Surmenage en milieu scolaire : Soumettre les enfants à un programme acceptable pour éviter tout risque
Voilà maintenant plus d’un mois que les élèves ont repris le chemin de l’école. Les évaluations ont certainement débuté et l’heure n’est peut-être plus aux jeux. De plus en plus, les parents, surtout ceux des apprenants en classe d’examen, multiplient les activités afin de mieux les préparer. Aux exercices et leçons à l'école s’ajoutent l’encadrement du répétiteur, sans oublier le sport, la catéchèse pour les enfants catholiques et bien d’autres activités. Ainsi, certains enfants n'ont quasiment pas de repos. Quelle perception ceux-ci ont-ils cet état de fait ? Qu’en disent leurs parents ? Dans ces conditions, les scolaires ne courent-ils pas des risques de surmenage ? Comment les aider à y échapper ? Certains apprenants et parents se sont exprimés sur le sujet. Madina Touré/Sako, coach scolaire, donne aussi des directives à suivre.
De nombreux élèves, particulièrement ceux en classe d’examen, sont soumis le plus souvent à des programmes chargés.
Pour certains parents, cela est nécessaire pour un élève en classe d’examen, parce qu’il doit s’exercer, apprendre suffisamment et c’est juste pour un laps de temps précis. « Au bout des 9 mois de cours, l’élève pourra se reposer. Il faut donc vraiment mettre le paquet, faire en sorte qu’il soit studieux afin d’avoir de bons résultats en fin d’année », affirme Arnaud Tapsoba, parent d’élève. Cependant, tous les enfants supportent-ils cette pression ?
La réponse semble être « non » car selon Mme Oui, son enfant en classe de cours moyen deuxième année (CM2) prend parfois la fuite pour sortir se détendre parce qu’il étudie 7 jours sur 7.
Habib Traoré, élève en classe de troisième, affirme que ce n’est pas facile, mais « je m’efforce de m’adapter pour rendre mes parents fiers de moi ».
Que dit la spécialiste en éducation sur cette question de programme chargé des jeunes apprenants ?
Selon elle, les enfants courent un risque de surmenage parce qu’il n’existe pas de risque zéro. « Il y a toujours un risque qu’un enfant soit surmené s’il a trop d’activités ».
Les alertes de risque de surmenage
A en croire la coach, le surmenage est très similaire au burn out (épuisement professionnel pour les adultes), car on ne constate les signes que lorsque ça fait des ravages. « C’est lorsque les dégâts sont déjà causés qu’on se rend compte qu’il y a un problème et là, on est déjà face aux conséquences », précise-t-elle.
Les signes de surmenage, souligne-t-elle, sont l’extrême fatigue de l’enfant, le désintérêt total pour les activités auxquelles il est soumis malgré lui, un désintérêt pour les cours, l’apprentissage de leçons, les cours d’appui ou d’autres activités extrascolaires, entre autres. Il agit alors en « mode automatique » parce qu’il ne réfléchit plus. Cela peut créer un manque de confiance en soi, car la surcharge entraîne un manque de concentration avec pour conséquence un rendement qui n’est pas à la hauteur des attentes des parents ou des attentes de l'apprenant lui-même.
Aider les enfants à éviter le surmenage
Des explications de Madina Sako/Touré on retient qu’il est certes intéressant de mettre des programmes d’activités en dehors de l’école, mais il faut aussi faire attention à ne pas meubler entièrement tout le temps de l’enfant. Les parents doivent prendre les mesures nécessaires en amont, faire de leur mieux pour soumettre les enfants à un programme acceptable, pas à un programme chargé. L’enfant, en fonction de son âge, doit respecter le volume horaire de sommeil requis. Il a également besoin d’heures d’oisiveté ; cela est extrêmement important, parce qu’il lui permet de développer sa créativité, son imagination. Il faut lui laisser un temps libre où il peut décider de ce qu’il fait.
