dimanche 1 novembre 2026

770093264 1397243945673595 368148657192255156 nLe Camp Vacances Faso Mêbo 2026, dans la 3e région militaire, a officiellement été lancé ce lundi par le Commandant de la 3ᵉ région militaire, le Lieutenant-Colonel Armand Michel OUÉDRAOGO, par ailleurs parrain régional, en présence du Directeur général de l’Agence Faso Mêbo, le Commandant Zoodnoma Ahmed SAKANDÉ.

Avec son slogan « Je m’instruis et je participe à la construction de ma Nation. La Patrie ou la Mort, nous Vaincrons ! », cette initiative rassemble près de 1500 campeurs dans la capitale. Pendant dix jours, les jeunes scolaires seront formés à la discipline, au civisme et au patriotisme, afin de devenir des messagers des valeurs nationales.768261523 1735587477592637 6782722972151500470 n

« La construction de la Patrie n’a pas d’âge. Tout le monde est un acteur majeur et doit participer avec ses capacités », a rappelé le Lieutenant-Colonel Armand Michel OUÉDRAOGO, insistant sur la nécessité d’avoir une jeunesse consciente et engagée.

De son côté, le Directeur général de l’Agence Faso Mêbo, le Commandant SAKANDÉ a souligné la particularité de cette édition : « Nous allons conter aux campeurs l’histoire du Burkina Faso et l’histoire des Noirs, racontées par nous-mêmes. Ils verront qu’ils sont les descendants de grands Hommes et qu’ils doivent être fiers de leur identité ».773450370 1935321567132316 5935904697813423404 n

Organisé dans les six régions militaires du pays, le Camp Vacances Faso Mêbo 2026 entend insuffler aux jeunes générations les valeurs de la Révolution Progressiste Populaire.

Radarsburkina.net

Source : Direction de la communication de la Présidence du Faso

gasoil« D'abord, le dernier réajustement du prix du gasoil dans notre pays remonte à août 2022. Cela fait déjà 4 ans que le prix du gasoil est bloqué à 675 FCFA malgré toutes les fluctuations que le marché international a connues. Si le prix est resté fixe à 675 FCFA, c'est parce que les plus hautes autorités de notre pays, à commencer par le chef de l'État, ont privilégié une politique de stabilité des prix via les mécanismes de subvention.
Et si aujourd'hui il est question de revoir ce prix à la hausse, c'est parce que certaines réalités qui ne dépendent pas de nous, qui ne dépendent pas de notre pays, mettent à rude épreuve, certes, la soutenabilité de cette politique et surtout compromettent dangereusement la stabilité de notre pays en termes d'approvisionnement en hydrocarbures.
Une des réalités, c'est que, tout au long de l'année 2026, avec les crises que connaît le Moyen-Orient, nous assistons à une flambée des prix sur le marché international. Le cours du pétrole, communément appelé brut, a flambé. Les coûts de transaction, notamment les coûts liés aux frets terrestre et maritime, ont connu une hausse.
À cela s'ajoute une revalorisation du dollar vis-à-vis du FCFA. Tous ces facteurs combinés ont des répercussions directes sur les prix réels des hydrocarbures.
Typiquement pour le gasoil, à un moment donné, le prix réel, c'est-à-dire le prix auquel on payait le gasoil, était de l'ordre de 1 050 FCFA. La conséquence immédiate est qu'en six (6) mois, les moins-values sur le gasoil correspondant aux subventions de l'État étaient de l'ordre de soixante (60) milliards de FCFA. Ainsi, si rien n'est fait d'ici la fin de l'année, ce chiffre devrait atteindre, voire dépasser 135 milliards de FCFA, rien que pour le gasoil.
Aussi, étant donné que le prix du gasoil est bas au Burkina Faso comparativement aux pays de la sous-région, puisque la quasi-totalité des pays de la sous-région ont des prix supérieurs à 675 FCFA, en dehors du Niger et du Nigeria qui sont des pays producteurs , le gasoil coûte plus cher au #Togo, au #Bénin, en #Côte d'#Ivoire, au #Mali, au #Sénégal, au #Ghana.
Donc, qu'est-ce qui se passe ? Les transporteurs de ces pays préfèrent venir faire le plein au Burkina Faso, avec même des réserves pour repartir. La conséquence est qu'il y a une sorte de surconsommation de gasoil burkinabè. Les chiffres montrent qu'en juin 2026, nous sommes déjà à plus de 365 millions de litres.
Si rien n'est fait, d'ici la fin de l'année, on se retrouvera avec plus de 730 millions de litres, comparé à une consommation moyenne du Burkina qui tourne autour de 500 millions de litres. Il y a une différence de plus de 230 millions de litres qui ne représente pas la consommation des Burkinabè.
L'État subventionne le gasoil pour qu'il profite aux Burkinabè. Mais si l'État subventionne et que ce gasoil se retrouve ailleurs, cela pose problème.
Ces 230 millions de litres correspondent à environ 70 milliards de FCFA.
En termes simples, c'est comme si notre pays subventionnait les pays voisins dans lesquels le gasoil coûte plus cher, subventionnait les transporteurs de ces pays voisins à hauteur de 70 milliards de FCFA.
Dans un contexte de guerre où chaque franc compte, vous convenez avec moi qu'il est impératif de faire quelque chose. Sinon, en plus de détériorer la stabilité financière de la SONABHY, nous faisons courir des risques à notre pays en termes de continuité de l'approvisionnement en hydrocarbures.
Et comme vous le savez, une rupture de gasoil a des conséquences incalculables. »
Le camarade Abdou-Salam Gampené, secrétaire général de la Primature et président du Comité interministériel de détermination des prix des hydrocarbures, ce dimanche 9 août 2026, au journal télévisé de 20 heures de la Télévision nationale du Burkina (RTB).

