Entrepreneuriat : Adams pain bro générateur de revenus
Adams pain bro, entrepreneur dans la vente de pain, emploie un grand nombre de jeunes qui l’aident dans la vente de pain brochettes. Ces employés sont constitués d’hommes et de femmes ayant chacun un travail bien précis. Allons à leur rencontre
Les employés d’Adams sont diversifiés. Il y en a qui coupent la viande, certains les condiments et d’autres s’occupent de la grillade. Omar Tapsoba, grilleur de viande chez Adams depuis 5 ans, nous explique : « Chaque matin mon travail consiste à découper la viande selon le format souhaité pour ensuite le placer au niveau des baguettes et les passer au feu pour la cuisson ». Il dit apprécier son travail parce que tout est bien organisé et il y a une bonne relation entre les employés et l’employeur qui est toujours présent sur les lieux pour superviser le travail mais aussi vendre le pain avec eux. Selon lui, « le chef vérifie toujours ce que nous faisons pour s’assurer que tout est bien, il aime le travail bien fait ». Son souhait est que l’entreprise s’étende dans les autres villes du pays.
Quant à Oumaima Sana, couper les oignons est son travail quotidien. « Mon travail est de découper les oignons qui seront placés dans les baguettes avec la viande, les oignons ne doivent être coupés ni trop gros ni trop petits. Nous sommes 25 femmes à travailler et par jour nous pouvons couper 3 à 4 sacs d’oignons. Cela fait 2 ans que je travaille ici et je m’en sors, j’arrive même à épargner avec le salaire que je gagne et j’espère que le travail continuera à bien se passer », déclare-t-elle. Elle apprécie l’attitude d’Adams envers eux : « Adams est un bon chef qui place le travail avant tout, il rigole avec nous mais quand il faut se mettre au sérieux il le fait tout ça parce qu’il veut que les clients continuent à apprécier notre travail », avoue-t-elle.
Abdine Ouattara fréquente Adams pain bro depuis 2014. Il y est fidèle pour différentes raisons. « J’achetais le pain ici quand j’étais toujours au lycée et je continue de venir parce que le cadre est idéal, en plus le pain est croustillant et la viande est bien cuite », explique-t-il.
Etudiante à l’université Ouaga I, Djamila Barry déguste le pain d’Adams depuis 2015. Elle explique que l’accueil, l’hygiène et les ingrédients mis dans le pain sont ce qui lui plaît le plus.
Adams pain bro est un modèle d’entrepreneuriat et nous espérons que plus l’entreprise s’étendra, plus de nombreux jeunes seront recrutés pour y travailler et réduire ainsi le taux de chômage.
Stéphanie W. Lallogo
Considérée généralement comme impossible au Burkina Faso en raison de la nature du sol, la culture des champignons est une réalité depuis 2018. Ce défi est relevé par la caverne burkinabè des champignons comestibles qui produit les pleurotes.
Les conditions climatiques étant remplies, il sera assez facile de réussir cette culture grâce à un kit de culture « prêt à pousser » qui contient un substrat de déchets végétaux (sciure de bois, paille…) ensemencé de mycélium de pleurotes, dans une boîte en polystyrène ou un emballage en plastique noir. Dans une pièce fraîche (12 à 20°C maximum), l’on peut récolter ses propres champignons en quelques jours. « Cette espèce est la mieux indiquée vu que le Burkina est un pays sahélien. Il faut beaucoup d’efforts pour avoir un rendement mais tout comme les autres activités, la culture des champignons est génératrice de revenus », a-t-elle insisté.
La chair est blanche, élastique, dégageant une bonne odeur de champignon et un petit goût de noisette. « Malgré toutes ces caractéristiques, les pleurotes sont absents malheureusement des habitudes alimentaires des populations burkinabè alors que leur consommation prévient des maladies telles que le diabète, l’hypertension artérielle et le cancer », a-t-elle souligné.
« C’est pourquoi, suite aux plaintes récurrentes de certains résidents, nous avons pris des mesures. Nous avons tout d’abord procédé à une convocation des mis en cause puis vérifié les documents qui autorisent leur installation dans ces lieux. C'est alors que nous avons constaté que les tenanciers de ces débits de boissons ne disposaient d’aucune autorisation d’occupation des lieux », a-t-il expliqué.
« En janvier dernier, la police municipale a fermé 5 débits de boissons et pas plus tard que la semaine dernière, nous avons fermé un lieu de réjouissances qui avait été transformé en chambres de passes », a dit le directeur de la police de salubrité et de la tranquillité urbaine.
On constate de nos jours que plusieurs couples, après quelques années de mariage, décident de divorcer pour diverses raisons. Et le moins qu’on puisse dire est que cela a des répercussions sur les enfants, qui en sont des victimes.
