Santé de la reproduction : Quelques astuces pour lutter contre les remontées acides pendant la grossesse
Qu’est-ce que les remontées acides chez les femmes enceintes ?
Encore appelées reflux gastro-œsophagiens, les remontées acides sont des troubles digestifs très fréquents chez certaines femmes pendant la grossesse. Elles sont causées par le relâchement du cardia (il s'agit du muscle fermant le haut de l'estomac) lié aux pressions du bébé et de l'utérus. Différents facteurs favorisent les remontées acides durant la grossesse. Chaque femme qui vit cela doit essayer d’identifier les aliments qui entraînent chez elle des brûlures d’estomac.

Quelques astuces pour les éviter
Tout d’abord il faut :
- Repérer les aliments qui provoquent cette sensation de brûlure et éviter de les consommer jusqu’à la naissance du bébé, par exemple les aliments acides ou irritants : le thé, le café, les sodas et les boissons gazeuses ;
-Eviter les aliments gras ou épicés ;
-Eviter les aliments qui fermentent, notamment le choux, l’oignon, l’ail, les légumes secs ;
- Eviter d’avoir l'estomac vide ;
- Eviter de se coucher tout de suite après le repas ;
- Manger lentement ;
- Bien mâcher ;
- Porter des vêtements amples et confortables pour éviter de comprimer l’estomac ;
- Utiliser des techniques de relaxation (respiration, méditation…) pour diminuer le stress, facteur aggravant pour les remontées acides.
Par ailleurs, il y a des remèdes naturels comme
- Le bicarbonate de soude
Il peut neutraliser l’acidité gastrique. Mélangez le contenu d’une demi-cuillère à café avec quelques gouttes de jus de citron dans 100 ml d’eau tiède et boire cette décoction. Ou simplement, faites dissoudre une cuillérée à café de bicarbonate de soude dans un verre d'eau et buvez. Il ne faut pas en consommer régulièrement, mais en prendre seulement lorsque les douleurs deviennent insupportables
- La pomme de terre
Elle est efficace pour neutraliser l'excès d'acidité. Lavez bien une pomme de terre saine et sans point noir, puis épluchez-la. Ensuite, râpez-la de sorte à obtenir de fines bandes. Extrayez son jus, ajoutez un verre d’eau puis laissez macérer pendant une dizaine de minutes. Filtrez la préparation puis buvez-la.
- Le gingembre
Préparez un thé au gingembre, ajoutez 3 ou 4 morceaux de racines dans un verre d'eau chaude. Laissez reposer pendant 10 à 15 minutes puis buvez (pour un résultat optimal, consommez cette préparation 20 minutes avant les repas).
Yolande Bazié

Face à cette situation, cette structure qui défend les intérêts des consommateurs a donc décidé de changer d’approche. « A partir de maintenant, comme les conférences de presse ne suffisent plus, nous allons employer d’autres moyens tels les marches-meetings et d’autres moyens de contestation et cela va concerner tous les points d’insatisfaction que nous avons soulignés jusqu’à présent. Il s’agit notamment du gaz, du carburant et des griefs faits aux sociétés de téléphonie mobile », a prévenu Gilbert Hien Somda, 2e vice-président de cette structure.
Le Club des débatteurs et orateurs de l'Université catholique de l'Afrique de l'Ouest (CDO/UCAO) de Bobo-Dioulasso a assisté à la projection du film documentaire « Thomas Sankara, l’humain » le samedi 20 mars. C’était en présence du réalisateur, Richard Tiéné.
