mardi 3 mars 2026


605409703 1183586680622535 8974433899692188373 n 1La Division des Investigations Criminelles (DIC) de la Direction de la Police Judiciaire (DPJ) de la Police Nationale a mis aux arrêts vingt-deux (22) personnes, présumées auteurs des faits de traite des personnes, de complicité de traite des personnes, de proxénétisme et de blanchiment de capitaux.
En effet, ayant constaté la prolifération des maisons closes, particulièrement dans la ville de Ouagadougou dans lesquelles des infractions de traite des personnes sont commises, cela ajouté aux nombreuses dénonciations anonymes des populations auprès du Parquet et des services de sécurité pour les mêmes faits, ainsi que les correspondances émanant de l'ambassade du Nigéria au Burkina Faso faisant cas des faits de traite, de trafic et de proxénétisme et autres infractions commises par des ressortissants nigérians résidants au Burkina Faso, une enquête a été ouverte sur plusieurs sites. Il s’agit entres autres des auberges « Naba Karfo » à Dapoya et « Top 51 » à Bonheur ville, des maisons closes de « Gambre Yaar », « Allatikouma », « Grotto », « Petit Ouaga », « Soutou-nooma », « la Plage » et « Tabtenga » respectivement à Tampouy, Zagtouli, Somgandé, Toudoubwéogo, Wapassy, Gonsin et Saaba.
Le mode opératoire de ces présumés auteurs consistait à sillonner les villages nigérians pour recruter des filles en leur faisant des promesses d'emplois très bien rémunérés au Burkina Faso. Ils faisaient passer leurs victimes par le Bénin via des car « Dina » ou des véhicules « France au revoir » et une fois à Cotonou, ils établissaient pour elles de fausses cartes d'identité nigérianes en utilisant de fausses identités et en inscrivant de fausses dates de naissance pour majorer l’âge des mineures. 605300537 1183586567289213 4610902566196778598 n 1Dès leur arrivée au Burkina Faso, elles avaient pour tutrices des dames nigérianes qui récupéraient leurs téléphones portables, leurs documents d'identité et procédaient à leur placement dans des maquis, des maisons closes, des auberges et autres lieux en les contraignant à se prostituer avec la complicité des gérants et propriétaires. Après leur placement, le versement d'un montant compris entre 1.300.000 et 1.500.000 FCFA leur était imposé avant toute libération. Les patronnes usaient de tous les moyens dont des « actes de magie noire » pour les dissuader de les dénoncer aux autorités judiciaires.
Aussi, sur ces différents sites dont certains occupaient illégalement le domaine public et d’autres construits sur des parcelles d’habitation, se développaient, en plus des maladies sexuellement transmissibles, plusieurs fléaux tels que la vente des drogues et autres substances nuisibles à la santé, l’hébergement des délinquants et le recel des butins d’infractions commises.
Il est à noter que plus de deux cents (200) jeunes filles nigérianes ont été identifiées dans les maisons closes et autres lieux similaires à Ouagadougou, parmi elles des mineures âgées de 15 à 17 ans dont une enceinte. Celles-ci ont toutes été mises à la disposition des autorités compétentes.
La Police Nationale remercie les citoyens qui ont contribué à l’atteinte de ce résultat. Elle les exhorte à plus de vigilance autour d’eux et à toujours collaborer avec les forces de sécurité dans le cadre de la lutte contre l’insécurité sous toutes ses formes. Elle les invite par ailleurs à poursuivre la dynamique de dénonciation des cas suspects aux numéros verts que sont les 17, 16 et 1010.

Source Police Nationale

UTRACERL'Unité industrielle pour la transformation des céréales (UTRACER), a été officiellement inaugurée le vendredi 19 décembre 2025 à Kaya, chef-lieu de la région des Kuilsé, par le ‎ ministre délégué chargé des Ressources animales, Amadou Dicko, représentant le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo.

Le lancement des activités de cette usine est une réponse à l’appel du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, notamment la promotion du développement endogène et la valorisation des compétences nationales.

Située au secteur 4 de Kaya, cette unité industrielle d'un coût global de réalisation de plus d'un milliard de F CFA est spécialisée dans la production, la transformation et la commercialisation de la farine et du couscous de maïs (jaune et blanc), la bouillie enrichie pour enfants et l'alimentation de bétail.

