ne sont pas de bonne qualité.
« Évitons d’acheter des poulets congelés parce que cela peut aussi entraîner une sorte de déstabilisation de notre production locale, ce qui est de nature à appauvrir les producteurs du pays qui sont sur le terrain », a-t-il conseillé.
« Si d'aventure vous apercevez des quantités énormes de produits de ce type, prière d’en avertir les autorités à travers la brigade mobile ou l'ABNORM ou encore la Ligue des consommateurs qui se fera le plaisir de saisir à son tour qui de droit afin que lesdits produits, qui sont dangereux, soient mis hors du circuit de consommation », a-t-il conclu.
Bessy François Séni

Selon la vendeuse, ce sont en moyenne 30 kilos de fraises par jour qui sont écoulés si la clientèle afflue. « Quand le marché est un peu lent, nous passons dans les domiciles ou dans les bureaux des services pour proposer notre marchandise», raconte-t-elle.
Ancien joueur de l’Association sportive des fonctionnaires de Bobo (ASFB) et de l’ASFA Yennenga, international burkinabè dans les années 90, Assimi Zerbo a vu sa maison ravagée par le feu alors qu’il suivait le championnat au stade entre l’Union sportive des forces armées (USFA) et l’AS SONABEL.
Fort heureusement, le môme s’en est sorti sans blessures. « Il a essayé de circonscrire l’incendie mais comme le feu gagnait du terrain, il a dû courir chercher du secours », relate Assimi Zerbo.
De plus en plus d’accidents de la route sont dus à l’inattention des usagers. Pour mieux comprendre ce phénomène, Radars Info Burkina a tendu son micro à Arouna Bandaogo, moniteur à Prestige Auto-Ecole. Lisez plutôt !
La ville de Ouagadougou est marquée ces dernières années par de grands chantiers de réfection de routes. Que faire pendant cette période d’exécution de grands travaux ? « Lorsque de grands travaux sont en cours d’exécution sur une chaussée, il y a une signalisation appropriée avec des panneaux de couleur jaune. Le premier réflexe qu'on doit avoir en pareille circonstance, c'est de ralentir », conseille le moniteur. « Généralement, il y a des panneaux de limitation de la vitesse à 30 km/h et il peut arriver que ces derniers soient cachés, mais lorsque vous circulez avec prudence, vous avez plus de chances d’éviter les accidents », a-t-il conclu.
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Par ailleurs, il y a des remèdes naturels comme 
Face à cette situation, cette structure qui défend les intérêts des consommateurs a donc décidé de changer d’approche. « A partir de maintenant, comme les conférences de presse ne suffisent plus, nous allons employer d’autres moyens tels les marches-meetings et d’autres moyens de contestation et cela va concerner tous les points d’insatisfaction que nous avons soulignés jusqu’à présent. Il s’agit notamment du gaz, du carburant et des griefs faits aux sociétés de téléphonie mobile », a prévenu Gilbert Hien Somda, 2e vice-président de cette structure.
Le Club des débatteurs et orateurs de l'Université catholique de l'Afrique de l'Ouest (CDO/UCAO) de Bobo-Dioulasso a assisté à la projection du film documentaire « Thomas Sankara, l’humain » le samedi 20 mars. C’était en présence du réalisateur, Richard Tiéné.
Aboubacar Sidiki Sanou, étudiant en 1re année de droit, explique pourquoi ils ont porté leur choix sur ce film : « Ce qui nous a amenés à faire projeter un film sur Thomas Sankara, c’est parce qu’il est une figure emblématique de l’histoire du Burkina Faso et même au-delà. A travers ce film, nous avons voulu partager avec nos camarades l’idéologie et la mentalité de Thomas Sankara, ses qualités et sa manière de voir les choses. En outre, il y a l’originalité de l’œuvre et le fait qu’elle ait été réalisée par un Burkinabè. Au regard de l’engouement qu’a suscité la projection ce soir, nous pensons que le message est passé. »
« Nous sommes satisfaits d’avoir partagé ces instants avec des étudiants très disciplinés et des encadreurs très ouverts », a pour sa part confié Richard Tiéné, le réalisateur. Il a précisé que c’est depuis plusieurs mois que les étudiants souhaitaient voir le film. « Nous n’étions pas encore forcément préparés à une projection dans un amphithéâtre de l’UCAO », a-t-il néanmoins souligné.
Suite à une casse de conduite intervenue lors de travaux de forage entrepris par un particulier à Ouaga 2000 (Extension Sud), la conduite ONEA de grand diamètre (DN 700) qui alimente le château d'eau de Nagrin est hors de service.
La brigade ville de gendarmerie de Nongremassom était face à la presse ce mardi 16 mars 2021. A cette occasion, elle a présenté aux hommes de médias les résultats d’une enquête qui a permis non seulement de démasquer trois cabinets médicaux illégaux, mais aussi de mettre la main sur un important lot de médicaments d’une valeur de 5 301 750 francs CFA, destinés à la prise en charge gratuite des populations.
Le 10 mars 2021, la gendarmerie a procédé à l’interpellation de 5 individus : 4 à Ouagadougou et 1 à Gaoua. Ils sont suspectés d’être les auteurs de l’approvisionnement illégal de ces cabinets médicaux épinglés.
Selon le commandant de brigade, « cette structure, bien qu’appartenant à un médecin diplômé d’Etat, n’a aucun document légal l’autorisant à exercer ». Et le pandore de préciser que la valeur des produits trouvés dans le dépôt pharmaceutique dudit centre est de 1 301 750 francs CFA.
En ratifiant la quasi-totalité des conventions relatives à la promotion et à la protection des droits humains, le Burkina Faso s’est engagé à créer les conditions propices à l’émergence et à l’effectivité desdits droits. Il a aussi souscrit à l’obligation de soumettre périodiquement des rapports aux instances internationales pour rendre compte des mesures prises à cet effet. Quels sont les mécanismes et les différentes étapes prévus ? Dans quel contexte et avec quelles contraintes ? Les réponses à ces questions se trouvent dans « Le contrôle international des droits humains : l’expérience du Burkina Faso », un ouvrage corédigé par Prudence Julie Nigna et Julie Rose Ouédraogo.
« L’épine dorsale de cet ouvrage est l’examen périodique universel et les organes de traités. Ce sont des mécanismes qui ont été mis en place sur le système international pour contrôler la mise en œuvre des droits humains dans chaque pays. Et nous avons voulu, dans cet ouvrage, capitaliser l’expérience du Burkina Faso en la matière, qui n’est pas négligeable », a affirmé celle qui fut ministre des Droits humains et de la Promotion civique de son pays.
Les auteures rappellent par ailleurs que malgré les efforts consentis par le gouvernement et surtout la société civile, l’effectivité des droits humains demeure une quête permanente de tous les acteurs. Selon elles, en ville comme en campagne, des Burkinabè souffrent jour et nuit pour accéder aux services sociaux de base tels que la santé, l’eau potable, l’éducation, l’emploi, l’alimentation et le logement. Cela est inacceptable comme situation et interpelle la conscience citoyenne, ont-elles fait remarquer.










