Divorces : Quel impact sur les enfants ?
On constate de nos jours que plusieurs couples, après quelques années de mariage, décident de divorcer pour diverses raisons. Et le moins qu’on puisse dire est que cela a des répercussions sur les enfants, qui en sont des victimes.
Le divorce, c’est la dissolution judiciaire du mariage. Selon le conseiller conjugal Don Jean Bosco Kaboré, cet acte a atteint une proportion pandémique. Il y a à peu près 1400 divorces par an à Ouagadougou, ce qui révèle que c’est une crise sociale et quand une situation devient une crise sociale, cela signifie qu’il y a une urgence et quand il y a urgence il faut rentrer en réflexion et se poser beaucoup de questions ». Il ajoute : « Quand les familles sont équilibrées, la société est équilibrée ; quand la famille est déséquilibrée, la société se disloque et nous constatons aujourd’hui que notre société s’est disloquée par manque de repères et d’indicateurs ».
Plusieurs raisons expliquent le divorce et le conseiller conjugal explique que « la principale cause des divorces, ce n’est pas l’infidélité, mais l’ignorance, l’immaturité et l’inconscience de certains couples. On ne se marie pas juste parce qu’on aime ; le mariage va au-delà de cela ». Il renchérit : « Le mariage est le signe de la maturité, d’une amitié authentique, mature et responsable qui a donné naissance à un amour inconditionnel et tant qu’il n’y a pas d’amitié entre un homme et une femme, il n’y aura pas d’amour, parce que l’amour est le fruit de l’amitié, une amitié où il y a quelqu’un qui nous écoute pour comprendre nos besoins, nos attentes et nos aspirations ».
Après un divorce, les premiers qui souffrent de la situation sont les enfants issus du couple, sur qui le divorce a de réelles répercussions. «Après un divorce, les enfants grandiront sans repère, c’est comme si vous conduisez une voiture sans tableau de bord ; vous ne savez pas à quel moment l’essence finira, c’est donc pareil pour les enfants », a indiqué Don Jean Bosco Kaboré, qui ajoute que le manque de confiance en soi est aussi une conséquence du divorce car « un enfant dont les parents ont divorcé peut grandir avec un manque de confiance en soi parce qu’il n’a pas eu ses parents à ses côtés». L’aspect éducationnel est aussi touché car l’enfant n’étant pas équilibré sur le plan affectif, il ne voit plus de raison valable de développer son coefficient intellectuel. La difficulté d’adaptation, la dépendance affective, la prostitution, le banditisme, la drogue sont autant de conséquences que peuvent subir les enfants suite au divorce de leurs parents.
Former des spécialistes en psychothérapie conjugale pour accompagner les couples avant et pendant le mariage, ouvrir des centres de formation pour former les futurs couples et des centres matrimoniaux pour accompagner les couples en difficultés, voilà les propositions faites par le conseiller matrimonial pour réduire les cas de divorce au Burkina. Toutefois, même en cas de divorce, les parents doivent continuer à prendre soin de leurs enfants et garder de bonnes relations pour le bien-être de ces derniers.
Stéphanie W. Lallogo

Zacharia Zoungrana nous confirme que les stars de la musique d’ici et d’ailleurs sont fréquentes à la cantine. « Le poulet est tellement bon que même nos artistes viennent presque tous les jours en manger : Imilo Lechanceux, Floby et tous les autres. Même les autres stars quand elles viennentau Burkina, c’est ici leur coin. Arafat de son vivant, lorsqu’il était de passage à Ouagadougou, venait toujours manger ici. Il y a Ariel Sheney aussi et plein d’autres artistes », a-t-il dit en ajoutant que récemment, l’humoriste Zongo y était.
Selon Bob, l’un des cuisiniers, la vente se passe très bien et les clients sont toujours satisfaits. Il travaille là depuis l’ouverture de la cantine et affirme qu’aucun client ne s’est jamais plaint.
En vue d’améliorer la satisfaction de sa clientèle, l’ONEA vous informe qu’il poursuit et renforce le traitement des préoccupations de ses abonnés dans ses agences de la ville de Ouagadougou.
Des réparateurs de véhicules disent constater avec amertume que les pannes des engins sont majoritairement dues à la mauvaise qualité du carburant vendu dans certaines stations de la capitale burkinabè. C’est ce qu’a également remarqué la Ligue des consommateurs du Burkina (LCB), qui reconnaît que ce phénomène a la vie dure. Mais, rassure-t-elle, des enquêtes sont en cours pour identifier les auteurs de cette pratique malveillante.
« Nous sommes persuadés qu’il y a vente de carburant de mauvaise qualité dans certaines stations. Vous savez, il y a toujours des brebis galeuses qui se jouent du système mis en place », a-t-il reconnu.
Suite à des fuites survenues sur des conduites de grands diamètres à Pissy, les quartiers Pissy, Zagtouli et Cissin connaîtront des baisses de pression, voire des coupures d’eau.
On constate de plus en plus que des enseignants entretiennent des relations amoureuses avec leurs élèves. La relation peut être sérieuse et aboutir au mariage, comme elle peut juste être basée sur des intérêts personnels. Radars Info Burkina s’est intéressé au sujet.