‎Cette infrastructure agroalimentaire a une capacité de production annuelle estimée à 16 000 tonnes de farine et couscous de maïs, 7 000 tonnes d’aliments de bétail, 5 000 tonnes de bouillies infantiles, pour un chiffre d’affaires prévisionnel de 12 milliards de FCFA par an.

‎Elle contribuera à la création de 45 emplois permanents,150 emplois non permanents, et plus de 500 emplois indirects, notamment au profit des producteurs, transporteurs, commerçants et prestataires de services.

Selon Jean Marc Poadiagué représentant le promoteur L’hadji Bassiro Kiemtoré, UTRACER Sarl ambitionne de favoriser la valorisation des matières premières locales en créant de la valeur ajoutée, de réduire l’importation, de renforcer la souveraineté alimentaire. Elle a pour objectif entre autres de mettre sur le marché des produits de qualité avec une garantie de sécurité alimentaire, de participer à l’accroissement de l’économie locale.

A l’issue de l’inauguration, le ministre Amadou Dicko, a, au nom du gouvernement, salué l’ambition du promoteur, son engagement et son patriotisme.

Selon lui, l’unité permettra de « structurer la production agricole dans la région, de garantir un débouché pour les producteurs de la région et au-delà des kuilsés, de réduire les pertes post-récolte ».

Il a souhaité qu’UTRACER soit « un outil de prospérité, d’innovations technologiques et nutritionnelles », qu’elle « contribue durablement à l’autosuffisance ‎alimentaire de notre pays, à la création d’emploi et à la transformation structurelle de notre économie ».

Par ailleurs, il a réaffirmé la volonté du Gouvernement à accompagner toutes les initiatives industrielles qui contribue au développement de notre pays. Il a également rassuré de l’engagement du gouvernement à renforcer la protection des céréales afin de permettre aux industries locales de disposer de la matière première pour la transformation.

Ainsi, il a invité les opérateurs économiques, la diaspora, les jeunes porteurs de projets et les investisseurs à emboîter le pas de L’hadji Bassiro Kiemtoré.

 

Radarsburkina.net

SOUTENANCE ADE 1 Le Sergent de Police Dougona Adélaïde SANOU a brillamment défendu, ce vendredi 19 décembre 2025 à l’École Supérieure de Commerce (ESC) de Ouagadougou, son mémoire de fin de cycle pour l’obtention de sa licence professionnelle en Gestion des Ressources Humaines. Ses travaux ont porté sur le thème : « Analyse du processus de recrutement des élèves sous-officiers de Police Nationale ».
Le jury était composé du Dr Ousséni SORE (Président), du Dr Ernestine NANEMA (Directrice de mémoire) et du Capitaine de Police Vincent KABORE (représentant le Maître de stage, le Commissaire de Police Jérémie NIKIEMA). Après évaluation, le jury a sanctionné son travail par la note de 17,5/20.
Dans sa présentation, l’impétrante a souligné que le processus de recrutement doit concilier deux impératifs majeurs : la sélection des meilleurs candidats et la garantie de transparence et d'égalité d'accès. Dans le contexte sécuritaire actuel du Burkina Faso, la qualité de ce recrutement s'avère d'autant plus stratégique.SOUTENANCE ADE
Le Sergent SANOU s'est interrogée sur l'effectivité de l'équité, de la transparence et de la compétence tout au long du processus. Elle a également identifié les défis qui pourraient limiter l'efficacité globale du système.
Après une analyse rigoureuse des étapes, des critères et des acteurs impliqués, l'étudiante note un encadrement de qualité assuré par des professionnels expérimentés, ainsi qu'une réelle rigueur lors des épreuves physiques et académiques.
Toutefois, elle relève une centralisation excessive du processus. Cette situation engendre des obstacles pour les candidats résidant hors de Ouagadougou (coûts de transport élevés, difficultés d'accès aux centres, risques sécuritaires). À cela s'ajoutent une communication insuffisante dans les régions éloignées, une faible intégration des outils numériques et l’absence de tests psychosociaux. Selon elle, le manque de digitalisation limite tant la transparence que l'accessibilité du concours.
Pour clore son analyse, le Sergent SANOU suggère une décentralisation de certaines étapes du concours, Ouagadougou étant jusqu'ici l'unique épicentre du recrutement. Elle préconise également l’introduction de tests psychotechniques et d’intégrité, le renforcement de la communication au niveau régional et communautaire, la mise en place d’un mécanisme d’audit indépendant pour garantir la crédibilité du concours.

