mardi 3 mars 2026

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Fode Sitafa Mara, 41 ans, citoyen américain du Maryland, ex-employé de l'ambassade des États-Unis au Burkina Faso, a écopé d’une prison à perpétuité, pour avoir violé à plusieurs reprises entre 2022 et 2023, deux adolescentes burkinabè âgées de 13 et 15 ans.

L’annonce est faite par le département de la Justice des États-Unis dans un communiqué publié jeudi 26 février 2026.

Mara a été reconnu coupable de quatre chefs d’accusation : « agression sexuelle aggravéesur mineure », « tentative de contrainte et d’incitation de mineure» « tentative d’entrave à la justice ». Il a également été reconnu coupable d’avoir envoyé des messages à caractère sexuel à l’une des victimes mineures et d’avoir tenté de persuader sa femme de ménage de mentir aux enquêteurs américains pour dissimuler ses crimes.

Les faits

 Selon les documents judiciaires et les preuves présentés au procès, cet ancien employé de l’Ambassade des États-Unis au Burkina Faso, a violé à plusieurs reprises les deux adolescentes dans sa résidence louée par l’ambassade à Ouagadougou. Cette résidence étant réservée au personnel diplomatique américain, elle relevait de la juridiction des États-Unis.

Il ressort que l’occupant précédent du logement avait tissé des liens avec les victimes mineures et leur famille, leur offrant nourriture et sécurité. Celles-ci vivaient dans une extrême pauvreté, dans une habitation sans eau courante, à proximité de ce qui allait devenir la résidence de Mara.

Dès son arrivée, Mara a donc saisi l’opportunité et a immédiatement abusé de son accès aux victimes. Il les a abusées sexuellement à plusieurs reprises pendant environ un an, alors qu’elles n’avaient que 13 et 15 ans.

Le communiqué précise qu’il a profité de la maladie grave de leur mère pour exiger des relations sexuelles, leur affirmant qu’il ne pouvait les aider sans contrepartie.

Il leur a fourni des téléphones portables pour les appeler pendant les absences professionnelles de sa femme.

Dès l’entame des enquêtes, celui-ci a tenté de corrompre sa femme de ménage pour qu’elle mente aux enquêteurs américains afin de dissimuler ses crimes.

Après un procès de deux semaines en octobre 2025, le verdict est tombé ce 26 février : Fode Sitafa Mara écope d’une peine de prison à vie.

Le département de la Justice des États-Unis a été on ne peut plus clair « la protection des enfants et des populations vulnérables contre l’exploitation et les abus sexuels est une priorité absolue (…) et nous continuerons de poursuivre ceux qui abusent de cette confiance où qu’ils opèrent. Ceux qui maltraitent des enfants – que ce soit aux États-Unis ou à l’étranger – devront répondre de leurs actes devant la justice américaine et paieront un lourd tribut. »

Ci-joint le communiqué intégral

« Un homme du Maryland a été condamné aujourd’hui à la prison à vie pour avoir agressé sexuellement avec violence deux mineures au Burkina Faso en 2022 et 2023.

À l’issue d’un procès de deux semaines en octobre 2025, un jury fédéral du district du Maryland a reconnu Fode Sitafa Mara, 41 ans, coupable de quatre chefs d’accusation d’agression sexuelle aggravée sur mineure, ainsi que d’un chef d’accusation de tentative de contrainte et d’incitation de mineure et d’un chef d’accusation de tentative d’entrave à la justice. Mara, citoyen américain, était employé à l’ambassade des États-Unis à Ouagadougou, au Burkina Faso, au moment des faits.

