Recherche au Burkina : Proposition de nouvelles lignées introduites de soja (Glycine max L. Merr.) résistantes à la déhiscence des gousses et à haut potentiel de rendement
« Des chercheurs qui cherchent on en trouve, mais des chercheurs qui trouvent, on en cherche. » Cette assertion est battue en brèche au pays des hommes intègres car ici, on a bel et bien des chercheurs qui trouvent et dont les résultats des travaux concourent, entre autres, à l’amélioration des rendements agricoles. Lisez plutôt.
- 1.Introduction
Le soja (Glycine max L. Merr.) est une légumineuse cultivée pour sa graine riche en huile et en protéines végétales Il constitue la quatrième culture la plus importante au monde en termes de production et de superficie récoltée. La production mondiale de soja a explosé depuis 40 ans et a connu une croissance annuelle moyenne bien plus rapide que celle des céréales (+5% par an pour le soja, 2% pour le blé, 3% pour le maïs). Au Burkina Faso, le soja a été choisi en 2006 par le gouvernement comme culture stratégique avec une production annuelle estimée à près de 50 000 tonnes /an. Malgré l'importance de la culture du soja, les rendements sont faibles et les producteurs n’arrivent pas à tirer profit de cette culture oléagineuse. Plusieurs facteurs dont la déhiscence des gousses, les maladies dues aux bioagresseurs, la sècheresse contribuent à réduire les rendements. La recherche de génotypes non déhiscents et adaptées aux conditions climatiques du pays permettra de booster la productivité du soja et d’accroitre significativement les revenus de producteurs. Le présent document de vulgarisation, destiné aux producteurs de soja notamment dans l’ouest du Burkina Faso, est une proposition de lignées introduites de soja résistantes à la déhiscence des gousses et à haut potentiel de rendement. Ces lignées pourront être inscrites aux catalogues national et régional pour faciliter leur vulgarisation.
- Méthodologie
Le matériel végétal est composé de 24 lignées de soja dont 21 génotypes introduits à cycle moyen et trois variétés témoins (G175, G196 et G197). Les 24 lignées ont été évaluées à la station expérimentale de Farako-Bâ dans la zone soudanienne du Burkina Faso. Le dispositif utilisé est un alpha Lattice de trois répétitions dont la parcelle élémentaire était constituée de 4 lignes de 4 m séparées entre elle de 50 cm. Des observations ont été effectuées sur 6 paramètres agronomiques. Les analyses de la variance (ANOVA) ont été réalisées à l’aide du logiciel GenStat Edition 12. Les échelles de Bailey et al. (1997) ont été utilisées pour déterminer les classes de sensibilité à la déhiscence des génotypes de soja.
Tableau 1 : Description des paramètres agronomiques
|
Nom de l’observation/ Caractères |
Abréviations |
Descriptions |
Unité |
|
50 % Floraison |
50 % Flo |
C’est la date à partir de laquelle 50% des plants de la parcelle élémentaire fleuri |
JJ/MM/AA (jour) |
|
Jours jusqu'à maturité (50% Maturité) |
50% Mat |
c'est à ce moment que 50% des gousses sont passées du jaune au brunâtre ou au gris |
JJ/MM/AA (jour) |
|
Hauteur de la plante à la récolte |
HP |
Hauteur de la plante depuis la base de la tige principale jusqu’au sommet sur 10 plantes centrales de la parcelle élémentaire |
cm |
|
Poids de 100 graines |
PDS_100 gr |
Poids moyen de 100 grains après séchage. Pour chaque variété, compter trois lots 100 grains puis les peser |
g |
|
Rendement potentiel |
Rdt_pot |
C’est la masse de grains des gousses récoltés par hectare |
t/ha |
|
Déhiscence (Éclatement des gousses) |
Deh_go |
1 = 0%, pas de gousses éclatées (R) ; 2 = 25% des gousses éclatées (T ou I) 3 = 50% des gousses éclatées (T ou I) 4 = 75% des gousses éclatées (S) 5 = toutes les plantes éclatées (TS) |
% |
- Résultats
Les résultats de cette recherche ont révélé des différences significatives (𝑃 < 0,05) entre les génotypes de soja pour les cycles de floraison et de maturité, la hauteur des plantes, la déhiscence des gousses et le poids des 100 graines.