 759776584 3964080987221244 8984435382752545258 nLe Camarade Premier ministre, Chef du Gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a procédé, ce mardi 28 juillet 2026 à Koupéla, dans l’enceinte du lycée Saint-Philippe, au lancement officiel de la session 2026 de l’Immersion patriotique obligatoire (IPO) au profit des nouveaux bacheliers.
L’Immersion patriotique obligatoire s’inscrit dans le cadre de l’Initiative présidentielle pour une éducation de qualité pour tous, dont la composante 7 est consacrée notamment au renforcement de la discipline scolaire et à la propreté des établissements. Adoptée en Conseil des ministres le 2 mai 2025, cette initiative accueille cette année sa deuxième cohorte de nouveaux bacheliers.
Dans son allocution, le Camarade Premier ministre a inscrit cette initiative dans la dynamique de refondation engagée par les autorités burkinabè. Il a rappelé que l’Immersion patriotique obligatoire constitue un levier de formation de la jeunesse aux valeurs de discipline, de patriotisme et de responsabilité.
« Notre société a besoin d’une refondation structurelle. Il nous faut bâtir un nouveau type de Burkinabè, pleinement conscient de ses devoirs envers la Nation et capable d’incarner les valeurs portées par la Révolution progressiste populaire », a-t-il déclaré.757563477 2151677515778716 5543105392823844465 n
S’adressant aux plus de 65 000 nouveaux bacheliers attendus sur les différents sites d’immersion, le Chef du Gouvernement les a exhortés à suivre avec assiduité les enseignements qui leur seront dispensés et à tirer pleinement profit de cette étape de leur formation citoyenne.
« L’Immersion patriotique obligatoire n’est ni une sanction ni une contrainte dépourvue de sens. Elle constitue un cadre de formation destiné à vous ancrer dans les réalités du Burkina Faso, à renforcer votre résilience et à consolider votre engagement au service de la Patrie », a-t-il insisté.
Le Président du Comité national de coordination et de suivi de l’Immersion patriotique obligatoire, le Colonel Daba Naon, a, pour sa part, insisté sur la vocation profondément éducative et citoyenne de l’initiative.
« L’Immersion patriotique obligatoire n’est pas une simple activité inscrite dans un calendrier administratif. Elle est une démarche de formation et de transformation. Elle est une école de citoyenneté », a-t-il affirmé.
Il a également présenté les principales innovations introduites au titre de la session 2026. Celles-ci portent notamment sur le renforcement des contenus pédagogiques, la professionnalisation des formateurs ainsi que l’amélioration du dispositif d’encadrement, de suivi et d’évaluation.
« Toutes ces innovations poursuivent un même objectif : faire de l’Immersion patriotique un véritable outil de construction citoyenne et de consolidation de la cohésion nationale », a-t-il soutenu.759232643 881234241346363 599371758046239232 n
À l’issue de la cérémonie, un message du Camarade Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso, Chef de l’État, a été diffusé à l’attention des appelés de l’Immersion patriotique obligatoire. Félicitant les nouveaux bacheliers pour leur réussite, le Chef de l’État les a invités à mettre à profit cette étape de leur parcours pour se forger en citoyens patriotes, disciplinés et résolument engagés au service de la Nation.
Il les a également exhortés à approfondir leur connaissance de l’histoire du Burkina Faso, à mieux appréhender les enjeux géopolitiques ainsi que le contexte sécuritaire national et international, et à développer une conscience aiguë des défis auxquels la Nation est confrontée. Il les a enfin appelés à contribuer à la défense de la souveraineté nationale et à devenir, dans leurs milieux de vie, des relais des valeurs de patriotisme, de civisme et d’engagement au service de la Patrie.759384199 1589055532625661 5956955562521666236 n
La cérémonie a également été ponctuée de démonstrations réalisées par des anciens appelés de la promotion 2025. Devant les autorités et les participants mobilisés pour l’occasion, ceux-ci ont effectué une séance de démontage et de remontage d’armes, avant d’exécuter des mouvements d’ordre serré. La maîtrise, la discipline et la coordination dont ils ont fait preuve ont suscité les acclamations de l’assistance, témoignant des acquis de la formation reçue au cours de leur immersion.
Pour clore la cérémonie, le Camarade Premier ministre, accompagné des membres du Gouvernement et des personnalités présentes, a mis en terre un jeune plant dans l’enceinte du lycée Saint-Philippe. Par ce geste symbolique, le Chef du Gouvernement a réaffirmé l’importance de la préservation de l’environnement et invité chacun à contribuer aux efforts de reverdissement du cadre de vie.
Source : DCRP/Primature