Les attitudes à observer en cas de surmenage
La coach scolaire indique qu’il faut suivre les enfants de près, s’assurer qu’il y a vraiment un surmenage. Il faut échanger avec l’enfant pour essayer de comprendre ce qu’il ressent, ce qu’il vit, comment il perçoit tout son programme, son fonctionnement, ne pas être critique, essayer, par le langage corporel ou procéder par des dessins pour que l’enfant se sente compris.
En cas de signes de surmenage après un diagnostic, il y a lieu d’y remédier immédiatement. « On n’attend pas de faire face aux conséquences d’un net ou partiel surmenage avant de chercher une solution », a-t-elle conseillé.
En sus, pour les parents qui font déjà face aux conséquences d’un surmenage, il convient de trouver une solution le plus rapidement possible pour ne pas en arriver au point ultime car au-delà du désintérêt, l’enfant va détester l’école. Il ne voudra plus aller à l’école ou étudier. Il va se désengager complètement, prévient-elle. Il faut faire en sorte que l’enfant se sente partie prenante à l’élaboration de son programme.
« Lorsque les conséquences sont trop graves, il faut recourir à des professionnels comme les psychologues, les coachs scolaires, les thérapeutes qui ont les outils nécessaires pour communiquer plus aisément avec les enfants, mettre le doigt sur ce qui ne va pas et trouver des solutions concrètes », a-t-elle insisté.
Flora Sanou

À la question de savoir pourquoi c’est maintenant qu’ils exigent l’annulation des réquisitions d’autant plus qu’il y en a eu plusieurs dans le passé, Nicolas Ouédraogo répond : « Nous avons entrepris de créer une coalition qui sera un regroupement ayant une certaine force afin de donner de la voix sur des dérives que nous estimons qu’il faut dénoncer ici et maintenant. Nous ne pouvons pas continuer à nous taire ». Yempani Lankoandé, secrétaire général adjoint du bureau exécutif national de l’Organisation démocratique de la jeunesse du Faso d’ajouter : « Il n’est jamais trop tard pour bien faire. Nous avons pris le temps d’observer. Ce sont les faits qui nous permettent de voir que les réquisitions ne sont pas faites conformément à l’esprit et à la lettre de la loi. C’est bien que ça soit maintenant ».
Par ailleurs, les conférenciers ont dénoncé « l’attitude partisane du président de la délégation spéciale de la commune de Ouagadougou, Maurice Konaté », lui reprochant d’avoir refusé leur meeting du 31 octobre 2023 et dans le même temps autorisé la tenue d’un meeting à d’autres organisations de la société civile, mais aussi d’avoir été « silencieux face aux menaces » contre leurs organisations.
L'épidémie de dengue est toujours d’actualité au Burkina Faso. Selon le ministère de la Santé, du 1er janvier au 15 octobre 2023, c’est un total de 50 478 cas suspects qui ont été notifiés, dont 25 502 cas probables et 214 décès. Dans le cadre de la lutte contre cette maladie virale, des mesures individuelles et collectives de protection ont été recommandées. Ainsi, Radars Burkina, en recueillant des témoignages de personnes affectées, s'est intéressé aux types d'aliments dont il sied de privilégier la consommation en cette période de pandémie. Sylvain Ouédraogo, nutritionniste, nous en parle.
Selon Sylvain Ouédraogo, le traitement proposé jusque-là contre la dengue est symptomatique, c’est-à-dire qu’il vise juste à soulager la douleur des patients. Il est donc important de renforcer le système immunitaire de ces derniers pour leur permettre de faire face à l’agression du virus de la dengue.
De ses explications il ressort que les victimes devraient soumettre au comité chargé de l’indemnisation un certain nombre de documents.
Il ajoute que cette commémoration est une reconnaissance que des gens se sont battus pour la liberté et la démocratie dans notre pays.