« L’accusé, alors qu’il représentait le gouvernement américain à l’étranger, a agressé sexuellement avec violence deux enfants extrêmement vulnérables », a déclaré le procureur général adjoint A. Tysen Duva, de la division criminelle du ministère de la Justice. « Ses crimes étaient répréhensibles. Bien qu’aucune peine ne puisse effacer le mal qu’il a causé, le verdict d’aujourd’hui démontre que ceux qui maltraitent des enfants – que ce soit aux États-Unis ou à l’étranger – devront répondre de leurs actes devant la justice américaine. Nous remercions nos partenaires du Département d’État américain de nous avoir aidés à obtenir justice pour ces victimes. »

« Notre message est clair : ceux qui s’en prennent à nos enfants paieront un lourd tribut », a déclaré Kelly O. Hayes, procureure fédérale du district du Maryland. « Mara a ciblé et abusé de deux jeunes filles innocentes, et il sera désormais derrière les barreaux pour de longues années, là où est sa place. Nous sommes déterminés à collaborer avec la communauté et les forces de l’ordre afin que justice soit faite en poursuivant et en traduisant en justice sans relâche les prédateurs qui commettent ces actes déplorables. »

« Le Service de sécurité diplomatique (DSS) s’engage à protéger l’intégrité des missions diplomatiques américaines et à garantir la sécurité des communautés locales où nous sommes présents », a déclaré George Semertsidis, directeur adjoint du Bureau des enquêtes spéciales du DSS.

« Nous enquêterons minutieusement sur toute allégation d’acte criminel commis par des personnes liées aux installations diplomatiques américaines et collaborerons sans relâche avec nos partenaires des forces de l’ordre pour traduire les coupables en justice. Cette affaire témoigne de notre engagement indéfectible envers la responsabilité et la protection des plus vulnérables. »

« La protection des enfants et des populations vulnérables contre l’exploitation et les abus sexuels est une priorité absolue du Bureau de l’Inspecteur général de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID OIG), et nous continuerons de poursuivre ceux qui abusent de cette confiance où qu’ils opèrent », a déclaré Laura Rousseau, Inspectrice générale adjointe par intérim chargée des enquêtes à l’USAID OIG.

« Grâce à sa compétence de surveillance continue de l’aide étrangère, l’USAID OIG veillera à ce que les auteurs de ces actes soient sévèrement punis et que quiconque exploite sa position à l’étranger soit tenu responsable, y compris les personnes employées par les États-Unis, les organisations humanitaires ou les Nations Unies. »

« Les agents spéciaux du Service des enquêtes de sécurité intérieure (HSI) du Maryland, avec l’aide de leurs partenaires fédéraux chargés de l’application de la loi, ont fait preuve d’un dévouement et d’un professionnalisme exceptionnels pour rendre justice aux victimes dans cette affaire », a déclaré John Condon, directeur exécutif par intérim du HSI.

« Leur recherche acharnée de la vérité et leur engagement à protéger les enfants vulnérables à travers le monde illustrent parfaitement la mission du HSI, qui est d’enquêter sur les crimes menaçant la sécurité de nos communautés, tant au pays qu’à l’étranger. Le HSI demeure inébranlable dans sa lutte contre l’exploitation des enfants et veille à ce que les auteurs de tels actes soient pleinement tenus responsables de leurs actes. Je félicite nos agents pour leur travail exceptionnel et leur dévouement sans faille à la défense des valeurs de justice et d’intégrité. »

Selon les documents judiciaires et les preuves présentés au procès, Mara a violé à plusieurs reprises deux adolescentes burkinabè dans sa résidence louée par l’ambassade américaine à Ouagadougou. Cette résidence étant réservée au personnel diplomatique américain, elle relevait de la juridiction des États-Unis. L’occupant précédent du logement de Mara avait tissé des liens avec les victimes mineures et leur famille, leur offrant nourriture et sécurité. Les victimes vivaient dans une extrême pauvreté, dans une habitation sans eau courante, à proximité de ce qui allait devenir la résidence de Mara.