FB IMG 1757434253442 640x365 1Le Président du comité de coordination de la mise en œuvre de l'immersion patriotique obligatoire invite les Appelés de la session 2026 à se présenter sur leurs sites d'affectation le lundi 27 juillet 2026 à partir de 8 heures.

 La session 2026 de l'immersion patriotique obligatoire concerne :

Les bacheliers de la session de 2026;

Les bacheliers de la session de 2025 n'ayant pas pu participer à l'immersion pour diverses raisons;

Les bacheliers de nationalité burkinabè ayant obtenu leur diplôme à l'étranger ;

Les bacheliers de nationalité étrangère qui désirent participer volontairement à l'immersion.

 Les bacheliers de la session de 2025 n'ayant pas accompli leur immersion, les bacheliers de nationalité burkinabè ayant obtenu leur diplôme à l'étranger et les bacheliers de nationalité étrangère qui désirent participer volontairement à l'immersion patriotique obligatoire, doivent s'inscrire sur la plateforme, à travers le lien suivant: https://immersion-patriotique.gov.bf/, du 18 au 25 juillet 2026, tout en choisissant leur ville d'immersion.

Les bacheliers de nationalité étrangère qui désirent participer volontairement à l'immersion patriotique doivent joindre une demande écrite et à télécharger dans la plateforme.

Ceux de nationalité burkinabè ayant obtenu le baccalauréat de la session de 2026 au Burkina Faso ne sont pas concernés par l'inscription en ligne.