À l’en croire, il y a même une personne qui vit toujours avec une balle logée entre ses poumons et l’opération est très risquée. « Cela nécessite que l’intéressé soit pris en charge continuellement jusqu’à la fin de ses jours parce que c’est une opération qui ne peut pas se réaliser facilement. »
Le cancer du sein, cette maladie virulente, des milliers de femmes en soufrent dans le monde. En effet, cette pathologie constitue la première cause de décès par cancer chez la femme. Nombreuses sont peut-être les personnes qui en sont atteintes, mais qui l’ignorent. Quels sont les premiers signes de la présence d’un cancer du sein chez la femme ? Pourquoi le nombre de femmes atteintes de ce cancer-là est plus élevé que celui des hommes qui en souffrent ? Sur toutes ces questions, le Dr Alice Nikiéma, médecin généraliste, donne des éclaircissements.
Radars Burkina : Qu’est-ce qui peut expliquer le taux élevé de décès de femmes atteintes du cancer du sein ?
Le 25 octobre de chaque année, est célébrée la Journée internationale du nanisme. Le nanisme est un défaut de croissance caractérisé par une taille anormalement petite, comparativement à la taille moyenne des individus de même âge et de même sexe. Ce jour, mercredi 25 octobre 2023, marque la 11e édition de cette journée. Elle est placée sous le thème « Visons l’autodétermination ». À cette occasion, une équipe de Radars Info Burkina s’est entretenue avec la présidente de l’Association Elan des personnes de petite taille (Elan APPT) du Burkina Faso, Sara Maïga, pour échanger sur les difficultés rencontrées par les personnes atteintes de nanisme et sur la lutte que mène cette association en faveur de ces personnes. Interview.
Sara Maïga : Il est rare de voir une personne de petite taille en circulation, alors que nous sommes nombreuses. C’est à cause de la marginalisation et des préjugés qu’elles préfèrent s’enfermer à la maison. Il y a des parents qui ne laissent pas leurs enfants de petite taille sortir parce qu’ils ont peur du regard, des moqueries des autres. Certains pensent que ce sont des monstres, des génies. Néanmoins, grâce à la sensibilisation que nous faisons, certains arrivent à surmonter les préjugés mais ils ne sont pas nombreux. Nous continuons d’accompagner les autres afin qu’ils puissent s’en sortir également.
Vanessa Diasso, rédactrice en chef de Burkina Info, la première et unique chaîne d'information en continu du pays, vient de décrocher un master international en management des médias de l'université de Lille, en France. Son mémoire de master a porté sur le renforcement de l'engagement des journalistes de la chaîne dans un contexte de contraintes financières.
Le gouvernement burkinabè a décidé, le 18 octobre 2023, de limiter le nombre de cartes SIM à 2 par abonné et par réseau dans l’optique de lutter contre le terrorisme et l'insécurité. Par ailleurs, désormais la vente desdites cartes se fera uniquement dans les agences et les points de vente agréés. Suite à cette décision gouvernementale, une équipe de Radars Burkina est allée à la rencontre des vendeurs ambulants de cartes SIM au marché Zaabr-daaga de Ouagadougou, ce lundi 23 octobre 2023. Reportage
De ce fait, cet interlocuteur propose aux autorités d’exiger des trois opérateurs, une rigueur dans l’identification des abonnés lors des achats des cartes SIM pour qu’on puisse facilement détecter les malfaiteurs.
Il y a beaucoup de confusion quant à savoir si manger certains aliments avant le coucher est une bonne ou une mauvaise idée. C’est le cas des fruits, sur lesquels les idées reçues foisonnent quant à l’interdiction d’en consommer certains le soir avant d’aller dormir et aussi pour les femmes en début de grossesse. Faut-il éviter de consommer certains fruits le soir au coucher ? La consommation de certains fruits est-elle interdite pour les femmes en début de grossesse ? Sylvain Ouédraogo, nutritionniste, nous donne des éléments de réponse. Interview
Sylvain Ouédraogo : Il n'en est rien. Les fruits sont essentiels en ce sens qu'ils contiennent un certain nombre de nutriments, à savoir les vitamines, les sels minéraux, les fibres alimentaires, l'eau, les glucides, qui sont nécessaires au bon fonctionnement de l'organisme.










