vendredi 16 janvier 2026

DECORATION PHOTO FAMI 1Le Président du Conseil supérieur de la communication (CSC), Wendingoudi Louis Modeste Ouédraogo, a présidé ce mardi 23 décembre 2025 à Ouagadougou, la cérémonie de décoration des travailleurs et partenaires de l’institution.
Issus principalement du monde de l’information, de la communication et de la culture, ils sont au total 41 récipiendaires à avoir été honorés cette année. Parmi eux, 35 personnes ont reçu leur distinction cet après-midi du 23 décembre : 3 officiers de l'Ordre du mérite des Arts, des Lettres et de la Communication (agrafe Radio, Télévision, Presse écrite) et 32 chevaliers du même ordre.
Sept autres personnalités, dont trois dans l'Ordre de l'Étalon et quatre dans l'Ordre du Mérite burkinabè, complètent cette liste. Ces dernières avaient déjà reçu leurs insignes le 3 décembre 2025 à la Grande Chancellerie.

Des parcours marqués par l'engagement

 

decoration MR TIENELe Directeur de publication de Radars Info Burkina, Boubié Richard Tiéné, a été élevé au rang de Chevalier de l'ordre du mérite des Arts, des Lettres et de la Communication. Cette distinction fait suite à une première reconnaissance par le ministère de la Communication en 2020.
Pour lui, cette médaille évoque un double sentiment de fierté et de nostalgie, couronnant plus de 20 ans de collaboration avec l'instance de régulation.


«En 2001 j'ai effectué un stage au CSC dès mes débuts à l'Université, sous la Présidence de Luc Adolphe Tiao. Cela m'a permis de mieux appréhender le paysage audiovisuel. Je lui suis très reconnaissant et lui rend un grand hommage sincère pour sa rigueur et son professionnalisme. En 2003, toujours au sein de cette institution, j'ai été moniteur pendant les législatives. Au département des études et des programmes, nous avons observé le passage à l'antenne des candidats. Sous Béatrice Damiba , nous avons pris des initiatives pour le respect du quota de diffusion de la musique burkinabè dans les médias privés. J'ai, par ailleurs, été membre du comité technique pour la délivrance de la carte de presse et du laisser-passer pendant deux mandats. Récemment, nous nous sommes engagés, avec la faîtière des médias en ligne, dans la lutte contre le plagiat en collaboration avec le CSC», a-t-il confié. C'est donc cet engagement continu qui a été reconnu par la Nation.

Rassurant de sa volonté à être dans le même élan d’engagement, Richard Tiéné a précisé qu'il ne s'agit pas d'une « chasse aux médailles mais une chasse au travail bien fait, à l'excellence » car dans « notre métier, un travail mal fait peut avoir des répercussions néfastes au quotidien sur les lecteurs, les téléspectateurs ou encore les auditeurs. »
Ainsi, cette médaille est un appel à toujours mieux faire. « Nous n'avons pas le choix, nous sommes condamnés à vie à bien faire notre travail », a-t-il précisé , dédiant sa médaille à tous ses collaborateurs sans distinction, sans qui, il ne parviendrait pas à ces résultats.

ERIC SOUDRE 1Tout comme Richard Tiéné, l'animateur radio et télé, Éric Soudré a été décoré de la médaille de Chevalier de l'ordre du mérite des Arts des Lettres et de la Communication avec agrafe radio, télévision, presse écrite.
Pour lui, « il n'est pas donné à tout le monde d'être reconnu par la nation. Cette médaille représente la reconnaissance du travail bien fait par ma hiérarchie, les auditeurs et les téléspectateurs ».
Il est conscient que cette distinction est une invite à plus d'ardeur dans le travail : « L'honneur que je viens de recevoir m'engage à faire plus, à m'engager plus comme tout citoyen burkinabè actuellement, surtout dans un contexte d'insécurité où chacun doit pouvoir apporter sa pierre à la construction de la paix au Burkina Faso». 