Les bacheliers remplissant les conditions d'ajournement sont invités à soumettre une demande d'ajournement sur la plateforme. L'ajournement à l'accomplissement de l'immersion patriotique est la position de l'élève qui sollicite et obtient un report de sa session normale d'immersion.

L'ajournement est accordé dans l'un des cas suivants :

  • état de maladie certifié par un médecin;
  • état de grossesse certifié par un médecin;
  • mère d'un enfant de moins de deux ans, certifié par l'extrait de naissance de l'enfant;
  • préinscription ou inscription dans un pays étranger;
  • tout autre motif jugé valable par le comité de coordination de la mise en œuvre de l'immersion.

Tout bachelier qui n'aurait pas pu soumettre en ligne sa demande d'inscription ou d'ajournement est invité à se rendre dans un site de son choix, le 27 juillet 2026 à partir de 8 heures, muni des documents nécessaires (CNIB, Numéro de PV du Bac).

Chaque Appelé de l'immersion doit se munir du paquetage suivant :

+ Équipements vestimentaires et personnels :

  • un (01) sac contenant des effets d'habillement décent;
  • deux (02) paires de chaussures de sport fermées;
  • deux (02) pull-overs contre le froid;
  • deux (02) tenues de sport décentes, dont une aux couleurs nationales;
  • deux (02) paires de chaussettes
  • des effets de toilette: sandales, savon, filets et serviette;
  • un (01) kit d'hygiène (brosse à dents, pâte dentifrice, kit de gestion hygiénique pour les filles, etc.)

+ Matériel de couchage et de restauration :

  • une (01) natte de couchage d'une place;
  • une (01) couverture;
  • un (01) seau;
  • une (01) petite bouilloire;
  • un (01) gobelet plastique avec couvercle;
  • un (01) plat avec couvercle.

+ Fournitures scolaires :

  • un (01) cahier de deux cents (200) pages;
  • deux (02) stylos à bille.

+ Documents de santé et d'identification:

  • un (01) carnet de santé ;
  • des médicaments nécessaires pour les bacheliers suivant un traitement médical en cours;
  • une carte scolaire, une carte d'identité ou tout autre document d'identification.

 Les listes d'affectation des localités et des sites d'accueil peuvent être consultées en ligne ou dans les circonscriptions, les directions provinciales ou les directions régionales de l'Enseignement secondaire et de la Formation professionnelle et technique, à partir du samedi 18 juillet 2026.

NB:

Les téléphones portables, tout autre matériel électronique, les objets tranchants ou contondants sont strictement interdits sur les sites de l'immersion.

La coiffure des Appelés de l'immersion est faite d'une coupe de cheveux à ras, simple et sans embellissement ni fantaisies quelconques. En ce qui concerne les Appelés de sexe féminin, les tresses et nattes de cheveux naturels sans mèches et assimilés sont autorisées.

solidarité nationalePar un communiqué officiel daté du 07 juillet 2026, le Ministère de la Famille et de la Solidarité recadre les initiatives de bienfaisance au Burkina Faso. Tout appel public à la générosité ou collecte de fonds en faveur des personnes vulnérables requiert désormais un accord formel des autorités, sous peine de sanctions.

Si le gouvernement burkinabè se réjouit de l’élan de solidarité grandissant porté par les citoyens, le monde associatif et les acteurs des réseaux sociaux, l'anarchie qui entoure certaines pratiques suscite de vives inquiétudes. Le Ministère de la Famille et de la Solidarité a déploré la multiplication d’appels publics organisés en dehors de tout cadre réglementaire. Il pointe du doigt l'utilisation d'images, de vidéos ou de contenus dégradants qui portent gravement atteinte à la dignité, à la vie privée et aux droits fondamentaux des personnes assistées. 

