Désormais, l’entreprise Super Déco, spécialisée dans les finitions de bâtiments, se lance officiellement dans le bâtiment et les travaux publics. Elle avait au départ pour domaines d’intervention la peinture, le plafonnage, la menuiserie, la climatisation, etc. Abdoul Madjid Sandwidi, jeune étudiant, et ses collaborateurs ont présenté ce samedi le nouveau projet Super Déco plus BTP, qui ambitionne de gérer tout le processus de construction en amont et en aval.
Composée d’environ 90 jeunes dynamiques, l’entreprise Super Déco souhaite donner la possibilité à plusieurs jeunes de se prendre en charge. Elle lance, après un chiffre d’affaires de 128 millions de F CFA réalisé en 2020, le projet Super Déco plus BTP. A travers ce projet, elle entend réaliser des études de conception, de suivi et de contrôle allant de la démolition à la réfection des bâtiments. « Le projet a pour objectif de gérer le processus de construction en amont et en aval avec mon équipe composée de plus de 80 personnes, tout en respectant les normes de sécurité, de BTP et de dosage », a expliqué Abdoul Madjid Sandwidi.
Ce défi, il compte le relever avec son équipe et ses partenaires financiers. « Nous avons essayé d’ajouter d’autres services, de créer quelque chose de gigantesque qui va au-delà de la peinture, du plafonnage ; en un mot des travaux de finition. La décision a alors été prise de gérer les gros œuvres en plus de ce que nous faisionsdéjà », a-t-il soutenu.
Agé de seulement 26 ans, le promoteur de Super Déco veut démontrer que les jeunes peuvent parfaitement se prendre en charge sans dépendre de leurs parents. Pour nous en convaincre il a affirmé : « En 2018, on a fait un chiffre d’affaires de 7 millions de francs et en 2019, on était à 15 millions. » Un chiffre d’affaires qu’il doit à l’engagement des différents acteurs qui ont participé aux travaux, lesquels ont reçu des attestations.
La profession de coach en développement personnel est en pleine expansion au Burkina Faso, surtout dans la capitale. A travers des conférences et des formations, nombreux sont ceux qui dépensent des sommes importantes pour se former dans l’espoir de réussir avec brio leur vie. Si pour certains citoyens les hommes ont besoin d’un motivateur afin d’atteindre leurs objectifs et améliorer leurs compétences individuelles, pour d’autres, le véritable coach de vie est soi-même. Des réponses divergentes qui posent la question de l’appréciation faite du coaching, surtout en développement personnel.
Face aux différents défis auxquels sont confrontés les hommes, une catégorie de personnes cherche des voies et moyens pour surmonter les difficultés de la vie et prendre de bonnes résolutions. Parmi ces moyens, il y a le coaching en développement personnel, une méthode ou stratégie qui permet d’apporter des outils nécessaires à la compréhension d’une situation et d'aider toute personne à progresser de manière plus sereine dans sa vie. Sur les réseaux sociaux, des vidéos et des citations de motivation sont publiées et visionnées par des internautes, ce qui a le mérite de les réconforter dans une situation bien définie. Ainsi, depuis quelque temps, ce concept est en vogue à travers les conférences et les formation où des personnes vont dépenser des sommes importantes. Sur la question, des citoyens de la capitale donnent leur opinion.
Au bord de la voie où il est en train de réguler la circulation en plein midi, notre premier interlocuteur accepte de se prononcer sur le sujet. Pour Raphaël Ilboudo, les êtres humains sont dotés de toutes les capacités nécessaires pour réussir la vie qu’ils souhaitent mener. « Dans la vie, on n’a point besoin d’une autre personne pour devenir quelqu’un demain, c’est à chacun de se mettre en mouvement et Dieu va l’aider dans la voie qu’il aura choisie », a-t-il précisé. A son avis, les conseils prodigués par les autres ne sont que des propositions, donc pas question de s’y fier car, dit-il, « si tu comptes sur quelqu’un, tu ne vas jamais rien réaliser ».