Une boussole pour l'excellence

605099068 1335402961933651 4923300414636311588 n 1Dans son allocution, le président du CSC, Wendingoudi Louis Modeste Ouédraogo, a souligné que ces distinctions ne sont pas le fruit du hasard, mais la « résultante de l'investissement personnel et de la conscience professionnelle » des récipiendaires qui concourent à « l'édification d'une société de paix et de développement ».
Soulignant la vision du CSC, qui est « d’amorcer une régulation ambitieuse des médias et de la communication dans notre pays », et afin de « contribuer efficacement au renforcement de la cohésion sociale, à l’unité nationale et au retour de la paix et de la sécurité dans notre pays », le président du CSC a insisté sur le rôle majeur des journalistes, communicateurs, leaders d’opinions et personnes de ressource dans la mise en œuvre des idéaux de la Révolution progressiste populaire (RPP).
C’est pourquoi, il les a invités à mener davantage des actions qui impactent au quotidien, en donnant une information juste, responsable et vraie, en sensibilisant les concitoyens, mais aussi et surtout, en donnant l'exemple en matière d’engagement patriotique.

SALAM OUED 1Salam Ouédraogo, a, au nom des récipiendaires, traduit sa profonde reconnaissance au CSC, à son président, et à l’ensemble de son équipe.
Pour lui, cette distinction honorifique vient saluer « le reflet d'un engagement collectif, discret mais constant, fait d'heures silencieuses, de nuits sans sommeil, de rigueur professionnelle, et parfois de sacrifices personnels au nom d'un idéal plus grand : celui de servir notre société par la force de la parole maîtrisée, de l'image fidèle et de l'information vérifiée au service du beau, du juste et du vrai ».

Aussi, la distinction traduit concrètement l'engagement de l'organe de régulation en faveur de la valorisation des bonnes pratiques et de la reconnaissance des efforts individuels et collectifs, a-t-il notifié. Toutefois, il estime que cela « n’est pas une fin en soi» mais plutôt « une boussole morale, un rappel silencieux mais poignant que nous devons rester des repères de déontologie, de vérité, de respect du public et du bien commun ».
ll a exprimé la pleine et entière solidarité de tous les récipiendaires aux plus hautes autorités et a pris l'engagement « de servir de modèles aux générations montantes, de promouvoir les pratiques professionnelles exemplaires et de cultiver une éthique irréprochable ».
Par ailleurs, les heureux du jour ont réaffirmé leur disponibilité à mettre leur savoir-faire au service de la paix, de la cohésion, de la bonne gouvernance et de l'unité du peuple burkinabè.

Flora Sanou

Radarsburkina.net


605290409 1183622547285615 5203228696244669561 n 1Conformément à ses missions régaliennes de protection des personnes, des biens et des intérêts vitaux de la Nation, la Police Nationale, à travers le Service Régional de la Police Judiciaire (SRPJ) du Kadiogo, a procédé au démantèlement de trois (03) groupes de malfrats qui opéraient dans la ville de Ouagadougou. Il s’agit d’un réseau de grands bandits, d’un réseau de contrefacteurs et d’une entreprise clandestine de traitement et de recyclage de composants électroniques.
S’agissant du premier groupe, le principal suspect, armé d’une kalachnikov et d’un pistolet automatique, opérait dans la zone de Karpala. Il sillonnait tardivement sa zone d’intervention à la recherche de personnes détenant des sommes d’argent ou des biens de valeur. Il tenait en respect ses victimes et les dépouillaient de tous leurs biens qui étaient remis à son receleur pour être écoulé.
Ce réseau a, à son actif une trentaine de victimes, une cinquantaine de téléphones et plus de 1.000.000 FCFA remportés.
Relativement au deuxième groupe, ses membres s’adonnaient à des activités de contrefaçon massive et de vente de produits au préjudice de la société TOVIO, équipementier sportif. Leur mode opératoire consistait à importer des produits TOVIO contrefaits dans des pays asiatiques qu’ils écoulaient à travers le pays.
Le troisième groupe, quant à lui, était une unité clandestine de traitement et de récupération de composants électroniques, basée dans un quartier résidentiel de la ville de Ouagadougou. Ses membres de nationalité étrangère se livraient au recyclage de téléphones portables usagés. Ces derniers avaient mis en place un atelier pour extraire les métaux précieux contenus dans les téléphones, lesquels étaient ensuite exportés sous forme de colis postaux vers un pays asiatique afin d’être réutilisés dans la fabrication de nouveaux produits électroniques.
Il est à noter que cette unité fonctionnait sans aucune autorisation administrative depuis près d’une année et a pu expédier hors du Burkina près de 388 kg de matières extraites.
Grâce à la collaboration des citoyens, les enquêteurs ont réussi à appréhender plus d’une dizaine de membres actifs de ces réseaux. Ils ont également saisi entre leurs mains une Kalachnikov, un pistolet automatique, des munitions, des téléphones portables, des sacs contenant des accessoires de téléphones, plus de 2000 maillots contrefaits et divers autres objets.
La Police Nationale remercie encore une fois les populations grâce à qui ces résultats ont été atteints. Tout en réaffirmant son engagement à lutter sans relâche contre toutes les formes de criminalité, elle invite les populations à poursuivre la dynamique de dénonciation en signalant les cas suspects aux numéros verts que sont les 17, 16 et 1010.