Dès son arrivée, Mara a saisi l’opportunité et a immédiatement abusé de son accès aux victimes. Mara a abusé sexuellement de ces jeunes filles à plusieurs reprises pendant environ un an, alors qu’elles avaient entre 13 et 15 ans. Il a profité de la maladie grave de leur mère pour exiger des relations sexuelles, leur affirmant qu’il ne pouvait les aider sans contrepartie. Mara leur a fourni des téléphones portables afin de pouvoir les appeler pendant les absences professionnelles de sa femme. Il a également été reconnu coupable d’avoir envoyé des messages à caractère sexuel à l’une des victimes mineures et d’avoir tenté de persuader sa femme de ménage de mentir aux enquêteurs américains pour dissimuler ses crimes.

L’enquête a été menée par le Bureau des enquêtes spéciales du DSS, le Bureau régional de sécurité du DSS à l’ambassade des États-Unis à Ouagadougou, ainsi que par l’OIG de l’USAID et le HSI. Les autorités burkinabè ont apporté une aide précieuse. L’accusation a été portée devant le tribunal par Adam Braskich, avocat au sein de la Section Exploitation des enfants et obscénité (CEOS) de la Division criminelle, et par les procureurs adjoints Ranganath Manthripragada et Brooke Oki, du district du Maryland.

Cette affaire a été portée devant les tribunaux dans le cadre du Projet « Enfance protégée », une initiative nationale lancée en mai 2006 par le ministère de la Justice afin de lutter contre l’épidémie croissante d’exploitation et d’abus sexuels sur mineurs. Piloté par les bureaux des procureurs fédéraux et la Section de la lutte contre l’exploitation et la pornographie infantiles de la Division criminelle, le Projet « Enfance protégée » mobilise les ressources fédérales, étatiques et locales pour localiser, appréhender et poursuivre les individus qui exploitent sexuellement des enfants, et pour identifier et secourir les victimes. »

Radarsburkina.net

626893685 1321299303372212 5123073420412892475 n 1
Le ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques, le Commandant Ismaël SOMBIÉ, a fait au Conseil des ministres de ce 19 février 2026, une communication relative au plan d’urgence contre les coupures récurrentes et prolongées d’eau de l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA).

Selon le compte rendu du Conseil, la production effective d’eau potable par l’ONEA au Burkina Faso est de 390 410 m3/jour.

Il ressort que 122 180 m3 sont perdus par jour à travers le réseau de distribution ne rendant disponible au profit des consommateurs que 268 230 m3/jour.

Les niveaux de perte d’eau s’élèvent ainsi à 31,3% alors que les standards internationaux se situent entre 15% et 20%.

Pour combler le déficit d’eau potable, trois mesures urgentes seront mises en œuvre pour améliorer la performance globale de la chaîne «Production-Distribution » d’eau potable de l’ONEA.

Il s’agit de l’optimisation de la production effective d’eau potable, de la maîtrise des pertes d’eau dans le réseau et de l’augmentation urgente des capacités de production de l’eau potable.

L’ensemble de ces mesures permettra d’augmenter le disponible d’eau de plus de 180 000 m3/jour et d’améliorer les conditions de vie des populations.

Le coût du plan d’urgence s’élève à 14 milliards 600 millions F CFA et son financement est totalement bouclé.

Il repose sur une mobilisation interne de ressources comprenant un réaménagement du budget du ministère chargé de
l’eau pour un montant de 3,6 milliards F CFA, une contribution des agences de l’eau (Nakambé et Liptako) pour un montant de 3,5 milliards F CFA et les ressources propres de l’ONEA pour 7,5 milliards F CFA.

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640214815 1500516742077700 7976325512483584348 n 1Dans un communiqué, le Directeur Général du Centre National des Œuvres Universitaires informe les étudiants, les travailleurs, les partenaires et les prestataires des restaurants universitaires que le nombre de plats à servir par étudiant et par mois passe de 70 à 65.
La mesure entre en vigueur à partir du 1er mars 2026 au déjeuner.
L'objectif de cette mesure est de satisfaire un plus grand nombre de demandeurs et de réduire le temps d'attente dans les restaurants universitaires.
Le DG CENOU, invite l'ensemble des usagers des restaurants universitaires à prendre les dispositions utiles en vue d'assurer la mise en œuvre effective des termes du présent communiqué.
Image d'illustration


YEHLY TECHCette entreprise de renom a été sacrée meilleure entreprise de rayonnement international, récompensant ainsi son expertise et son engagement exceptionnels dans la réalisation d'infrastructures majeures en Afrique.