Renchérissant sur la question, Issaka Bara soutient qu’on n’a même pas besoin de coach dans la vie. Ce dernier estime que face à n'importe quelle difficulté, les conseils des parents et des proches amis seront toujours d’un grand apport et on n’a guère besoin de dépenser de l’argent pour se faire conseiller par des coachs ou même suivre des modules de formation inadaptés à notre réalité quotidienne.
Il ajoute qu’en réalité, seules les expériences de la vie peuvent servir de leçons pour le développement personnel. « Je pense que je n’ai pas besoin de coach pour développer ma vie. Il y a mes expériences de la vie sur lesquelles je peux compter pour bien mener ma vie. A défaut de cela, si j’ai un souci, j’ai mes parents et mes amis qui peuvent me donner des conseils. Le coach ne saurait me connaître mieux que mes proches», a-t-il indiqué.
Souleymane Konaté, quant à lui, n’est absolument pas du même avis car pour lui, toute formation a son importance dans la vie d’une personne qui aspire à un mieux-être. Son opinion est que si on souhaite se perfectionner, on doit faire recours à un spécialiste quand on ne maîtrise pas un domaine . « Le déveleppement personnel vise à s’améliorer davantage pour pouvoir mener une vie meilleure », argumente-t-il. Toutefois, il souligne que ce concept de vie vient seulement en appui à un pan de la vie bien précis. Il ne saurait en aucun cas remplacer les efforts personnels. « Il faut que la personne puisse prendre l’initiative personnelle de mener une bonne vie et le coach en développement personnel l’accompagne. Autrement, des centaines, voire des millions, de cours ne lui seraient d’aucune utilité », a-t-il précisé.
Pour Siaka Bako, les hommes auront toujours besoin de quelqu’un pour répondre à une préoccupation bien précise, d’où l’importance d’avoir recours aux prestations des coachs en dévéloppement personnel. Il s’interroge sur la possibilté d’une vie sans l’avis des autres « On a tous besoin, de notre naissance jusqu’à notre mort, d’une personne pour nous orienter sur une problématique bien donnée. Est-ce qu’on peut vivre sans l’avis des uns et des autres ? », s’est-il demandé. Selon ses dires, toute personne qui vient en aide à autrui pour régler une situation problématique peut être considérée comme un coach.
Au regard de tout ce qui précède, il faut souligner que le flux dans le travail, vie familiale, et les relations avec les autres rend moins dépendant des récompenses extérieures et donc on devient plus autonome et indépendant sans être manipulé facilement par un coup de menaces ou de récompenses extérieures.
Les sirops vitamine sont de plus en plus utilisés à Ouagadougou, surtout par les filles qui souhaitent prendre du poids et avoir des rondeurs. Apetamin est l’un de ces sirops beaucoup utilisés. Il favorise le sommeil et stimule grandement l’appétit. Cependant, l’usage de ce produit n’a-t-il pas des conséquences sanitaires sur le long terme ? Radars Info Burkina s’est intéressé à la question.
Latifa Ouédraogo, qui a déjà utilisé l’Apétamin dans le but d’avoir des formes, trouve qu’il est un très bon produit pour des filles qui désirent prendre du poids. « J’ai décidé de prendre Apetamin pour grossir mais aussi pour faire pousser mes bassins », a-t-elle affirmé. Elle dit avoir connu le produit à travers les publications dans des groupes WhatsApp et Facebook et s’est décidée à l’utiliser pour voir ce que cela donnerait sur elle. « Après 3 bouteilles, j’ai vraiment pris du poids et mes fesses ont poussé », a-t-elle ajouté. Mais, elle affirme que le souci avec ce produit est que le ventre grossit également à force de manger beaucoup et on se sent à tout moment fatigué. Hormis ces désagréments, elle conseillerait ce produit à qui veut prendre du poids et avoir des rondeurs.
Quant à Carol Youl, étudiante en droit privé, elle pense qu’utiliser les sirops vitamine juste pour avoir des formes peut avoir des conséquences. « Je préfère rester comme je suis pour ne pas avoir de problèmes plus tard », a-t-elle soutenu. Pour elle, on ne doit pas porter de jugement sur ces filles qui décident d’utiliser ces produits parce qu’elles disent le faire dans le but de se sentir bien dans leur peau, « Je connais des filles qui les ont utilisés et qui ont eu gain de cause», a-t-elle fait savoir.
