Elections couplées du 22 novembre au Burkina : Deuxième soirée du rire de «La conférence des leaders politiques »
Dans la soirée du mardi 17 novembre, a eu lieu la 2e représentation du spectacle d’humour intitulé «La conférence des leaders politiques », conçu par une équipe d’humoristes burkinabè dans le cadre de leur contribution à la sensibilisation des populations à des élections apaisées. La cérémonie a été présidée par le premier responsable de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Newton Ahmed Barry, pour accueillir ses hôtes de marque qui sont les observateurs électoraux internationaux et nationaux et ses amis venus l’accompagner dans le cadre de ces élections.
Le spectacle d’humour «La conférence des leaders politiques » est une idée originale d’Augusta Palenfo, femme de cinéma, de théâtre et d’humour avec la complicité d’Ousmane Bamogo dit Krékékankoumkan du groupe Gombo.com.
Une musique douce de la belle voix de Deasy Bofola a entretenu le public jusqu’à l’arrivée du président de la CENI avant que la soirée du rire ne commence. Ali Ponré 1er, artiste vivant avec un handicap moteur, est monté sur scène pour un avant-goût de la soirée.
Eric Gaego, Adèle Badolo, El Présidenté, Gombo.com, les Homotokés, Choco B, et Soum le sapeur sont les grands comédiens à avoir succédé à Ali Ponré 1er.
Les « musulmans » ont présenté de façon très comique leurs doléances aux candidats à la présidentielle tandis que Soum le sapeur, l’homme de l’alcool frelaté, en ivresse ne peut ni bien se tenir, ni bien s’adresser aux candidats pour livrer les doléances du groupe des buveurs de frelatés. « Prési, il faut vraiment ouvrir l’œil sur l’élargissement des voies quand tu seras élu pour nous permettre de marcher librement car nous soufrons actuellement sur la route après avoir pris la dose », telle est l’une des doléances de Soum le sapeur.
El Présidenté a imité dans un premier temps le ministre de la Culture, Abdoul Karim Sango, et les présidents Roch Marc Christian Kaboré, Alassane Ouattara, ainsi que l’ex-président Blaise Compaoré, ce qui a tordu de rire pendant une longue période le public.
« Nous sommes très heureux en tant que président de la République de Côte d’Ivoire d’être ici ce soir pour accompagner ces élections. Je l’ai toujours dit le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire sont deux pays frères et amis. Prenez l’exemple sur nous. Chez nous il y a eu des élections libres, transparentes et apaisées», une phrase du « président Ouattara » qui a beaucoup fait rire.
Pendant ce temps, Adèle Badolo, « présidente des maîtresses du Burkina », ne se contente que de faire des selfies avec les présidents et de solliciter leur contact WhatsApp.
Krékékankoumkan et son collègue Syatik ont clos le spectacle par l’interprétation comique des logos des partis politiques.
Pour Patrice Sawadogo, observateur national à la Commission nationale des droits humains (CNDH), le spectacle a été fantastique car les humoristes ont vraiment égayé le public avec des thèmes axés sur les élections.
«Augusta Palenfo nous a donné à voir une très belle pièce sur des élections apaisées et sur la cohésion sociale. Tous ceux qui sont venus se sont bien marrés», s’est réjoui Newton Ahmed Barry.
Augusta Palenfo est également satisfaite car le public a bien aimé le spectacle. « On veut que le Burkina soit une terre de paix. Pour nous, acteurs culturels, je me suis dit avec M. Bamogo qui est mon coéquipier qu’il fallait apporter notre contribution à la sensibilisation de la population », a-t-elle indiqué.
Toutefois, elle a déploré que les candidats n’aient pas vu le spectacle car ils ont préféré envoyer des représentants. Elle souhaite que les prochaines fois, l’Etat finance le projet afin que les gens puissent voir le spectacle avant le début de la campagne électorale car « cela aide à faire passer le message de paix qu’on doit véhiculer autour de nous ».
Aly Tinto

Néanmoins, étant donné que la COVID-19 est une maladie respiratoire et que les facteurs climatiques de cette période d’harmattan peuvent concourir à une évolution de la maladie à cause du vent sec, le pneumologue estime qu’il faut travailler à éviter ce rebond de la maladie en respectant les mesures édictées, à savoir le respect de la distanciation sociale d’un mètre, le lavage des mains et, surtout, le port du masque.
On constate depuis quelques semaines l’arrêt de diffusion de certaines chaînes sur la Télévision numérique terrestre (TNT). Beaucoup de Burkinabè suivent pourtant ces chaînes depuis l’avènement de la TNT au Burkina. Radars Info Burkina a promené son micro dans la ville de Ouagadougou pour recueillir leurs impressions sur cette situation.