Un trophée, une attestation et une écharpe ont été décernés ce vendredi 6 février à YELHY TECHNOLOGY AFRICA, en reconnaissance de ses prouesses dans la construction et l'aménagement de villes au Sénégal, au Congo, en Côte d'Ivoire, au Bénin... Cette entreprise, constituée d’experts dans plusieurs domaines, excelle dans le pavage, l'embellissement et l'assainissement des villes africaines grâce à son concept innovant à Haute Intensité de Main d'Oeuvre (HIMO), qui contribue à l’endiguement du chômage.
Ce prix a été reçu par le journaliste Richard Tiéné, représentant la direction générale de YELHY TECHNOLOGY AFRICA, qui a exprimé sa fierté et sa gratitude pour cette reconnaissance.YEHLY TCH 1
Le Top 20 des Entreprises du BTP, initié par AFRIK TV et ses partenaires, vise à promouvoir l'excellence et la résilience des entreprises du secteur.
Le gala, qui s'est tenu à Ouaga 2000, a été l'occasion de célébrer les succès des entreprises lauréates, avec un dîner, des remises de trophées, des prestations d'artistes, un défilé de mode, des collectes de dons et des allocutions des officiels, qui ont tous souligné l'importance de la résilience économique, de la paix, de la cohésion sociale et du vivre ensemble au Burkina Faso.YEHLY TECH 2
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622723246 1313420310826778 3411670965140747647 n 1L’Initiative présidentielle pour la santé (IPS) a procédé, le vendredi 23 janvier 2026, à une remise d’équipements médicaux au Centre hospitalier Universitaire Yalgado-OUEDRAOGO (CHU-YO) en vue de renforcer le plateau technique et d’améliorer la prise en charge des malades.

D’une valeur estimée à 300 millions FCFA, ce don de l’IPS comprend, entre autres, un échographe, des couveuses, des tables d’opération, un appareil pour évaluer la santé du foie (Fibro Touch), un appareil de réanimation et la réalisation d'une centrale d’air et de vide médical pour la production et la distribution d’oxygène en continu.623275542 1313420380826771 3407199543223785784 n 1
Plusieurs services dont la chirurgie viscérale, la cardiologie, l’imagerie, l’odontologie, l’urgence pédiatrique et néo-natale, l’anesthésie-réanimation, la kinésithérapie, l’endoscopie diagnostique et thérapeutique ont vu ainsi leurs plateaux techniques relevés.

Selon le Coordonnateur national de l’IPS, M. Drissa TRAORÉ, en plus de la dotation en équipements, l’IPS a procédé à la réfection complète des salles bénéficiaires, notamment le bloc opératoire de la chirurgie viscérale, le service de radiologie, les services dentaires et d’imagerie médicale. « Tous ces équipements permettent au Centre hospitalier universitaire Yalgado-OUEDRAOGO de progresser vers la souveraineté sanitaire, conformément à la vision du Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ », a-t-il souligné.622379682 1313420187493457 6629774118515492432 n 1 1

Le Directeur général du CHU-YO, M. Ousmane NÉRÉ a salué cette contribution de l’IPS qui vient renforcer la prise en charge des patients tout en améliorant les conditions de travail du personnel de santé et le séjour des malades. Il a traduit sa reconnaissance aux autorités burkinabè qui ont œuvré à répondre aux besoins cruciaux du CHU Yalgado-OUEDRAOGO en termes d’équipements médicaux.622373147 1313420424160100 3677972841308956167 n 1
Lancée en 2024, l’Initiative présidentielle pour la santé est un vaste programme placé sous l’égide du Président du Faso. Il vise à transformer le système sanitaire national par la construction de centres médicaux communaux dotés de blocs de réanimation, afin de renforcer la souveraineté sanitaire du pays.