Selon une nutritionniste, les compléments alimentaires ont de graves conséquences dans le long terme. « Il y a des aliments à consommer si l’on veut grossir et il y en a aussi lorsque nous désirons perdre du poids », a-t-elle indiqué. A son avis, chacun doit s’aimer comme il est, et bien se nourrir pour être en bonne santé « Lorsque des filles utilisent ce genre de sirop, elles voient le résultat actuel mais pas les conséquences que cela peut avoir à l’avenir », a-t-elle poursuivi.
Elle a conclu qu’il faut juste bien manger et surtout manger sain. En plus faire du sport pour être toujours en pleine forme. Il est bien de prendre des médicaments pour être moins complexé dans sa peau mais il est encore mieux de bien s’alimenter et de faire du sport pour être en parfaite forme.
Dans le cadre des travaux d’amélioration de la situation de la desserte en eau potable en cours de réalisation par l’entreprise CGE dans la zone sud de la ville de Ouagadougou, l’ONEA informe son aimable clientèle qu’une baisse de pression, voire une coupure d’eau, interviendra dans certains quartiers de la ville de Ouagadougou les lundi 18 et mardi 19 janvier 2021.
Les zones concernées sont les quartiers Pissy, Bonheur ville, Kouritenga, Nagrin, Zagtouli, Balkuy, Sabtoana, Bassinko.
La situation se rétablira progressivement au cours de la nuit du mardi 19 janvier 2021. L’ONEA s’excuse auprès de son aimable clientèle pour le désagrément et invite les populations à prendre les dispositions nécessaires durant cette période de perturbation.
Le ministère de la Culture est désormais dirigé par Elise Ilboudo en remplacement d’Abdoul Karim Sango, son prédécesseur. La non-reconduction de ce dernier est diversement appréciée par les acteurs culturels. Radars Info Burkina a recueilli les avis de quelques-uns d'entre eux.
Après plusieurs mois à la tête du ministère de la Culture, Abdoul Karim Sango a été remplacé à ce poste par Elise Ilboudo à l’occasion de la constitution du récent gouvernement Dabiré II. Et le moins qu'on puisse dire est que le départ de ce professeur de droit est apprécié de diverses manières dans le milieu culturel burkinabè. Par exemple, de l'avis de l’artiste musicien Almamy KJ, l’ex-ministre Sango, dans l'exercice de ses fonctions, n’a pas pu répondre aux attentes des artistes burkinabè. « Nous avons demandé que le BBDA ait un logiciel unique de comptabilisation et souhaité qu’il y ait davantage de transparence en matière de sélection des activités organisées par l’Etat telles que la SNC, le FESPACO et le SIAO. Nous avons aussi demandé qu'il y ait de la transparence dans la gestion du fonds de promotion culturelle du BBDA. Malheureusement, rien de tout cela n’a été fait », a-t-il déploré. Selon lui, les acteurs culturels ne sont pas soutenus équitablement et beaucoup reste à faire au ministère de la Culture. Et notre interlocuteur d’ajouter : « Ce sont les acteurs culturels qui ont plus de 15 ou 20 ans de carrière qui sont toujours soutenus. Pour ce qui est de la COVID-19, il n’y a que 150 millions de francs CFA qui ont été utilisés au profit des artistes musiciens, des cinéastes, des plasticiens et des écrivains. »
Mais Almamy KJ affirme qu’à ce jour, aucun bilan clair de la gestion de cette allocation financière n’a été fait : « Il y a vraiment un problème au ministère de la Culture et ce, avec la complicité de l’ex-ministre Sango, parce que les milliards qui ont été alloués aux créateurs par le chef de l’Etat sont passés par ledit ministère. Nous avons demandé un minimum d’un million de FCFA de cachet pour les activités organisées par l’Etat et un minimum de 300 mille FCFA pour ce qui est des play-back, mais notre requête qui n’a jamais été satisfaite.»A son avis, leur ministère de tutelle devrait travailler à améliorer les conditions de vie des différents acteurs culturels. « De toute façon, les ministres s’en vont mais les syndicats demeurent. Le plus important pour nous, c’est l’amélioration des conditions de vie des acteurs culturels », a-t-il conclu.