Flora SANOU


BOBO CAJOU 3Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a inauguré ce samedi 20 décembre 2025 l’usine de transformation de noix d’anacarde, dénommée Burkina Cajou.

‎Située dans la zone industrielle de Bobo 2010, Burkina Cajou est la concrétisation d’un rêve, celui de Madame Masso SO/TRAORÉ. Confronté à des obstacles de plusieurs natures, c’est grâce au soutien du Capitaine Ibrahim TRAORÉ que ce projet a pu, enfin, se réaliser.
‎ ‎Selon la promotrice, chaque difficulté surmontée renforçait sa détermination. « Je savais qu’au-delà de mon histoire personnelle, il y avait une conviction plus grande, celle que notre pays mérite mieux que d’exporter ses richesses à l’état brut », se convainc-t-elle.bobo cajou 1
‎« Elle nous a approchés avec le projet qui avait connu des difficultés, et nous avons décidé de l’accompagner avec les instruments de l’État », explique le Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ.
‎La réalisation de Burkina Cajou a donc bénéficié, pour un total de 25%, de l’accompagnement décisif du Conseil burkinabè des Filières agricoles, du Fonds Dumu Ka Fa, du Fonds burkinabè de Développement économique et social (FBDES) et de la Banque commerciale du Burkina (CBC).
‎L’usine, selon sa promotrice, incarne une vision industrielle ambitieuse, avec une capacité de transformation de 150 000 tonnes de noix d’anacarde par an grâce à des équipements de dernière génération.
‎D’un coût total de 9 milliards 743 millions francs CFA, l’usine offre une opportunité de 1 700 emplois directs et indirects.BOBO CAJOU 2
‎Dans son discours, le Ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, Serge Gnaniodem PODA a rappelé que l’anacarde constitue aujourd’hui l’une des filières stratégiques du Burkina Faso.
‎La dynamique étant de valoriser les productions nationales et donner de l’emploi à la jeunesse, le Président du Faso invite « tous ceux qui sont dans l’exportation à revenir dans la transformation », car l’État est prêt à les accompagner.

‎Source : Direction de la communication de la Présidence du Faso

601260096 1321199593368633 3364522325795534685 n 1Ce jeudi 18 décembre 2025, les forces de sécurité ont mené une vaste opération de sécurisation autour de 46 établissements scolaires de Ouagadougou. Coordonnée par le Secrétariat permanent du Comité national de lutte contre la drogue (SP-CNLD), cette action a permis l’interpellation de 67 personnes.

L’opération a également conduit à la saisie de produits prohibés, de boissons alcoolisées et liqueurs, d’une arme, de plusieurs engins, ainsi que d’un numéraire estimé à 3 196 550 F CFA.601372310 1321200733368519 2864023188807180388 n 1

Menée en synergie par les unités opérationnelles de la Police nationale, notamment, la BAC, la CRS et la Police municipale de Ouagadougou, l’intervention a consisté à contrôler les boutiques, bars et kiosques installés aux abords des établissements scolaires.

Selon le Secrétaire permanent du CNLD, l’Inspecteur général de police Emanoël Kaboré, cette opération vise à lutter contre la criminalité liée à la drogue et à l’alcool, afin de préserver l’environnement scolaire et protéger les élèves.602434488 1321200896701836 2333030098017377073 n 1

Tout en saluant l’engagement constant des Forces de défense et de sécurité (FDS), il a annoncé la poursuite de ces opérations sur l’ensemble du territoire national.
À travers cette action, le SP-CNLD réaffirme sa détermination à protéger la jeunesse, pilier de l’avenir du Burkina Faso.601944436 1321201816701744 9207047125589305764 n 1