Après un divorce, les premiers qui souffrent de la situation sont les enfants issus du couple, sur qui le divorce a de réelles répercussions. «Après un divorce, les enfants grandiront sans repère, c’est comme si vous conduisez une voiture sans tableau de bord ; vous ne savez pas à quel moment l’essence finira, c’est donc pareil pour les enfants », a indiqué Don Jean Bosco Kaboré, qui ajoute que le manque de confiance en soi est aussi une conséquence du divorce car « un enfant dont les parents ont divorcé peut grandir avec un manque de confiance en soi parce qu’il n’a pas eu ses parents à ses côtés». L’aspect éducationnel est aussi touché car l’enfant n’étant pas équilibré sur le plan affectif, il ne voit plus de raison valable de développer son coefficient intellectuel. La difficulté d’adaptation, la dépendance affective, la prostitution, le banditisme, la drogue sont autant de conséquences que peuvent subir les enfants suite au divorce de leurs parents.
Zacharia Zoungrana nous confirme que les stars de la musique d’ici et d’ailleurs sont fréquentes à la cantine. « Le poulet est tellement bon que même nos artistes viennent presque tous les jours en manger : Imilo Lechanceux, Floby et tous les autres. Même les autres stars quand elles viennentau Burkina, c’est ici leur coin. Arafat de son vivant, lorsqu’il était de passage à Ouagadougou, venait toujours manger ici. Il y a Ariel Sheney aussi et plein d’autres artistes », a-t-il dit en ajoutant que récemment, l’humoriste Zongo y était.
Selon Bob, l’un des cuisiniers, la vente se passe très bien et les clients sont toujours satisfaits. Il travaille là depuis l’ouverture de la cantine et affirme qu’aucun client ne s’est jamais plaint.
En vue d’améliorer la satisfaction de sa clientèle, l’ONEA vous informe qu’il poursuit et renforce le traitement des préoccupations de ses abonnés dans ses agences de la ville de Ouagadougou.
Des réparateurs de véhicules disent constater avec amertume que les pannes des engins sont majoritairement dues à la mauvaise qualité du carburant vendu dans certaines stations de la capitale burkinabè. C’est ce qu’a également remarqué la Ligue des consommateurs du Burkina (LCB), qui reconnaît que ce phénomène a la vie dure. Mais, rassure-t-elle, des enquêtes sont en cours pour identifier les auteurs de cette pratique malveillante.
« Nous sommes persuadés qu’il y a vente de carburant de mauvaise qualité dans certaines stations. Vous savez, il y a toujours des brebis galeuses qui se jouent du système mis en place », a-t-il reconnu.
Suite à des fuites survenues sur des conduites de grands diamètres à Pissy, les quartiers Pissy, Zagtouli et Cissin connaîtront des baisses de pression, voire des coupures d’eau.
On constate de plus en plus que des enseignants entretiennent des relations amoureuses avec leurs élèves. La relation peut être sérieuse et aboutir au mariage, comme elle peut juste être basée sur des intérêts personnels. Radars Info Burkina s’est intéressé au sujet.
Le cas le plus récent fait état d’un professeur qui a réussi le tour de force d’enceinter plusieurs filles de la même localité. Ce genre de cas n’est pas rarissime ; seulement certains d’entre eux se passent dans l’anonymat. Certains Burkinabè sont contre cette forme de relation. Pour la sociologue Suzanne Coulibaly, par exemple, cette pratique va à l’encontre des mœurs. « Ce n’est pas bien qu’un professeur ait une relation amoureuse avec son élève », affirme-t-elle. De son point de vue, le cadre scolaire n’est pas propice à de telles choses. « Le professeur ne devrait pas avoir de relations amoureuses avec son élève pendant qu’il lui donne cours ; ce n’est pas le bon cadre pour ce genre de chose. Il peut attendre que l’élève termine d'abord ses études », déclare-t-elle.
Selon elle, cette situation peut conduire l’élève autant à la paresse qu’à compromettre son avenir. « L’élève peut décider de ne plus bosser parce qu’il/elle sait que le professeur lui donnera de bonnes notes lors des évaluations », a-t-elle indiqué. Elle termine en disant que même s’il y a des professeurs qui épousent leurs élèves, cette pratique n’est pas à encourager.
De nombreux élèves sont victimes d’accidents de la route, lesquels surviennent très souvent lors des entrées et sorties des apprenants de leurs établissements. Et le moins qu’on puisse dire est que le risque est plus accru pour les élèves des lycées et collèges situés aux abords des voies très passantes.
Elle a terminé en nous informant que son établissement contacte souvent les agents de l’Office national de la sécurité routière (ONASER), qui viennent s’entretenir avec les élèves sur le Code de la route, d’autant plus que de nombreux élèves circulent sans permis de conduire.










