Voirie urbaine : Les travaux de pavage de la rue du 17-Octobre de Ouagadougou bientôt terminés
Spécialisée dans le pavage des voies aussi bien au Burkina que dans d’autres pays de la sous-région, Yelhy Technology Africa est une entreprise qui a bâti sa réputation sur la qualité des ouvrages qu’elle livre et son strict respect des délais d’exécution. C’est cette société dont l’expertise est reconnue au-delà de nos frontières qui est en charge de la réalisation des travaux de la rue du 17-Octbore, sise à l’arrondissement 12 de Ouagadougou. Lesdits travaux consistent au revêtement de cette voie, longue de 600 m, de pavés pour la rendre carrossable. Radars Info est allé au contact des populations installées le long de cette artère du quartier Patte-d’oie pour recueillir leurs impressions.
De plus en plus, les voies dans nos villes sont revêtues de pavés en lieu et place du traditionnel bitume, ce qui visiblement n’est pas pour déplaire aux riverains de ces artères qui trouvent cela plus esthétique en même temps qu’ils se réjouissent d’être ainsi protégés de la poussière et de la boue en cas de pluie.
Ainsi, Halidou Kabré, commerçant installé près de la maison Tovio au quartier Patte-d’Oie, ne cache pas sa satisfaction de voir joliment revêtue de pavés cette route qui passe juste devant sa boutique. « Le pavé est bien joli et on est content d’avoir une nouvelle rue », affirme le jeune commerçant. Pierre Zoungrana, couturier de la place, apprécie lui aussi la qualité du travail qui, selon lui, réflète la modernité. A l’instar de nos deux interlocuteurs, les autres résidents de ce quartier qui a fière allure, en grande partie grâce aux travaux en cours, exultent.
« Ils (NDLR : Yelhy Technology Africa) avaient dit que les travaux seraient exécutés en 3 mois, mais on constate qu’ils sont même en avance. C’est donc dire qu’en plus de la qualité, car ce qu’on voit c’est du solide, ils sont aussi ponctuels », apprécie Boukari Yolé. Il ajoute : « Des entreprises ponctuelles, rigoureuses et efficaces, il n’y en a pas beaucoup dans ce pays. Vraiment, Yelhy Technology Africa est à encourager et à féliciter ».
Prévus pour durer 3 mois, les travaux tirent déjà à leur fin, comme nous l’a attesté Henry Belemsigré, qui conduit lesdits travaux. « Il nous reste juste une semaine de travail pour que tout soit achevé », a-t-il assuré. « Tout a été respecté dans l'exécution ; c’est du bon boulot», déclare-t-il. Selon le conducteur du projet, le choix du pavage en lieu et place du bitumage s’explique non seulement par la qualité du béton, qui est beaucoup plus résistant que le bitume, mais aussi par la rapidité dans l’exécution des travaux, comparativement au bitumage. « Ici, on utilise du ciment tandis que pour les routes bitumées, c’est du bitume qui est utilisé. En outre, les routes en béton sont plus résistantes que celles en bitume. En effet, les voies que nous revêtons ont une épaisseur de 12 cm. Elles peuvent donc supporter de très lourdes charges. Or généralement, les routes en béton bitumineux ont seulement une épaisseur de 8 mm, voire de 6 mm, selon le trafic », a expliqué M. Belemsigré.
En rappel, le pavage de la rue du 17-Octobre est entièrement financé par la commune de Ouagadougou sur le budget communal 2020.
Sié Mathias Kam et Ariane Congo (stagiaire)
Ces dernières années, le tissu économique burkinabè a connu une mutation positive du fait de la multiplication des petites et moyennes entreprises. En effet, de nombreux jeunes ont pris l’initiative d'entreprendre plutôt que de chercher à être employés par l'Etat. Mais de l’avis de Razack Zampaligré, le nœud du problème, c’est que l'État burkinabè n'a pas de véritable politique en matière d'emploi. « Nous constatons que l’Etat s'est désengagé en matière d’emploi », regrette-t-il. Et de conclure : « En tant que responsable d’entreprise, je préconise un suivi de l’application des règles en matière de création d'emplois et d'entreprises par l'organisation des entreprises de placement de personnel. »
KP: Je n'accuse pas un commissaire dans le vide. C'est parce qu'il est venu avec son arme dans mon établissement. Quand je suis arrivé dans le quartier, on m'a dit qu'il y a un commissaire de police qui habite le quartier et tout. Le lounge est à 25m de sa maison, et depuis l'ouverture aucun voisin n'est venu se plaindre du son. Donc je ne sais vraiment pas pourquoi il a débarqué et s'en est pris à mon bar. Je l'accuse parce qu'il est venu dans mon établissement sans passer par la voie normale. En tant qu’homme de tenue, il aurait pu passer par les juridictions pour régler le différend s'il y en avait.