Face à ces dérives, les autorités rappellent un principe fondamental : la dignité humaine est inviolable. Pour traduire cela en actes, le gouvernement s'appuie sur le nouveau décret portant réglementation des interventions dans le domaine humanitaire au Burkina Faso, adopté en Conseil des ministres lors de sa séance du jeudi 02 juillet 2026.

Désormais, tout appel public à la solidarité ou toute collecte de ressources en faveur de personnes vulnérables est formellement soumis à l'autorisation préalable du Ministère de la Famille et de la Solidarité. 

« DEME SIRA » : La plateforme officielle et sécurisée

Pour canaliser cette générosité publique et éviter les dérives, le gouvernement invite l'ensemble des acteurs — citoyens, organisations de la société civile, associations, partenaires et influenceurs — à utiliser prioritairement la plateforme nationale DEME SIRA.

Accessible à l'adresse https://solidarite.gov.bf/, cet outil étatique a été conçu pour offrir plusieurs garanties majeures :

  • Le respect strict de la dignité des bénéficiaires ;

  • La transparence et la traçabilité des contributions ;

  • La sécurisation des ressources mobilisées ;

  • Un accompagnement professionnel des personnes vulnérables par les services sociaux compétents.

Tolérance zéro pour les contrevenants

Le message du ministère se veut ferme et sans ambiguïté : la solidarité ne doit pas s'exercer au détriment de la loi. Le communiqué prévient que tout appel public à la solidarité organisé en violation des dispositions réglementaires en vigueur exposera son ou ses auteurs aux sanctions prévues par les textes.

En appelant au sens élevé de responsabilité de chacun, le Ministère de la Famille et de la Solidarité espère que ce cadre organisé et transparent permettra à chaque geste d'entraide de contribuer efficacement à la protection des plus faibles et au renforcement de la cohésion nationale.

 

Radarsburkina.net

 734768222 1344413487647871 5849865664428449036 nPar un communiqué officiel daté du 6 juillet 2026, le ministère de l'Enseignement supérieur a apporté des clarifications sur la mise en œuvre du nouveau décret encadrant la mobilité académique. Désormais, l'obtention d'une autorisation préalable du ministre chargé de l'Enseignement supérieur est obligatoire pour toute poursuite d'études ou de stages hors du pays ou au sein d'institutions internationales.

Cette mesure fait suite aux décisions du Conseil des ministres qui, en sa séance du jeudi 25 juin 2026, a adopté un nouveau décret. Ce texte vient en relecture du décret n°2021-1263/PRES/PM/MAECIABE/MINEFID/MESRSI/MFPTPS/MJPEE du 09 décembre 2021, lequel fixait jusqu'alors les régimes d'aides, de bourses d'études et de stages, ainsi que leurs modalités de contingentement.

Une obligation générale, peu importe la source de financement

L'innovation majeure introduite par ce nouveau décret réside dans le caractère obligatoire de cette autorisation préalable. Selon le communiqué du 6 juillet, elle concerne tout Burkinabè envisageant de poursuivre des études, une formation ou un stage :

Hors du territoire national, et ce, quel que soit le mode ou la source de financement (bourses d'études, financements propres ou autres) ;

Dans une institution étrangère, inter-étatique ou internationale établie au Burkina Faso, dès lors que l'apprenant, l'auditeur ou le stagiaire est attributaire d'une bourse d'études.

Lancement d'une plateforme en ligne sur CampusFaso dès le 13 juillet 2026

Pour l'opérationnalisation de cette mesure, le processus est entièrement numérisé. Une plateforme de réception en ligne des dossiers de demande et de délivrance de l'autorisation sera ouverte sur CampusFaso via le lien https://services.campusfaso.bf/ à compter du lundi 13 juillet 2026.

Pour que la demande soit recevable, chaque requérant doit impérativement suivre la procédure suivante sur le site :

Créer un compte sur la plateforme ;

Renseigner le formulaire de demande en ligne ;

Joindre l'ensemble des documents requis ;

Valider un engagement sur l'honneur.