Variabilité des jours de floraison et de maturité
Sur les 24 génotypes, 15 ont montré des valeurs inférieures à la moyenne des jours jusqu'à la floraison (51 jours), dont deux témoins (G175 et G197). Pour la maturité 50%, 11 génotypes ont présenté des valeurs inférieures à la moyenne (98 jours). Le génotype témoin G175 avec 78 jours pour le cycle 50% de maturité a confirmé sa précocité (groupe 00). Il est suivi des génotypes TGX2008-4F (89 jours) et TGX2025-14E (91 jours).
Tableau 2: Valeurs moyennes des six paramètres agronomiques chez les 24 lignées de soja
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Génotypes |
50 % Flo |
50% Mat |
HP |
Deh_go |
PDS_100 gr |
Rdt_pot |
|
G175 (témoin 1) |
45 |
78 |
71 |
42 |
13 |
6 |
|
G196 (témoin 2) |
56 |
106 |
60 |
50 |
11 |
2,75 |
|
G197 (témoin 3) |
49 |
93 |
83 |
25 |
13 |
4,79 |
|
TGX1987-14F |
52 |
103 |
108 |
25 |
13 |
2,93 |
|
TGX1989-19F |
51 |
93 |
68 |
0 |
10 |
4,51 |
|
TGX1993-4FN |
58 |
101 |
107 |
8 |
12 |
3,89 |
|
TGX2008-4F |
47 |
89 |
71 |
0 |
13 |
5,22 |
|
TGX2009-16F |
52 |
96 |
78 |
0 |
16 |
4,95 |
|
TGX2010-11F |
47 |
92 |
80 |
0 |
14 |
3,73 |
|
TGX2011-6F |
58 |
104 |
106 |
0 |
15 |
2,97 |
|
TGX2015-1E |
47 |
102 |
72 |
0 |
14 |
2,77 |
|
TGX2016-3E |
50 |
99 |
85 |
25 |
13 |
4,53 |
|
TGX2016-4E |
50 |
98 |
88 |
0 |
13 |
4,33 |
|
TGX2017-5E |
50 |
94 |
109 |
25 |
14 |
4,72 |
|
TGX2017-6E |
49 |
105 |
88 |
8 |
15 |
5,11 |
|
TGX2019-1E |
48 |
96 |
86 |
25 |
11 |
2,40 |
|
TGX2020-1E |
51 |
100 |
86 |
25 |
12 |
3,60 |
|
TGX2022-4E |
58 |
111 |
80 |
0 |
14 |
3,34 |
|
TGX2023-3E |
58 |
101 |
94 |
0 |
10 |
4,43 |
|
TGX2025-10E |
47 |
105 |
64 |
0 |
13 |
4,45 |
|
TGX2025-14E |
49 |
91 |
68 |
17 |
13 |
4,49 |
|
TGX2025-6E |
52 |
98 |
69 |
0 |
14 |
2,68 |
|
TGX2025-9E |
54 |
100 |
99 |
8 |
13 |
1,56 |
|
TGX2027-1E |
46 |
102 |
84 |
0 |
14 |
2,66 |
|
Moyen_gén. |
51 |
98 |
83 |
12 |
13 |
3,87 |
|
CV (%) |
2 |
4 |
20,6 |
55,8 |
12,6 |
50,1 |
|
P value |
0,001** |
0,001** |
0,014* |
0,001** |
0,010* |
0,528NS |
** : très significatif ; * significatif ; NS : non significatif, au seuil de 5%.
Variabilité de la déhiscence des gousses
Les valeurs moyennes de la déhiscence des gousses ont varié de 0 à 50 % avec une valeur moyenne de l’essai de l’ordre de 12 % (Tableau 2).