« C’est une première dans l’histoire du Burkina Faso que l’humour pose ses bagages à la MACO et cela est à encourager », s’est félicité « Benga Kabakourou ».
« Syatik », Idrissa Nikiéma à l’état civil, parrain de cette formation, a encouragé ces détenus, qui ont tenu jusqu’au bout. « Cette formation, vous verrez, fera votre bonheur. Soyez forts et courageux pour la suite », leur a-t-il dit. Se trouvant entre les quatre murs de la prison, peinés, angoissés et stressés, ces détenus initiés à l’humour ont trouvé là un moyen de divertissement. « Le rire est thérapeutique », a rappelé Baboudi Michel Neya. Toujours selon lui, cette formation vise à permettre aux bénéficiaires de se libérer et de s’exprimer. « Ils ont là un moyen de faire passer un message, un moyen de se lâcher, un moyen de s’amuser et pourquoi pas en cellule se raconter des blagues pour déstresser et détendre l’atmosphère ? » a affirmé « Benga Kabakourou ».
Le métier d’humoriste attire plus d’un. C’est sans complaisance que certains jeunes ont fait de cette activité un métier d’avenir et porteur. Le rire est thérapeutique, dit-on. Il a su trouver une thérapie lors de son incarcération à la Maison d’arrêt et de correction de Ouagadougou (MACO). Ben Ali Ouédraogo, puisque c’est de lui qu’il s’agit, jouit de sa liberté. Radars Info est allé à sa rencontre.
« Mon séjour en prison n’a pas été facile, car c’est un endroit qui a ses exigences et règlement intérieur. Si tu ne les respectes pas, tu as des ennuis », confie l’ex-détenu à la MACO. Et d’ajouter : « Aucun prisonnier n’aime les gardes pénitentiaires et je pense que cela est compréhensible. Mais après, j’ai compris qu’ils ne sont pas à l’origine de ce que nous traversons et je me suis vite rangé (…) Ils trouvaient que je faisais honneur à la prison. C’était un bel exemple de réinsertion sociale donc on était beaucoup amis », raconte-t-il. Libéré du poids de la prison, c’est tout confiant que Ben Ali affirme mettre à profit ce qu’il a appris derrière les barreaux. « C’est pour cela que je n’hésite pas à me battre corps et âme pour rattraper le retard, même si je sais que cela ne sera pas facile. Je suis résolument engagé dans l’humour », affirme-t-il. Mais au préalable, l’homme nous dit qu’il a fait des formations et est qualifié pour faire valoir son savoir-faire. « Actuellement je suis retenu pour deux castings de tournage de film. J’ai aussi fait pas mal de formation en ce qui concerne l’humour. La formation, quoi qu’on dise, est capitale pour tout projet et toute activité », a-t-il rappelé. Dans le but de partager son expérience et lever le voile sur les suppositions dans le domaine carcéral, Ben Ali Ouédraogo se dit prêt à faire des témoignages à tout organisme. Il invite la jeunesse a la retenue et à faire de la bonne pratique son cheval de bataille.
Le SITA, créé en 2009, s’inscrit dans un processus de valorisation des créateurs de mode. “Pourquoi attendre d'aller jusqu’à Djibouti pour valoriser le textile d’autres pays en oubliant le nôtre ? Cette soirée est vraiment la bienvenue pour le textile et les acteurs du textile au Burkina Faso’’, a précisé le commissaire général du SITA, Abdoulaye Mossé, à l’ouverture du défilé.
