PROCÈS : Vol de disjoncteurs à l’Institut de la jeunesse, de l'éducation physique et des sports (INJEPS) : Un suspect à la barre
A la barre du Tribunal de grande instance de Ouagadougou (TGI) le 27 mai 2021, BA, vigile de profession, était accusé du vol de plusieurs disjoncteurs à la salle des arts martiaux de l’INJEPS.
Alimenté par plusieurs disjoncteurs pour son bon fonctionnement, l’INJEPS se voit délesté chaque semaine de plusieurs disjoncteurs, ce qui cause d’énormes dégâts à l’alimentation des salles. C’est après ce constat que l’équipe chargée de la gestion des lieux mène une enquête pour démasquer le ou les voleurs. Après plusieurs remarques de la secrétaire sur les entrées et sorties suspectes de BA, l’alerte est donnée par celle-ci à ses supérieures le dimanche 9 mai pour que soit interpellé le suspect BA.
Après une course-poursuite, celui est interpellé et dans le coffre de sa moto, sont retrouvées 3 têtes de disjoncteurs, ainsi que des trousseaux de clés.
Mais BA nie les faits qui lui sont reprochés. Selon lui, il était dans les locaux de l’INJEPS pour suivre un match de handball.
« Et que faisiez-vous avec 3 têtes de disjoncteurs dans le coffre de votre moto ? » l’interroge le juge.
« J’ai personnellement acheté les 3 têtes de disjoncteurs, 3 semaines avant mon interpellation, pour changer l’ampérage de mon disjoncteur chez moi », répond l’accusé pour sa défense.
« Et les trousseaux de clés ? » le relance-t-on.
« Ils ont été mis dans le coffre de ma moto par les jeunes qui m’ont arrêté parce que ces derniers veulent me charger», répond l’accusé.
« Avez-vous les compétences requises pour changer l’ampérage de votre disjoncteur installé par la SONABEL ? » demande le juge.
« Non, ce sont mes disjoncteurs et j’ai voulu changer l’ampérage », réponds l’accusé.
« Où avez-vous acheté ces disjoncteurs ? » le questionne-t-on de nouveau.
« Au marché, mais je ne saurais reconnaitre les lieux », répond BA.
De l’avis des plaignants, derrière l’accusé BA qui, faut-il le rappeler, souffre de problèmes pulmonaires, se cache quelqu’un qui exerce cette frauduleuse activité lucrative et pour eux, l’accusé n’est qu’une marionnette et le véritable cerveau de ces vols répétés de disjoncteurs à l’INJEPS est tapi dans l'ombre.
Pour le tribunal, si les disjoncteurs installés à l’INJEPS ont des reçus et des numéros, il y a la possibilité de vérifier si ce sont les mêmes disjoncteurs que possédait BA lors de son arrestation.
Le tribunal a donc renvoyé le délibéré au 3 juin 2021, le temps de prendre attache avec le commissariat de Boulmiougou pour avoir des pièces à conviction et les comparer aux numéros de série figurant sur les reçus de l’INJEPS.
Sié Mathias Kam (stagiaire)
Le barrage de Tanghin, réalisé pour l’approvisionnement en eau potable de la ville de Ouagadougou, constitue l’un des poumons écologiques de la capitale burkinabè. Malheureusement, les retenues d’eau du pays sont de plus en plus soumises à la pression croissante des activités humaines. La pêche, l’une des activités exercées dans ce barrage, a attiré notre attention ainsi que la question des noyades d’enfants.
La pandémie de COVID-19 a porté un coup à plusieurs secteurs socio-économiques du Burkina Faso. C’est le cas du secteur de la location de matériel de la sonorisation. Pour en savoir davantage Radars Info Burkina a rencontré pour vous Bob Konaté, promoteur d’une agence de location de matériels de sonorisation et d’animation. Il nous parle de son activité et des difficultés rencontrées au cours de l’année 2020 avec la crise sanitaire qui n’a pas encore desserré son étau sur le secteur de la culture.
Située à quelques encablures de la ville de Ouagadougou, Pazanni est une localité qui a accueilli un grand nombre de déplacés internes fuyant les violences terroristes. C’est là que l’artiste musicien Sydir, en collaboration avec des partenaires, a décidé de faire parler son cœur à travers des formations en faveur des femmes et des enfants victimes d’attaques terroristes, par le truchement d'un programme dénommé « Dignité vertueuse ».
OAI, entrepreneur de 40 ans, marié et père de deux enfants, a comparu le 19 mai 2021 devant le Tribunal de grande instance (TGI) de Ouagadougou pour faux en écriture privée et en écriture publique.
Il ne se passe pas un seul jour sans que l’on entende ou lise un communiqué de disparition d’enfants dans les radios ou sur la toile. Aminata Gansoré est une mère dont l’enfant avait disparu pendant quatre (04) jours dans la grande ville de Ouagadougou. Elle nous raconte sa mésaventure.