Au total, 15 génotypes étaient résistants à la déhiscence (0-10 % de gousses éclatées) et 9 génotypes étaient tolérantes ou intermédiaires (11-70 %). Sur les 21 génotypes introduits, 71,43 % étaient résistants à la déhiscence des gousses.
Variabilité du poids des 100 graines
Le poids de 100 graines est un caractère essentiel pour optimiser le rendement et joue également un rôle important dans l'adaptation d'un cultivar et influencerait la vigueur des graines. Plus de 75% des génotypes évalués (y compris deux témoins) ont un poids de 100 graines supérieur ou égal à la moyenne de l’essai (13 g) (Tableau 2). Il s’agirait de génotypes à grosses graines.
- Conclusion
Les génotypes de soja évalués dans cette étude ont présenté des caractéristiques agronomiques et une capacité d'adaptation très intéressantes pour la plupart des paramètres. Plusieurs lignées introduites étaient résistantes à la déhiscence des gousses (0-10% de gousses éclatées) et ont enregistré des poids de 100 graines de plus de 13 g et des rendements grains de près de 4 t/ha. Parmi ces lignées, les génotypesTGX2008-4F (5,22 t/ha), TGX2009-16F (4,95 t/ha), et TGX1989-19F (4,51 t/ha) étaient les plus productives avec de grosses graines. La dehiscence des gousses est un paramètre qui est affecté par différents facteurs environnementaux tels qu'un climat sec, une faible humidité, une température élevée et des changements rapides de température. Des études plus approfondies permettront de confirmer l’adaptabilité de ces génotypes dans différents zones agro-écologiques du pays et faciliteront leur adoption par les producteurs.
Thio Ibié Gilles1, 2, 3*, Ouédraogo Nofou1, 3, Nikiema W. Fabrice1, 2, 3, Drabo Inoussa1, 3, Thio Bouma2, Pierre Alexandre Eric Djifaby Sombié1, Oumar Boro1, Néya Bouma James2, Zagré M’bi Bertin1, 3, Sawadogo Mahamadou1, 3 et Sérémé Paco2
1 : CNRST/ Institut de l’Environnement et de Recherches Agricoles/ Laboratoire de Génétique et d’Amélioration des Plantes (LAGAMEP) Ouagadougou, Burkina Faso
2 : CNRST/ Institut de l’Environnement et de Recherches Agricoles/ Laboratoire de Protection et Défense des Cultures (LAPRODEC) Ouagadougou, Burkina Faso
- : Université Joseph KI-ZERBO/ Laboratoire Biosciences, Ouagadougou, Burkina Faso.
*Adresse de l’auteur correspondant: Thio Ibié Gilles, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Références Bibliographiques
Bailey M.A, Mian M.A.R, Carter T.E., Ashley D.A., Boerma H.R. (1997). Pod dehiscence of soybean: Identification of quantitative trait loci. Journal of Heredity 88(2):152-154.
Thio I.G., Ouédraogo N., Drabo I., Essem F., Neya F. B., Sombié P.A.E.D., Nikiema F. W., Boro O., Thio B., Néya J.B., Zagré B.M., Sawadogo M., Sérémé, P. (2022). Evaluation of medium maturity group of soybean (Glycine max L. Merr.) for agronomic performance and adaptation in Sudanian zone of Burkina Faso. African Journal of Agricultural Research, 18(4), 264-275.
Aujourd’hui en Afrique, et particulièrement au Burkina Faso, en raison de l'urbanisation galopante et de ses corollaires, l’assainissement et la gestion des déchets sont devenus de réelles préoccupations. Au Burkina Faso, les gouvernements successifs et même certaines associations tentent de résoudre ce problème en lançant des expériences nouvelles pour garder les villes propres. Malgré ces énormes sacrifices en matière d’assainissement, la capitale burkinabè ploie toujours sous les ordures, surtout devant certains services publics. Ce jour mercredi 18 janvier 2023, une équipe de Radars Info Burkina s’est rendue à la Direction générale des transports terrestres et maritimes (DGTTM), sur le site de la gare internationale de Ouagadougou (OUAGARINTER,) pour faire un constat.
