Sécurité routière en période de fêtes de fin d’année : La Police municipale veille au grain avec environ 600 agents et 100 VADS
Au Burkina, fêtes de fin d’année riment avec déplacements massifs des populations, surtout dans la capitale Ouagadougou. Cette situation occasionne souvent des accidents de la circulation dont certains sont légers et d’autres dramatiques. A l’approche des fêtes de fin d’année 2020, Radars Info Burkina a pris langue avec Adama Pamtaba, chargé de communication de la Police municipale, pour s’imprégner du dispositif sécuritaire mis en place pour réguler la circulation ainsi que des consignes relatives à la sécurité routière.
En prélude aux fêtes de fin d’année, depuis le 15 décembre la Police municipale s'est réorganisée. De concert avec les autres forces de sécurité intérieure, à savoir la Police nationale, la Gendarmerie nationale et les sapeurs-pompiers, elle a en effet établi un programme de sécurisation de la ville de Ouagadougou pendant les fêtes de fin d’année.
A la Police municipale, ce sont plus de 600 agents qui sont mobilisés. Ils seront présents à une soixantaine de carrefours, avec l’appui d’au mois 100 Volontaires adjoints de sécurité (VADS).
Une équipe motorisée de la Police municipale va ouvrir la voie pour les évacuations sanitaires dans les centres de santé, vu qu’à cette période les rues sont généralement encombrées.
En collaboration avec l'Office national de la sécurité routière (ONASER), il y aura également le contrôle de l’éclairage des engins et véhicules sur la voirie municipale. « Nous allons mener des opérations de contrôle d’éclairage ‘’sans phare''. En cas d’infraction ‘’sans phare'', on ne peut pas payer la contravention sur place et continuer sa route. Il faut réparer ladite infraction d’abord. Donc la finalité, c’est la mise en fourrière de l’engin », a expliqué Adama Pamtaba.
Il y a également le désencombrement de la voie publique. Une équipe est mise en place pour travailler à fluidifier la circulation routière autour des marchés .
De concert avec les autres forces de sécurité intérieure, des patrouilles seront effectuées dans les zones criminogènes.
Les autres activités qui seront menées pendant cette période sont, par exemple, la sécurisation des lieux de culte pour le réveillon de Noël et le 25 décembre, le contrôle des débits de boissons… « Nous sommes déjà à pied d’œuvre pour circonscrire un tant soit peu les cas de nuisances sonores dans lesdits lieux», a fait savoir M. Pamtaba.
La Police municipale va en outre veiller à ce que les produits alimentaires qui seront mis en vente soient sains.
En guise de conseils, la Police municipale demande aux Ouagavillois de limiter autant que possible leurs déplacements. « Ne sortez de chez vous que si cela est nécessaire. A nos sœurs je demande d’être moins ‘’encombrées'' en circulation. Elles doivent adapter leur habillement à leur moyen de locomotion pour plus de sécurité. Par exemple, être sur une moto et porter une tenue très ample constitue un risque. Généralement, ces habits entrent dans les roues des motos, ce qui provoque des accidents », a conseillé le chargé de communication de la Police municipale.
En plus, Adama Pamtaba demande aux citoyens de la ville de Ouagadougou de ne pas trop lever le coude. « Il faut limiter la consommation d’alcool, fêter modérément, car l’alcool et la conduite ne font pas bon ménage », dit-il.
Selon cet officier de police, pendant les fêtes de fin d’année, la plupart des accidents sont dus à l’abus d’alcool et à la vitesse. C’est pourquoi il a profité de l’occasion pour inviter les gens à modérer leur vitesse.
« A nos jeunes frères je demande d’être très disciplinés dans la circulation. Pas d’acrobaties sur la voie publique. Il faut toujours bien porter le casque », a-t-il conclu.
Aly Tinto
Les fêtes de fin d’année sont des occasions de partage et de souhait de meilleurs vœux. Mais sous nos tropiques, nombreux sont ceux qui attendent de leur partenaire qu’il ou elle leur donne de quoi s’habiller. Radars Info Burkina a recueilli les avis de citoyens sur le sujet. Mme Karidia Sinka/Dramé, psychologue, nous donne également dans les lignes qui suivent son avis sur ce sujet.