Contrairement à Almamy KJ, Papus Zongo, manager d'artistes, dit apprécier le travail accompli par l’ancien ministre Abdoul Karim Sango. A l'en croire, ce dernier se caractérisait par son franc-parler. « Je suis de ceux qui pensent que l’ex-ministre de la Culture était correct ; c'est un homme qui ne mâche pas ses mots et il a voulu apporter sa contribution au développement de la culture burkinabè », a-t-il souligné. Toutefois, il dit espérer que la toute nouvelle ministre de la Culture, Elise Ilboudo, continuera sur cette lancée pour le développement de la culture burkinabè. « Nous espérons que la nouvelle ministre poursuivra ce qui n’a pas pu être achevé par son prédécesseur et qu’elle prendra le temps de connaître son ministère et les problèmes liés au secteur de la Culture », a dit en guise de conclusion Papus Zongo.
Quoi qu’il en soit, les acteurs culturels espèrent tous un changement au sein de leur département afin de voir rayonner la culture burkinabè sur la scène internationale. Et une chose est certaine : la nouvelle ministre sera jugée à la l'aune de ses actions.
Lors d'une conférence de presse mardi 12 janvier, le Haut conseil des transporteurs du Burkina Faso (HCT-BF) a décrié certaines pratiques du Conseil burkinabè des chargeurs et d’organisations syndicales dans la gestion du fret. La rencontre du jour a donc consisté à informer l’opinion de la situation et à exhorter le ministre des Transports à prendre à bras-le-corps le problème.
La gestion et le contrôle du fret en provenance du Burkina Faso et à destination de ce pays semblent ne pas profiter à tous les transporteurs. Selon les conférenciers du jour, le directeur général du Conseil burkinabè des chargeurs (CBC), Ali Traoré, et Issoufou Maïga de l'Organisation des transporteurs routiers du Faso (OTRAF) mènent des actions douteuses sur la gestion du fret. Cette pratique des deux personnes susmentionnées, au dire des plaignants, aurait entraîné le blocage de la livraison de bons de chargement, censés être délivrés gratuitement à tous les chargeurs, l'orientation par le CBC de tout demandeur de bon de chargement vers une structure syndicale, le non-respect de l'article 11 de l'arrêté qui souligne que le bon de chargement est délivré par le CBC sans aucun intermédiaire, la révolte des chargeurs en raison du non-respect de l'article 11, le non-respect dudit article en matière de contrôle qui prévoit une assistance des forces de l'ordre, le fait que le CBC se fasse assister par des personnes non habilitées aux fins de commettre de basses besognes, le blocage des camions à la frontière du Togo et du Burkina Faso… La liste des récriminations est bien longue.
Une situation qui, à en croire Alassane Baro, secrétaire général du HCT-BF, impacte négativement l'économie burkinabè, avec comme conséquences le blocage du fret à la frontière pendant deux semaines, la détérioration des marchandises durant le stationnement, des conflits entre les acteurs du transport burkinabè et ceux togolais, la fermeture des locaux du CBC à plusieurs reprises, la correspondance qualifiée de malveillante des autorités du port du Togo au directeur du CBC, l'interdiction aux véhicules burkinabè d'accéder aux territoires, entre autres.
Au regard de cette situation délicate qui risque d'entraîner des pénuries de denrées alimentaires, l'inflation des produits de première nécessité, etc., le Haut conseil des transporteurs du Burkina Faso exhorte le ministre Vincent Dabilgou des Transports à suivre de près les actions du CBC dans l'application de l’arrêté ministériel no 2020-055 du 21 octobre 2020. Il souligne que ce texte portant modalités de gestion et de contrôle du fret en provenance et à destination du Burkina Faso connaît de sérieux problèmes à répétition qu’il importe de régler une fois pour toutes.
