Etablissements aux abords des voies : Les mesures du lycée privé du Réveil pour éviter les accidents
De nombreux élèves sont victimes d’accidents de la route, lesquels surviennent très souvent lors des entrées et sorties des apprenants de leurs établissements. Et le moins qu’on puisse dire est que le risque est plus accru pour les élèves des lycées et collèges situés aux abords des voies très passantes.
Nombre d’établissements sont situés aux bords de voies bitumées et c’est le cas du lycée privé du Réveil, sis aux 1200 logements. Selon le censeur dudit établissement d’enseignement, Mme Habi Kabré, un dispositif a été mis en place pour protéger leurs élèves des accidents. « Un vigile nous aide à cet effet chaque matin en interrompant momentanément la circulation dans un sens afin de permettre à nos élèves de passer. Le soir, ce sont les agents de sécurité qui s’en chargent », nous a-t-elle confié.
Dame Kabré ajoute que s’agissant des tout-petits de la maternelle, une porte a été prévue de sorte que ceux-ci n’aient pas à traverser la voie goudronnée ; ce sont les parents eux-mêmes qui se rendent jusqu'à ladite porte pour les déposer ou les reprendre. Néanmoins, nous précise-t-elle, « nous avons eu à enregistrer plusieurs cas d’accidents graves malgré toutes ces mesures ». Et notre interlocutrice du jour d’ajouter : « Lorsqu’un de nos élèves est victime d’accident, un agent de l’établissement le conduit au centre hospitalier le plus proche pour les premiers soins en attendant que ses parents arrivent. Et même quand l’accident ne s’est pas produit près de l’établissement, vu que l’élève est en tenue, dès qu’on nous appelle nous nous rendons sur les lieux. En plus de cela, une infirmerie est présente au sein de notre établissement pour assurer les premiers soins sanitaires si l’accident n’est pas grave, et au cas où la situation serait grave, l’accidenté est immédiatement conduit dans un centre hospitalier. »
Elle a terminé en nous informant que son établissement contacte souvent les agents de l’Office national de la sécurité routière (ONASER), qui viennent s’entretenir avec les élèves sur le Code de la route, d’autant plus que de nombreux élèves circulent sans permis de conduire.
Latifatou Nabolé, élève en classe de 4e au lycée privé du Réveil, nous confie que traverser matin et soir la voie goudronnée qui passe devant leur lycée n’est pas chose aisée. Elle ajoute qu’il y a certains usagers de la route qui roulent à vive allure, ignorant royalement le fait qu’ils passent devant une école et que, conformément au Code de la route, ils doivent ralentir. « Tu peux être en train de traverser la voie et tu vois quelqu’un dévaler à vive allure la rue dans ton sens. En pareille situation, tu es obligé de prendre tes jambes à ton cou pour éviter de te faire écraser», nous raconte-t-elle. Toutefois, elle s’empresse d’ajouter qu’à son avis, leur établissement fait de son mieux pour leur éviter les accidents : « Par exemple, il y a un vigile qui nous aide à traverser la voie ». Elle dit avoir été témoin de plusieurs accidents dont ont été victimes certains de ses camarades d’école. Latifatou souhaite que devant chaque établissement, des agents de sécurité soient placés pour aider les élèves et aussi les enseignants.
Vivement que des mesures soient prises par l’Etat et aussi par les établissements concernés pour protéger leurs élèves, car la vie humaine est précieuse.
Stéphanie W. Lallogo
Abdoul Kéré, connu sous le nom Général Tchoutchoubatchou, est le web comédien du Burkina Faso qui, en moins de trois ans, est devenu très célèbre. Un métier pour lequel il avait de la passion depuis l’université. Aujourd’hui, il comptabilise plus d’un million de vues sur sa page Facebook. Cette popularité qu’il doit aux vidéos drôles diffusées sur les réseaux sociaux lui a permis d’avoir plusieurs sponsors et de signer des contrats avec des entreprises.
« Au départ, je ne pensais pas à l’argent, mon intention était de faire rire les gens et qu’on parle du Burkina Faso. Quand j’étais au campus, je mettais de côté le peu d’argent que j’avais pour faire ces vidéos. Dieu merci, aujourd’hui les gens apprécient mes vidéos et je suis même payé pour en réaliser pour mes partenaires. J’avoue que j’ignorais qu’elles auraient une telle portée », a-t-il expliqué.
« Dans mes vidéos, je parle des choses qui reflètent nos réalités. Je fais ces vidéos pour sensibiliser le plus souvent à des faits qui semblent insignifiants aux yeux de tous. Il y a aussi des vidéos à caractère commercial qui sont faites à la demande de mes partenaires », a-t-il souligné. Et ces vidéos commerciales aujourd’hui ont amené plusieurs autres partenaires à collaborer avec lui. « Souvent même je suis obligé de refuser certains partenariats», a-t-il affirmé.
Pour une bonne performance de l’administration burkinabè, cette formation pourrait être étendue à tous les services publics afin de permettre de faire face à la lourdeur administrative. « Tous les pays qui ont été en guerre ou sont menacés ont procédé à une formation civique et militaire des cadres de leur institution. Normalement la formation devrait commencer pour tous les jeunes ayant au moins 18 ans », a-t-il relevé. L’expert en sécurité dit être tout de même sceptique sur les infrastructures disponibles pour cette formation.
« Est-ce qu’on a les infrastructures nécessaires pour accueillir ces appelés au regard du nombre croissant des forces de défense et de sécurité en formation ? Il y a lieu donc, avant de lancer cette formation, que toutes les conditions de sa réussite soient réunies», a-t-il souhaité.
