Nettoyage de pare-brise à la sauvette : De jeunes garçons s’adonnent à cœur joie à cette activité
Ils sont nombreux dans les rues de Ouagadougou, postés à certains feux tricolores, à exercer l’activité de lavage des vitres de voitures. Pour en savoir davantage, Radars Info Burkina est allé à la rencontre de quelques-uns de ces jeunes laveurs de pare-brise à la sauvette.
Moussa est laveur de pare-brise depuis maintenant 2 ans. Ayant quitté l’école faute de moyens, selon ses dires, il a trouvé refuge dans ce métier qui tant bien que mal pourvoit à sa pitance quotidienne. « Le lavage n’a pas de prix fixe. C'est ce que le client a qu’il nous donne : 100 F, 200 F ou parfois plus. Par jour, on peut avoir 3 000, voire 5 000 F, si le marché est bon», nous confie-t-il. C’est donc avec joie qu’il pratique cette activité.
Jean, un autre laveur de vitres à la sauvette, précise que l’activité qu'ils mènent comporte des risques. « Par exemple, il y a le risque d’accident qui est bien réel, sans compter qu’on se fait parfois insulter par des automobilistes. Les gens circulent mal mais jusque-là on n’a pas entendu dire que quelqu’un s’est fait écraser en voulant nettoyer le pare-brise d’une voiture », dit-il. Et d’ajouter que le véritable désagrément, ce sont les insultes de certains clients. « Les injures que l’on reçoit de certaines personnes sont blessantes, mais on fait fi de ça pour pouvoir avancer», affirme Jean.
D’après Moussa, qui mène aussi cette activité, si certains automobilistes sont compréhensifs, d'autres par contre les considèrent comme des drogués. « S’ils pensent que nous sommes des enfants bandits ou drogués, qu’ils sachent que ce n’est pas le cas. On se bat juste pour avoir notre pitance quotidienne», clame Moussa.
Les avis des clients diffèrent en la matière. Rencontrée un peu plus loin dans son véhicule, Mme Ouédraogo ne blâme pas ces jeunes-là qui tentent de s’en sortir. « Si tu ne veux pas qu’ils nettoient tes vitres, gentiment tu leur dis non. C'est vrai qu’ils harcèlent parfois les automobilistes, mais c’est le marché qu’ils recherchent aussi.» Et de préciser que cela résulte de l’échec des parents à garantir un avenir aux enfants et que l’Etat aussi a une part de responsabilité dans cette ‘’dérive’’car, toujours selon Mme Ouédraogo, ce travail n’est pas un gage d’avenir.
M. Bamogo est d’un tout autre avis ; il est exacerbé par l’attitude de ces jeunes et ne le cache pas. « Ces jeunes-là vraiment nous fatiguent. Dès que tu t’arrêtes au feu, ils sont là. Ils nous forcent quasiment la main car sans même demander ton avis, ils commencent à nettoyer ton pare-brise. Et si tu n’as rien à leur donner, tu fais comment ?» s’indigne-t-il. Pour lui, le mieux pour eux serait de trouver autre chose de « plus sérieux » à faire qui pourra assurer leur avenir. Par exemple, il propose que ces jeunes hommes apprennent un métier. « On ne va quand même pas tout mettre sur le dos de l’Etat ! Et les parents de ces jeunes-là, que font-ils ? » a conclu M. Bamogo.
Sié Mathias Kam (Stagiaire)
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