Dans son récit, la mère ne pouvait contenir ses larmes. « Imaginez un enfant que vous avez porté pendant 9 mois et qui vient à disparaître sans vous sachiez où il se trouve. Je me suis dit que peut-être que mon fils était mort et que personne ne voulait me le dire », explique Aminata.
Devenu pratiquement une mode chez les usagers de la route, l’usage de l’avertisseur sonore, aussi appelé « klaxon », et des clignotants dans la circulation dérange le plus souvent. Arouna Bandaogo, moniteur à Prestige auto-école, s’est exprimé à notre micro sur la question.
Les clignotants, censés guider les usagers sur la direction que doit prendre leur prédécesseur, sont aussi banalisés. Si ce ne sont les bras qui sont utilisés, ce sont des changements de direction sans signalisation aucune qu’on constate. « On doit impérativement utiliser les clignotants quand on veut tourner à gauche ou à droite », martèle Arouna Bandaogo. Toujours selon notre interlocuteur, c’est un mauvais réflexe de tendre le bras pour signaler sa volonté de changer de direction. « Le bras ne remplace pas le clignotant ; le tendre pour manifester son intention de changer de direction en circulation peut provoquer des accidents », précise-t-il.
Et d’ajouter que c’est le manque de concentration qui amène les usagers à oublier de désactiver le clignotant après avoir changé de direction. « Avoir la tête ailleurs quand on circule peut amener à oublier de désactiver son clignotant », affirme notre interlocuteur.
Chaque année, plusieurs jeunes de l’Afrique subsaharienne traversent le désert du Sahara à la recherche d’un mieux-être. Si certains arrivent à réaliser leur rêve, d’autres par contre reviennent bredouilles. T.S est de ceux-là. Il nous raconte sa mésaventure dans le désert algérien.
Comme beaucoup de migrants mouraient noyés dans la Méditerranée, la police algérienne a commencé à traquer les sans-papiers. Tous les services étaient passés au peigne fin pour ce faire. Le camp où se trouvait T.S. avait échappé à cette rafle mais cela n'a pas duré. « Comme la situation devenait difficile, j’ai été déplacé à la frontière Algérie-Tunisie, où j’ai passé cinq mois, avant de revenir en Algérie », nous dit-il, poursuivant sa narration.
Le 1er congrès ordinaire de la Faîtière unique des transporteurs routiers du Burkina Faso (FUTR-B) s'est tenu le samedi 15 mai 2021 à Ouagadougou sur le thème : « Modernisation et professionnalisation du contenu des transports au Burkina ». C’était sous la présidence de Mahamadi Sawadogo, premier responsable de la Chambre de commerce et d'industrie du Burkina (CCI-B).
Selon Yacouba Barro, la faîtière s'inscrit dans la dynamique de réconciliation nationale entreprise par le président Roch Marc Christian Kaboré. Il a salué au passage l’implication active du gouvernement qui a rendu possible la mise sur pied de ladite faîtière en ces termes : « J'attribue la paternité de la FUTR-B au gouvernement qui l'a voulue, l'a suscitée et s'est fortement impliqué tour au long du processus qui a abouti à sa création. » Et le président de la FENAT de faire remarquer que malgré une période houleuse faite surtout d'incompréhensions et de méfiance, l'accompagnement du gouvernement, à travers les conseils avisés du président du Faso et du Haut Conseil de la réconciliation, d'une part, et les instructions éclairées du Premier ministre et du ministre des Transports, d’autre part, ont permis la création de cette faîtière qui se veut inclusive. Les partenaires de la FUTR-B n’ont pas été non plus oubliés par M. Barro.
Le Collectif citoyen pour l'agro-écologie (CCAE) a tenu une conférence de presse ce samedi 15 mai à Ouagadougou. Les échanges avec les hommes de médias ont porté principalement sur trois points : le contexte général de l’agrochimie et des Organismes génétiquement modifiés (OGM), le cas du Burkina Faso et enfin les perspectives.
« Target malaria » est un programme conçu dans le but de lutter efficacement contre le paludisme et il est financé par la fondation Bill et Melinda Gates de la Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA), un organe de l’armée américaine. Dans ce programme, il s’agit de la manipulation de moustiques génétiquement modifiés confiés à l’Institut de recherche en science de la santé (IRSS) du Burkina. Pour le conférencier du jour, les populations, sans même le savoir, sont les cobayes d’une expérience hasardeuse et suicidaire. « Target Malaria pourrait aboutir à la création d’une arme bactériologique à travers le bricolage des insectes », déclare-t-il. Toujours selon lui, depuis les lâchers de moustiques GM en juillet 2019, aucune étude d’impact n’a été faite pour en tirer les conséquences.










