Reprise des cours dans les classes d’examen : « Mettez-vous systématiquement au travail », Alexis Kyelem, proviseur du lycée Zinda
La reprise des cours des élèves en classe d’examen a été effective ce lundi 1er juin. A Ouagadougou, c’est en tout cas le constat qu’a fait Radars Info Burkina dans deux des plus grands établissements de la capitale burkinabè : le lycée Philippe Zinda Kaboré et le lycée Technique Aboubacar Sangoulé Lamizana (ex-LTO). Le moins que l’on puisse dire, c’est que des efforts sont faits pour minimiser les risques contagion du virus.
Au lycée technique Aboubacar Sangoulé Lamizana (ex-LTO), la reprise est tangible. Le proviseur dudit établissement secondaire a indiqué que pour pouvoir atteindre l’objectif de faire cours en respectant les mesures barrières jusqu'aux examens, il faudra travailler main dans la main.
Pour l’instant, a-t-il dit, tout se passe bien. Les enseignants des classes intermédiaires ont été réquisitionnés pour venir en appui à ceux des classes d’examen, foi de M. Millogo. « Les classes intermédiaires qui sont relativement plus grandes ont été retenues pour contenir les grands effectifs afin de respecter la mesure de distanciation physique », a-t-il précisé. S’agissant du nécessaire port du cache-nez et des dispositifs de lavage des mains, le proviseur du lycée est serein. « A ce niveau, il n’y a pas de souci ; en plus de la dotation du gouvernement, j’ai moi-même contacté l’amicale des anciens élèves du LTASL qui nous a offert 35 lave-mains, du savon, des thermomètres laser et du gel hydro-alcoolique », s’est-il réjoui.
Le message du proviseur du « noble Zinda », Alexis Kyelem, aux élèves à l’occasion de cette reprise est très clair : « Mettez-vous immédiatement au travail en respectant les mesures barrières édictées. » Il assure aux élèves dudit établissement que l’administration et les enseignants se tiennent à leur disposition pour les accompagner jusqu’aux examens. Selon M. Kyelem, chaque élève est responsable de son avenir et nul ne peut écrire l’avenir de son prochain. Il ajoute que toutes les mesures sont en train d’être prises pour que les examens se tiennent à bonne date. « J’invite donc les élèves à se départir de toutes les autres activités et à se mettre systématiquement au travail », a-t-il insisté.
Le proviseur du Zinda invite en outre les enseignants à faire preuve de patriotisme et à privilégier l’intérêt supérieur de la Nation pour éviter qu’une génération entière d’apprenants soit sacrifiée. Richard Koné, conseiller principal d’éducation dudit lycée, a souligné que les élèves sont sensibilisés à prendre leur destin en main. « Nous, nous ne sommes là que pour les guider et les accompagner afin qu’ils arrivent à bon port », a-t-il déclaré.
Aboubacar Traoré, élève en classe de terminale, a confié être heureux de reprendre le chemin de l’école. « Pendant tout le temps passé à la maison, j’ai beaucoup révisé et les cours qui étaient diffusés sur certaines chaînes de télévision m’ont beaucoup aidé », a-t-il affirmé. Il dit croire en ses chances de réussir au baccalauréat. Même son de cloche chez Brigitte Ouédraogo, élève du lycée technique Aboubacar Sangoulé Lamizana et candidate au BEP. Elle espère que cette reprise ne connaîtra aucune interruption afin que tous les élèves en classe d’examen puissent composer.
Obissa
La vie en foyer implique souvent la cohabitation belle-mère/belle-fille. Cette relation n’est souvent pas facile. Qu’est-ce qui peut rendre une cohabitation tende entre belle-mère/belle-fille ? Comment apaiser les tensions quand elles surviennent ? Dans le but de trouver des réponses à ces questions, Radars Info Burkina a rencontré Jean Bosco Kaboré, psychothérapeute, conseiller conjugal.
L’homme doit aider les deux à être des amies en disant : je ne peux pas quitter ma femme pour toi maman, je ne peux pas quitter ma maman pour toi. Je construis mon histoire avec vous, en vous et pour vous», a soutenu Monsieur Kaboré.
Dans un communiqué, la Direction générale du BBDA a informé ses membres que les droits de représentation directe, les droits de représentation indirecte et les instances de février, mai et septembre seraient payés du 28 mai au 26 juin 2020. Plus de 313 millions de francs CFA seront ainsi répartis aux artistes. Au premier jour de paiement, le jeudi 28, l’affluence était au rendez-vous. Radars Info Burkina en a fait le constat.
La direction a pourtant précisé que les paiements pourraient se faire également par virement bancaire et par transfert. Cependant, les bénéficiaires désirant être payés ainsi ont été priés d’adresser avant le jeudi 25 juin 2020 une correspondance au directeur général du BBDA. Selon le communiqué, ladite correspondance doit comporter les informations suivantes : les références du compte bancaire du bénéficiaire ou son numéro de téléphone pour le paiement des droits, une copie de sa CNIB ou de son passeport à jour ainsi qu’une copie de sa carte de membre à jour.