Le site de l’office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA) à Yagma dans la commune de Ouagadougou a été victime de vandalisme et de vol le 07 janvier 2021. Suite à cette situation, plusieurs habitants de la localité n’ont plus accès à l’eau potable. Radars info Burkina est allé faire le constat.
Une fois sur les sites de l’ONEA à Yagma nous avons pu constater avec le responsable de maintenance de la direction régionale de l’ONEA de Ouagadougou que plusieurs matériaux ont été volés et d’autres détruits par des individus non identifiés. Le responsable de la maintenance Ayouba Pafakna déclare que : « Des gens sont venus détruire et voler des organes comme des nœuds, des coudes, des bouchons, des vannes que nous avons placés à des points stratégiques suite à des travaux d’extension».
Le responsable de la maintenance pense que ce sont des raisons financières qui ont poussé ces individus à poser ces différents actes. « Je pense que c’est à cause de l’argent sinon je ne sais pas ce qu’ils feront avec ces pièces, c’est surement pour les revendre » ajoute t-il. Pour permettre à la population de Yagma d’avoir à nouveau accès à l’eau potable, un constat sera fait dans les jours à venir pour trouver solution à la situation. « Nous comptons sur les médias afin qu’ils nous aident à exhorter la population dans l’entretien de ces biens communs », a-t-il demandé.
Toute personne témoin d’acte de vandalisme ou de vol peut joindre l’ONEA à travers le numéro vert 80 00 11 11.
La coordination des syndicats et des associations professionnelles des commerçants et des acteurs de l’économie informelle ne veut pas qu’Harouna Kaboré soit reconduit à son poste de ministre du Commerce. Lors d’un sit-in le jeudi 7 janvier, elle l’a clairement fait savoir en fustigeant ce qu’elle a qualifié d’actions d’intimidation de l’ancien ministre. Elle a prévenu que si ce dernier était reconduit à son poste, celui qui l’aurait nommé devrait se préparer à assumer la responsabilité de ce qui pourrait advenir.
Quelques jours après la reconduction de Christophe Joseph Marie Dabiré au poste de Premier ministre du Burkina, c’est Harouna Kaboré qui voit ses chances de rempiler à la tête du département du Commerce se réduire comme peau de chagrin. La raison ? La coordination des syndicats et des associations professionnelles des commerçants et des acteurs de l’économie informelle ne veut plus de lui comme ministre du Commerce. Elle l’a fait savoir lors d’une rencontre tenue ce jeudi au marché Rood-Woko et au cours de laquelle elle a critiqué vertement la gestion de cet ancien ministre du Commerce. Selon Moussa Ilboudo, représentant de ladite coordination, Harouna Kaboré n’a jamais tenu un discours franc et sincère aux commerçants. « Nous avons constaté qu’il n’écoutait personne et que chaque fois il voulait intimider les gens ; or c’est une pratique d’un autre âge », a-t-il affirmé. Il ajoute que lui et ses camarades ont demandé à maintes reprises à rencontrer le ministre Kaboré pour échanger sur l'installation de la direction des Investigations et du Contrôle qui, selon eux, s'est éloignée de sa véritable mission. Même sur la non-application du décret portant réglementation du commerce entre grossistes, demi-grossistes et détaillants qui favorise les expatriés au détriment des nationaux, le ministre est resté inaccessible, martèle Moussa Ilboudo. « Nous avons demandé à le rencontrer pour l’informer de la situation, mais il a voulu procéder à des intimidations, disant que nous devons obligatoirement l’écouter et obéir ; nous ne sommes pas d’accord. Nous voulons un ministre qui nous écoutera et nous comprendra», a-t-il poursuivi.