Source : Police Nationale


605409703 1183586680622535 8974433899692188373 n 1La Division des Investigations Criminelles (DIC) de la Direction de la Police Judiciaire (DPJ) de la Police Nationale a mis aux arrêts vingt-deux (22) personnes, présumées auteurs des faits de traite des personnes, de complicité de traite des personnes, de proxénétisme et de blanchiment de capitaux.
En effet, ayant constaté la prolifération des maisons closes, particulièrement dans la ville de Ouagadougou dans lesquelles des infractions de traite des personnes sont commises, cela ajouté aux nombreuses dénonciations anonymes des populations auprès du Parquet et des services de sécurité pour les mêmes faits, ainsi que les correspondances émanant de l'ambassade du Nigéria au Burkina Faso faisant cas des faits de traite, de trafic et de proxénétisme et autres infractions commises par des ressortissants nigérians résidants au Burkina Faso, une enquête a été ouverte sur plusieurs sites. Il s’agit entres autres des auberges « Naba Karfo » à Dapoya et « Top 51 » à Bonheur ville, des maisons closes de « Gambre Yaar », « Allatikouma », « Grotto », « Petit Ouaga », « Soutou-nooma », « la Plage » et « Tabtenga » respectivement à Tampouy, Zagtouli, Somgandé, Toudoubwéogo, Wapassy, Gonsin et Saaba.
Le mode opératoire de ces présumés auteurs consistait à sillonner les villages nigérians pour recruter des filles en leur faisant des promesses d'emplois très bien rémunérés au Burkina Faso. Ils faisaient passer leurs victimes par le Bénin via des car « Dina » ou des véhicules « France au revoir » et une fois à Cotonou, ils établissaient pour elles de fausses cartes d'identité nigérianes en utilisant de fausses identités et en inscrivant de fausses dates de naissance pour majorer l’âge des mineures. 605300537 1183586567289213 4610902566196778598 n 1Dès leur arrivée au Burkina Faso, elles avaient pour tutrices des dames nigérianes qui récupéraient leurs téléphones portables, leurs documents d'identité et procédaient à leur placement dans des maquis, des maisons closes, des auberges et autres lieux en les contraignant à se prostituer avec la complicité des gérants et propriétaires. Après leur placement, le versement d'un montant compris entre 1.300.000 et 1.500.000 FCFA leur était imposé avant toute libération. Les patronnes usaient de tous les moyens dont des « actes de magie noire » pour les dissuader de les dénoncer aux autorités judiciaires.
Aussi, sur ces différents sites dont certains occupaient illégalement le domaine public et d’autres construits sur des parcelles d’habitation, se développaient, en plus des maladies sexuellement transmissibles, plusieurs fléaux tels que la vente des drogues et autres substances nuisibles à la santé, l’hébergement des délinquants et le recel des butins d’infractions commises.
Il est à noter que plus de deux cents (200) jeunes filles nigérianes ont été identifiées dans les maisons closes et autres lieux similaires à Ouagadougou, parmi elles des mineures âgées de 15 à 17 ans dont une enceinte. Celles-ci ont toutes été mises à la disposition des autorités compétentes.
La Police Nationale remercie les citoyens qui ont contribué à l’atteinte de ce résultat. Elle les exhorte à plus de vigilance autour d’eux et à toujours collaborer avec les forces de sécurité dans le cadre de la lutte contre l’insécurité sous toutes ses formes. Elle les invite par ailleurs à poursuivre la dynamique de dénonciation des cas suspects aux numéros verts que sont les 17, 16 et 1010.

Source Police Nationale

UTRACERL'Unité industrielle pour la transformation des céréales (UTRACER), a été officiellement inaugurée le vendredi 19 décembre 2025 à Kaya, chef-lieu de la région des Kuilsé, par le ‎ ministre délégué chargé des Ressources animales, Amadou Dicko, représentant le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo.

Le lancement des activités de cette usine est une réponse à l’appel du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, notamment la promotion du développement endogène et la valorisation des compétences nationales.