Le jeudi 28 mai dans une discothèque à Ouagadougou, DJ, artistes musiciens, managers, serveuses, plongeurs, organisateurs d’événements, cinéastes, etc., se sont retrouvés pour animer une conférence de presse au cours de laquelle ils ont plaidé pour la levée du couvre-feu et la reprise de leurs activités. Radars Info Burkina a rencontré Aziz Tiemtoré, acteur du showbiz, organisateur de soirées dans des boîtes de nuit et bars climatisés, qui était l’un des principaux animateurs de la conférence, pour en savoir davantage.
Mais la ministre de la Santé, Claudine Lougué, a affirmé le vendredi 29 mai : « Le couvre-feu ne sera levé que lorsque le gouvernement sera assuré de la sécurité du contrôle de la transmission ».
Au Burkina Faso, la campagne agricole humide 2020-2021 a été lancée le vendredi 22 mai 2020. Pour faire face aux effets du changement climatique et accroître le rendement agricole national, des chercheurs ont développé des semences dites améliorées. Radars Info Burkina a tendu son micro au Dr Saïdou Bonkoungou, chargé de recherche, chef du service Production à l’Institut de l’environnement et des recherches agricoles (INERA), pour en savoir davantage sur ces semences améliorées et leur politique de vulgarisation.
« Quand on parle d’amélioration, cela signifie qu’on souhaite avoir, par exemple, une variété de maïs jaune qui, à l’origine, était vulnérable par exemple à une maladie. Par ailleurs, cette variété de maïs peut avoir un goût spécial ou une valeur nutritive spéciale qui fait qu’on l’aime. On peut donc décider d’améliorer ladite variété de maïs pour avoir une nouvelle variété qui a le goût qu’on veut et qui, en plus, va résister aux nuisibles qui font qu’il y a des pertes de rendement. Les ‘’enfants'', pour ainsi dire, issus de ce croisement sont appelés génération F1 », a-t-il poursuivi.
Un vendeur de produits de beauté déclare que les femmes qui se dépigmentent ont plusieurs choix entre savons, huiles, laits et tubes. « Il y a des femmes qui préfèrent les savons parce qu’elles transpirent beaucoup et d’autres qui optent en revanche pour les pommades », affirme-t-il.
Bientôt, c’est la saison des pluies. Au Burkina Faso, la campagne agricole humide 2020-2021 a été lancée le vendredi 22 mai 2020. En raison de leur volonté manifeste d’accroître leur productivité et leur production agricoles, les producteurs ont, de nos jours, presque systématiquement recours aux pesticides pour lutter contre les mauvaises herbes ou les insectes nuisibles. Pourtant, l’utilisation de ces produits chimiques a des conséquences néfastes, aussi bien pour l’homme que pour la nature. Pour trouver une alternative à l’utilisation des pesticides chimiques, le Conseil national de l’agriculture biologique (CNABIO) sensibilise et forme les producteurs à produire eux-mêmes des pesticides biologiques. Radars Info Burkina a rencontré Clémence Samba/ Lankouandé, coordonnatrice du CNABIO, pour en savoir davantage sur le sujet.
A l’en croire, le constat est que les producteurs apprécient positivement ces pesticides biologiques, surtout si les consignes sont bien respectées. « Ceux qui respectent les consignes de production et d’utilisation témoignent que ces pesticides sont efficaces et moins coûteux que les autres produits chimiques de synthèse. Et l’avantage, c’est que la fertilité des sols ne fait qu’augmenter au fur et à mesure de l’utilisation des pesticides bios. En utilisant ces pesticides biologiques, on constate une grande différence avec les produits achetés sur les marchés ordinaires, où les pesticides sont en quantité élevée. Ces produits biologiques donnent un meilleur goût aux aliments», a-t-elle précisé.
Bientôt c’est la saison pluvieuse, et les besoins en pesticides vont s’accroître, « mais une forte sensibilisation va permettre de réduire les conséquences néfastes de l’utilisation des produits chimiques », estime Clémence Samba/ Lankouandé.
Le Conseil des ministres du 27 mai 2020 a pris un ensemble de mesures afin de lever les doutes qui planaient sur l’aboutissement de l’année scolaire en cours. Il a été décidé, entre autres, la reprise des cours le 1er juin pour les élèves en classe d’examen, le passage d’office en classe supérieure des élèves de CP1, CE1 et CM1 ainsi que le choix de la plus forte moyenne des deux trimestres pour les autres élèves du primaire et du secondaire. Radars Info Burkina a tendu son micro à quelques acteurs du monde de l’éducation pour recueillir leur appréciation de ces différentes décisions.
Il y a aussi le contentieux des suspensions et coupures de salaires de certains personnels du monde de l’éducation qui reste sur la table. Objectivement, vous ne pouvez pas chercher les solutions dans le système de l’éducation aujourd’hui en occultant le contentieux qui existe et qui concerne la question de la motivation des personnels. Il y a des centaines de travailleurs dont les salaires ont été suspendus. Et pour quelques-uns d’entre eux on a même réglé la question, en laissant la grande majorité. Nous attendons toujours le ministre qui, depuis un mois, a promis de nous revenir ».
Zacharia Zongo est un jeune mécanicien propriétaire d’un garage au quartier Pissy, à Ouagadougou. Très apprécié pour son travail bien fait, son secret, c’est sa passion de la mécanique. Son talent parle de lui-même à tel point que des personnes viennent des provinces de l’intérieur du pays pour y faire réparer leur engin. Le secret de ce passionné de mécanique moto dans cet article.