Les mécontents du jour disent être inquiets au regard des « actions menées par Harouna Kaboré au sein du ministère du Commerce ». Ils invitent par conséquent le président du Faso à prendre toutes les dispositions nécessaires afin de « ne pas reconduire son ancien ministre du Commerce » car, ont-ils prévenu, « si Harouna Kaboré est nommé ministre du Commerce, celui qui l’aura nommé devra assumer ce qui va se passer après cette nomination. Nous n’allons pas laisser des individus accaparer le ministère du Commerce ; nous voulons un ministre du Commerce qui écoutera vraiment les commerçants et non un ministre affairiste». Selon ladite coordination, vu l'importance que revêt le secteur du commerce pour l’économie burkinabè, elle exhorte le chef de l’Etat à prendre en compte ses préoccupations.
En rappel, la coordination des syndicats et des associations professionnelles des commerçants et des acteurs de l'économie informelle est un regroupement d'acteurs du petit commerce, de l'artisanat et d'autres acteurs des marchés et yaars répartis dans les 13 régions de notre pays.
Les grandes familles TIENIN, TIENE à Ouagadougou, Pouni, Bobo-Dioulasso, Koudougou et en Côte d’Ivoire ;
Les familles IDO, TIENO, YARO à Ouagadougou, Tiodié, Zawara, Bobo-Dioulasso, Koudougou, en Allemagne et en Espagne ;
Les familles GUE, NEBIE NEZIEN, NAGALO, TIAO, ZIO, NEYA, IDO et alliées à Ouagadougou, Pouni, en Côte d’Ivoire et en France ;
Monsieur Biyé TIENIN et Madame Ebou Cathérine TIENIN/IDO et leurs enfants : Bélibi René, Boubié Richard, Germain, Abouma Félicité, Pébi Blaise, Apéma Louise, Babou Pascal, Kolè Roméo à Ouagadougou et Koudougou
Vous informent du rappel à Dieu, le 11 décembre 2020 à Ouagadougou, de leur fils, petit-fils et frère,
Bépan Clément TIENIN.
Très marqués par les nombreux élans de sympathie, de solidarité et de compassion, ainsi que par vos soutiens multiformes, ils adressent leur profonde gratitude à tous ceux qui, de près ou de loin, les ont soutenus lors de cette douloureuse épreuve.
Leurs remerciements vont particulièrement :
- à Mademoiselle Fatoumata YOADA (Fary) et famille ;
- au personnel de la BRAKINA ;
- à la famille BIYEN et à l’ensemble du personnel de Yelhy Technology Africa ;
- à Monsieur Djibril DAYAMBA ;
- aux amis du quartier Dassasgho ;
- aux jeunes et aux voisins des quartiers Borgo et Kalghondé ;
- à tous ceux dont les noms n’ont pu être cités.
Que Dieu vous bénisse et vous rende au centuple vos bienfaits.
Nous sommes au début d’une nouvelle année. Radars Info Burkina a tendu son micro à des citoyens de la ville de Ouagadougou pour recueillir leurs vœux du Nouvel An.
Alassane Congo, mécanicien, souhaite pour ce Nouvel An que la paix revienne dans les localités en proie à la violence terroriste. « C’est en obtenant notre pitance dans un pays en sécurité que nous serons dans la joie. Notre vœu le plus cher, c'est la paix. Nous souhaitons que Dieu donne les moyens à nos gouvernants de bien gérer le pays pour le bonheur de tous », a-t-il souhaité.
M. Méda souhaite également que l’année 2021 soit meilleure, que ce soit une année de succès, de bonheur et surtout de paix pour le Burkina.
« Nous souhaitons la paix et la prospérité pour le Burkina. Ensuite, nous voulons plus d’emplois pour les jeunes », a affirmé un jeune cordonnier.
Madeleine et Awa, elles, formulent des vœux de paix et de bonheur en cette année nouvelle.
« Que Dieu accorde la paix au Burkina et nous épargne tout ce qui constitue un handicap au développement du pays. Ensuite, nous souhaitons la concrétisation de la réconciliation nationale. Nous demandons au président du Faso de travailler au retour effectif des exilés politiques », souhaite Antoine Ouédraogo.
Boureima Ouédraogo souhaite la réussite au président du Faso Roch Marc Christian Kaboré dans son nouveau quinquennat. « Nous souhaitons qu’il vienne à bout du terrorisme », a-t-il confié.