Source : Direction de la communication de la Présidence du Faso

622380112 122150935334962010 8725428576130680533 n 1Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a présidé ce lundi 26 janvier 2026, au Palais de Koulouba, la première cérémonie officielle de montée des couleurs de l’année 2026. Dans un message délivré au cours de cette cérémonie solennelle, le Chef de l'État a fait des révélations sur ce projet qui date de plus de 10 ans.

« Parmi les entreprises, en majorité étrangères, qui avaient fait des propositions, la moins chère était à 1032 milliards FCFA pour faire les 2 fois 2 voies. On nous proposait de nous financer pour pouvoir la réaliser. Et le délai le plus court était de 10 ans », a-t-il fait savoir.

Mais grâce à l'Initiative Faso Mêbo, qui est devenue une Agence aujourd'hui, « nous avons décidé de le faire nous-mêmes, en 4 fois 2 voies» et en 40 jours, les travaux de nettoyage sont à plus de 70%.

 Ci-dessous l'extrait du président Ibrahim Traoré ⤵️⤵️⤵️⤵️

« Lorsque nous entamions l'autoroute certains doutaient parce que c'est un projet qui est là depuis plus d'une décennie.

Bien sûr ! Nous avons trouvé le projet et lorsque nous avons cherché à le comprendre, c'était une autoroute de 2 fois 2 voies.

 Parmi les entreprises, en majorité étrangères, qui avaient fait des propositions, la moins chère était à 1032 milliards FCFA pour faire les 2 fois 2 voies. On nous proposait de nous financer pour pouvoir la réaliser. Et le délai le plus court était de 10 ans.

Il faut être inconscient pour condamner les générations qui ne sont même pas encore nées à des prêts de 50-60 ans pour construire une autoroute de 2 fois 2 voies qui sera dépassée dans peu de temps.

Lorsque nous avons voulu savoir si c'est 4 fois 2 voies, certains mêmes se sont moqués de nous.

 Certains entrepreneurs, n’y croyaient pas. Pour eux, dans un tel pays, 4 fois 2 voies, ce n'est pas raisonnable.

Certains ont dit que cela devrait nous coûter plus de trois mille milliards FCFA. Mais dans la Révolution, c'est la responsabilité, la conscience ; on ne va pas rentrer dans ces schémas.

Voilà pourquoi nous avons décidé de le faire nous-mêmes, parce que nous avons confiance à nos jeunes ingénieurs, nous avons confiance au potentiel des Burkinabè. Nous avons donc cherché des équipements de tout ordre.

 Aujourd'hui, je peux dire que le chantier est unique en Afrique ; il n'y a pas un chantier d'autoroute pareil qui mobilise autant d'équipements. Il n'y en a pas. Le travail de nettoyage, il y a plus de 100 bulldozers sur ce chantier et je ne vois pas pareil.

Je m'étais donné deux mois pour qu'ils puissent finir le nettoyage et je pense qu'ils ont tenu le pari. Nous sommes à 40 jours, ils ont déjà fait plus de 70% de nettoyage et le 15 février prochain, s'il plaît à Dieu, ils auront fini.

 Ce qui veut dire que le rythme aussi, il n'y en a pas pareil en Afrique et nous allons finir. C'est un défi. Nous allons finir dans un délai que personne ne va croire parce que nous avons déjà tout à notre disposition, toutes les machines, tout le nécessaire est là. Il ne nous reste que le carburant et le bitume à acheter sinon tout le nécessaire est là.

Ce qui veut dire que nous allons poursuivre parce qu'il y a beaucoup d'autres autoroutes qui doivent être lancées en 2026 et dont les travaux doivent commencer également.»

