Transport : La faîtière unique des acteurs du transport désormais une réalité
Le 1er congrès ordinaire de la Faîtière unique des transporteurs routiers du Burkina Faso (FUTR-B) s'est tenu le samedi 15 mai 2021 à Ouagadougou sur le thème : « Modernisation et professionnalisation du contenu des transports au Burkina ». C’était sous la présidence de Mahamadi Sawadogo, premier responsable de la Chambre de commerce et d'industrie du Burkina (CCI-B).
Dans son discours de bienvenue, le président de la Fédération nationale des acteurs du transport (FENAT), Yacouba Barro, s’est réjoui de la concrétisation de cette "maison unique" qu’est la Faîtière unique des transporteurs routiers du Burkina (FUTR-B). «Ma joie est d'autant plus grande que cet aboutissement heureux marque l'achèvement de la construction de la maison unique au bout de multiples péripéties», a-t-il en effet déclaré.
Le moins qu’on puisse dire, c’est que ce tout 1er congrès ordinaire de la FUTR-B tenu à la salle de conférences du Conseil burkinabè des chargeurs (CBC) est le parachèvement du processus d'unification de la famille des transporteurs routiers du Burkina, ce qui réjouit les acteurs de ce secteur d’activité.
Selon Yacouba Barro, la faîtière s'inscrit dans la dynamique de réconciliation nationale entreprise par le président Roch Marc Christian Kaboré. Il a salué au passage l’implication active du gouvernement qui a rendu possible la mise sur pied de ladite faîtière en ces termes : « J'attribue la paternité de la FUTR-B au gouvernement qui l'a voulue, l'a suscitée et s'est fortement impliqué tour au long du processus qui a abouti à sa création. » Et le président de la FENAT de faire remarquer que malgré une période houleuse faite surtout d'incompréhensions et de méfiance, l'accompagnement du gouvernement, à travers les conseils avisés du président du Faso et du Haut Conseil de la réconciliation, d'une part, et les instructions éclairées du Premier ministre et du ministre des Transports, d’autre part, ont permis la création de cette faîtière qui se veut inclusive. Les partenaires de la FUTR-B n’ont pas été non plus oubliés par M. Barro.
En rappel, la FUTR-B, dirigée par Issoufou Maïga, s’est agrandie avec l’arrivée de la Fédération nationale des acteurs du transport (FENAT), de l'Alliance burkinabè des chargeurs et transporteurs (ABCTRANS) et du Syndicat de transporteurs qu’est le SYNAJET.
Sié Mathias Kam (stagiaire)
Le Collectif citoyen pour l'agro-écologie (CCAE) a tenu une conférence de presse ce samedi 15 mai à Ouagadougou. Les échanges avec les hommes de médias ont porté principalement sur trois points : le contexte général de l’agrochimie et des Organismes génétiquement modifiés (OGM), le cas du Burkina Faso et enfin les perspectives.
« Target malaria » est un programme conçu dans le but de lutter efficacement contre le paludisme et il est financé par la fondation Bill et Melinda Gates de la Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA), un organe de l’armée américaine. Dans ce programme, il s’agit de la manipulation de moustiques génétiquement modifiés confiés à l’Institut de recherche en science de la santé (IRSS) du Burkina. Pour le conférencier du jour, les populations, sans même le savoir, sont les cobayes d’une expérience hasardeuse et suicidaire. « Target Malaria pourrait aboutir à la création d’une arme bactériologique à travers le bricolage des insectes », déclare-t-il. Toujours selon lui, depuis les lâchers de moustiques GM en juillet 2019, aucune étude d’impact n’a été faite pour en tirer les conséquences.
Débuté le 13 avril dernier, le mois de ramadan a pris fin avec la célébration officielle de l’Aïd el-fitr ce jeudi 13 mai 2021 au Burkina Faso. A la place de la Nation, à Ouagadougou, la prière s’est déroulée en présence des autres communautés religieuses, coutumières et de personnalités politiques, signe de la cohésion nationale. Le prêche du jour a porté sur la paix et la cohésion sociale.
