Santé : L’importance des différentes positions au coucher pour les femmes enceintes
Pour certaines femmes, dormir pendant la grossesse n’est pas chose aisée. Pour ne pas passer une grossesse fatigante et optimiser leurs chances de récupérer la nuit au fil des 9 mois, Vincent Samathé, maïeuticien, donne quelques conseils aux femmes enceintes.
« En début de grossesse, il n’y a pas de position idéale pour une femme ; elle peut se coucher comme elle veut. Néanmoins, plus la grossesse avance, moins la femme peut prendre certaines positions au coucher, notamment la position ventrale », a déclaré d’entrée de jeu Vincent Samathé. Plusieurs femmes en état de grossesse disent souffrir lorsque vient pour elles le moment de se mettre au lit. « Une femme enceinte n’est pas obligée de rester dans une seule position ; si à un moment donné elle sent qu’elle a des difficultés avec les autres positions, elle peut changer. Mais la position la mieux indiquée, c’est le décubitus latéral gauche ou position latérale gauche : une position qui consiste à se coucher sur le côté gauche pour permettre une irrigation du cœur », précise M. Samathé.
« A chaque femme ses réalités, qu’elle se couche sur le côté droit ou sur le côté gauche, l’essentiel est qu’elle ne crée pas un problème pour la vie l’enfant qu’elle porte et qu’elle se sente à l’aise », explique-t-il.
Selon M. Samathé, une femme enceinte peut souffrir d’un mal quelconque, ce qui l’empêche de prendre les positions voulues. Il n’y a pas de position fixe pour une femme enceinte ; toutefois, certains maux nécessitent des positions spécifiques. « Les reflux gastriques par exemple sont des signes d’ulcère. Pour une femme qui souffre de reflux gastriques, la position latérale est la meilleure», confie le maïeuticien.
Le thérapeute invite donc les femmes enceintes à veiller à prendre les positions appropriées quand elles se couchent afin d’éviter de mettre à mal leur propre santé et celle de l’enfant qu’elles portent.
Izilessi Ariane Marceline Congo (stagiaire)
Moussa, célibataire sans enfant, la trentaine passée, a comparu au Tribunal de grande instance (TGI) de Ouagadougou ce 24 août pour faux en écriture et vente illicite de parcelle. Son complice présumé, Alassane, était aussi à la barre pour répondre des mêmes faits.
Si Moussa a reconnu les faits, Alassane, lui, a affirmé à la barre qu’il ne savait pas que c’était un coup tordu et qu’il a juste voulu aider un ami à vendre son terrain. « Sur les 5 000 000 de FCFA, je n’ai reçu que 100 000 FCFA », a-t-il soutenu.
Dernier bijou sorti de sa tanière, l’œuvre ‘’Mon livre de contes africains’’ est un recueil de contes de l’écrivaine et conteuse burkinabè Mariam Ouédraogo/Sebego. La dédicace de cette œuvre est intervenue le jeudi 13 août dernier à Ouagadougou, en présence de plusieurs autorités politiques et coutumières. Ce livre parcourt les contes burkinabè et africains au grand bonheur des amoureux de la culture.
Pour Mme Sebego alias ‘’Solemda’’, ce recueil de contes est adapté aux enfants, aux adolescents et aux adultes. « Beaucoup de parents n’arrivent plus à dire des contes à leurs enfants, ils ont tout oublié. Il faut que les parents revisitent les contes pour pouvoir les raconter aux enfants et petits-enfants », affirme-t-elle. Elle caresse le rêve de faire renaître de leurs cendres les contes africains, solution pour préserver le patrimoine immatériel de nos pays. « On dit que le conte relève de la culture. Aujourd’hui, c’est le parent pauvre de cette culture. Les mots sont durs mais c’est la réalité et c’est dommage », confie-t-elle. Un recueil que doit se procurer la population pour « ressusciter et valoriser la culture africaine ». Ce genre est d’une grande importance sociale. Les proverbes sont bien souvent la source d’un conte. « Que le conte ait une place importante dans les programmes officiels», tel est le souhait de Mme Sebego. Les enfants déscolarisés ne sont pas écartés mais, dit-elle, il faut penser à un autre cadre pour ces enfants.
De nombreux ménages consomment des aliments de leur propre production. Les légumes sont les aliments les plus fréquemment consommés ; suivent les fruits. La plupart des ménages disposent d’un jardin potager. Le système de jardin potager permet de produire, même en saison sèche. Nadège Séguéda, citadine de Ouagadougou, s’adonne à cette pratique.
Ce mode de production a une fonction de filet de sécurité pendant la saison maigre », déclare Nadège Séguéda, qui ajoute que « les avantages de cette activité, c'est la consommation bio car les aliments de ce potager ont d’énormes valeurs nutritives bonnes pour le corps humain ».

Les habitants des quartiers environnants du boulevard des Tansoba ont érigé des barricades sur cette artère dans la journée du mercredi 18 août 2021. Les raisons de ce mouvement d’humeur ? Les désagréments qu’occasionne la réhabilitation de cette route. Selon les mécontents du jour, lorsqu’il pleut, leurs domiciles sont submergés par les eaux.
« Que ça soit l'entreprise ou le gouvernement, peu importe à qui la faute. L’entreprise Kanazoé avait fait des ponts, mais ils les ont tous fermés ; ils n'ont qu'à revoir ça», fulmine Alassane Diapa. De l’avis d’Alassane Ouédraogo, « le gouvernement n’est pas étranger à cette situation car normalement lorsque le plan a été élaboré, il devait être étudié point par point avant que ne commence le travail proprement dit. Nous savons tous qu’une route sans pont ne fera que des dégâts. Et de poursuivre : « C’est depuis la rénovation de la voie que nous avons ces problèmes d’inondations. »
Dès lors, un des droits fondamentaux de l’être humain, à savoir l’accès à un logement, se trouve menacé par l’inégalité des chances. Selon notre interlocuteur, pour le citoyen moyen, avoir une parcelle est devenu la mer à boire.
Face aux ruptures incessantes de différents barrages du pays, le ministre de l'Eau et de l'Assainissement, Ousmane Nacro, était au journal télévisé de la Radiodiffusion Télévision du Burkina le mercredi 18 août 2021 pour donner des explications sur les causes de la dégradation de ces retenues d’eau.
A cela s’ajoutent les mauvaises pratiques des riverains qui fragilisent les infrastructures. « Certains usagers font passer les tuyaux de leurs motopompes en aval ou en amont du barrage pour pomper l’eau », se désole l’ancien Directeur général de l’Agence d'Exécution des Travaux Eau et Équipement Rural (AGETEER) avant de préciser que « lorsque nous faisons passer un tuyau à travers la digue, nous ne faisons que fragiliser l’ouvrage ».
Robert, la vingtaine révolue, célibataire sans enfant, était à la barre du Tribunal de grande instance (TGI) de Ouagadougou ce mardi 17 août pour répondre des faits de vol aggravé et tentative de vol de 4 sacs de maïs.
« Je suis venu avec deux sacs vides dans le but de répartir le sac de maïs dans lesdits sacs et de les transporter un à un », clame le prévenu. Mais la religion du plaignant Karim est faite que c’est Robert qui a commis les autres vols chez lui, même s’il admet que le jour de l’interpellation de ce dernier, il n’était effectivement en possession que d’un sac de maïs. En tout cas pour le parquet, il n’y a pas l’ombre d’un doute que l’accusé est bel et bien l’auteur du vol des trois autres sacs de maïs dans le grenier de Karim.