Aboubacar Sidiki Sanou, étudiant en 1re année de droit, explique pourquoi ils ont porté leur choix sur ce film : « Ce qui nous a amenés à faire projeter un film sur Thomas Sankara, c’est parce qu’il est une figure emblématique de l’histoire du Burkina Faso et même au-delà. A travers ce film, nous avons voulu partager avec nos camarades l’idéologie et la mentalité de Thomas Sankara, ses qualités et sa manière de voir les choses. En outre, il y a l’originalité de l’œuvre et le fait qu’elle ait été réalisée par un Burkinabè. Au regard de l’engouement qu’a suscité la projection ce soir, nous pensons que le message est passé. »
« Nous sommes satisfaits d’avoir partagé ces instants avec des étudiants très disciplinés et des encadreurs très ouverts », a pour sa part confié Richard Tiéné, le réalisateur. Il a précisé que c’est depuis plusieurs mois que les étudiants souhaitaient voir le film. « Nous n’étions pas encore forcément préparés à une projection dans un amphithéâtre de l’UCAO », a-t-il néanmoins souligné.
Suite à une casse de conduite intervenue lors de travaux de forage entrepris par un particulier à Ouaga 2000 (Extension Sud), la conduite ONEA de grand diamètre (DN 700) qui alimente le château d'eau de Nagrin est hors de service.
La brigade ville de gendarmerie de Nongremassom était face à la presse ce mardi 16 mars 2021. A cette occasion, elle a présenté aux hommes de médias les résultats d’une enquête qui a permis non seulement de démasquer trois cabinets médicaux illégaux, mais aussi de mettre la main sur un important lot de médicaments d’une valeur de 5 301 750 francs CFA, destinés à la prise en charge gratuite des populations.
Le 10 mars 2021, la gendarmerie a procédé à l’interpellation de 5 individus : 4 à Ouagadougou et 1 à Gaoua. Ils sont suspectés d’être les auteurs de l’approvisionnement illégal de ces cabinets médicaux épinglés.
Selon le commandant de brigade, « cette structure, bien qu’appartenant à un médecin diplômé d’Etat, n’a aucun document légal l’autorisant à exercer ». Et le pandore de préciser que la valeur des produits trouvés dans le dépôt pharmaceutique dudit centre est de 1 301 750 francs CFA.
En ratifiant la quasi-totalité des conventions relatives à la promotion et à la protection des droits humains, le Burkina Faso s’est engagé à créer les conditions propices à l’émergence et à l’effectivité desdits droits. Il a aussi souscrit à l’obligation de soumettre périodiquement des rapports aux instances internationales pour rendre compte des mesures prises à cet effet. Quels sont les mécanismes et les différentes étapes prévus ? Dans quel contexte et avec quelles contraintes ? Les réponses à ces questions se trouvent dans « Le contrôle international des droits humains : l’expérience du Burkina Faso », un ouvrage corédigé par Prudence Julie Nigna et Julie Rose Ouédraogo.
« L’épine dorsale de cet ouvrage est l’examen périodique universel et les organes de traités. Ce sont des mécanismes qui ont été mis en place sur le système international pour contrôler la mise en œuvre des droits humains dans chaque pays. Et nous avons voulu, dans cet ouvrage, capitaliser l’expérience du Burkina Faso en la matière, qui n’est pas négligeable », a affirmé celle qui fut ministre des Droits humains et de la Promotion civique de son pays.
Les auteures rappellent par ailleurs que malgré les efforts consentis par le gouvernement et surtout la société civile, l’effectivité des droits humains demeure une quête permanente de tous les acteurs. Selon elles, en ville comme en campagne, des Burkinabè souffrent jour et nuit pour accéder aux services sociaux de base tels que la santé, l’eau potable, l’éducation, l’emploi, l’alimentation et le logement. Cela est inacceptable comme situation et interpelle la conscience citoyenne, ont-elles fait remarquer.
Des véhicules particuliers burkinabè munis d’une autorisation des autorités burkinabè seraient interdits de circuler sur le territoire ivoirien. À l’inverse, ceux de la Côte d’Ivoire munis d’une autorisation entrent et circulent au Faso sans aucune contrainte. Une décision des autorités ivoiriennes qui remonte à plusieurs années. La raison en serait que la Côte d’Ivoire ne veut pas recevoir de véhicules vieux de plus de 5 ans sur son territoire.
