Coiffure en période de coronavirus : Certains salons de beauté s’adaptent
En raison de la pandémie de coronavirus, la plupart des activités économiques ont connu un ralentissement sans précédent. Les salons de coiffure n’y font pas exception, eu égard au fait que les clientes sont réticentes à s’y rendre de peur de choper le virus à couronne. Afin de rassurer leur clientèle et pour éviter de mettre la clé sous le paillasson, certaines coiffeuses développent des initiatives.
Se faire belle en cette période de pandémie de coronavirus comporte des risques, selon certaines dames. « J’ai arrêté d’aller dans les salons de coiffure depuis l’apparition de cette maladie au Burkina. En effet, les gens y sont souvent nombreux et on ne sait pas toujours qui est malade », se justifie Sandrine Sawadogo. Et nombreuses sont celles qui ont le même point de vue qu’elle. La clientèle étant particulièrement rare, certains salons de coiffure ont dû fermer momentanément. Pour redonner confiance aux clients et favoriser la fréquentation de leurs instituts, certaines coiffeuses ont pris des mesures. Céline Ouédraogo, coiffeuse, après quelque temps de fermeture, a décidé de reprendre ses activités mais cette fois, en recevant ses clientes sur rendez-vous. Cela permet, selon elle, de limiter le nombre de personnes dans le salon et d’appliquer rigoureusement les mesures barrières comme le lavage des mains ainsi que le port du masque, aussi bien par les clientes que par les coiffeuses. « Grâce à cette stratégie, mon salon est de nouveau fréquenté, même si l’affluence n’est plus celle d’avant-Covid-19. Au moins, nous ne sommes plus obligées de rester à la maison à ne rien faire », confie la jeune femme.
La responsable du salon « Dream Look coiffures », elle, fait procéder au lavage des mains avant d’avoir accès aux lieux et à la stérilisation du matériel de coiffure après chaque coiffure. Elle ajoute que les clientes et les coiffeuses portent obligatoirement un masque et que pour la coiffure, il n’y a pas plus de 2 clientes par salle. Notre interlocutrice soutient que c’est avec plaisir que ses clientes acceptent de se soumettre à ces différentes exigences qui visent à protéger leur santé et celle des coiffeuses et que c’est même l’une des raisons qui les pousse à fréquenter le salon de coiffure. Elle avoue cependant que les finances ne sont pas au beau fixe car ce qui est engrangé comme recette ne permet pas de couvrir toutes les charges. Toutes espèrent donc la fin de la pandémie afin que les affaires reprennent comme auparavant.
Armelle Ouédraogo
Afin de freiner la propagation du Covid-19 au Burkina Faso, le ministère des Transports avait décidé, depuis le 23 mars 2020, l’arrêt des activités de transport en commun sur toute l’étendue du territoire national. Mais suite à la révision du protocole d’accord, le 4 mai, entre le gouvernement et les acteurs des transports, il est autorisé la reprise des activités du transport voyageur urbain et interurbain à compter d’aujourd’hui, 5 mai 2020, sous condition du strict respect des mesures inscrites dans le nouveau protocole. Radars Info Burkina a emprunté des taxis à Ouagadougou pour un constat.
Kaboré Moumini, assis dans son taxi, nous confie : « Je suis allé déposer 3 clients à raison de 300F par personne mais je suis revenu sans client. En ce qui me concerne, fixer le prix de la course à 500F ne doit pas être une obligation mais un souhait. J’aurais préféré que qu’on nous autorise à prendre 4 passagers pour que le prix de la course puisse rester inchangé.»
Pour elle, une sage-femme doit aimer sa profession et développer des qualités parce que la fonction comporte beaucoup de difficultés. Le moment de l’accouchement est le plus difficile dans la fonction d’une sage-femme. C’est un moment délicat où il faut beaucoup de compréhension, de la patience et de sagesse pour éviter le pire, selon Dame Nougtara.

« Au nom de Madame le ministre de la Santé, Claudine Lougué, et du chef de l’Etat, je voudrais vous dire merci. Merci d’être venus au ministère de la Santé pour nous témoigner votre solidarité. C’est une contribution majeure. Venir avec les bras chargés du matériel qui est utilisé dans la lutte contre cette pandémie et qui se chiffre à près d’une valeur de 55 000 000 FCFA. C’est une contribution à cette lutte qui mérite d’être saluée à sa juste valeur. Nous vous promettons d’utiliser ce matériel à bon escient afin que la lutte que nous menons soit, dans un proche avenir, un lointain souvenir», s’est-il réjoui.
Très appréciée parce que savoureuse, la mangue est un fruit aux multiples valeurs nutritives. Elle est particulièrement riche en vitamines A et C, en minéraux, en fibres de même qu’en eau. De multiples vertus qui font d’elle un fruit à consommer à souhait, d'autant que c'est un fruit actuellement disponible dans bien des étals au Burkina Faso à un prix accessible.
C’est un truisme d’affirmer que la maladie à coronavirus n’épargne aucun secteur d’activité depuis son apparition. Ce ne sont certainement pas les entreprises privées qui diront le contraire, d’autant plus que beaucoup d’entre elles subissent le contrecoup économique de la crise du Covid-19. La preuve, nombre de sociétés ont réduit l’effectif de leur personnel, traînent des arriérés de salaire ou ont simplement mis la clé sous le paillasson en attendant que la situation revienne à la normale. La rédaction de Radars Info Burkina est allée à la rencontre de quelques acteurs du privé pour s’imprégner de leur situation.
« Pour ne pas réduire notre personnel, nous programmons les employés de manière à ce que chacun puisse travailler et obtenir quelque chose à la fin du mois », explique Jean Marie Bakieka, gestionnaire de l’entreprise Eau Gloria. Un patron d’une entreprise de vente de matériel électronique et d’accessoires de téléphones, quant à lui, dit continuer jusque-là à s’acquitter du paiement de ses factures et des salaires de ses employés. Pour lui, ce genre de situation se prévoit et aussi, il n’a pas beaucoup d’employés à son actif donc pas trop de charges.

«En cette année 2020, les enjeux sont donc nombreux pour les journalistes, et sûrement les risques aussi. Ils seront à coup sûr au cœur de toutes les pressions. Malgré tout, ils doivent poursuivre leur travail sans complaisance ni parti pris pour telle ou telle chapelle politique », a-t-il poursuivi.
Le mois du jeûne représente pour les fidèles musulmans un temps de prière, de pénitence et de charité et une occasion pour eux de se rapprocher d'Allah. 30 jours durant, ils se privent de manger et de boire, du lever au coucher du soleil, a la recherche de biens spirituels. Pour profiter des retombées de ce jeûne, aussi bien sur le plan spirituel que sur celui physique, il est important de savoir quoi manger avant de jeûner et comment composer son menu de rupture du jeûne.










