SNC 2023 : Une note de satisfaction, mais une organisation à revoir
La Semaine nationale de la culture (SNC) s’est tenue du 29 avril au 6 mai 2023 à Bobo-Dioulasso, la capitale économique du Burkina. Que peut-on retenir de cette biennale culturelle ? A-t-elle été un succès ? Quelles en ont été les insuffisances ? Que faudra-t-il améliorer lors des éditions à venir ? Nous avons recueilli les avis du comité d’organisation de la SNC 2023 et ceux de certains journalistes sur le sujet.
Dans l’ensemble, la Semaine nationale de la culture (SNC) 2023 s’est bien passée, de l’avis de nos interlocuteurs du jour, surtout pour une reprise après près de 5 ans d’interruption.
D’après l’un de nos confrères ayant requis l’anonymat, la population a participé aux différentes activités avec enthousiasme, même s’il a relevé des imperfections çà et là. « Il s’agit particulièrement du site de la foire qui était trop restreint. La preuve en est que les derniers jours, le site a refusé du monde et il a fallu l’intervention des forces de l’ordre pour calmer la situation », a-t-il expliqué. Il suggère donc qu’aux prochaines éditions, des dispositions soient prises pour permettre à tous les Burkinabè de vivre cette grand-messe de la culture.
Pour Vanessa Diasso, journaliste à la télévision d’information Burkina Infos, le pari de l’organisation de l’édition 2023 de la SNC a été réussi en matière de sécurité et de sports. « Les FDS ont été mobilisées en grand nombre et les sites retenus étaient bien sécurisés (scannage de badges à l’entrée et à la sortie) », a-t-elle affirmé. De plus, l’institution du village des communautés à cette 20e édition de la SNC, à son avis, a aussi été une initiative louable, car elle a permis d’exalter la parenté à plaisanterie, de faire connaître des objets propres à certaines cultures, leurs mets locaux, etc.
Cependant, il ressort de ses explications que des failles ont été constatées dans l’hébergement, notamment à l’ex-Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP), où des artistes se sont plaints des conditions de logement, ainsi que des conditions techniques de la salle.
À cela s’ajoutent l’insuffisance de badges, le fait que des activités aient empiété sur d’autres et que la foire aux livres ait manqué de visibilité
Pour une meilleure organisation des prochaines éditions, Vanessa Diasso propose la réduction des activités et le maintien de celles essentielles. En sus, elle suggère aux organisateurs de travailler à mieux loger les acteurs clés de la SNC, une plus grande visibilité du village des communautés.
Mamadou Dembélé, président de la commission partenariat et marketing de la 20e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC), soutient que cette édition de la biennale culturelle a été un plein succès car la population y a véritablement adhéré. « J’avoue que nous avons été impressionnés par le monde qu’il y avait au stade à la cérémonie d’ouverture de cette édition. Nous étions très surpris par la mobilisation de la population, l’engouement que la 20e édition a suscité au sein de la population. Nous étions agréablement surpris de voir les longues files de visiteurs en attente devant les guichets du site de la SNC pour entrer participer à la foire. La population a véritablement adhéré à l’événement», s’est-il réjoui.
Selon lui, toutes les activités qui étaient dans l’agenda officiel de cette 20e édition de la SNC ont été tenues. «Les activités ont pu se tenir à bonne date », a-t-il affirmé. Toutefois, le président de la commission partenariat et marketing de la 20e édition de la SNC reconnaît qu’il y a eu des imperfections. « Naturellement il a pu y avoir quelques imperfections, mais je crois que les efforts déployés par les uns et les autres ont porté des fruits, ce qui a permis d’offrir de beaux spectacles au public », a-t-il terminé.
Flora Sanou
La place de la Nation de Ouagadougou a refusé du monde ce samedi 6 mai 2023. Venus de plusieurs localités du Burkina, femmes, enfants et hommes ont répondu à l’appel de la coordination des organisations de la société civile pour soutenir les forces de défense et de sécurité ainsi que les autorités de la transition. Du rond-point des Cinéastes à la place de la Nation en passant par le rond-point du 2-Octobre, on pouvait observer la présence de plusieurs centaines de personnes.
Tout en remerciant ceux qui sont venus soutenir le président, il dit être plus content car « l’impérialisme, les valets locaux tremblent ». « Avant la mobilisation, certains avaient demandé de sortir dire non à la gouvernance du président Ibrahim Traoré, de demander sa démission. Mais aujourd’hui, ils se rendent compte que le peuple n’est plus prêt à perdre la vérité. Nous avons eu un président véridique qui est là pour libérer notre chère patrie qui est le Burkina », a-t-il soutenu.