Source : DCRP – MSECU

plagiat 2 1Le plagiat est un phénomène qui prend de l'ampleur dans le milieu des médias en ligne au Burkina Faso.
Face à cette situation inquiétante, le Conseil supérieur de la communication (CSC), en collaboration avec l’Association des éditeurs et professionnels des médias en ligne (AEPML), a tenu une rencontre d’échanges avec les responsables des médias en ligne, des blogueurs et des activistes, ce jeudi 18 décembre 2025 à Ouagadougou.
L'objectif était non seulement de sensibiliser les acteurs sur le caractère illégal de ce comportement et de ses effets néfastes sur le secteur, mais aussi pour trouver des solutions concrètes et durables en vue de préserver l’intégrité du journalisme et la crédibilité des plateformes de communication au public en ligne de notre pays.
Les échanges ont donc porté sur le thème « La pratique du plagiat dans la production journalistique au Burkina Faso : quelles solutions pour mettre fin au phénomène et pour une presse en ligne plus responsable ?»

 


À l'entame de la rencontre, le Président du CSC, représenté par le vice-président, Issa Laknapin Alexandre Zou, a souligné que le plagiat constitue une menace à la qualité des productions journalistiques et à la confiance des citoyens vis-à vis des informations qui leur sont présentées.

De ce fait, il a invité les parties prenantes à «promouvoir la culture de l’honnêteté intellectuelle dans le secteur médiatique et de protéger les droits des créateurs de contenus dont les productions sont protégeables au titre de la propriété littéraire et artistique.»plagiat 4 1
Selon Amidou Kabré, Président de l'association des éditeurs et professionels des médias en ligne (AEPML), le plagiat est un phénomène qui « porte atteinte à la crédibilité de l'ensemble des médias en ligne».
Pour lui, il est inadmissible que des non-professionnels reprennent des informations de première main de la presse professionnelle en ligne pour s'en servir à d'autres fins notamment pour accroître leur audience et obtenir des marchés publicitaires alors que ces médias en ligne, régulièrement constitués en tant qu'entreprises de presse, font face à des charges d'impôts, de personnel, etc.
À l'en croire, après la phase de sensibilisation, l'AEPML et le CSC durcisseront le ton. « Nous allons dénoncer les brebis galeuses et cela va s'intensifier. Nous avons un projet d'autorégulation au niveau des médias en ligne ce qui permettra de faire régulièrement des mises à jour. Cela va nous amener à livrer des noms d'organes de presse qui se livrent à cela, mais également d'acteurs qu'on appelle souvent des activistes.», a-t-il confié.plagiat 1
En vue de dégager des pistes de solutions pour endiguer le phénomène du plagiat, deux communications ont été faites durant cette rencontre. La première, présentée par le journaliste Richard Tiéné, Secrétaire chargé des questions d’éthique et de déontologie de l’AEPML, a porté sur « La pratique du plagiat dans le milieu de la presse en ligne au Burkina Faso : Etat des lieux de l’ampleur du phénomène et proposition de solutions de l’AEPML ».
La seconde communication animée par la Conseillère du CSC, Dr Tonssira Myriam Corine Sanou, a porté sur « Le droit d’auteur en matière de presse et les implications juridiques de la pratique du plagiat dans le traitement de l’information ».
Des communications, il ressort que le phénomène de plagiat, a pour cause entre autres la publication des contenus pour attirer des lecteurs et des annonceurs, le manque d'intérêt pour les droits d'auteur, la facilité de copier et coller, le manque de rigueur professionnelle, la méconnaissance des règles de citation des sources, le manque de formation et de sensibilisation.plagiat
Aussi, les communicateurs ont souligné que le plagiat engendre de graves conséquences. En effet, il enlève à l’information sa qualité, son goût de l’originalité, entraîne une perte de confiance des lecteurs, constitue une atteinte aux droits d’auteur, nuit à la réputation de l'industrie des médias et est passible de sanctions.
À la suite des discussions modérées par le conseiller M. Abdoulaye Tao, plusieurs recommandations ont été formulées.

 

A l'endroit des responsables de médias en ligne

-Produire des contenus originaux et de qualité,
-Promouvoir la collaboration et le partage de contenus entre les médias en ligne pour la promotion de la créativité et l'originalité.