Située au secteur 4 de Kaya, cette unité industrielle d'un coût global de réalisation de plus d'un milliard de F CFA est spécialisée dans la production, la transformation et la commercialisation de la farine et du couscous de maïs (jaune et blanc), la bouillie enrichie pour enfants et l'alimentation de bétail.

‎Cette infrastructure agroalimentaire a une capacité de production annuelle estimée à 16 000 tonnes de farine et couscous de maïs, 7 000 tonnes d’aliments de bétail, 5 000 tonnes de bouillies infantiles, pour un chiffre d’affaires prévisionnel de 12 milliards de FCFA par an.

‎Elle contribuera à la création de 45 emplois permanents,150 emplois non permanents, et plus de 500 emplois indirects, notamment au profit des producteurs, transporteurs, commerçants et prestataires de services.

Selon Jean Marc Poadiagué représentant le promoteur L’hadji Bassiro Kiemtoré, UTRACER Sarl ambitionne de favoriser la valorisation des matières premières locales en créant de la valeur ajoutée, de réduire l’importation, de renforcer la souveraineté alimentaire. Elle a pour objectif entre autres de mettre sur le marché des produits de qualité avec une garantie de sécurité alimentaire, de participer à l’accroissement de l’économie locale.

A l’issue de l’inauguration, le ministre Amadou Dicko, a, au nom du gouvernement, salué l’ambition du promoteur, son engagement et son patriotisme.

Selon lui, l’unité permettra de « structurer la production agricole dans la région, de garantir un débouché pour les producteurs de la région et au-delà des kuilsés, de réduire les pertes post-récolte ».

Il a souhaité qu’UTRACER soit « un outil de prospérité, d’innovations technologiques et nutritionnelles », qu’elle « contribue durablement à l’autosuffisance ‎alimentaire de notre pays, à la création d’emploi et à la transformation structurelle de notre économie ».

Par ailleurs, il a réaffirmé la volonté du Gouvernement à accompagner toutes les initiatives industrielles qui contribue au développement de notre pays. Il a également rassuré de l’engagement du gouvernement à renforcer la protection des céréales afin de permettre aux industries locales de disposer de la matière première pour la transformation.

Ainsi, il a invité les opérateurs économiques, la diaspora, les jeunes porteurs de projets et les investisseurs à emboîter le pas de L’hadji Bassiro Kiemtoré.

 

Radarsburkina.net

SOUTENANCE ADE 1 Le Sergent de Police Dougona Adélaïde SANOU a brillamment défendu, ce vendredi 19 décembre 2025 à l’École Supérieure de Commerce (ESC) de Ouagadougou, son mémoire de fin de cycle pour l’obtention de sa licence professionnelle en Gestion des Ressources Humaines. Ses travaux ont porté sur le thème : « Analyse du processus de recrutement des élèves sous-officiers de Police Nationale ».
Le jury était composé du Dr Ousséni SORE (Président), du Dr Ernestine NANEMA (Directrice de mémoire) et du Capitaine de Police Vincent KABORE (représentant le Maître de stage, le Commissaire de Police Jérémie NIKIEMA). Après évaluation, le jury a sanctionné son travail par la note de 17,5/20.
Dans sa présentation, l’impétrante a souligné que le processus de recrutement doit concilier deux impératifs majeurs : la sélection des meilleurs candidats et la garantie de transparence et d'égalité d'accès. Dans le contexte sécuritaire actuel du Burkina Faso, la qualité de ce recrutement s'avère d'autant plus stratégique.SOUTENANCE ADE
Le Sergent SANOU s'est interrogée sur l'effectivité de l'équité, de la transparence et de la compétence tout au long du processus. Elle a également identifié les défis qui pourraient limiter l'efficacité globale du système.
Après une analyse rigoureuse des étapes, des critères et des acteurs impliqués, l'étudiante note un encadrement de qualité assuré par des professionnels expérimentés, ainsi qu'une réelle rigueur lors des épreuves physiques et académiques.
Toutefois, elle relève une centralisation excessive du processus. Cette situation engendre des obstacles pour les candidats résidant hors de Ouagadougou (coûts de transport élevés, difficultés d'accès aux centres, risques sécuritaires). À cela s'ajoutent une communication insuffisante dans les régions éloignées, une faible intégration des outils numériques et l’absence de tests psychosociaux. Selon elle, le manque de digitalisation limite tant la transparence que l'accessibilité du concours.
Pour clore son analyse, le Sergent SANOU suggère une décentralisation de certaines étapes du concours, Ouagadougou étant jusqu'ici l'unique épicentre du recrutement. Elle préconise également l’introduction de tests psychotechniques et d’intégrité, le renforcement de la communication au niveau régional et communautaire, la mise en place d’un mécanisme d’audit indépendant pour garantir la crédibilité du concours.