«Nous avons prié pour qu'il y ait la paix et la cohésion sociale au Burkina Faso », nous confie Alassane Bala Sakandé, qui ajoute : «Nous saluons la cohésion sociale entre nos différentes religions, marquée par leur présence à cette prière solennelle. C'est un message fort qui va contribuer à renforcer les liens entre les Burkinabè».
«Nous voulons, à travers notre présence, marquer notre solidarité avec nos frères musulmans qui, durant 30 jours, ont prié pour la paix, la cohésion sociale et la prospérité au Burkina Faso», martèle pour sa part le ministre Clément Sawadogo. Pour le ministre de l'Administration territoriale, c'est un honneur pour notre pays de voir se réunir autour d'une même table et en un même lieu les différentes religions pour marquer l'union. Le Burkina Faso n'a jamais connu au cours de son histoire de graves dissensions entre les différentes communautés religieuses. Voir le cardinal Philippe Ouédraogo se passer de ses propres obligations en ce jour d'Ascension et être présent à cette célébration est un geste vraiment fort », conclut le ministre Clément Sawadogo.
Dans la capitale burkinabè, beaucoup de jeunes s’efforcent d’avoir de petits métiers dans un contexte économique de plus en plus difficile. Moussa Kaboré, lui, semble tirer son épingle du jeu. « Malgré toutes ces difficultés, nos chiffres d'affaires sont satisfaisants. Nous avons une catégorie de clients qui achètent ces montres juste pour paraître beaux », déclare-t-il.
Les adeptes de la musique reggae du monde entier célèbrent ce mardi 11 mai l'anniversaire de la mort de Bob Marley, Robert Nesta Marley à l’état civil. Né le 6 février 1945 à Nine Miles et décédé le 11 mai 1981 à Miami d'un cancer généralisé, Bob Marley fut un grand auteur-compositeur-interprète et musicien. A l’occasion de l’anniversaire de son décès, Passamdé Sawadogo, alias Océan, artiste musicien reggae maker burkinabè, nous parle de l’héritage de cette musique au Burkina Faso et plus généralement en Afrique.
Et Passamdé Sawadogo de citer à titre illustratif des faiseurs de reggae comme Alpha Blondy et Tiken Jah Fakoly. A l’échelle du Burkina, il énumère des artistes comme Sana Bob et Oscibi Johan. « Il y a beaucoup de thèmes qui nous interpellent et nous exhortent à poursuivre le combat de nos devanciers», a-t-il martelé.
Perturbation à Goundri et Tabtenga
« On est obligé de commander le poisson en petite quantité en espérant l’écouler au cours de la journée, sinon c’est la perte assurée », nous dit pour sa part Flore Sawadogo, gérante de poissonnerie.
Alors que le peuple souffre de ces multiples coupures de courant, dans un récent discours 
Dans la même veine, Awa Bamogo se pose des questions sur la différence entre la nouvelle facturation et l’ancienne, laquelle est d’ailleurs toujours en vigueur, il faut le rappeler. « Cette nouvelle facturation est quasiment la même que celle en cours ; je ne vois pas de différence qui puisse nous faire avaler la pilule de ces derniers mois », souligne-t-elle.
Le journal d’investigation « L'Indépendant », créé en 1993, était parvenu à s’imposer à l’échelle nationale comme une référence en matière de journalisme d’investigation. Malheureusement, l’engagement de son fondateur Norbert Zongo, qui ne transigeait pas avec la vérité, a fini par lui coûter la vie le 13 décembre 1998 sur la route de Sapouy. A l’occasion de la célébration de la Journée internationale de la liberté de la presse le 3 avril 2021, Sié Offi Somé, journaliste et consultant en communication, proche de Norbert Zongo de son vivant, nous a entretenu sur le défunt canard.
La mal gouvernance, la corruption, l’autoritarisme du pouvoir en place étaient, entre autres, les tares dénoncées par ce journal qui était apprécié du lectorat.