Poursuivant notre marche, nous apercevons un panneau indiquant clairement : « Interdiction de déposer des marchandises ou autres objets ». Malgré cela, des ordures y traînent.
La province du Sourou est caractérisée, depuis décembre 2022, par une nouvelle vague de déplacement de sa population. Les déplacés internes des villages de Bassan, Djiara, Kouy, Mora petit, Dissi, etc., ont ainsi trouvé refuge dans la ville de Tougan. La raison ? Un ultimatum de déguerpissement a été lancé auxdites populations par des individus armés. S’en est donc suivi un exode forcé de la population qui a eu pour conséquence d’accroître le nombre de déplacés internes dans cette ville, déjà confrontée à un problème de prise en charge de ces personnes vulnérables.
Un habitant de la ville ayant requis l’anonymat, pour des raisons évidentes de sécurité, révèle que les conditions de ces déplacés internes sont difficiles. « Dès les premiers jours de leur arrivée, les foyers qui étaient les tuteurs des élèves ont dû accepter d’accueillir leurs familles aussi chez eux ; une prise en charge inattendue s’installe alors dans ces familles. Ceux qui n’ont pas de logeurs sont laissés à leur propre sort ; ils ne sont à l’abri de rien. Un site n’a pas été véritablement désigné pour les abriter, ils sont disséminés dans la ville. Globalement, ils sont confrontés à des problèmes de nourriture et de médicaments. Des associations humanitaires de la place et des opérateurs économiques récemment ont volé à leur secours mais j’avoue que cela est très minime, vu le nombre important de déplacés », déplore-t-il.
Le mercredi 11 janvier 2023, la Direction générale des impôts (DGI) a annoncé une batterie de nouvelles mesures fiscales. Taxe sur les véhicules à moteur, taxes sur les boissons alcoolisées, les tabacs, les logements, telles sont, entre autres, les contributions attendues des citoyens. L’objectif de cette pression fiscale est de collecter le maximum d’argent pour l'injecter dans la lutte contre le terrorisme, puisque les acteurs sociaux ont refusé le prélèvement de 1% sur leurs salaires, comme l’a précisé le ministre de l’Economie, Aboubacar Nacanabo, à l’issue du Conseil des ministres du 11 janvier 2023. Sur le sujet, Radars Info Burkina a tendu son micro au président de la Ligue des consommateurs du Burkina (LCB), Dasmané Traoré, ainsi qu’à d'autres citoyens.
L’année 2022 n’a pas été de tout repos pour l’administration judiciaire. L’actualité a été fort chargée avec le plus emblématique des procès : celui sur l’assassinat de Thomas Sankara. Outre ce dossier marquant, il y a eu les dossiers Dabo Boukary, Ousmane Guiro et lieutenant-colonel Emmanuel Zoungrana. Radars Info Burkina vous propose une rétrospective de ces affaires judiciaires.
Durant une semaine, Ouagadougou et d'autres villes du Burkina Faso ont subi une pénurie d'essence dans les stations-service suite au communiqué de la SONABHY, publié le 26 décembre 2022, annonçant la limitation de la distribution du Super 91 à 60%. Plusieurs secteurs, particulièrement celui de l’informel, ont été touchés par cette pénurie. Après ce cauchemar, une équipe de Radars Infos Burkina a fait un tour d'horizon dans le monde de l'informel à Ouagadougou, le 11 janvier 2023.
