Palais de justice de Ouagadougou : Boucher le jour et voleur la nuit
DR, boucher de profession, a comparu au Tribunal de grande instance de Ouagadougou (TGI) le 27 mai 2021 pour vol et tentative de vol aggravé dans le domicile de SY.
Courant mai 2021, DR a escaladé la clôture de SY vers 1h30mn du matin dans l’intention d'y voler une moto. Lorsque l’intrus a éteint la lumière du salon, l’épouse de SY a poussé un cri, ce qui a aussitôt alerté le chef de famille qui disposait d’une arme à feu. C’est ainsi qu’il a ouvert le feu sur le cambrioleur nocturne, le blessant à la cuisse.
« Oui, je reconnais les faits qui me sont reprochés », telle a été la réponse de l’accusé DR.
« Pourquoi vous êtes boucher le jour et voleur la nuit ? », le questionne le juge.
Celui-ci répond que la vente de viande ne marche pas.
Le juge le questionne de nouveau : « N’est-ce pas plutôt parce que avant vous pouviez voler de la viande et que maintenant avec la présence des koglwéogo vous n’arrivez plus à voler que vous vous êtes maintenant tourné vers le vol la nuit ? »
« Non, c’est parce qu’il n’y a plus de marché », répond l’accusé.
« Je demande pardon, je ne recommencerai plus », plaide-t-il.
Quant à SY, celui que DR a tenté de cambrioler, il a réclamé un dédommagement de 12 800 F CFA.
Le procureur a requis contre le cambrioleur une peine d’emprisonnement de 60 mois, dont 36 ferme, ainsi qu’une amende de 1 million de francs CFA assortie de sursis.
48 mois de prison, dont 24 ferme, et 12 800 francs à verser à SY comme dédommagement, tel fut en définitive le verdict du tribunal. DR dispose de 12 jours pour faire appel dudit verdict.
Sié Mathias Kam (Stagiaire)
« La problématique des semences maraîchères dans les systèmes alimentaires durables territorialisés en Afrique de l’Ouest », c'est sous ce thème que s'est tenue le 15e forum régional de la Coalition pour la protection du patrimoine génétique africain (COPAGEN ) les 27 et 28 mai à Ouagadougou. Durant deux jours, les chercheurs et producteurs semenciers ont échangé sur les voies et moyens de préserver les systèmes alimentaires durables territorialisés dans la sous-région et de s'alimenter de façon responsable et durable.
A la barre du Tribunal de grande instance de Ouagadougou (TGI) le 27 mai 2021, BA, vigile de profession, était accusé du vol de plusieurs disjoncteurs à la salle des arts martiaux de l’INJEPS.
Le barrage de Tanghin, réalisé pour l’approvisionnement en eau potable de la ville de Ouagadougou, constitue l’un des poumons écologiques de la capitale burkinabè. Malheureusement, les retenues d’eau du pays sont de plus en plus soumises à la pression croissante des activités humaines. La pêche, l’une des activités exercées dans ce barrage, a attiré notre attention ainsi que la question des noyades d’enfants.
La pandémie de COVID-19 a porté un coup à plusieurs secteurs socio-économiques du Burkina Faso. C’est le cas du secteur de la location de matériel de la sonorisation. Pour en savoir davantage Radars Info Burkina a rencontré pour vous Bob Konaté, promoteur d’une agence de location de matériels de sonorisation et d’animation. Il nous parle de son activité et des difficultés rencontrées au cours de l’année 2020 avec la crise sanitaire qui n’a pas encore desserré son étau sur le secteur de la culture.
Située à quelques encablures de la ville de Ouagadougou, Pazanni est une localité qui a accueilli un grand nombre de déplacés internes fuyant les violences terroristes. C’est là que l’artiste musicien Sydir, en collaboration avec des partenaires, a décidé de faire parler son cœur à travers des formations en faveur des femmes et des enfants victimes d’attaques terroristes, par le truchement d'un programme dénommé « Dignité vertueuse ».
OAI, entrepreneur de 40 ans, marié et père de deux enfants, a comparu le 19 mai 2021 devant le Tribunal de grande instance (TGI) de Ouagadougou pour faux en écriture privée et en écriture publique.
Il ne se passe pas un seul jour sans que l’on entende ou lise un communiqué de disparition d’enfants dans les radios ou sur la toile. Aminata Gansoré est une mère dont l’enfant avait disparu pendant quatre (04) jours dans la grande ville de Ouagadougou. Elle nous raconte sa mésaventure.
Dans son récit, la mère ne pouvait contenir ses larmes. « Imaginez un enfant que vous avez porté pendant 9 mois et qui vient à disparaître sans vous sachiez où il se trouve. Je me suis dit que peut-être que mon fils était mort et que personne ne voulait me le dire », explique Aminata.
Devenu pratiquement une mode chez les usagers de la route, l’usage de l’avertisseur sonore, aussi appelé « klaxon », et des clignotants dans la circulation dérange le plus souvent. Arouna Bandaogo, moniteur à Prestige auto-école, s’est exprimé à notre micro sur la question.
Les clignotants, censés guider les usagers sur la direction que doit prendre leur prédécesseur, sont aussi banalisés. Si ce ne sont les bras qui sont utilisés, ce sont des changements de direction sans signalisation aucune qu’on constate. « On doit impérativement utiliser les clignotants quand on veut tourner à gauche ou à droite », martèle Arouna Bandaogo. Toujours selon notre interlocuteur, c’est un mauvais réflexe de tendre le bras pour signaler sa volonté de changer de direction. « Le bras ne remplace pas le clignotant ; le tendre pour manifester son intention de changer de direction en circulation peut provoquer des accidents », précise-t-il.
Et d’ajouter que c’est le manque de concentration qui amène les usagers à oublier de désactiver le clignotant après avoir changé de direction. « Avoir la tête ailleurs quand on circule peut amener à oublier de désactiver son clignotant », affirme notre interlocuteur.
Chaque année, plusieurs jeunes de l’Afrique subsaharienne traversent le désert du Sahara à la recherche d’un mieux-être. Si certains arrivent à réaliser leur rêve, d’autres par contre reviennent bredouilles. T.S est de ceux-là. Il nous raconte sa mésaventure dans le désert algérien.
Comme beaucoup de migrants mouraient noyés dans la Méditerranée, la police algérienne a commencé à traquer les sans-papiers. Tous les services étaient passés au peigne fin pour ce faire. Le camp où se trouvait T.S. avait échappé à cette rafle mais cela n'a pas duré. « Comme la situation devenait difficile, j’ai été déplacé à la frontière Algérie-Tunisie, où j’ai passé cinq mois, avant de revenir en Algérie », nous dit-il, poursuivant sa narration.