 

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618149206 1214198300813297 6600674911032888377 n 1La filière bétail-viande connaîtra un essor significatif à l’horizon 2026 grâce à la construction et à la réhabilitation de plusieurs abattoirs modernes à travers le pays.
Dans ce cadre, le Ministre d’État, Ministre de l’Agriculture, de l’Eau et des Ressources animales et halieutiques, le Commandant Ismaël SOMBIÉ, a effectué, le lundi 19 janvier 2026, une visite du chantier de l’abattoir moderne de Banfora.619312677 1214198227479971 5295153495158263145 n 1
D’un coût global estimé à plus de 2,7 milliards de FCFA, cette infrastructure est réalisée sur une superficie de 4 hectares, avec un délai d’exécution de 18 mois. Elle comprendra notamment une unité d’abattage équipée de deux lignes complètes permettant le traitement quotidien de 50 bovins et de 100 petits ruminants, ainsi qu’une autre unité dotée d’une ligne complète destinée à l’abattage de 25 porcs par jour. Le complexe intégrera également un dispositif d’incinération, une lagune d’épuration des eaux usées, des parcs de stabulation pour bovins, petits ruminants et porcins, ainsi que d’autres équipements modernes répondant aux normes sanitaires en vigueur.
La réalisation de ces infrastructures traduit la volonté du Gouvernement d’insuffler une nouvelle dynamique à la filière bétail-viande, notamment à travers la création de l’Agence Faso Abattoir (AFA), dédiée à la modernisation du secteur et à la valorisation des sous-produits de l’élevage.616089855 1214198667479927 1623187854944991358 n 1
Au cours de la visite, le Ministre d’État Ismaël SOMBIÉ a exhorté l’ensemble des acteurs de la région à l’engagement, à la synergie d’actions et à l’unité, rappelant que le développement de l’élevage et la valorisation de ses sous-produits occupent une place centrale dans les priorités du Gouvernement.
Au total, trois abattoirs modernes de ce type sont prévus sur le territoire national, notamment à Banfora, Fada N’Gourma et Bobo-Dioulasso. À cela s’ajoutent la réhabilitation des abattoirs de Tenkodogo et de Dédougou, ainsi que l’installation d’une ligne supplémentaire d’abattage à Pouytenga.

Source : 𝗗𝗖𝗥𝗣/𝗠𝗔𝗘𝗥𝗔𝗛

 615955011 1334237842082296 5860576525671923751 n 1À la suite de l’assassinat tragique de Madame COMPAORÉ/OUÉDRAOGO Viviane Yolande, survenu le 10 janvier 2026 au quartier Karpala de Ouagadougou, le Procureur du Faso près le Tribunal de grande instance de Ouaga II, M. Lafama Prosper THIOMBIANO, a animé ce lundi 19 janvier 2026 matin, une conférence de presse au sein du TGI Ouaga II afin d’informer l’opinion nationale de l’évolution du dossier.
Dans sa déclaration liminaire, le Procureur est revenu de manière détaillée sur les avancées majeures enregistrées dans le cadre de l’enquête de flagrant crime ouverte immédiatement après ces faits.

𝐈𝐧𝐭𝐞𝐫𝐩𝐞𝐥𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝’𝐮𝐧 𝐬𝐮𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭 𝐞𝐭 𝐚𝐯𝐞𝐮𝐱 𝐜𝐢𝐫𝐜𝐨𝐧𝐬𝐭𝐚𝐧𝐜𝐢é𝐬
Selon le Procureur du Faso, les investigations menées par le Commissariat de Police Nationale de l’Arrondissement n°12 de Ouagadougou ont permis l’interpellation, le 13 janvier 2026, d’un suspect à la gare de la Société de Transport Aorêma et Frères (STAF) de Gounghin: Il s’agit de 𝐁𝐎𝐔𝐆𝐎𝐔𝐌𝐀 𝐖𝐞𝐧𝐝𝐩𝐚𝐧𝐠𝐚 𝐘𝐚𝐧𝐢𝐜𝐤, employé de commerce, âgé de 26 ans, sans domicile fixe.
Les constatations initiales sur les lieux du crime avaient révélé la disparition de plusieurs objets de valeur appartenant à la victime ainsi que la présence de deux petits couteaux sur lesdits lieux, identifiés comme armes du crime. Les enquêtes, appuyées par des auditions de témoins, une autopsie du corps et des actes techniques approfondis, ont conduit à la localisation puis à l’interpellation du mis en cause.
Au moment de son arrestation, le suspect se trouvait sous l’emprise manifeste de stupéfiants et a été mis en observation pendant trois jours. À l'issue de cette période d'observation, il a été interrogé et est finalement passé aux aveux après une phase de dénégation.