Selon des témoignages recueillis par Radars Info Burkina, certains citoyens burkinabè ne disposant d’aucune autorisation (par exemple un laissez-passer) du ministère des Affaires étrangères tentent de corrompre les forces de sécurité afin d’avoir accès au territoire ivoirien. Une pratique qui donne l’impression que les véhicules burkinabè sont interdits d’entrer et de circuler dans ce pays voisin. « Quand ils (NDLR : Ces citoyens burkinabè) arrivent à la frontière, ils négocient pour passer, car n’ayant pas d’autorisation des autorités burkinabè. La corruption étant une réalité au niveau de nos frontières, ils sont ensuite refoulés plus loin. Sinon les artistes ivoiriens par exemple circulent librement au Burkina, car munis d’autorisations en bonne et due forme », a témoigné un passager.
Jusqu’à ce jour, les frontières terrestres sont fermées en raison de la pandémie de COVID-19. Malgré cela, des compagnies de transport circulent avec des voyageurs au niveau des frontières. Un acte interdit qui crée des désagréments avec comme corollaire des risques. De sources bien informées, les trafics au niveau des frontières ont donné naissance à un type de business où des motocyclistes risquent la vie des passagers en traversant illégalement lesdites frontières.
Comme chaque année, le monde entier célèbre la Journée internationale des droits de la femme le 8-Mars. Une journée qui permet aux femmes d’être davantage mises en lumière et de revenir sur les sujets les concernant. Radars Info Burkina a fait un zoom sur une battante qui, en plus d’être étudiante, responsable d’agence d’hôtesses et mannequin, est crêpière.
Dans l’espoir de toujours accroître sa clientèle, Samira Ouangraoua rêve d’être leader dans la vente des crêpes, non seulement au Burkina Faso mais plus généralement en Afrique. Elle invite à cet effet les Burkinabè d’ici et d’ailleurs à l’aider à réaliser son rêve.
« Thomas Sankara a eu une politique audacieuse et tranchante visant à libérer les femmes burkinabè du joug de la pauvreté économique, de l’asservissement domestique et de l’exclusion sociale et politique. On a tous une pierre à poser sur cette terre », a-t-elle affirmé.
« Sankara plaçait toujours la femme au même niveau que l’homme dans tous les domaines. Nous, les femmes, allons animer le mémorial à travers les différentes expositions. Du 5 au 28 mars 2021 sur le site du mémorial Thomas Sankara, les femmes exposeront des produits d'art, d'artisanat, de coiffure, de mode, etc. Il y aura également des projections, des débats et des tables rondes sur la vision qu’avait le capitaine Sankara pour la femme », a-t-elle ajouté.
La malnutrition est un problème qui nous interpelle tous autant que nous sommes. Toutefois l’on pourrait se demander comment s’est opéré le choix des artistes qui composent le collectif « Agir maintenant », au regard de la diversité musicale de ces derniers. Voici la réponse du directeur artistique à ce propos : « On ne dira pas que le choix s’est opéré sur la base des affinités. Pour ce projet, j’ai reçu un cahier des charges de la part du RESONUT. Il a ensuite pris le soin de traduire ses besoins en termes de parité homme et femme et de langues selon un objectif bien défini. » Il précise également « qu’après vient le volet artistique, je veux bien collaborer avec des artistes qui ne me donneront pas de faux rendez-vous ou qui se plaisent aux jeux de star mania, toute chose qui ne m’arrangerait pas. »
Et la présidente du conseil d’administration de conclure que le RESONUT étant conscient des réalités du Burkina, il entend toucher le maximum de personnes. « Nous espérons que cette chanson amènera beaucoup de gens à un changement de comportement en matière de nutrition dans les ménages. Pour le RESONUT, la musique est une arme dont il faut se servir pour mieux combattre la malnutrition sous toutes ses formes », a-t-elle affirmé.










