Sirops vitamine pour grossir : Un effet de mode chez des filles à Ouagadougou
Les sirops vitamine sont de plus en plus utilisés à Ouagadougou, surtout par les filles qui souhaitent prendre du poids et avoir des rondeurs. Apetamin est l’un de ces sirops beaucoup utilisés. Il favorise le sommeil et stimule grandement l’appétit. Cependant, l’usage de ce produit n’a-t-il pas des conséquences sanitaires sur le long terme ? Radars Info Burkina s’est intéressé à la question.
Latifa Ouédraogo, qui a déjà utilisé l’Apétamin dans le but d’avoir des formes, trouve qu’il est un très bon produit pour des filles qui désirent prendre du poids. « J’ai décidé de prendre Apetamin pour grossir mais aussi pour faire pousser mes bassins », a-t-elle affirmé. Elle dit avoir connu le produit à travers les publications dans des groupes WhatsApp et Facebook et s’est décidée à l’utiliser pour voir ce que cela donnerait sur elle. « Après 3 bouteilles, j’ai vraiment pris du poids et mes fesses ont poussé », a-t-elle ajouté. Mais, elle affirme que le souci avec ce produit est que le ventre grossit également à force de manger beaucoup et on se sent à tout moment fatigué. Hormis ces désagréments, elle conseillerait ce produit à qui veut prendre du poids et avoir des rondeurs.
Quant à Carol Youl, étudiante en droit privé, elle pense qu’utiliser les sirops vitamine juste pour avoir des formes peut avoir des conséquences. « Je préfère rester comme je suis pour ne pas avoir de problèmes plus tard », a-t-elle soutenu. Pour elle, on ne doit pas porter de jugement sur ces filles qui décident d’utiliser ces produits parce qu’elles disent le faire dans le but de se sentir bien dans leur peau, « Je connais des filles qui les ont utilisés et qui ont eu gain de cause», a-t-elle fait savoir.
Selon une nutritionniste, les compléments alimentaires ont de graves conséquences dans le long terme. « Il y a des aliments à consommer si l’on veut grossir et il y en a aussi lorsque nous désirons perdre du poids », a-t-elle indiqué. A son avis, chacun doit s’aimer comme il est, et bien se nourrir pour être en bonne santé « Lorsque des filles utilisent ce genre de sirop, elles voient le résultat actuel mais pas les conséquences que cela peut avoir à l’avenir », a-t-elle poursuivi.
Elle a conclu qu’il faut juste bien manger et surtout manger sain. En plus faire du sport pour être toujours en pleine forme. Il est bien de prendre des médicaments pour être moins complexé dans sa peau mais il est encore mieux de bien s’alimenter et de faire du sport pour être en parfaite forme.
Stéphanie W. Lallogo

Le ministère de la Culture est désormais dirigé par Elise Ilboudo en remplacement d’Abdoul Karim Sango, son prédécesseur. La non-reconduction de ce dernier est diversement appréciée par les acteurs culturels. Radars Info Burkina a recueilli les avis de quelques-uns d'entre eux.
Selon lui, les acteurs culturels ne sont pas soutenus équitablement et beaucoup reste à faire au ministère de la Culture. Et notre interlocuteur d’ajouter : « Ce sont les acteurs culturels qui ont plus de 15 ou 20 ans de carrière qui sont toujours soutenus. Pour ce qui est de la COVID-19, il n’y a que 150 millions de francs CFA qui ont été utilisés au profit des artistes musiciens, des cinéastes, des plasticiens et des écrivains. »
A son avis, leur ministère de tutelle devrait travailler à améliorer les conditions de vie des différents acteurs culturels. « De toute façon, les ministres s’en vont mais les syndicats demeurent. Le plus important pour nous, c’est l’amélioration des conditions de vie des acteurs culturels », a-t-il conclu.