Flora SANOU


BOBO CAJOU 3Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a inauguré ce samedi 20 décembre 2025 l’usine de transformation de noix d’anacarde, dénommée Burkina Cajou.

‎Située dans la zone industrielle de Bobo 2010, Burkina Cajou est la concrétisation d’un rêve, celui de Madame Masso SO/TRAORÉ. Confronté à des obstacles de plusieurs natures, c’est grâce au soutien du Capitaine Ibrahim TRAORÉ que ce projet a pu, enfin, se réaliser.
‎ ‎Selon la promotrice, chaque difficulté surmontée renforçait sa détermination. « Je savais qu’au-delà de mon histoire personnelle, il y avait une conviction plus grande, celle que notre pays mérite mieux que d’exporter ses richesses à l’état brut », se convainc-t-elle.bobo cajou 1
‎« Elle nous a approchés avec le projet qui avait connu des difficultés, et nous avons décidé de l’accompagner avec les instruments de l’État », explique le Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ.
‎La réalisation de Burkina Cajou a donc bénéficié, pour un total de 25%, de l’accompagnement décisif du Conseil burkinabè des Filières agricoles, du Fonds Dumu Ka Fa, du Fonds burkinabè de Développement économique et social (FBDES) et de la Banque commerciale du Burkina (CBC).
‎L’usine, selon sa promotrice, incarne une vision industrielle ambitieuse, avec une capacité de transformation de 150 000 tonnes de noix d’anacarde par an grâce à des équipements de dernière génération.
‎D’un coût total de 9 milliards 743 millions francs CFA, l’usine offre une opportunité de 1 700 emplois directs et indirects.BOBO CAJOU 2
‎Dans son discours, le Ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, Serge Gnaniodem PODA a rappelé que l’anacarde constitue aujourd’hui l’une des filières stratégiques du Burkina Faso.
‎La dynamique étant de valoriser les productions nationales et donner de l’emploi à la jeunesse, le Président du Faso invite « tous ceux qui sont dans l’exportation à revenir dans la transformation », car l’État est prêt à les accompagner.

‎Source : Direction de la communication de la Présidence du Faso

601260096 1321199593368633 3364522325795534685 n 1Ce jeudi 18 décembre 2025, les forces de sécurité ont mené une vaste opération de sécurisation autour de 46 établissements scolaires de Ouagadougou. Coordonnée par le Secrétariat permanent du Comité national de lutte contre la drogue (SP-CNLD), cette action a permis l’interpellation de 67 personnes.

L’opération a également conduit à la saisie de produits prohibés, de boissons alcoolisées et liqueurs, d’une arme, de plusieurs engins, ainsi que d’un numéraire estimé à 3 196 550 F CFA.601372310 1321200733368519 2864023188807180388 n 1

Menée en synergie par les unités opérationnelles de la Police nationale, notamment, la BAC, la CRS et la Police municipale de Ouagadougou, l’intervention a consisté à contrôler les boutiques, bars et kiosques installés aux abords des établissements scolaires.

Selon le Secrétaire permanent du CNLD, l’Inspecteur général de police Emanoël Kaboré, cette opération vise à lutter contre la criminalité liée à la drogue et à l’alcool, afin de préserver l’environnement scolaire et protéger les élèves.602434488 1321200896701836 2333030098017377073 n 1

Tout en saluant l’engagement constant des Forces de défense et de sécurité (FDS), il a annoncé la poursuite de ces opérations sur l’ensemble du territoire national.
À travers cette action, le SP-CNLD réaffirme sa détermination à protéger la jeunesse, pilier de l’avenir du Burkina Faso.601944436 1321201816701744 9207047125589305764 n 1

Source : DCRP – MSECU

plagiat 2 1Le plagiat est un phénomène qui prend de l'ampleur dans le milieu des médias en ligne au Burkina Faso.
Face à cette situation inquiétante, le Conseil supérieur de la communication (CSC), en collaboration avec l’Association des éditeurs et professionnels des médias en ligne (AEPML), a tenu une rencontre d’échanges avec les responsables des médias en ligne, des blogueurs et des activistes, ce jeudi 18 décembre 2025 à Ouagadougou.
L'objectif était non seulement de sensibiliser les acteurs sur le caractère illégal de ce comportement et de ses effets néfastes sur le secteur, mais aussi pour trouver des solutions concrètes et durables en vue de préserver l’intégrité du journalisme et la crédibilité des plateformes de communication au public en ligne de notre pays.
Les échanges ont donc porté sur le thème « La pratique du plagiat dans la production journalistique au Burkina Faso : quelles solutions pour mettre fin au phénomène et pour une presse en ligne plus responsable ?»