Composition du dossier de candidature

Le communiqué précise que le dossier soumis en ligne doit obligatoirement comprendre les documents suivants, sous peine d'irrecevabilité :

1. Une preuve de pré-inscription, d'admission ou d'inscription délivrée par la structure d'accueil (précisant le pays d'accueil, le domaine, la durée et le diplôme ou titre sanctionnant les études, la formation ou le stage).

2. Une copie légalisée du diplôme ou du titre ouvrant droit aux études, à la formation ou au stage envisagés.

3. Une copie légalisée d'un document d'identification du requérant au choix : certificat de nationalité burkinabè, carte nationale d'identité burkinabè, carte d'identité biométrique de l'Alliance des États du Sahel (AES), passeport burkinabè, passeport de l'AES, carte consulaire ou tout autre document officiel justifiant de la nationalité.

4. Un document officiel identifiant le financeur (personne, organisme ou institution assurant le financement) détaillant la nature et le contenu du financement (frais de formation, allocation, transport, assurance, logement, etc.).

5. Un document justifiant de la situation professionnelle actuelle du requérant (s'il y a lieu), précisant le poste, l'emploi, l'administration, l'entreprise ou l'organisation qui l'emploie, ainsi que son secteur d'activité.

Les candidats à une formation à l'étranger ou dans les instituts internationaux visés sont donc invités à se conformer à ces nouvelles dispositions réglementaires dès l'ouverture de la plateforme le 13 juillet prochain.

Radarsburkina.net

sympoA Ouagadougou, le message est clair : mettre fin au paludisme n’est plus un rêve, mais un objectif à portée de main. C’est dans cette dynamique que s’est tenu, du 2 au 3 juillet 2026, le IIIe Symposium international sur l’élimination du paludisme en Afrique, organisé par l’Institut national de santé publique (INSP) sous le thème :« Mettre fin au paludisme : maintenant c’est possible. Agissons. »

Partenaire de cette rencontre scientifique à travers le projet Integrated Health Services (IHS), financé par le Département d’État américain, Jhpiego a contribué aux réflexions en partageant trois expériences fondées sur des données probantes et porteuses de solutions pour accélérer l’élimination du paludisme au Burkina Faso.sympo 2

Le premier exposé, présenté par Dr Ousmane Badolo, Coordonnateur  du projet IHS, a démontré qu’un diagnostic de qualité reste l’un des leviers les plus puissants dans la lutte contre le paludisme. Grâce au renforcement des compétences de 196 technologistes biomédicaux dans trois régions du Burkina Faso, le projet a contribué à améliorer la précision diagnostique et la qualité de la prise en charge des patients.

La deuxième communication, présentée par Yacouba Belem, Conseiller technique paludisme du projet IHS, a porté sur l’analyse de 80 décès liés au paludisme au centre hospitalier régional (CHR) de Gaoua. Cette étude a permis d’identifier les principaux défis liés au référencement des patients, à l’organisation des soins et à l’accès à certains intrants essentiels. Un travail important pour mieux comprendre les causes de mortalité et orienter les actions susceptibles de sauver davantage de vies, en particulier celles des enfants de moins de cinq ans. sympo 1

Enfin, Dr Yacouba Zanré, Conseiller technique en santé maternelle, néonatale et infantile, a présenté les résultats des Soins Prénatals de Groupe (SPN-G). L’approche a permis d’atteindre des performances remarquables chez les femmes enceintes suivies, avec 100 % de couverture en moustiquaires imprégnées (MILDA), en CPN4+ et en traitement préventif intermittent du paludisme (TPIg3+). Une innovation qui renforce la protection de la mère tout en offrant aux nouveau-nés un meilleur départ dans la vie.sympo 3

A travers ces trois communications, Jhpiego démontre qu’il existe déjà des solutions concrètes pour accélérer les progrès : mieux diagnostiquer, mieux soigner et mieux protéger. Lorsque la recherche, l’innovation et les partenariats se mettent au service de l’action, l’élimination du paludisme cesse d’être une ambition lointaine pour devenir une perspective réaliste.sympo 4

Aujourd’hui, la question n’est plus de savoir si l’élimination du paludisme est possible. La véritable urgence est d’agir, ensemble, pour la rendre réalité.