Une situation qui, à en croire Alassane Baro, secrétaire général du HCT-BF, impacte négativement l'économie burkinabè, avec comme conséquences le blocage du fret à la frontière pendant deux semaines, la détérioration des marchandises durant le stationnement, des conflits entre les acteurs du transport burkinabè et ceux togolais, la fermeture des locaux du CBC à plusieurs reprises, la correspondance qualifiée de malveillante des autorités du port du Togo au directeur du CBC, l'interdiction aux véhicules burkinabè d'accéder aux territoires, entre autres.

« Je pense que c’est à cause de l’argent sinon je ne sais pas ce qu’ils feront avec ces pièces, c’est surement pour les revendre » ajoute t-il. Pour permettre à la population de Yagma d’avoir à nouveau accès à l’eau potable, un constat sera fait dans les jours à venir pour trouver solution à la situation. « Nous comptons sur les médias afin qu’ils nous aident à exhorter la population dans l’entretien de ces biens communs », a-t-il demandé.
Il ajoute que lui et ses camarades ont demandé à maintes reprises à rencontrer le ministre Kaboré pour échanger sur l'installation de la direction des Investigations et du Contrôle qui, selon eux, s'est éloignée de sa véritable mission. Même sur la non-application du décret portant réglementation du commerce entre grossistes, demi-grossistes et détaillants qui favorise les expatriés au détriment des nationaux, le ministre est resté inaccessible, martèle Moussa Ilboudo.
« Nous avons demandé à le rencontrer pour l’informer de la situation, mais il a voulu procéder à des intimidations, disant que nous devons obligatoirement l’écouter et obéir ; nous ne sommes pas d’accord. Nous voulons un ministre qui nous écoutera et nous comprendra», a-t-il poursuivi.
Les grandes familles TIENIN, TIENE à Ouagadougou, Pouni, Bobo-Dioulasso, Koudougou et en Côte d’Ivoire ;
Nous sommes au début d’une nouvelle année. Radars Info Burkina a tendu son micro à des citoyens de la ville de Ouagadougou pour recueillir leurs vœux du Nouvel An.
Madeleine et Awa, elles, formulent des vœux de paix et de bonheur en cette année nouvelle.
A l’approche des fêtes de fin d’année, les femmes et les jeunes filles se bousculent très souvent dans les salons de beauté pour se rendre sublimes. Cependant, avec la recrudescence du coronavirus les mesures barrières sont-elles respectées dans ses lieux publics ? Radars Info Burkina a fait le tour de certains salons de beauté et voici son constat.
Mme Zongo, elle, nous a confié : « Depuis l’apparition de la COVID-19 au pays, j’ai perdu beaucoup de clientes, mais certaines continuent à venir se faire tresser ici. D’autres par contre préfèrent que j'aille chez elles pour les tresser. Je n’ai même plus de temps pour moi depuis le 20 décembre si bien que j’ai dû recruter deux filles de plus qui travaillent avec moi sous contrat. J’ai équipé mon salon de lave-mains, mais cela n’est pas suffisant. Nous demandons seulement à Dieu de nous protéger», dit-elle.
En ce qui concerne Dame Sanou, elle dit qu’elle sait que les coiffeuses qu’elles sont courent le risque de contracter la maladie, mais elle précise qu’elle n’a pas vraiment le choix, d’autant plus qu’elle ne vit que de ce métier. « Je suis mère de 2 enfants et mon mari est décédé il y a 4 ans. J’espère faire le maximum de recettes pendant les fêtes afin de pouvoir m’occuper de mes enfants. Ici au marché, rares sont les personnes qui respectent les mesures barrières. Voyez vous-même comment les lave-mains sont poussiéreux ! Personne ne les utilise ni n'y met de l’eau. Nous demandons à Allah de nous protéger de cette maladie. De notre côté aussi, nous ferons davantage attention », a assuré la coiffeuse.
Il est également important de favoriser la digestion en aidant l’organisme à éliminer le surplus qu’on consomme. Pour cela, on peut prendre un petit bout de gingembre afin de faciliter la digestion et éviter de ce fait un mal de ventre après ingestion.
Il faudra également éviter les mélanges alcool-boissons sucrées. Toutes les boissons alcoolysées contiennent énormément de sucre en plus de l’alcool.