A l'endroit de l'AEPML
-Organiser des formations et les ateliers pour sensibiliser les journalistes et les influenceurs à la notion de propriété intellectuelle et aux conséquences du plagiat,
-Mettre à disposition des médias en ligne des outils de détection de plagiats pour les aider à l'identifier et à le prévenir,
-Sensibiliser davantage les journalistes et les utilisateurs d'œuvres de presse sur les textes en matière de droit d'auteur à travers l'élaboration de guide,
-Sensibiliser les journalistes sur l'existence d'outils et de licence numérique de gestion de leurs œuvres,
-Plaider auprès du BBDA pour la prise en compte des médias en ligne dans la rémunération pour reprographie.

A l'endroit du CSC

-Renforcer les lois et les réglementations pour protéger la propriété intellectuelle et sanctionner les plagiats,
-Assainir le secteur des médias en ligne en clarifiant leur statut,
-Exhorter les médias en ligne à une meilleure organisation du secteur et à un renforcement des capacités des membres sur les questions d'éthique,
-Assainir le secteur des médias en ligne à travers une définition de leur statut.600257727 1331525225654758 6974114722692986231 n 1

 

A l’issue de cette rencontre, des membres du Bureau de l'AEPML, ont été reçus par le Président du CSC. Le premier responsable de la structure de régulation des médias, a félicité la faîtière des médias en ligne pour l'initiative. Il a rassuré de sa disponibilité et celle de ses collaborateurs, à accompagner toute activité qui s’inscrit dans la dynamique de régulation.
De ce fait, il souhaite que l'initiative soit élargie à d'autres médias, au regard de l'ampleur du phénomène du plagiat dans l'univers médiatique national.

Cette audience fut l’occasion pour le Président de l'AEPML, d’exprimer la gratitude de la faitière au Président du CSC et à son équipe pour avoir facilité la rencontre d’échanges.


Flora Sanou

Radarsburkina.net

 nestlé 3Vendre du Nescafé, c’est bien plus qu’un simple business

Près de 400 jeunes se sont réunis ce vendredi 12 décembre à la salle des banquets de Ouaga 2000 pour la cérémonie annuelle de célébration des vendeurs ambulants de Nescafé. L’événement a été marqué par la reconnaissance et la récompense du courage, de la persévérance et de la résilience de ces jeunes entrepreneurs.

Depuis 9 ans, à travers le programme MyOwBu (My Own Business), Nestlé offre aux jeunes Burkinabè une opportunité unique de créer leur propre activité génératrice de revenus. Aujourd’hui, près de 700 jeunes vivent de la vente de café chaud dans des kiosques, marchés, rues et stations-services. Nestlé les accompagne en leur offrant des formations en hygiène, sécurité et gestion, afin de renforcer leur employabilité.nestlé 2

Cette initiative s’inscrit dans la vision de Nestlé en faveur de l’autonomisation et de l’employabilité des jeunes, en parfaite cohérence avec les priorités nationales en matière d’entrepreneuriat. Chaque année, une cérémonie est organisée pour célébrer et récompenser les meilleurs vendeurs. Cette édition a été marquée par la remise de plus de 120 lots, dont des motos, vélos, téléphones et gazinières, lors de célébrations éclatées à Bobo-Dioulasso, Koudougou et Ouagadougou.

Diguemdé Emilie, sacrée Top vendeuse nationale, n’a pas pu retenir ses émotions : « Cette activité est une seconde chance pour moi. Grâce à mes revenus, je vis dignement et j’ai le respect des gens autour de moi. Je suis tellement heureuse de repartir avec cette moto ! » a-t-elle confié.nestlé 4 1

Sidiki Diawara, Directeur Général de Nestlé Burkina Faso, a salué la détermination des jeunes : « Nous sommes fiers de ces entrepreneurs. Pour beaucoup, ce job n’était qu’un plan B, une solution temporaire. Mais avec le temps, la passion s’installe, les ambitions prennent forme et ce business devient une véritable opportunité qui transforme des vies. Ils pourront toujours compter sur Nescafé pour les accompagner. »

Le programme MyOwBu reste ouvert aux jeunes âgés de 18 ans et plus, dynamiques et passionnés par l’entrepreneuriat. Nestlé leur fournit matériels, produits et formations couvrant la gestion financière, ainsi que les règles d’hygiène et de sécurité.nestlé

Le forum a également été marqué par la présence des représentants du ministère des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi, du PDS, ainsi qu’un moment de communion avec l’artiste burkinabè Reman.

