COMMUNIQUE NECROLOGIQUE

« Je suis la résurrection et la vie, celui qui croit en moi, même s’il meurt vivra » Jn 11-25
- Le chef coutumier de Loumbila ;
- Le chef coutumier de Nomgana ;
- La grande Famille ILBOUDO à Nomgana, Ouagadougou, Ziniaré, Koudougou, Banfora, en Côte d’Ivoire, Allemagne et aux Etats-Unis ; Ses frères et sœurs :
- ILBOUDO Mahamoudou à Ouagadougou ;
- Ses frères et sœurs : Youga Alizèta, Hadja Mariam, Noufou, Boureima, El hadj Amado, Issa, Moussa, Idrissa, Amidou ;
- La veuve ILBOUDO née ZONGO Virginie à Ouagadougou ;
Ses enfants :
- Baouwendsome Joël, Kiswendsida Josiane
Ses petits-enfants :
- Pengdwendé Grace, Relwendé Jean Jacques, Guetawendé Jean Marc Les familles alliées :
ZONGO à Daguilma, KOURAOGO à Koupéla, OUEDRAOGO à Ziniaré, COMPAORE et NANA à Kaïbo/Manga, Ouagadougou et Bangrin, OUEDRAOGO à Nomgana et Sawana, TAPSOBA à Bangrin, DERRA à Koanda Yarcé et à Ouagadougou et Koudougou
ont la profonde douleur de vous annoncer le décès de leur frère, oncle, époux, père, grand-père et arrière-grand-père : ILBOUDO Taryam Paul, précédemment maire de la commune de Loumbila, représentant émérite de SOLIDAR-Suisse/ OSEO. Dècès survenu le mercredi 31 mars 2021 à 9h14 à l’hôpital Yalgado-Ouédraogo.
Ils vous informent par ailleurs que les obsèques se dérouleront suivant le programme ci-dessous :
PROGRAMME DES OBSEQUES
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Lundi 05/ 04 /2021
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18h30 |
Levée du corps à la morgue de l’hôpital Yalgado-Ouédraogo |
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21h00 |
Veillée de prière au domicile du défunt situé au quartier Wemtinga |
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Mardi 06 / 04 /2021 |
7h00 |
Levée du corps au domicile du défunt pour l’ église Saint-Camille |
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8h00 – 9h30 |
Messe et absoutes à l’ église Saint-Camille |
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9h30 – 10h00 |
Départ pour la mairie de Loumbila |
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10h00 – 12h00 |
Cérémonie d’hommage de la commune à l’illustre disparu à la mairie de Loumbila |
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12h00 – 12h30 |
Départ du cortège pour Mandibga /Nomgana |
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12h30 – 14h00 |
Dernier hommage de la famille et des amis |
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14h00 |
Inhumation à Mandibga / Nomgana |
Union de prière !

« Les emballages de poulet traversent les continents pour arriver dans les ports en Afrique de l'Ouest. C’est de là qu’ils sont acheminés dans notre pays. Cela signifie, premièrement, que ces poulets ne sont pas consommés là où ils sont produits. Deuxièmement, on transporte ces poulets de ces pays-là jusqu'ici pour les vendre à 1700 francs ou 2000 francs CFA l’unité. C’est la preuve que quelque part, ce ne sont pas de bons produits. Sinon comment comprendre que malgré ce long trajet avec ce que cela implique comme coût, ces carcasses de poulets puissent être vendues à un prix aussi bas ?» a interrogé M. Traoré. 
Selon la vendeuse, ce sont en moyenne 30 kilos de fraises par jour qui sont écoulés si la clientèle afflue. « Quand le marché est un peu lent, nous passons dans les domiciles ou dans les bureaux des services pour proposer notre marchandise», raconte-t-elle.
Ancien joueur de l’Association sportive des fonctionnaires de Bobo (ASFB) et de l’ASFA Yennenga, international burkinabè dans les années 90, Assimi Zerbo a vu sa maison ravagée par le feu alors qu’il suivait le championnat au stade entre l’Union sportive des forces armées (USFA) et l’AS SONABEL.
Fort heureusement, le môme s’en est sorti sans blessures. « Il a essayé de circonscrire l’incendie mais comme le feu gagnait du terrain, il a dû courir chercher du secours », relate Assimi Zerbo.
