lundi 25 mai 2020

Santé : Ces aliments qui accélèrent le développement cognitif des tout-petits 

En plus d’assurer une bonne croissance physique de l’enfant, une alimentation équilibrée participe également au développement cognitif de ce dernier.…

Présidence de la Fédération burkinabè de football : « Sans objectif clair, il est difficile de réussir sa mission », Mory Sanou, candidat 

Ancien footballeur, entraîneur et instructeur d’entraîneurs de football, Mory Sanou fait partie des quatre candidats au poste de président de la Fédér…

Discours sur l’état de la Nation : Le Premier ministre Dabiré relève « la montée en puissance de notre armée nationale » 

Aux termes des dispositions de l’article 109, alinéas 2 et 3 de la Constitution du Burkina Faso, le Premier ministre expose directement aux députés la…

Mort de douze personnes à la gendarmerie de Tanwalbougou : L’opposition politique exige que la lumière soit faite 

Gilbert Noël Ouédraogo, président de l’ADF/RDA, et Abdoulaye Arba, président du PMP, étaient face aux hommes et femmes de médias ce 19 mai à l’occasio…

Journée internationale du vivre-ensemble : « Dès la fin de la pandémie, je vais reprendre mes actions en faveur du vivre-ensemble », Sana Bob, artiste musicien burkinabè 

Le 16 mai, est célébrée la Journée internationale du vivre-ensemble dans la paix, laquelle a été décrétée par l'ONU le 8 décembre 2017. Le Burkina Fas…

Lutte contre le Covid-19 : La contribution de Miss Tanya 

Depuis l’apparition du coronavirus au Burkina Faso, les activités culturelles ont été suspendues sur décision du gouvernement. Ainsi, il n’y a plus de…

Secteur de la pêche : Les effets désastreux du Covid-19 

Au Burkina Faso, on constate une croissance continue de la pêche de capture. La preuve, la production est passée de 11 093 tonnes en 2008 à 27&nb  ton…

Podologue spécialiste des plaies chroniques : Safiata Ouédraogo, une icône 

Selon Wikipédia, la podologie est une science médicale ayant trait à l’étude, la prévention, le diagnostic et la prise en charge appropriée des pathol…

sachet uneMalgré l’adoption et l’application de la loi portant interdiction de la production, de l’importation, de la commercialisation et de la distribution d’une catégorie de sachets et d’emballages plastiques non biodégradables au Burkina Faso, le problème des sachets plastiques se pose avec acuité. De plus en plus, des solutions palliatives et innovantes font leur apparition au grand bonheur des consommateurs.

En vue de la préservation de l’environnement et eu égard à l’ampleur inquiétante que prennent les sachets plastiques au Burkina, des solutions palliatives à l’instar des sachets plastiques biodégradables, des emballages en papier, des sacs en pagne tissé et des sacs en coton font timidement leur entrée sur le marché burkinabè. Présents déjà dans des pharmacies, des boucheries, des boutiques et alimentations, ces sacs sont utilisés pour emballer des produits.

Une initiative fort appréciée et encouragée. « J’ai déjà utilisé les sacs en papier et j’avoue que c’est vraiment pratique. Je pense qu’on gagnerait à travailler à les vulgariser. Cela peut être la bonne formule pour lutter contre les sachets plastiques non biodégradables », souligne un utilisateur. Il n’est donc pas exclu de voir les Burkinabè adopter véritablement ces sacs, si toutefois une bonne campagne de promotion est mise en place avec l’appui des autorités compétentes.

La vulgarisation et l’utilisation de ces sacs ne peuvent être une réalité que si l’application de l’interdiction de la production, de l’importation, de la commercialisation et de la distribution des sachets et emballages plastiques non biodégradables est effective dans les règles de l’art. En effet, le consommateur ne fait que suivre la tendance, car à chaque achat, celui-ci est servi automatiquement avec des sachets. L’interdiction des sachets non biodégradables va contraindre les uns et les autres à l’utilisation de ces sacs plus sains.

sachet 2De l’avis d’un promoteur de sachets biodégradables, la difficulté majeure que rencontre ce produit sur le marché est celui de la « réticence des commerçants, qui trouvent les sacs biodégradables relativement plus chers que ceux non biodégradables ».

Il faut savoir que l’objectif à long terme de ces sacs est de protéger l’environnement et le rendre plus sain pour les générations futures en réduisant l’utilisation des sachets en plastique. En effet, remplacer les sachets plastiques qui polluent la nature par des sachets en papier biodégradables permet de maximiser l’impact social et environnemental.

Edwige Sanou

Comments (0)

There are no comments posted here yet

Leave your comments

  1. Posting comment as a guest.
Attachments (0 / 3)
Share Your Location

Sécurité

Vidéos

dy>