Respect des consignes du ministère des Transports : Les compagnies de transport au pas
Après plus d’un mois de suspension, du fait du COVID-19, les transports interurbains, périurbains et ruraux ont repris le 05 mai 2020 sur toute l’étendue du territoire national. Les consignes du ministère des Transports sont respectées. C’est le constat fait par la rédaction de radarsburkina dans les compagnies de transport TCV, SBTA et Rahimo, ce lundi 11 mai 2020.
Il est 6h30 quand nous arrivons à la gare principale de la Société Bokoumbo transport de l’Agnéby (SBTA) à Gounghin. Les agents de la gare s’activent pour le premier départ, soit 7h. Un dispositif de lavage des mains est disposé à l’entrée. Nul n’entre dans la gare sans s’être lavé les mains ni sans avoir porté de cache-nez. A l’embarcation, une solution hydroalcoolique permet aux voyageurs de se désinfecter encore les mains. Le chef de gare, Benjamin Kaboré, loue la reprise des activités de transports et rappelle à ses collègues leur rôle essentiel dans la limitation de la propagation de la pandémie. Le car prêt pour le départ est de 63 places mais, a-t-il souligné, ils ne prendront que 53 voyageurs. « Cela nous permettra de respecter la mesure de distanciation physique. Pour l’instant, on n’a pas de difficulté majeure. Il y a des gens qui viennent sans cache-nez et qui négocient pour rentrer. C’est la seule difficulté», a-t-il déclaré.
A la gare RAHIMO sise à Kalgondin, même constat. Les passagers pour le car de 9h à destination de Bobo-Dioulasso sont déjà alignés, prêts à embarquer et tous munis de cache-nez. Avant qu’ils aient accès au car, leur température corporelle est vérifiée et la dernière étape consiste pour eux à prendre leur dose de gel désinfectant. Alidou Diallo, chef de gare de RAHIMO Ouagadougou, soutient que c’est ainsi que ça se passe dans sa gare depuis la reprise le 5 mai 2020. « Ici, avant d’avoir ne serait-ce que des informations, il faut de prime abord se laver les mains. Lors de l’embarquement, en plus de toutes ces mesures, on sert du gel hydroalcoolique à tous les passagers », a-t-il détaillé. Pour lui, toutes les mesures édictées par le ministère des Transports sont respectées à la lettre par leur société.
Autre gare, même réalité. A Transport Confort Voyageurs (TCV), pas de difficulté majeure à faire respecter les consignes, affirme le chef de gare. « En plus du respect de toutes ces mesures, nous désinfectons nos cars après chaque voyage », a-t-il dardé. Aussi, il laisse entendre que la semaine passée, toute la gare a été désinfectée. « Nous saluons nos clients qui acceptent de se plier aux réglementations sans couac », a-t-il terminé. En tout cas pour Rasmané Tarnagda, passager allant à Bobo, ces mesures sont salutaires pour éviter une contamination à grande échelle. « J’exhorte tout un chacun au respect des consignes, car il y va de la santé de tous », a-t-il terminé.
Le chef de service de la Direction générale des transports terrestres et maritimes (DGTTM), Zacharie Sourwema, que nous avons rencontré dans la gare RAHIMO en plein contrôle, rassure qu’ils sont dans une phase de sensibilisation. « Pour le moment, nous ne constatons pas de manquement. Les mesures sont observées. Cela peut s’expliquer par la prise de conscience de tout un chacun, mais aussi par le fait qu’il y ait moins d’affluence », a-t-il analysé. Et de prévenir que toute compagnie de transport, passé le temps de la sensibilisation, qui sera prise pour non-respect des mesures se verra non seulement infliger une amende, mais aussi sa gare sera mise sous scellés pendant un bon moment.
Obissa

Les fidèles ont ainsi suivi le culte avec des masques de protection sous le regard d’hôtesses. Dans l’optique de respecter la distanciation sociale, les chaises ont été disposées de sorte qu’il y ait une distance d’au moins un mètre entre elles. Le culte s’est fait dans la grande église et dans la petite. Les fidèles qui n’avaient pas accès à la grande église ont suivi le culte sur écran géant.
S’agissant du flux d’informations qu’il y a sur les réseaux sociaux, M. Bamogo estime que le journaliste doit le traiter suivant deux approches. «La première, c’est de se dire que c’est une source d’information. La deuxième approche consiste pour l’homme de média à savoir qu’il lui faut être vigilant parce que dans ce flux informationnel, beaucoup de faits ne sont pas justes ou sont mal présentés. Le journaliste doit donc, face à cette masse importante d’informations sur les réseaux sociaux, pouvoir prendre du recul, avoir une plus grande capacité de recoupement, de vérification de l’information ; c’est ce qu’on appelle le factchecking. Ce dont on a vraiment besoin aujourd’hui, c’est que le journaliste certifie qu’une information est juste ou pas », a expliqué le vice-président du CSC.
Chaque 8 mai, est célébrée dans le monde la Journée mondiale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge. Au Burkina Faso, c’est dans la sobriété que cette journée 2020 a été célébrée par la Croix-Rouge Burkina dans le contexte de pandémie de coronavirus. Une conférence de presse a été conjointement animée à cette occasion par Lazare Zoungrana, secrétaire général de la Croix-Rouge Burkina, et Laurent Yves Saugy, chef de la délégation du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) au Burkina. Après avoir présenté les actions humanitaires dans le cadre de la lutte contre le COVID-19 et dans le cadre de la crise humanitaire liée à l’insécurité, les premiers responsables de la structure ont procédé à une remise de vivres aux déplacés internes de Rimkièta, dans l’arrondissement 3 de la capitale.