À propos de Nestlé Burkina Faso

Nestlé Burkina Faso œuvre pour améliorer la qualité de vie et contribuer à un avenir plus sain grâce à des produits et des initiatives qui favorisent la nutrition, la santé et le bien être.nestlé 1

Graduation ISSPCe mardi 16 décembre 2025, s'est tenue la cérémonie officielle de graduation des deux premières promotions de formation en statistique et en Économie du Département de statistique à l'Université Joseph Ki-Zerbo (UJKZ).
Ils sont au total, 73 diplômés dont 41 Analystes statisticiens et 32 Ingénieurs statisticiens économistes formés par l'Institut Supérieur des Sciences de la Population (ISSP), au sein de l'UJKZ, dans le cadre du Projet d'Appui à l'harmonisation et à l'Amélioration des statistiques en Afrique de l'Ouest (PHASAO). Ils viennent renforcer le Système statistique national (SSN), l’administration publique, le secteur privé et les autres secteurs qui font usage de données.

Selon le Directeur Général de l'ISSP, Nicolas Meda, ce programme de formation a été initié pour « répondre à un besoin crucial de compétences spécialisées en statistique et en économie pour un développement national fondé sur la connaissance éclairée par les données».
Après trois ans de formation théorique et pratique, ces nouveaux diplômés ont été invités à mettre leurs compétences au service de la nation.
« Vous êtes désormais armés de compétences rares et précieuses. Devenez les artisans rigoureux de la transformation de notre pays en mettant la puissance de la statistique et de l'analyse économique au service des décisions éclairées et d'un progrès durable pour tous », a indiqué le Directeur Général de l'ISSP s'adressant aux impétrants.graduation issp 3
Pour le ministre de l'enseignement supérieur représenté par son conseiller technique Wango Antoine, la statistique et l'analyse économique constituent des « leviers indispensables pour la conception, le suivi et l'évaluation des politiques publiques», dans un monde de plus en plus guidé par les données.
De ce fait, il a invité les premiers analystes statisticiens et ingénieurs statisticiens-économistes de l'ISSP, à jouer leur partition pour la transformation structurelle de notre économie et la promotion d'une gouvernance fondée sur les données et l'analyse scientifique.
« Vous êtes désormais les dépositaires d'un savoir stratégique. Je vous exhorte à faire preuve de rigueur, d'éthique et d'engagement au service du développement du Burkina Faso et de l'Afrique », a-t-il dit.GRADUATION ISSP 1
Le Directeur général de l’Institut national de la statistique et de la démographie (INSD), Toubou RIPAMA, représentant le parrain de la cérémonie, le ministre de l'Économie et des Finances, a rappelé aux étudiants que
« la statistique n'est pas un luxe académique.» mais plutôt « la boussole des politiques publiques, la mémoire des chiffres de la nation, le socle invisible sur lequel se bâtissent la santé, l'éducation, l'économie, la sécurité et la justice sociale.»
De son avis, « sans statistique fiable, la planification s'égare; sans analystes compétents, la donnée se tait; sans statisticiens et démographes engagés, le chiffre peut être manipulé, vidé de son sens, détourné de l'intérêt général.»
C'est pourquoi, le rôle de ces nouveaux diplômés est immense a-t-il souligné tout en les invitant à être des artisans de vérité, guidés par la rigueur, l'éthique et l'amour du bien commun.graduation issp 2
« Vous êtes les gardiens de la vérité factuelle, les sentinelles d'objectivité, les artisans discrets mais indispensables du progrès national.
À partir d'aujourd'hui, vous rentrez dans un monde où la décision juste ne peux plus se passer de la preuve, où le développement ne peut plus se construire sur l'approximation, où la souveraineté elle-même se mesure à la capacité d'un État à connaître sa population, ses ressources, sa fragilité et sa force.
Le savoir que vous portez désormais n'est pas neutre. Il vous oblige, vous appelle à l'éthique, à la rigueur, au courage intellectuel. Dans un monde saturé de discours, vous devez faire parler les faits ; dans un contexte de pressions multiples, vous devez protéger l'intégrité des données. Dans la construction d'une nation souveraine, vous devez mettre votre expertise au service de l'intérêt général et jamais au service de l'illusion.
Soyez curieux sans arrogance, rigoureux sans froideurs, exigeants sans mépris, engagés sans compromissions. Faites des chiffres des outils d'émancipation et non des instruments de domination, car une statistique juste éclaire mais une statistique manipulée égare.
En portant ces valeurs avec vous, vous aurez franchi une étape qui dépasse la simple maîtrise des chiffres. Vous deviendrez des artisans de vérité et des éclaireurs pour votre nation.
Que vos pas soient guidés par la rigueur, l'éthique et l'amour du bien commun. Que la science que vous portez éclaire les décisions, renforce la souveraineté de notre nation et serve toujours l'humain», a conseillé le ministre de l'Économie par la voix du directeur général de l'INSD.