 


À l'entame de la rencontre, le Président du CSC, représenté par le vice-président, Issa Laknapin Alexandre Zou, a souligné que le plagiat constitue une menace à la qualité des productions journalistiques et à la confiance des citoyens vis-à vis des informations qui leur sont présentées.

De ce fait, il a invité les parties prenantes à «promouvoir la culture de l’honnêteté intellectuelle dans le secteur médiatique et de protéger les droits des créateurs de contenus dont les productions sont protégeables au titre de la propriété littéraire et artistique.»plagiat 4 1
Selon Amidou Kabré, Président de l'association des éditeurs et professionels des médias en ligne (AEPML), le plagiat est un phénomène qui « porte atteinte à la crédibilité de l'ensemble des médias en ligne».
Pour lui, il est inadmissible que des non-professionnels reprennent des informations de première main de la presse professionnelle en ligne pour s'en servir à d'autres fins notamment pour accroître leur audience et obtenir des marchés publicitaires alors que ces médias en ligne, régulièrement constitués en tant qu'entreprises de presse, font face à des charges d'impôts, de personnel, etc.
À l'en croire, après la phase de sensibilisation, l'AEPML et le CSC durcisseront le ton. « Nous allons dénoncer les brebis galeuses et cela va s'intensifier. Nous avons un projet d'autorégulation au niveau des médias en ligne ce qui permettra de faire régulièrement des mises à jour. Cela va nous amener à livrer des noms d'organes de presse qui se livrent à cela, mais également d'acteurs qu'on appelle souvent des activistes.», a-t-il confié.plagiat 1
En vue de dégager des pistes de solutions pour endiguer le phénomène du plagiat, deux communications ont été faites durant cette rencontre. La première, présentée par le journaliste Richard Tiéné, Secrétaire chargé des questions d’éthique et de déontologie de l’AEPML, a porté sur « La pratique du plagiat dans le milieu de la presse en ligne au Burkina Faso : Etat des lieux de l’ampleur du phénomène et proposition de solutions de l’AEPML ».
La seconde communication animée par la Conseillère du CSC, Dr Tonssira Myriam Corine Sanou, a porté sur « Le droit d’auteur en matière de presse et les implications juridiques de la pratique du plagiat dans le traitement de l’information ».
Des communications, il ressort que le phénomène de plagiat, a pour cause entre autres la publication des contenus pour attirer des lecteurs et des annonceurs, le manque d'intérêt pour les droits d'auteur, la facilité de copier et coller, le manque de rigueur professionnelle, la méconnaissance des règles de citation des sources, le manque de formation et de sensibilisation.plagiat
Aussi, les communicateurs ont souligné que le plagiat engendre de graves conséquences. En effet, il enlève à l’information sa qualité, son goût de l’originalité, entraîne une perte de confiance des lecteurs, constitue une atteinte aux droits d’auteur, nuit à la réputation de l'industrie des médias et est passible de sanctions.
À la suite des discussions modérées par le conseiller M. Abdoulaye Tao, plusieurs recommandations ont été formulées.

 

A l'endroit des responsables de médias en ligne

-Produire des contenus originaux et de qualité,
-Promouvoir la collaboration et le partage de contenus entre les médias en ligne pour la promotion de la créativité et l'originalité.

A l'endroit de l'AEPML
-Organiser des formations et les ateliers pour sensibiliser les journalistes et les influenceurs à la notion de propriété intellectuelle et aux conséquences du plagiat,
-Mettre à disposition des médias en ligne des outils de détection de plagiats pour les aider à l'identifier et à le prévenir,
-Sensibiliser davantage les journalistes et les utilisateurs d'œuvres de presse sur les textes en matière de droit d'auteur à travers l'élaboration de guide,
-Sensibiliser les journalistes sur l'existence d'outils et de licence numérique de gestion de leurs œuvres,
-Plaider auprès du BBDA pour la prise en compte des médias en ligne dans la rémunération pour reprographie.