Présent à cette soirée, le parrain de l’événement, Béchir Ismaël Ouédraogo, ministre de l'Énergie, des Mines et des Carrières et par ailleurs président des jeunes du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), s'est réjoui de cette initiative nationale de valorisation du textile et a promis d’en faire le plaidoyer auprès de qui de droit. ‘’La meilleure façon d'accompagner ces millions de Burkinabè qui travaillent dans le textile, c'est d'encourager ce genre d'initiative. C'est aussi la seule manière de faire en sorte que notre économie soit productive'', a lancé Béchir Ismaël Ouédraogo. Et d'ajouter : ‘’Accompagner ces initiatives, c'est nous accompagner nous-mêmes, car c'est accompagner la production et l'emploi. Cela permet aux Burkinabè de vivre de façon décente. Je prends l'engagement de faire le plaidoyer de cet événement auprès de qui de droit pour booster le textile''.
Les conférenciers se sont prononcés sur le projet de réalisation du « Grand Ouaga ». Selon Marc Gansoré, citant la déclaration liminaire, le « Grand Ouaga », c'est 3 450 km2, soit un rayon de 25 km. Quel avenir pour les exploitations familiales et maraîchères périurbaines, étant donné que près de 80% des terres agricoles deviendront des terrains urbains dans un proche avenir ?
Pour venir à bout de ces difficultés qui minent le secteur foncier, la CPF recommande la réalisation d'un audit foncier rural, suivie du rétablissement dans leurs droits des ruraux floués par les accapareurs de terres ; la mise en œuvre de l'article 218 du Code général des collectivités territoriales qui dispose que la commune rurale comprend un espace d'habitation, un espace de production et un espace de conservation ; la cessation de la confusion et du chaos qui règnent dans le domaine du foncier rural, notamment l’accaparement des terres par les agences immobilières, qui est contraire à la loi 034-2009 ; la mise en place d’opérations spéciales subventionnées de délivrance d'APFR au profit des populations rurales ; la mise en œuvre d’un programme national de sécurisation foncière des exploitations familiales avec délivrance d'APFR collectives ; l’amendement de la loi 034-2009 portant régime foncier rural pour y introduire des mécanismes de régulation des transactions foncières plus rigides, notamment en ce qui concerne les ventes ; la mise en place dans les meilleurs délais d’un fonds national pour la sécurisation foncière en milieu rural et, enfin, la préservation du patrimoine foncier pour les générations futures.
Sous la houlette du Pr Jean Célestin Ki, les présidents des jurys ont délibéré. Les premiers cris de joie se font entendre. « Alléluia ! On s’en fout de la mention » ; « Merci, Seigneur », scandaient à pleins poumons des admis au 1er tour. Après des cris bien nourris, la première des choses que font certains d’entre eux, c’est de passer un coup de file à leur famille pour l’informer de la bonne nouvelle.
Mais comme c’est aussi en général le cas lors de la proclamation des résultats d’un examen, à côté des effusions de joie, c’est la tristesse et la déception chez les candidats recalés. Pleurant à chaudes larmes, certains se retirent, accompagnés d’amis qui essaient de les consoler et de leur remonter le moral. « C’est enfin la libération ; pour la suite je ne sais pas, mais en tout cas je vais passer d’excellentes vacances », nous dit Boukary Kaboré, fraîchement admis au Bac A4. Même son de cloche chez Ilboudo Martin qui affirme, jovial : « Je suis simplement content ; je vais dormir tranquille ! »
Mais au-delà de la danse, Olivier Gansaoré dit vouloir montrer que l’art participe au développement durable. « Ces détenus ont un vide en eux et la danse vient en quelques sorte comme un rempart pour eux », dit-il. Et de préciser : « Je suis venu à la MACO dans un cadre très spécial pour montrer au détenu, qui est considéré comme le raté de la famille, le marginalisé, que par la danse, il peut être un exemple de la société et pour sa famille. Qu’il puisse inspirer d’autres ».
« Acceptez votre peine pour vous améliorer. Nous vous attendons dans la société avec enthousiasme pour que cet apprentissage vous soit utile une fois que vous serez dehors et que vous puissiez vivre de votre art », a-t-il martelé.
Le président sortant compte à son prochain mandat aller au-delà des actes déjà posés en réorientant toutes les politiques publiques dans la création de l’emploi, en orientant les partenaires vers la création de l’emploi pour prévenir la radicalisation, les conflits et permettre à la jeunesse de s’épanouir.