Alassane Nikiéma, trentenaire, est commerçant de volaille à la Patte-d’oie, quartier populaire de Ouagadougou. Bien que les fêtes soient passées, il détient toujours par-devers lui des têtes de volaille, espérant trouver des clients qui les lui achèteront. M. Nikiéma confie que la pénurie de Super 91 a gâché tout son business de fin d'année alors qu’il y avait placé tous ses espoirs, car les fêtes de fin d'année sont le seul moment où il peut véritablement espérer se mettre quelques billets de banque dans les poches afin de pouvoir faire face aux dépenses de fin d'année et préparer la reprise des cours de ses enfants. « Avant, j’allais à Djibo acheter la volaille à un prix abordable et je la revendais ici à Ouagadougou. Malheureusement, je ne peux plus me rendre dans cette partie du pays en raison de l'insécurité. J'ai donc réorienté mes achats vers la province du Sanguié mais là encore, à cause du manque de carburant ce projet est tombé à l’eau. Conséquence, je n'ai pu obtenir que 10 gallinacés, contre 200 l'année dernière. Pire, le marché a été particulièrement morose en fin d’année car les gens n’avaient pas de carburant pour se déplacer, a fortiori aller faire des achats. On a été victime d'un mal alors qu’on n’y est absolument pour rien », a déploré le commerçant.
Le marché à légumes n’a pas non plus été épargné par la mévente provoquée par le manque d'essence. Des vendeuses de légumes d’une gare routière située juste à proximité d’une station d'essence de la place, toujours dans le quartier Patte-d’oie, témoignent avoir été victimes du long rang. A les en croire, la file d’attente formée par les Ouagavillois en quête du précieux or noir devant cette station faisait écran et les cachait de leurs clients qui ne sont autres que les riverains de la route. « Non seulement les clients ne se bousculaient pas devant nos étals pour des achats, mais en plus certains de ceux venus chercher du carburant à la station n’hésitaient pas à nous narguer », nous a-t-elles indiqué. « La longue file qui était maintenue toutes les journées, nous avait encerclées durant cette crise. Donc, il fallait lutter pour la sécurité de ses marchandises mais également pour convaincre les quelques rares clients qui venaient pour qu’ils achètent », raconte Edwige Ilboudo, vendeuse de légumes.
B.J., quadragénaire, a comparu ce 10 janvier 2023 à Ouagadougou, devant la chambre correctionnelle, pour cession illicite et consommation de drogues. Ayant été reconnu coupable, l’accusé a écopé de 24 mois de prison ferme et d’une amende d’un million de francs CFA avec sursis. Il a, en outre, été condamné aux dépens.
Le 6 janvier de chaque année, est célébrée la Journée mondiale des orphelins victimes de guerre. Cela vise à rappeler l’importance de la protection des enfants en période de guerre. La situation des orphelins au Burkina, particulièrement celle des orphelins victimes du terrorisme, préoccupe plus d’un. Ainsi, plusieurs organisations, en l’occurrence Children Believe et Plan International, s’emploient à donner le sourire à ces enfants qui sont souvent des laissés-pour-compte. En marge de cette journée dédiée aux orphelins de guerre et au regard du contexte actuel du Burkina, une équipe de Radars Info Burkina a échangé avec des représentants de ces organisations sur la situation des orphelins au Faso, de même que sur les actions menées en leur faveur.
En effet, selon Rasmata Ouédraogo, directrice adjointe du programme des urgences à Plan International, au moins 60% des populations déplacées ont moins de 18 ans au Burkina Faso et l’ONG a pu assister, entre juillet 2021 et juin 2022, près de 541 512 mômes de moins de 18 ans, soit 290 524 filles et 251 783 garçons, dans les 6 régions humanitaires (l’Est, le Centre-Est, le Sahel, le Nord, le Centre-Nord et la Boucle du Mouhoun) avec des bases d’implantations dans les zones comme Kaya, Gaoua, Koupéla et Sapouy.
En sus, il y a la protection de l’enfant qui permet de travailler à mettre les enfants démunis, orphelins de conflit ou de guerre et autres dans des cadres sécurisés appelés « Espaces ami des enfants » afin de les protéger et de leur apporter tout le soutien psychosocial qui leur est nécessaire. On note aussi le programme Stratégie de scolarisation accélérée passerelle (SSAP), les Espaces d’apprentissage temporel (cadres d’apprentissage en attendant de trouver de meilleures opportunités pour réintégrer l’école normale), les bourses scolaires, des moyens de déplacement comme les vélos.