A l'endroit du CSC

-Renforcer les lois et les réglementations pour protéger la propriété intellectuelle et sanctionner les plagiats,
-Assainir le secteur des médias en ligne en clarifiant leur statut,
-Exhorter les médias en ligne à une meilleure organisation du secteur et à un renforcement des capacités des membres sur les questions d'éthique,
-Assainir le secteur des médias en ligne à travers une définition de leur statut.600257727 1331525225654758 6974114722692986231 n 1

 

A l’issue de cette rencontre, des membres du Bureau de l'AEPML, ont été reçus par le Président du CSC. Le premier responsable de la structure de régulation des médias, a félicité la faîtière des médias en ligne pour l'initiative. Il a rassuré de sa disponibilité et celle de ses collaborateurs, à accompagner toute activité qui s’inscrit dans la dynamique de régulation.
De ce fait, il souhaite que l'initiative soit élargie à d'autres médias, au regard de l'ampleur du phénomène du plagiat dans l'univers médiatique national.

Cette audience fut l’occasion pour le Président de l'AEPML, d’exprimer la gratitude de la faitière au Président du CSC et à son équipe pour avoir facilité la rencontre d’échanges.


Flora Sanou

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 nestlé 3Vendre du Nescafé, c’est bien plus qu’un simple business

Près de 400 jeunes se sont réunis ce vendredi 12 décembre à la salle des banquets de Ouaga 2000 pour la cérémonie annuelle de célébration des vendeurs ambulants de Nescafé. L’événement a été marqué par la reconnaissance et la récompense du courage, de la persévérance et de la résilience de ces jeunes entrepreneurs.

Depuis 9 ans, à travers le programme MyOwBu (My Own Business), Nestlé offre aux jeunes Burkinabè une opportunité unique de créer leur propre activité génératrice de revenus. Aujourd’hui, près de 700 jeunes vivent de la vente de café chaud dans des kiosques, marchés, rues et stations-services. Nestlé les accompagne en leur offrant des formations en hygiène, sécurité et gestion, afin de renforcer leur employabilité.nestlé 2

Cette initiative s’inscrit dans la vision de Nestlé en faveur de l’autonomisation et de l’employabilité des jeunes, en parfaite cohérence avec les priorités nationales en matière d’entrepreneuriat. Chaque année, une cérémonie est organisée pour célébrer et récompenser les meilleurs vendeurs. Cette édition a été marquée par la remise de plus de 120 lots, dont des motos, vélos, téléphones et gazinières, lors de célébrations éclatées à Bobo-Dioulasso, Koudougou et Ouagadougou.

Diguemdé Emilie, sacrée Top vendeuse nationale, n’a pas pu retenir ses émotions : « Cette activité est une seconde chance pour moi. Grâce à mes revenus, je vis dignement et j’ai le respect des gens autour de moi. Je suis tellement heureuse de repartir avec cette moto ! » a-t-elle confié.nestlé 4 1

Sidiki Diawara, Directeur Général de Nestlé Burkina Faso, a salué la détermination des jeunes : « Nous sommes fiers de ces entrepreneurs. Pour beaucoup, ce job n’était qu’un plan B, une solution temporaire. Mais avec le temps, la passion s’installe, les ambitions prennent forme et ce business devient une véritable opportunité qui transforme des vies. Ils pourront toujours compter sur Nescafé pour les accompagner. »

Le programme MyOwBu reste ouvert aux jeunes âgés de 18 ans et plus, dynamiques et passionnés par l’entrepreneuriat. Nestlé leur fournit matériels, produits et formations couvrant la gestion financière, ainsi que les règles d’hygiène et de sécurité.nestlé

Le forum a également été marqué par la présence des représentants du ministère des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi, du PDS, ainsi qu’un moment de communion avec l’artiste burkinabè Reman.

À propos de Nestlé Burkina Faso

Nestlé Burkina Faso œuvre pour améliorer la qualité de vie et contribuer à un avenir plus sain grâce à des produits et des initiatives qui favorisent la nutrition, la santé et le bien être.nestlé 1

Graduation ISSPCe mardi 16 décembre 2025, s'est tenue la cérémonie officielle de graduation des deux premières promotions de formation en statistique et en Économie du Département de statistique à l'Université Joseph Ki-Zerbo (UJKZ).
Ils sont au total, 73 diplômés dont 41 Analystes statisticiens et 32 Ingénieurs statisticiens économistes formés par l'Institut Supérieur des Sciences de la Population (ISSP), au sein de l'UJKZ, dans le cadre du Projet d'Appui à l'harmonisation et à l'Amélioration des statistiques en Afrique de l'Ouest (PHASAO). Ils viennent renforcer le Système statistique national (SSN), l’administration publique, le secteur privé et les autres secteurs qui font usage de données.