Le cas le plus récent fait état d’un professeur qui a réussi le tour de force d’enceinter plusieurs filles de la même localité. Ce genre de cas n’est pas rarissime ; seulement certains d’entre eux se passent dans l’anonymat. Certains Burkinabè sont contre cette forme de relation. Pour la sociologue Suzanne Coulibaly, par exemple, cette pratique va à l’encontre des mœurs. « Ce n’est pas bien qu’un professeur ait une relation amoureuse avec son élève », affirme-t-elle. De son point de vue, le cadre scolaire n’est pas propice à de telles choses. « Le professeur ne devrait pas avoir de relations amoureuses avec son élève pendant qu’il lui donne cours ; ce n’est pas le bon cadre pour ce genre de chose. Il peut attendre que l’élève termine d'abord ses études », déclare-t-elle.
Selon elle, cette situation peut conduire l’élève autant à la paresse qu’à compromettre son avenir. « L’élève peut décider de ne plus bosser parce qu’il/elle sait que le professeur lui donnera de bonnes notes lors des évaluations », a-t-elle indiqué. Elle termine en disant que même s’il y a des professeurs qui épousent leurs élèves, cette pratique n’est pas à encourager.
De nombreux élèves sont victimes d’accidents de la route, lesquels surviennent très souvent lors des entrées et sorties des apprenants de leurs établissements. Et le moins qu’on puisse dire est que le risque est plus accru pour les élèves des lycées et collèges situés aux abords des voies très passantes.
Elle a terminé en nous informant que son établissement contacte souvent les agents de l’Office national de la sécurité routière (ONASER), qui viennent s’entretenir avec les élèves sur le Code de la route, d’autant plus que de nombreux élèves circulent sans permis de conduire.
Abdoul Kéré, connu sous le nom Général Tchoutchoubatchou, est le web comédien du Burkina Faso qui, en moins de trois ans, est devenu très célèbre. Un métier pour lequel il avait de la passion depuis l’université. Aujourd’hui, il comptabilise plus d’un million de vues sur sa page Facebook. Cette popularité qu’il doit aux vidéos drôles diffusées sur les réseaux sociaux lui a permis d’avoir plusieurs sponsors et de signer des contrats avec des entreprises.
« Au départ, je ne pensais pas à l’argent, mon intention était de faire rire les gens et qu’on parle du Burkina Faso. Quand j’étais au campus, je mettais de côté le peu d’argent que j’avais pour faire ces vidéos. Dieu merci, aujourd’hui les gens apprécient mes vidéos et je suis même payé pour en réaliser pour mes partenaires. J’avoue que j’ignorais qu’elles auraient une telle portée », a-t-il expliqué.
« Dans mes vidéos, je parle des choses qui reflètent nos réalités. Je fais ces vidéos pour sensibiliser le plus souvent à des faits qui semblent insignifiants aux yeux de tous. Il y a aussi des vidéos à caractère commercial qui sont faites à la demande de mes partenaires », a-t-il souligné. Et ces vidéos commerciales aujourd’hui ont amené plusieurs autres partenaires à collaborer avec lui. « Souvent même je suis obligé de refuser certains partenariats», a-t-il affirmé.
Pour une bonne performance de l’administration burkinabè, cette formation pourrait être étendue à tous les services publics afin de permettre de faire face à la lourdeur administrative. « Tous les pays qui ont été en guerre ou sont menacés ont procédé à une formation civique et militaire des cadres de leur institution. Normalement la formation devrait commencer pour tous les jeunes ayant au moins 18 ans », a-t-il relevé. L’expert en sécurité dit être tout de même sceptique sur les infrastructures disponibles pour cette formation.
« Est-ce qu’on a les infrastructures nécessaires pour accueillir ces appelés au regard du nombre croissant des forces de défense et de sécurité en formation ? Il y a lieu donc, avant de lancer cette formation, que toutes les conditions de sa réussite soient réunies», a-t-il souhaité.
Le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation (MESRSI) a organisé une conférence de presse le lundi 1er février 2021. Au cours de ce face-à-face avec les hommes des médias, le SG dudit ministère, Mahamadou Sawadogo, a donné sa lecture de la crise au sein du département d’Alkassoum Maïga.
Il en veut pour preuve la note circulaire de 2016 du ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l'Innovation et relative à l'acceptation de payer diverses indemnités afférentes à l'organisation du baccalauréat 2016 découlant de l'accord gouvernement-syndicats de l'enseignement supérieur.
Il a assuré que le MESRSI ne s’érigerait jamais en fossoyeur de la carrière de ses agents. « En application des articles portant fixation du volume horaire statutaire, du taux de rémunération et des heures supplémentaires et de celui portant répartition des services d'enseignement et obligations des enseignants-chercheurs, des enseignants hospitalo-universitaires, des chercheurs et des enseignants à temps plein dans les institutions publiques d'enseignement supérieur et de recherche, ceux ayant soutenu leur thèse à la date du 31 décembre 2019 ont été systématiquement nommés assistants et attachés de recherche, ce qui leur permet de postuler au CAMES 2021. Par contre, ceux qui ont soutenu après cette date (c’est-à-dire après le 31 décembre 2019) doivent prendre part aux concours directs sur mesures nouvelles spéciales, qui se déroulent présentement, afin d'être nommés assistants ou attachés de recherche, ce qui leur permettra de postuler aux grades au CAMES », a-t-il expliqué.