De plus en plus d’accidents de la route sont dus à l’inattention des usagers. Pour mieux comprendre ce phénomène, Radars Info Burkina a tendu son micro à Arouna Bandaogo, moniteur à Prestige Auto-Ecole. Lisez plutôt !
La ville de Ouagadougou est marquée ces dernières années par de grands chantiers de réfection de routes. Que faire pendant cette période d’exécution de grands travaux ? « Lorsque de grands travaux sont en cours d’exécution sur une chaussée, il y a une signalisation appropriée avec des panneaux de couleur jaune. Le premier réflexe qu'on doit avoir en pareille circonstance, c'est de ralentir », conseille le moniteur. « Généralement, il y a des panneaux de limitation de la vitesse à 30 km/h et il peut arriver que ces derniers soient cachés, mais lorsque vous circulez avec prudence, vous avez plus de chances d’éviter les accidents », a-t-il conclu.
Qu’est-ce que les remontées acides chez les femmes enceintes ?
Par ailleurs, il y a des remèdes naturels comme 
Face à cette situation, cette structure qui défend les intérêts des consommateurs a donc décidé de changer d’approche. « A partir de maintenant, comme les conférences de presse ne suffisent plus, nous allons employer d’autres moyens tels les marches-meetings et d’autres moyens de contestation et cela va concerner tous les points d’insatisfaction que nous avons soulignés jusqu’à présent. Il s’agit notamment du gaz, du carburant et des griefs faits aux sociétés de téléphonie mobile », a prévenu Gilbert Hien Somda, 2e vice-président de cette structure.
Le Club des débatteurs et orateurs de l'Université catholique de l'Afrique de l'Ouest (CDO/UCAO) de Bobo-Dioulasso a assisté à la projection du film documentaire « Thomas Sankara, l’humain » le samedi 20 mars. C’était en présence du réalisateur, Richard Tiéné.
Aboubacar Sidiki Sanou, étudiant en 1re année de droit, explique pourquoi ils ont porté leur choix sur ce film : « Ce qui nous a amenés à faire projeter un film sur Thomas Sankara, c’est parce qu’il est une figure emblématique de l’histoire du Burkina Faso et même au-delà. A travers ce film, nous avons voulu partager avec nos camarades l’idéologie et la mentalité de Thomas Sankara, ses qualités et sa manière de voir les choses. En outre, il y a l’originalité de l’œuvre et le fait qu’elle ait été réalisée par un Burkinabè. Au regard de l’engouement qu’a suscité la projection ce soir, nous pensons que le message est passé. »
« Nous sommes satisfaits d’avoir partagé ces instants avec des étudiants très disciplinés et des encadreurs très ouverts », a pour sa part confié Richard Tiéné, le réalisateur. Il a précisé que c’est depuis plusieurs mois que les étudiants souhaitaient voir le film. « Nous n’étions pas encore forcément préparés à une projection dans un amphithéâtre de l’UCAO », a-t-il néanmoins souligné.
Suite à une casse de conduite intervenue lors de travaux de forage entrepris par un particulier à Ouaga 2000 (Extension Sud), la conduite ONEA de grand diamètre (DN 700) qui alimente le château d'eau de Nagrin est hors de service.
La brigade ville de gendarmerie de Nongremassom était face à la presse ce mardi 16 mars 2021. A cette occasion, elle a présenté aux hommes de médias les résultats d’une enquête qui a permis non seulement de démasquer trois cabinets médicaux illégaux, mais aussi de mettre la main sur un important lot de médicaments d’une valeur de 5 301 750 francs CFA, destinés à la prise en charge gratuite des populations.
Le 10 mars 2021, la gendarmerie a procédé à l’interpellation de 5 individus : 4 à Ouagadougou et 1 à Gaoua. Ils sont suspectés d’être les auteurs de l’approvisionnement illégal de ces cabinets médicaux épinglés.
Selon le commandant de brigade, « cette structure, bien qu’appartenant à un médecin diplômé d’Etat, n’a aucun document légal l’autorisant à exercer ». Et le pandore de préciser que la valeur des produits trouvés dans le dépôt pharmaceutique dudit centre est de 1 301 750 francs CFA.