Selon le Directeur Général de l'ISSP, Nicolas Meda, ce programme de formation a été initié pour « répondre à un besoin crucial de compétences spécialisées en statistique et en économie pour un développement national fondé sur la connaissance éclairée par les données».
Après trois ans de formation théorique et pratique, ces nouveaux diplômés ont été invités à mettre leurs compétences au service de la nation.
« Vous êtes désormais armés de compétences rares et précieuses. Devenez les artisans rigoureux de la transformation de notre pays en mettant la puissance de la statistique et de l'analyse économique au service des décisions éclairées et d'un progrès durable pour tous », a indiqué le Directeur Général de l'ISSP s'adressant aux impétrants.graduation issp 3
Pour le ministre de l'enseignement supérieur représenté par son conseiller technique Wango Antoine, la statistique et l'analyse économique constituent des « leviers indispensables pour la conception, le suivi et l'évaluation des politiques publiques», dans un monde de plus en plus guidé par les données.
De ce fait, il a invité les premiers analystes statisticiens et ingénieurs statisticiens-économistes de l'ISSP, à jouer leur partition pour la transformation structurelle de notre économie et la promotion d'une gouvernance fondée sur les données et l'analyse scientifique.
« Vous êtes désormais les dépositaires d'un savoir stratégique. Je vous exhorte à faire preuve de rigueur, d'éthique et d'engagement au service du développement du Burkina Faso et de l'Afrique », a-t-il dit.GRADUATION ISSP 1
Le Directeur général de l’Institut national de la statistique et de la démographie (INSD), Toubou RIPAMA, représentant le parrain de la cérémonie, le ministre de l'Économie et des Finances, a rappelé aux étudiants que
« la statistique n'est pas un luxe académique.» mais plutôt « la boussole des politiques publiques, la mémoire des chiffres de la nation, le socle invisible sur lequel se bâtissent la santé, l'éducation, l'économie, la sécurité et la justice sociale.»
De son avis, « sans statistique fiable, la planification s'égare; sans analystes compétents, la donnée se tait; sans statisticiens et démographes engagés, le chiffre peut être manipulé, vidé de son sens, détourné de l'intérêt général.»
C'est pourquoi, le rôle de ces nouveaux diplômés est immense a-t-il souligné tout en les invitant à être des artisans de vérité, guidés par la rigueur, l'éthique et l'amour du bien commun.graduation issp 2
« Vous êtes les gardiens de la vérité factuelle, les sentinelles d'objectivité, les artisans discrets mais indispensables du progrès national.
À partir d'aujourd'hui, vous rentrez dans un monde où la décision juste ne peux plus se passer de la preuve, où le développement ne peut plus se construire sur l'approximation, où la souveraineté elle-même se mesure à la capacité d'un État à connaître sa population, ses ressources, sa fragilité et sa force.
Le savoir que vous portez désormais n'est pas neutre. Il vous oblige, vous appelle à l'éthique, à la rigueur, au courage intellectuel. Dans un monde saturé de discours, vous devez faire parler les faits ; dans un contexte de pressions multiples, vous devez protéger l'intégrité des données. Dans la construction d'une nation souveraine, vous devez mettre votre expertise au service de l'intérêt général et jamais au service de l'illusion.
Soyez curieux sans arrogance, rigoureux sans froideurs, exigeants sans mépris, engagés sans compromissions. Faites des chiffres des outils d'émancipation et non des instruments de domination, car une statistique juste éclaire mais une statistique manipulée égare.
En portant ces valeurs avec vous, vous aurez franchi une étape qui dépasse la simple maîtrise des chiffres. Vous deviendrez des artisans de vérité et des éclaireurs pour votre nation.
Que vos pas soient guidés par la rigueur, l'éthique et l'amour du bien commun. Que la science que vous portez éclaire les décisions, renforce la souveraineté de notre nation et serve toujours l'humain», a conseillé le ministre de l'Économie par la voix du directeur général de l'INSD.

GRADUATION ISSP 4Guiguemdé Malachie, diplômé ingénieur statisticien, représentant des impétrants, a rassuré quant à leur engagement et détermination à mettre leurs compétences au service de l'administration publique et entreprises privées en vue d'orienter leurs prises de décisions.
« Nous allons nous mettre à la tâche pour répondre à ce pourquoi on nous a formé pour le développement de notre nation.», a-t-il confié.

Flora Sanou

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