Le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation (MESRSI) a organisé une conférence de presse le lundi 1er février 2021. Au cours de ce face-à-face avec les hommes des médias, le SG dudit ministère, Mahamadou Sawadogo, a donné sa lecture de la crise au sein du département d’Alkassoum Maïga.
Il en veut pour preuve la note circulaire de 2016 du ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l'Innovation et relative à l'acceptation de payer diverses indemnités afférentes à l'organisation du baccalauréat 2016 découlant de l'accord gouvernement-syndicats de l'enseignement supérieur.
Il a assuré que le MESRSI ne s’érigerait jamais en fossoyeur de la carrière de ses agents. « En application des articles portant fixation du volume horaire statutaire, du taux de rémunération et des heures supplémentaires et de celui portant répartition des services d'enseignement et obligations des enseignants-chercheurs, des enseignants hospitalo-universitaires, des chercheurs et des enseignants à temps plein dans les institutions publiques d'enseignement supérieur et de recherche, ceux ayant soutenu leur thèse à la date du 31 décembre 2019 ont été systématiquement nommés assistants et attachés de recherche, ce qui leur permet de postuler au CAMES 2021. Par contre, ceux qui ont soutenu après cette date (c’est-à-dire après le 31 décembre 2019) doivent prendre part aux concours directs sur mesures nouvelles spéciales, qui se déroulent présentement, afin d'être nommés assistants ou attachés de recherche, ce qui leur permettra de postuler aux grades au CAMES », a-t-il expliqué.
Les communes de Bittou, Diapaga, Diébougou, Gayérie, Houndé, Pabré, Toma et Zorgho ont signé le vendredi 29 janvier 2021 une convention d’affermage de 10 ans avec l’Office national de l’eau et de l’assainissement. Cette signature intervient après celles de 2004 et de 2011 où la nationale de l’eau a assuré le service public d’eau potable suite à des difficultés rencontrées dans l’exploitation en régie.
Pour le directeur général de l’Office de l’eau de l’assainissement, « c’est dans ce sens que jusqu’à la fin de la 3e génération de contrats, l’ONEA a accepté de ne pas être rémunéré pour ses prestations mais s’est engagé à couvrir obligatoirement les charges directes d’exploitation hors amortissement ». Selon Gandaogo Frédéric François Kaboré, cet engagement de l’ONEA est la manifestation de sa volonté d’accompagner les communes dans l’exercice de la maîtrise d’ouvrage communal.
La signature de cette convention couvrant la période de 2021 à 2030 est le résultat de longues années de parfaite collaboration. A en croire le porte-parole des communes concernées, depuis 17 ans, 3 générations de contrats ont conduit à terme au renouvellement après une évaluation à la satisfaction des parties. Augustin Tankoano dit constater que les réseaux sont aussi restés fonctionnels et fournissent un service continu aux populations de façon acceptable. Toutefois, des difficultés demeurent. Ce sont : le déphasage entre la budgétisation du fermier et celle des communes, l’insuffisance de la prise en compte des questions d’assainissement et la lenteur des travaux externalisés par l’ONEA dont les défaillances des prestataires impactent négativement le service rendu aux populations.
« Nous encourageons l’ONEA à étudier et soumettre aux maîtres d’ouvrage des investissements pour rentabiliser les réseaux tout en prenant en compte les besoins spécifiques afin d’améliorer la qualité de la desserte et soulager les populations », a déclaré le maire de la commune de Diapaga, qui dit espérer aussi que son partenaire trouvera une formule pour obtenir une validation par délibérations des priorités annuelles des maitres d’ouvrage engageant l’utilisation de leur fonds d’investissement.
SEATTLE, 27 janvier 2021 -- Aujourd'hui, Bill et Melinda Gates partagent leur lettre annuelle 2021, « L'année où la santé mondiale a été pensée à l'échelle locale ». Dans la lettre de cette année, Bill et Melinda Gates nous font part de leurs réflexions sur les répercussions de la COVID-19 dans le monde, et sur la collaboration et l'innovation scientifique mondiales qui sous-tendent l'un des plus importants efforts de santé publique de l'histoire. Ils expliquent pourquoi ils sont confiants et estiment que le monde pourra émerger de la pandémie plus fort, plus sain et plus résilient, et discutent de deux domaines qui, selon eux, sont essentiels pour bâtir un avenir meilleur : prioriser l'équité et se préparer à la prochaine pandémie.
Rétrospective de l'année 2020 des Éditions Sidwaya (AIB) en vente à 500 F dans les kiosques à journaux, notamment le kiosque en face de Sidwaya. Document utile pour les candidats aux concours de la fonction publique, les journalistes, les étudiants, etc.
Dans le cadre des travaux de réparation d’une fuite sur la conduite d’adduction d’eau potable nouvellement posée par l’entreprise CGE, des baisses de pression, voire des coupures d’eau, seront constatées au cours de la journée du lundi 25 janvier 2021 dans certains quartiers de Ouagadougou.
Le téléphone portable est un outil très utilisé de nos jours, et on constate qu’il est l’ami fidèle des élèves et étudiants. Il constitue une source de distraction pour eux et ce même pendant les cours.
Il précise que la situation est davantage complexe dans les établissements privés. « Lorsque tu retires à un élève son téléphone et que tu le remets à l’administration, plus tard tu constates que ledit téléphone lui a été restitué. Avec ça vous voulez que les élèves respectent leurs enseignants ? » lance-t-il.
D’après lui, la solution à ce problème est entre les mains des élèves eux-mêmes. « Ce sont les élèves même qui doivent se remettre en question et cesser cette pratique parce qu’ils perturbent leurs camarades qui veulent suivre et comprendre le cours du professeur », souligne-t-il.