𝐑𝐞𝐜𝐨𝐧𝐬𝐭𝐢𝐭𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐟𝐚𝐢𝐭𝐬615692756 1334237908748956 4190226846377879910 n 1
Dans ses déclarations, BOUGOUMA
Wendpanga Yanick a reconnu s’être introduit au domicile de la victime dans la nuit du 10 janvier 2026, en escaladant le mur de la concession. Il affirme s’être dissimulé à l’intérieur en surveillant scrupuleusement les mouvements des occupants de la maison avant de passer à l’acte.
Le suspect a décrit avec précision le mode opératoire, indiquant avoir surpris la victime dans sa chambre, l’avoir immobilisée par strangulation avant de revenir pour s’assurer de sa mort à l’aide d’un couteau, allant jusqu’à l’égorger. Il a également reconnu avoir emporté plusieurs biens appartenant à la défunte, notamment trois téléphones portables, une tablette, un sac à main et une somme de cinquante mille (50 000) francs CFA.
Les objets retrouvés en sa possession lors de son interpellation ont été formellement identifiés comme appartenant à la victime, constituant ainsi des indices matériels majeurs venant corroborer ses
aveux.

𝐃𝐮 𝐦𝐨𝐛𝐢𝐥𝐞 𝐝𝐮 𝐜𝐫𝐢𝐦𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐞𝐬 é𝐥é𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐞𝐱𝐭𝐞
S’agissant du mobile, le mis en cause a évoqué un profond ressentiment à l’égard de la victime, qu’il accuse d’être à l’origine de son licenciement au sein de la société STAF, ainsi que de multiples accusations et humiliations qu’il dit avoir subies au fil des années de la part de la victime .
Il est à noter que le suspect entretient un lien de parenté indirect avec la victime: *la grand-mère paternelle de celui-ci étant la sœur utérine de la défunte.
Le Procureur du Faso a précisé que l’ensemble de ces éléments fait actuellement l’objet d’analyses approfondies dans le strict respect des règles de procédure pénale.
En conclusion, Monsieur le Procureur du Faso a salué l’engagement, le professionnalisme et la détermination des enquêteurs de la Police Nationale, tout en remerciant les populations pour leur franche collaboration dans la lutte contre l’insécurité urbaine.

Source : 𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐌𝐉


615811481 1199484022356623 7557528205136568238 n 1Au lendemain de son installation à la tête du tout nouveau département de la construction de la patrie, le ministre Mikaïlou SIDIBÉ donne le ton de son engagement.
En compagnie du ministre secrétaire général du gouvernement et du Conseil des ministres, M. Ousmane OUATTARA, il s'est rendu, ce vendredi 16 janvier 2026, sur le chantier de construction du pont de Hèrèdougou, situé à environ 210 km de Ouagadougou sur la route nationale N°1.
Sur le terrain, les acteurs sont mobilisés et le gros œuvre est bien visible. Après une visite guidée et une séance d'explication des équipes techniques, les indicateurs sont rassurants: le taux d'exécution des travaux est estimé à 66% tandis que le délai consommé avoisine les 65%.615775584 1199484812356544 5654419364011957781 n 1
Toutefois, le ministre a invité l'entreprise chargée d'exécuter les travaux à mettre les bouchées doubles afin de livrer dans les délais, une infrastructure de qualité qui viendra mettre fin au phénomène récurrent d'interruption du trafic au niveau de la RN1 pendant la saison des pluies.
Pour rappel, les travaux autour du pont de Hèrèdougou ont débuté en mars 2025, incluant le lancement des travaux de réhabilitation et de recalibrage du cours d'eau ainsi que la construction d'un nouvel ouvrage de franchissement pour prévenir les inondations recurrentes qui submergent le pont et la RN1.
Source : DCRP/MCP