738040932 1653664839051651 1809136644241522243 n Face au boom des infrastructures et à la forte demande de matériaux de construction, notamment le ciment, le Conseil des ministres a acté ce 2 juillet 2026, la création et l'adoption des statuts de la société CIM_SAHEL, selon la Direction de la communication de la Présidence du Faso. Il s’agit d’une société d'économie mixte à participation publique majoritaire, a indiqué le Ministre chargé de l’Industrie, le Camarade Serge Gnaniodem PODA.
Pour réguler le secteur et protéger les consommateurs, l'État a décidé de la création de CIM-SAHEL, dotée d'un capital de 5 milliards FCFA détenu à 60 % par l'État et à 40 % par des partenaires privés.
A en croire le Ministre PODA, l’objectif est de garantir la disponibilité du ciment sur toute l'étendue du territoire, casser la spéculation en imposant des coûts raisonnables et soutenir le rythme accéléré des chantiers d'infrastructures publics et privés.

739264487 4565381810401205 6001217830982815264 nLe Conseil des ministres a adopté ce 2 juillet 2026, deux décrets, portant respectivement, Horaires de travail dans les administrations du secteur public et Conditions et modalités d'instauration de la Journée de travail continu dans les administrations du secteur public et privé au Burkina Faso.
Selon le Ministre des Serviteurs du Peuple, le Camarade Mathias TRAORÉ, « le gouvernement a procédé à la relecture des textes de 2015 et 2017 afin de corriger des lacunes réglementaires constatées dans l'application de la Journée de travail continu ».
Le premier décret clarifie les horaires de travail dans l'Administration publique sans les modifier. Ces horaires sont fixés de 7h30 à 12h30 et de 13h00 à 16h00 du lundi au jeudi, et de 7h30 à 12h30 puis de 13h30 à 16h30 le vendredi.
Le second décret dispose que la Journée de travail continu, liée à certains évènements, qui visait le privé, s'applique désormais clairement aux deux secteurs (public et privé), fixant cette journée de 7h30 à 14h.

737046453 924080564045672 3741326481241961449 n Le Commissariat Central de Police (CCP) de la ville de Pô, dans le cadre de ses missions régaliennes de protection des personnes et des biens, vient de mettre fin aux activités illicites d’individus qui s’adonnaient au trafic et à la vente de pesticides et d’engrais dans la zone frontalière de Dakola, de Pô et ses environnants.
En effet, suite à une mission de patrouille menée dans le cadre de l’opération WIBGA II, les éléments du CCP/Pô ont intercepté quatre (04) tricycles dont trois (03) transportaient des pesticides et le quatrième de l’engrais. Poursuivant les investigations, ils ont réussi à saisir peu après un camion chargé également de pesticides et d’engrais.735076163 1545079790688922 3289313433189651353 n
Le mode opératoire consistait pour ces contrebandiers à se rendre dans un pays voisin, s’approvisionner en pesticides et en engrais en quantité importante. Ils prenaient le soin de contourner les différents postes de contrôle des forces de sécurité pour rentrer sur le territoire national afin de revendre leurs marchandises.734685227 2774344939606008 7673393117277217492 n
Ce sont au total cinq cent soixante-sept (567) cartons de pesticides et trente-sept (37) sacs d’engrais, d’une valeur estimée à environ 11.000.000 FCFA qui ont été saisis.
La Police Nationale remercie l’ensemble des populations qui œuvrent inlassablement aux côtés des Forces de Défense et de Sécurité pour combattre la criminalité sous toutes ses formes. Elle les exhorte à maintenir cette dynamique tout en continuant la dénonciation des cas suspects aux numéros verts que sont le 17, le 16 et le 1010.
Source : Police Nationale
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