Selon Zouré, étudiant à l’université Joseph Ki-Zerbo, il ignore l’origine du problème. Au départ, il croyait à une panne de son décodeur ou a un problème de réception. « C’est décevant. On ne connaît pas le fond du problème, donc on ne peut en imputer la responsabilité à personne», affirme-t-il.
L’Association burkinabè pour le bien-être familial (ABBEF) intervient dans les domaines de la santé de la reproduction et de la planification familiale. Radars Info Burkina s’est intéressé à l’apport de cette organisation à but non lucratif à la jeunesse.
L’Association burkinabè pour le bien-être familial fait face à des difficultés comme la mobilisation des ressources pour pouvoir décentraliser ses programmes et projets afin de toucher le plus grand nombre de personnes.
Les mauvais stationnements sont un phénomène préoccupant à Ouagadougou. Ces occupations anarchiques de la voie publique sont dues aux véhicules en panne, au manque de parkings, aux commerces en bordure de voie. L’un des projets à part entière dans le programme du mandat du maire de Ouagadougou est la lutte contre l’occupation anarchique de la voie publique.
« Cette unité lutte ardemment souvent avec des sabots de Denver qu’elle utilise pour bloquer la roue du véhicule en infraction lors de l’absence du conducteur », a indiqué Adama Pamtaba, chargé de communication de la police municipale.
Il a assuré que ces 65 élèves sont prêts, car pour les avoir vus, écoutés et observés, leurs cadres savent qu’ils possèdent l’enthousiasme et la curiosité pour surmonter tous les obstacles. « Vous avez une immense soif d’apprendre. Vous avez aussi une humilité qui fait plaisir à voir, qui vous permettra de vous remettre en question pour mieux progresser. Enfin, vous avez le courage et la ténacité pour surmonter vos doutes », a poursuivi l’officier.
Le général Yaoua Marcel Tamini est né en 1930 à Ouarkoye, un département de la province du Mouhoun. Il fit ses premiers pas dans l’armée en décembre 1950 à Bobo-Dioulasso. Marcel Tamini est fait soldat de première classe le 1er janvier 1952. Son ardeur au travail lui permet d’accéder ensuite au grade de brigadier le 1er août 1952 puis au grade de brigadier-chef. En 1953, il est nommé au grade de maréchal des logis. Après un stage militaire en France, il fut admis à suivre des cours de perfectionnement. Le 1er octobre 1958, il est promu au garde de maréchal des logis-chef. Il obtient le garde de sous-lieutenant le 1er octobre 1960. Transféré dans l’armée voltaïque, Marcel Tamini a occupé les postes suivants : commandant de la 3e compagnie, fonction qui le conduisit au garde de capitaine le 1er août 1965, chef de corps de la Garde républicaine de 1968 à 1974, chef de bureau d’études et de planification des forces armées d’avril à juillet 1974, préfet militaire du département du Nord à Ouahigouya de 1974 à 1976, commandant du régiment d’infanterie de 1976 à 1981, chef d’état-major adjoint des armées de 1981 à 1983. Le 21 août 1953, il fut élevé au grade de général de brigade pour être placé dans la section des officiers généraux de réserve le 21 septembre 1983.
L’accès à l’éducation est un droit fondamental indispensable à la construction d’une Nation forte et prospère et c’est dans l’atteinte de cet objectif que la Somita s’est engagée dans la réalisation d’infrastructures scolaires au profit des communautés (Don de 03 classes d’école à Tangarsi, Commune de Koala et la réfection intégrale des Ecoles Centre de Yalgo) durant l’année 2019.
Agir pour la santé, c’est agir aussi pour le développement durable !
Le 21 septembre 2020, Kader Pingdwendé Aziz Bamogo a soutenu avec brio une thèse de doctorat sur la production de protéines recombinantes à l’Université Joseph Ki-Zerbo. Radars Info Burkina est allé à sa rencontre pour en savoir davantage sur cette technologie.
Dans le domaine industriel, les personnes diabétiques sont obligées de prendre l’insuline. « L’insuline est une protéine produite par l’organisme humain. Mais à l’aide de la technique de production de protéine recombinante, on peut trouver cette insuline chez d’autres organismes et la purifier pour soigner les personnes souffrant de diabète », a fait savoir le Dr Bamogo.
La troisième protéine produite est une protéine à propriété vaccinale contre les leishmanioses chez le chien et chez l’homme également (plaie inguérissable après piqûre d’une mouche). Cette leishmaniose est causée par un parasite. « La recherche avait démontré que certaines protéines de ce parasite permettaient de challenger notre immunité et de la préparer contre ce parasite. Nous avons cherché la séquence de cette protéine et nous avons produit la protéine en système plante », a dit M. Bamogo.

Les sacs sont disponibles. Celui de 50 kg coûte entre 1 000 et 1250 F CFA. « C’est un sac approprié ; pendant 6 mois de conservation, le niébé reste intact sans produit chimique », a-t-il dit.