615171255 1315091957322214 2551311165553479061 n 1Le Ministre de l’Enseignement Supérieur de la Recherche et de l’Innovation, le Pr Adjima THIOMBIANO a présidé, le lundi 12 janvier 2026, la cérémonie officielle de sortie des assistants, assistants hospitalo-universitaires et attachés de recherche à Loumbila. Ils viennent d'achever leur immersion patriotique au Centre de formation et de production après un mois de formation.


«Mi Banma-Djakoanda »qui signifie combattants du savoir en Gulmancema, c’est le nom de baptême que le ministre chargé de l’enseignement supérieur a donné à cette promotion. Un nom qui invite les immergés au patriotisme , à l’engagement citoyen, à l’amour pour la Patrie et à servir avec loyauté.
Cette première promotion regroupe 169 assistants, 17 assistants hospitalo-universitaires et 13 attachés de recherche.
Durant les 30 jours de formation, ces enseignants-chercheurs et chercheurs ont été instruits sur plusieurs modules, notamment la formation civique et patriotique, la pédagogie universitaire, la sécurité, le renseignement, ainsi que des notions de discipline et d’ordre inspirées de la formation militaire, à la grande satisfaction du ministre chargé de l’enseignement supérieur. «La Nation est fière de vous», a lancé le Pr Adjima THIOMBIANO.615366533 1315092737322136 9180487034621978477 n 1
«C’est une étape historique et mémorable pour l’enseignement supérieur au Burkina Faso», a-t-il indiqué. Selon le ministre, le Burkina Faso, engagé dans un combat multidimensionnel, a besoin d’hommes et de femmes compétents, mais surtout animés d’un profond amour pour la patrie. «Les seules compétences techniques ne suffisent plus aujourd’hui. Il faut des cœurs remplis de patriotisme pour répondre efficacement aux attentes des populations », a-t-il souligné.
Le Colonel Haïdara Moctar TABORE, Directeur Général du SND, a salué l’humilité de ces immergés.Selon lui, leur passage au centre de Loumbila est une réussite.«Vous avez une responsabilité particulière, celle d’incarner dans vos salles de cours, vos laboratoires, vos hôpitaux, les valeurs de civisme, du patriotisme et de discipline», a-t-il indiqué.615738039 1315092543988822 5959376840830834449 n 1
Pour le Dr Somkieta Francis OUÉDRAOGO, Délégué de la promotion, cette expérience a été une véritable école de vie.«Nous avons accepté, au nom de notre chère patrie, de nous soumettre à cette étape cruciale qui devrait à terme transformer l’être, le savoir-être et le savoir-faire du chercheur », a-t-il déclaré.615279035 1315092613988815 482385288933865857 n 1
Pour lui, la rigueur physique a renforcé leur résilience face aux défis de la nation.
S’adressant aux immergés, le Pr Adjima THIOMBIANO a indiqué qu’ils occupent une place stratégique dans le dispositif national de l’enseignement supérieur et de la recherche.«A cette étape décisive de notre histoire, marquée par la Révolution Progressiste et Populaire, impulsée par le Camarade Président, le Capitaine Ibrahim TRAORE, le Burkina Faso attend de vous une transformation profonde des mentalités et une incarnation des valeurs de notre révolution partout où vous passerez », a martelé le ministre.
Il , a au nom de son collègue ministre de la santé, traduit sa reconnaissance aux responsables du SND qui ont su en l’espace d’un mois, transformer ce contingent d’assistants, d’assistants hospitalo-universitaires et d’attachés de recherche en de véritables guerriers des IESR.

Source : DCRP-MESRI

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