S'agissant de la crise sécuritaire et de ses conséquences humanitaires, les statistiques ci-dessous attestent des multiples actions menées par la Croix-Rouge burkinabè au premier trimestre de l’année 2020 : près de 55 000 déplacés internes ont reçu une assistance alimentaire à Djibo, dans la région du Sahel, et à Thiou, Kain, Sollé, Titao et Ouindigui, dans le Nord. 9000 déplacés internes de la région de l'Est ont reçu des kits de première nécessité composés de moustiquaires, de bâches, de nattes, de matériel de cuisine, de kits d'hygiène, de pagnes et de savon à Fada N'Gourma, Matiacoali et Gayeri (Est ). 444 déplacés internes du Centre-Nord (Barsalgho ) et du Sahel (Djibo, Gorom-Gorom ) ont été sensibilisés au COVID-19 20 172 déplacés internes ont été sensibilisés à l'hygiène et à l'assainissement et 22 111 PDI hors site ont bénéficié de dotation en kits d'hygiène. 10 084 enfants déplacés de Foubé et Barsalgho, à savoir 5457 filles et 4627 garçons, ont bénéficié d'une prise en charge psychosociale. 736 enfants victimes d'abus, de violence et d'exploitation, malades, blessés, soit 376 filles et 360 garçons, ont bénéficié de soins de santé, de vêtements et de chaussures. 9322 personnes ont été sensibilisées aux violences basées sur le genre et la protection de l'enfance en situation d'urgence. 983 enfants à Kaya et 32 133 autres enfants dans l’aire sanitaire de Fada N’Gourma ont été vaccinées.
Actuellement, c’est le mois du jeûne musulman partout dans le monde. Au cours de cette période de privations et de sanctification, il est vivement recommandé aux fidèles musulmans d’adopter de bonnes pratiques et de bons comportements. Hommes comme femmes doivent ainsi développer de nombreuses qualités. Quel rôle la femme musulmane doit-elle jouer durant ce mois de jeûne pour accompagner son homme, ses enfants et son entourage ? De quelles qualités doit-elle faire montre ?Hadja Zeinabou Yankiné, professeur de civilisation et histoire des religions au centre universitaire polyvalent du Burkina, nous donne des réponses.
Beaucoup de parents n’ont pas le temps d’enseigner l’islam à leurs filles ni de leur apprendre comment prendre soin d’elles et comment être de bonnes épouses. « Ce n’est pas au moment où on s’apprête à donner en mariage une jeune fille qu’il faut commencer à lui enseigner son rôle ; cela doit être fait dès sa tendre enfance et étape par étape », martèle Hadja. Selon elle, toute femme musulmane doit respect et considération à son mari. En outre, elle doit être aux petits soins pour ce dernier, éviter les querelles, veiller à l’éducation des enfants, apporter le bonheur dans la famille et assurer l’équilibre du foyer. Et d'ajouter qu'en ce mois de jeûne qui est un mois béni, la femme musulmane doit redoubler d’efforts dans ce sens d'autant plus que si elle le fait, elle est récompensée doublement. « Les bénédictions que l’homme reçoit, son épouse les reçoit doublement. C'est pourquoi aucune femme ne doit laisser par exemple sa domestique cuisiner pour son homme », souligne-t-elle.
Mamadou Dango est un mathématicien burkinabè et chercheur en égyptologie. Au cours d’une émission spéciale sur une chaîne de télévision en décembre 1993, il avait annoncé la survenue d’un virus plus mortel que celui du VIH/SIDA. Contacté par la rédaction de Radarsburkina, il exhorte les scientifiques du monde à trouver impérativement un vaccin contre le COVID-19.
MD : « Avant 2000 ? Non c’était une erreur de ma part car avant l’an 2000, un virus ne pouvait pas survenir puisqu’il faut nécessairement un tour complet du plan de Khéops qui va de 1 à 20. Le milieu étant 21 et pour un nouveau cycle, le chiffre 1 s’additionnant au chiffre, 21 et 1 font 22. Donc il faut 22 ans pour une expansion accélérée de l’univers ».
Aussi, sur le marché les consommateurs préfèrent payer les poulets de chair comme ils sont relativement moins coûteux (trois mille francs CFA) que les poulets bios (trois mille cinq cents francs CFA). Une dame venue acheter de la viande de poulet affirme qu’elle achète les poulets de chair parce que les poulets locaux coûtent cher. « Mon argent de popote ne me permet pas de payer un poulet local et payer les condiments ». Cependant, la gestion de la viande des poulets de chair est délicate. Il faut tout d’abord bien l’assaisonner avant préparation au risque de se retrouver avec de la viande de poulet sans le goût du poulet. Ensuite il faut beaucoup plus de temps pour faire cuire le poulet de chair. Sa consommation fréquente peut engendrer des problèmes de santé généralement liés aux produits chimiques utilisés pour la croissance rapide des poulets. L’usage excessif et non réglementé des antibiotiques ingérés par les poulets est à l’origine de la prolifération de maladies telles que la bactérie intestinale E. Coli et les staphylocoques. Par ailleurs, sa consommation peut également entraîner des troubles cardio-vasculaires et aussi un affaiblissement du système immunitaire. Il est alors recommandé de consommer les poulets bios ou, à défaut, de consommer les poulets de chair mais avec modération. L’élevage de la volaille est devenu fréquent au pays des hommes intègres et nombreux sont les personnes qui y adhèrent.
En raison de la pandémie de coronavirus, la plupart des activités économiques ont connu un ralentissement sans précédent. Les salons de coiffure n’y font pas exception, eu égard au fait que les clientes sont réticentes à s’y rendre de peur de choper le virus à couronne. Afin de rassurer leur clientèle et pour éviter de mettre la clé sous le paillasson, certaines coiffeuses développent des initiatives.