GRADUATION ISSP 4Guiguemdé Malachie, diplômé ingénieur statisticien, représentant des impétrants, a rassuré quant à leur engagement et détermination à mettre leurs compétences au service de l'administration publique et entreprises privées en vue d'orienter leurs prises de décisions.
« Nous allons nous mettre à la tâche pour répondre à ce pourquoi on nous a formé pour le développement de notre nation.», a-t-il confié.

Flora Sanou


bilan siaf 2Les rideaux de la quatrième édition du Salon International de l’Automobile du Faso (SIAF) sont tombés ce dimanche 14 décembre 2025. Le comité d’organisation dresse un bilan positif de cet événement, qu’il qualifie de plus qu’une réussite.
Selon M. Rapademnaba Kiswendsida Henri Renaud, chargé de communication du Groupe SAO et membre du comité d’organisation du SIAF, le programme élaboré a été mis en œuvre sans aucune incidence.bilan siaf
« Aucune organisation n’est parfaite, mais nous avons un bilan positif. Nous avons pu dérouler tout le programme qui était prévu pour cette quatrième édition et l’exécuter à 90 %. Nous sommes très satisfaits de l’affluence qu’il y a eu du côté des visiteurs. Depuis l’ouverture jusqu’à la clôture, nous avons reçu un grand nombre de personnes, que ce soit des personnalités du pays, en l’occurrence le Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Burkina, ou des artistes et humoristes de renom, à savoir Floby, Elty, Amsy, Miss Tanya, Lajaguar, Gombo.com, etc. », a fait savoir M. Rapademnaba.
À l’en croire, cette édition a connu une forte mobilisation d’exposants, ce qui est également une raison de satisfaction.
« Au départ, 40 stands étaient prévus. Au regard de la forte demande, nous sommes allés à 50. Malgré cela, certaines demandes sont arrivées à la dernière minute, et malheureusement nous n’avons pas pu les satisfaire. Cela n’est qu’une partie remise, car à la cinquième édition, nous travaillerons à ce que tout le monde puisse être sur le site », a précisé le chargé de communication du Groupe SAO.
Par ailleurs, il est confiant que le SIAF ira de succès en succès.
« Des activités ont vu le jour, mais elles ont été des projets mort-nés, contrairement au SIAF qui est à sa quatrième édition, qui grandit et continuera de grandir », a-t-il fait remarquer.

Suggestions des visiteurs et des exposants
Amadou Bokoum, un fan de l’automobile qui était à sa première participation au SIAF en tant que visiteur, a reconnu les efforts fournis par les organisateurs pour la tenue du Salon. Il suggère toutefois, pour les prochaines éditions, un élargissement du parc avec la participation d’un plus grand nombre d’exposants.
« Je pense qu’il y a encore beaucoup à faire, car au regard de l’effectif assez considérable des concessionnaires au Burkina, il devrait y avoir un plus grand nombre d’exposants et, bien entendu, de véhicules », a-t-il indiqué.


Honoré Compaoré, un des exposants du SIAF et vendeur de lubrifiant auto, se réjouit de l’organisation et espère que la prochaine édition sera meilleure.bilan siaf 1
« Dans l’ensemble, l’organisation a été adéquate. Nous avons constaté un engouement de la part des visiteurs. Nous avons pu vendre beaucoup de nos produits. Toutefois, pour les prochaines éditions, nous proposons qu’il y ait beaucoup plus de véhicules de toutes les générations. C’est-à-dire des véhicules adaptés aux plus petits jusqu’aux adultes ; cela attirera davantage les visiteurs », a-t-il confié.