Mme Kaboré, quant à elle, n’est pas de cet avis. « Ce n’est pas une obligation pour l'homme de donner à sa conjointe de quoi s’habiller pour les fêtes de fin d’année. Toutefois, s'il pense avoir les moyens de le faire, rien ne l'en empêche », affirme-t-elle.
Une mauvaise communication dans le couple peut avoir des conséquences malheureuses non seulement sur la longévité d'une relation, mais aussi sur l'estime de soi et le bonheur de chacun des partenaires. Il est donc plus que nécessaire d’instaurer une base communicationnelle solide. Radars Info Burkina a tendu son micro à Mme Karidia Sinka/Dramé, psychologue. Voici quelques conseils qu'elle donne.
Dans l’éducation des enfants, les psychologues « conseillent qu’on leur donne le goût de la vie de sorte que l’amour et l’humour prennent le dessus dans leur chérissement pour qu’ils puissent voir le beau et le manifester dans le futur, car la personnalité de base se forme de 0 à 7 ans ».
Les saignements durant les premiers mois de grossesse font l’objet de débats au sein des groupes de causerie féminine. Les avis sur le sujet divergent : si pour certaines il est normal qu’une femme saigne au début de sa grossesse, pour d’autres cela est plutôt le signe que quelque chose ne va pas. Radars Infos Burkina a pris langue avec un gynécologue pour s’enquérir du sujet. Lisez plutôt.
Néanmoins, les saignements peuvent se révéler graves lorsque qu’il y a une grossesse extra utérine ou un avortement en cours.
Face à la recrudescence de la maladie, dans un communiqué rendu public le 15 décembre, le ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Protection sociale avait invité l’ensemble des acteurs du monde du travail à veiller au strict respect des mesures barrières édictées par le gouvernement afin d’empêcher la propagation du virus en milieu de travail.
A un moment donné, les vidéoclubs ont poussé comme des champignons dans les quartiers de Ouagadougou, eu égard à l’engouement qu'ils suscitaient. Et le moins qu’on puisse dire est que la clientèle était au rendez-vous. Mais quelle est la situation de ces espaces de loisirs aujourd’hui avec la vulgarisation des Technologies de l'information et de la communication (TIC) ? Radars Info Burkina a fait le tour de quelques vidéoclubs de Ouaga. Lisez son constat.
Néanmoins, il continue d’exercer cette activité tout en cherchant des débouchés. Son vidéoclub est devenu un lieu de retrouvailles et de distraction pour les jeunes du quartier, ce qui lui permet d’avoir parfois des clients.M. Domba nous informe qu'il y a 2 mois, il a ajouté un service Canal + de diffusion en direct des matchs, surtout européens, à son offre de services.
« J’ai fait sortir ce petit écran pour le jeu. On paye 100F pour jouer », a indiqué M. Gouem.
En ce mois de décembre, les marchés de légumes sont inondés de haricot vert au Burkina, surtout à Ouagadougou, la capitale. Si aujourd’hui la demande est essentiellement au niveau national, il faut relever que dans les années 80 le haricot vert faisait la fierté du Burkina Faso hors de ses frontières, précisément sur le continent européen. Radars Info Burkina a pris langue avec Seydou Eric Ouédraogo, producteur semencier-maraîcher et animateur-formateur à la Confédération paysanne du Faso (CPF), pour connaître la technique de production de cette culture et l’état de la filière. 
La filière haricot vert prospérait. L’UCOBAM amassait des milliards de francs CFA et les coopératives obtenaient des centaines de millions. « Malheureusement c’est à ce moment-là que les vautours se sont invités dans la filière. Ce sont des gens qui sont venus créer un marché noir. Ils sont allés en France négocier des marchés de vente pourtant qu’ils ne disposent pas de périmètres qui produisent le haricot vert », a-t-il regretté.
Le Burkina Faso compte une cinquantaine de radios communautaires. La communication est un élément central au succès du développement et de la démocratie. Radars Info Burkina a cherché à savoir l’apport des radios communautaires au développement local.
La radio communautaire peut servir de plateforme de débat, d’échanges d’idées et de réactions vis-à-vis de divers projets.