Assiétou Diallo, présidente de l’association ‘’Djam et Baldal Bel N’Gal Faso’’, venue de Banfora, dit être là pour exprimer tout son soutien au président Ibrahim Traoré et inviter la communauté dont elle est membre à se départir des forces du mal et à revenir à la patrie.
Après la pénurie de timbres fiscaux de 100 FCFA et 200 FCFA dans les services des impôts à Ouagadougou, les Ouagavillois sont confrontés à une longue attente pour acquérir la carte nationale d’identité burkinabè (CNIB). Ils sont nombreux, ces citoyens qui attendent d’entrer en possession du précieux sésame. Pour certains un mois, pour d’autres deux ou trois mois, voire plus.
La 21e édition des Kundé, les « Trophées de la musique au Burkina Faso », se déroulera du 10 au 13 mai 2023 à Ouagadougou. Les activités de cette édition sont le Kundé music export, la soirée gala de remise des trophées et le concert After-Kundé. Face à la presse, le commissariat général des Kundé a fait le point de l'organisation et présenté les articulations ainsi que le plateau artistique de cette 21e édition. Tout est fin prêt.
Papus Zongo, directeur artistique et commissaire artistique des Kundé, a déclaré que tout est bouclé pour ce qui est des programmations artistiques. « On est vraiment prêt. Tout est bouclé au niveau des Burkinabè, tout comme sur le plan international. Les choses vont se passer comme il se doit. »
« C’est une occasion pour nous de mettre en contact les artistes burkinabè avec des professionnels de la musique, des tourneurs, des médias, afin de voir comment ceux-ci pourront en profiter pour présenter tout le contenu de leur répertoire, parler de leur carrière. 10 artistes se soumettront à l’exercice. Ils vont prester en live pendant 20mn chacun. 5 artistes presteront le 10 mai à Palace Hôtel et 5 autres le 11 mai au Centre national des arts du spectacle et de l’audiovisuel (CENASA) », a précisé Papus Zongo.
La soirée gala de remise des Kundé, les « Trophées de la musique au Burkina Faso », aura lieu le Vendredi 12 mai 2023 à la salle des Banquets de Ouaga 2000 et sera présentée conjointement par Alpha Ouédraogo et Maguy Leslie Oka. 15 trophées seront remis . À cela s’ajoutent le trophée du Kundé d’honneur et celui du Kundé d’hommage.
Chaque premier mardi du mois de mai, est célébrée la Journée mondiale de l’asthme. L’asthme est une affection chronique qui se caractérise par des crises récurrentes au cours desquelles on observe des difficultés respiratoires et une respiration sifflante. C’est une pathologie qui touche toutes les tranches d’âge. Selon les estimations de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), plus de 339 millions de personnes souffrent d’asthme dans le monde. À l’occasion de cette journée célébrée ce mardi 2 mai 2023, Radars Burkina a tendu son micro à quelques personnes qui souffrent de cette maladie respiratoire. Elles nous racontent leur vécu.
En ce qui concerne les médicaments, « il y a une rupture de stock parfois, mais j’ai toujours des réserves et je me sépare rarement de ma Ventoline », a-t-elle expliqué.
Au Burkina Faso, les statistiques produites par la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) et la Caisse autonome de retraite des fonctionnaires (CARFO) sur la période 2017-2021 révèlent que près de 8 750 cas d'accidents du travail et de maladies professionnelles déclarés ont été enregistrés sur la période 2017-2021.
Ainsi, leur prévention est un défi permanent qui s'impose, au regard des conséquences dommageables qu'ils sont susceptibles d'occasionner, a déclaré, le représentant du ministre du Travail et de la Protection sociale, Jérôme Compaoré. C’est pourquoi il a invité les acteurs du monde du travail à faire de la sécurité et santé au travail un outil de développement économique et social harmonieux dans notre pays.
Notons qu’au cours de cette cérémonie de célébration, l'Inspection médicale du travail a remis trois prix dits des meilleurs Services de santé au travail (SST) en vue de reconnaître le mérite des structures dont les SST sont en conformité avec la réglementation y relative au Burkina.
Dans le cadre de la mission de supervision par la Banque mondiale du Projet d’appui à l’enseignement supérieur (PAES), le président de l’université Joseph Ki-Zerbo, Jean-François Kobiane, et une délégation de cette institution de Bretton Woods (partenaire financier du projet), ont procédé ce jour mercredi 26 avril 2023 à la pose de la première pierre de la crèche dans l’enceinte de l’université Joseph Ki-Zerbo, à Ouagadougou.