Flora Sanou

 

siaf 1Le Salon International de l'Automobile du Faso (SIAF) a ouvert ses portes le jeudi 11 décembre 2025 à Ouagadougou. Ce samedi 13 décembre 2025, le président de la délégation spéciale consulaire de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Burkina Faso, Roland Achille Sow, accompagné de son vice-président Issoufou Maïga et d'autres personnalités, y a effectué une visite.
L'objectif de cette visite était de féliciter le promoteur, d'échanger avec les exposants, de les encourager, mais surtout de les motiver à continuer de prendre part à ce rendez-vous incontournable.
Pour le président de la Chambre de Commerce, le paysage de l'automobile est un pan essentiel de l'économie qui mérite une attention particulière, d’autant plus que c’est un secteur en pleine évolution. De véhicules d’occasion il y a quelques années, on assiste aujourd'hui à une adaptation, un changement, avec l’arrivée de véhicules, dont des électriques, qui viennent de la Chine et de plusieurs autres pays.
« Il y a des promoteurs qui se sont installés pour construire leurs propres modèles. Aujourd'hui, on a l'exemple du promoteur de la marque ITAOUA qui produit ses propres véhicules électriques. Il y a d'autres promoteurs qui sont en voie de le faire », a-t-il fait observer, soulignant que des mesures sont prises pour accompagner les initiatives et dynamiser davantage le secteur de l'automobile au Burkina Faso.siaf
« L'État accorde des avantages liés au Code des investissements pour ceux qui veulent investir dans la transformation », a-t-il déclaré, promettant de poursuivre les doléances auprès des autorités en vue de l’allègement des taxes.
« On va continuer à demander à notre État de travailler, peut-être à revoir un peu tout ce qu'il y a comme taxe. Cela peut permettre d'accélérer la mutation dans le secteur automobile et permettre à un plus grand nombre de Burkinabè d'avoir accès à des véhicules neufs », a-t-il dit.
En outre, il souligne que le monde des véhicules ne doit pas rester en marge de la dynamique « consommons ce que nous produisons », car cela permettrait de booster l'économie de notre pays.
« Au-delà de ceux qui veulent importer, si aujourd'hui on a plusieurs acteurs qui se mettent dans l'assemblage des véhicules au Burkina Faso, cela peut servir à la distribution sur l'ensemble des pays de l'AES. Le Mali et le Niger peuvent être des potentiels marchés. On parle d'un marché de près de 80 millions d'habitants. Donc, c'est un marché potentiel et il faut encourager les promoteurs qui veulent se lancer dans l'assemblage des véhicules », a-t-il fait savoir, invitant ces acteurs à tenir compte de la protection de l'environnement et du pouvoir d'achat des populations.siaf 3

Le promoteur du SIAF est sur la bonne voie, selon le président de la Chambre de Commerce
Les questions de mobilité sont essentielles dans notre pays et avoir le courage d'organiser ce salon est une initiative à saluer, de l'avis de Roland Achille Sow. Il affirme que le promoteur du SIAF est sur la bonne voie et c'est pour cela qu'il invite l'ensemble de la population de Ouagadougou et du Burkina à y prendre part. Il espère que le SIAF va s'agrandir dans les années à venir.
« On s'est arrêté au niveau de tous les stands, pour voir ce que chacun propose. Au-delà des exposants que nous avons vus qui sont dans la vente des pièces de rechange, la distribution automobile, l'assurance automobile, la distribution de carburant, la distribution des lubrifiants entre autres, on a rencontré une banque qui est venue faire la promotion du crédit automobile. Nos impressions sont très bonnes. Nous croyons sincèrement que ce salon va grandir. Avec ce qu'on a pu constater à l'issue de cette visite, j'ai confiance que la 5e édition sera meilleure », a-t-il conclu.
Cette visite des premiers responsables de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Burkina a été appréciée à sa juste valeur par le promoteur du SIAF.
Sao Ali Ouédraogo voit en cette visite une confiance et une crédibilité accordées à son activité, mais aussi un appel à plus d'engagement et d'innovation pour les prochaines éditions.
Pour les exposants, lorsque les autorités se font proches de leurs populations, c'est une source de motivation.siaf2

Flora Sanou

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