« Il y a également la construction du préscolaire qui est prévue pour la deuxième phase. Pour cette extension, il y aura un restaurant, des salles de classe pour le préscolaire, des salles de réunion ainsi que quelques bureaux », a-t-il fait savoir.
Selon lui, la Banque mondiale a accepté de financer la construction de la crèche, suite à la requête des premières autorités de l’université face aux difficultés constatées par les filles qui ont des enfants dans leur cursus universitaire. À l’en croire, près de 90 millions de francs CFA ont été injectés pour la réalisation de l’ouvrage et son équipement.
« Mais des initiatives sont en cours auprès d’autres partenaires en vue d’accroître la capacité des espaces aménagés au sein de l’université pour permettre aux étudiantes et au personnel de trouver des endroits pour garder leurs enfants et poursuivre leurs activités académiques et professionnelles sans difficultés », a-t-il confié.
La situation des investisseurs en trading est cette épineuse question qui semble ne pas trouver de réponse depuis près de quatre ans. Même si le gouvernement parle d’escroquerie aggravée, de délit d’apparence, de soustraction frauduleuse à l’impôt, de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme, les investisseurs, eux, sont convaincus qu’il ne s’agit pas d’une arnaque. Où se situe véritablement le problème ? Pourquoi la cessation de paiements de plusieurs investisseurs ? Edmond Somé, membre de l’association des investisseurs, apporte des éléments de réponses dans cette interview qu’il a accordée à Radars Burkina.
La varicelle est considérée comme la maladie infantile virale la plus contagieuse et la plus fréquente, mais les jeunes, les adultes et les personnes du troisième âge n’en sont pas non plus épargnés. Quelles sont les causes de cette maladie ? Comment la prévenir ? Quelle attitude adopter lorsqu’on en est atteint ? Le Dr Alice Nikiéma, médecin généraliste à la clinique Sandof, à Ouagadougou, nous entretient sur ce sujet.
Situé à Tchitchao, à quelques encablures de Kara, il s'agit d'un centre pilote sur une superficie de trente mille (30 000) mètres carrés soit trois (03) hectares. Il sera équipé de matériels et équipements modernes pour faciliter les différentes étapes de la production agricole. BKG s'est vu confier la conception, la construction et l'équipement dudit Centre. Elle est aussi chargée de la préparation du sol, du semis, de l'entretien des cultures, de la récolte et des tâches de post-récolte.
Par le biais d'une convention à paiement par les usagers signée avec l'Etat togolais, l'entreprise est responsable de l'exploitation et de la maintenance des aménagements, des installations et des équipements du CMRA. Intervenant ainsi dans la prestation de services de labour mécanisé, la vente et la location de machines et d'équipements agricoles aux usagers, la formation des jeunes aux métiers de mécanisation agricole et la promotion de l'entrepreneuriat rural. "Notre société se positionne comme un acteur majeur du développement et de la modernisation du secteur agricole car elle dispose de capacité financière, de compétences humaines et de moyens matériels nécessaires pour impulser
Le top de départ de cet ambitieux projet a été donné, jeudi 20 avril 2023 par le chef de l'État, Faure Essozimna Gnassingbé, en marge du Forum régional des producteurs agricoles du Togo (FoPAT) qui s'est tenu dans la ville de Kara à quatre-cent-vingt (420) kilomètres au Nord de Lomé. Les perspectives de modernisation de l'agriculture togolaise dont mécanisation occupe une place de choix, ont constitué le nœud des échanges à ce rendez-vous du monde agricole. Les agriculteurs et le gouvernement se sont accordés sur la nécessité de dynamiser le secteur.
Sous l'égide du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et du Développement rural (MAEDR), le Centre régional de mécanisation agricole (CRMA) est une initiative présidentielle qui s'inscrit dans une vision de transformation structurelle du secteur rural et du monde paysan. Etalé sur une durée de vingt-cinq (25) ans, le Partenariat Public-Privé (PPP) conclu entre le gouvernement togolais et BKG pour son opérationnalisation, envisage la création d'un champ-école dans l'optique de professionnaliser les agriculteurs et d'accroitre leurs rendements pour asseoir l'autosuffisance alimentaire. Guidé par un souci de performance, le CMRA vise donc à offrir aux agriculteurs togolais en général et ceux de la région de la Kara en particulier un accès aux équipements et services de mécanisation de qualité. Il va aussi favoriser la formation des jeunes aux métiers de la mécanisation et à promouvoir l'entrepreneuriat rural.










