mardi 3 mars 2026


reseau malfratLe Commissariat Central de Police de la ville de Koupéla, avec le concours des Commissariats de Police de District (CPD) de Garango et de Mogtédo, a réussi à démanteler un réseau de malfrats, spécialisés dans le vol et le recel de vélomoteurs dans les villes de Ouagadougou, Fada N’Gourma et Koupéla.
L’enquête a débuté à la suite d’une dénonciation anonyme signalant un individu suspect en possession d’un vélomoteur d’origine douteuse dans un secteur de la ville de Koupéla. Les informations recoupées par les enquêteurs ont conduit à l’interpellation du suspect, suivie d’une perquisition de son domicile. Les investigations approfondies ont alors permis de mettre en évidence un réseau bien organisé, impliquant plusieurs personnes réparties entre Koupéla, Mogtédo, Garango et Ouagadougou et qui s’adonnaient au vol et au recel de motos.
Le réseau opérait suivant un mode organisé. Les engins étaient dérobés dans différentes localités du pays, notamment dans les villes de Ouagadougou et de Fada N’Gourma. Ils étaient ensuite revendus à vil prix à Koupéla et ses environs, souvent sans documents ou avec de fausses cartes grises. Les transactions s’effectuaient dans les débits de boissons ou par transfert d’argent (Orange Money). Il arrivait également que ces individus modifient les numéros de séries de certains engins afin de rendre difficile l’identification.
Grâce à la collaboration des populations, les enquêteurs ont réussi à appréhender quatre (04) membres actifs du réseau et saisir quatre (04) motos.
La Police Nationale remercie les populations grâce à qui ce résultat a été atteint. Elle les exhorte par ailleurs à éviter d’acheter des engins sans documents, à se présenter systématiquement dans les services compétents pour plus de vérification avant tout achat de vélomoteur communément appelé « moto seconde main », et à toujours dénoncer tout cas suspect aux numéros verts habituels que sont le 17, le 16 et le 1010.

Source : Police Nationale

 

594071486 1308794347942491 5181016281544153883 n 1L’Inspectrice Générale de Police Mamouna OUEDRAOGO a officiellement pris fonction le 25 novembre 2025 en tant que Cheffe de la Composante Police de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en République Démocratique du Congo (MONUSCO). Elle devient ainsi la première cadre de la Police Nationale du Burkina Faso à accéder à un tel niveau de responsabilité au sein du système des Nations Unies.

Sélectionnée à l’issue d’un processus international rigoureux, elle est désormais chargée de la direction stratégique de la Composante Police, de conseil auprès du Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU et de l’appui aux autorités congolaises pour la modernisation des institutions policières.

Elle supervisera également la gestion du personnel policier onusien, la conduite des opérations mandatées par le Conseil de sécurité ainsi que les actions de renforcement des capacités de la Police nationale congolaise.

En plus de ses attributions, elle veillera au déploiement, à l’encadrement et à la formation des effectifs, y compris des Unités de Police Constituées, dans le respect des normes onusiennes, de la diversité et de l’équilibre du genre.

Son mandat comprend aussi l’appui aux réformes nationales, notamment en matière de sécurité intérieure, de législation policière, de modernisation administrative et de développement institutionnel.

Sa nomination couronne un parcours remarquable au sein des opérations de paix des Nations Unies, marqué par des fonctions de haut niveau, notamment à la MINUSMA au Mali et à la MINUAD au Darfour, ainsi que par d’importantes responsabilités au sein de la Police nationale du Burkina Faso, dont Cheffe du Service Contrôle, Cheffe du Service des Opérations de Maintien de la Paix, puis Conseillère technique du Ministre de la Sécurité.

L’Inspectrice Générale Mamouna OUEDRAOGO se distingue par un leadership affirmé, une maîtrise des environnements complexes et un engagement constant en faveur d’une police professionnelle.
Elle incarne l’excellence féminine burkinabè et constitue un modèle inspirant pour les générations futures. Son parcours honore la Police nationale et renforce le rayonnement international du Burkina Faso.

Source : DCRP-MSECU

ASCE LC 1Le 30 janvier 2025, la Cour des Comptes du Burkina Faso a rendu un arrêt marquant pour la gestion des fonds publics, au Lycée Provincial de Kongoussi, suite à un contrôle des exercices financiers de 2014 et 2015.

Cette décision a été rendue suite à l’analyse et la transmission par l’ASC-LC Autorité supérieure de Contrôle d’Etat et de Lutte contre la Corruption) le 16 mars 2021, d’un rapport de l’Inspection technique des services du Ministère de l’éducation nationale et de l’alphabétisation, confirmant ainsi le rôle central de l’Autorité dans la détection et la prévention des irrégularités. Elle met en lumière des irrégularités graves qui ont affecté la bonne gestion des recettes et dépenses de l’établissement, constituant des fautes de gestion.

Trois figures clés du lycée ont été mises en cause. Il s’agit de :

👉 M. S R, ancien proviseur du lycée, poursuivi pour avoir agi en tant que comptable public sans en avoir la qualité : il a collecté des recettes de manière non conforme, notamment en utilisant des carnets de reçus inappropriés et en ne reversant pas les fonds collectés au Trésor public. Le préjudice subi par l’établissement est estimé à plus de 2 millions de francs CFA ;

👉 M. I B B, ex-intendant, poursuivi pour la non-production d’un carnet de reçus, ce dernier a contesté l’existence d’un préjudice direct au lycée. Il a également justifié son comportement par des circonstances personnelles et des erreurs de gestion ;

👉 M. O J, conseiller principal d’éducation, poursuivi pour avoir encaissé des frais de scolarité à titre personnel, sans passer par la procédure légale de collecte. Le préjudice allégué s’élevait à environ 249 200 francs CFA.

Après délibération, la Cour a décidé de :
✍️ Relaxer M. I B B et M. O J des principales poursuites,

✍️ Reconnaître M. S R a été coupable des manquements aux règles de gestion, notamment l’immixtion dans le recouvrement des recettes,

✍️ Condamner M. S R d’une amende de 50 000 francs CFA, conformément aux dispositions légales applicables en la matière.

Cette sanction diligemment prononcée par la Cour des comptes illustre la détermination de l’ASCE-LC à impulser une culture de responsabilité et de transparence dans la gestion des fonds publics. Elle rappelle que même en situation de crise, le respect des règles de comptabilité publique demeure une exigence incontournable.
En rappel selon l’article 104 de la loi organique N° 073-2015/CNT du 06 novembre 2015, relative aux lois de finances : Les fautes de gestion sanctionnées par la Cour des comptes sont constituées par :
-  La violation des règles relatives à l'exécution des recettes et des dépenses de l'Etat et des autres organismes publics ;

 La violation des règles relatives à la gestion des biens appartenant à l'Etat et aux autres organismes publics ;
-  L’approbation donnée à une décision violant les règles visées aux 1er et 2e tirets du présent article par une autorité chargée de la tutelle ou du contrôle lesdits organismes ;
-  Le fait, pour toute personne dans l'exercice de ses fonctions, d'octroyer ou de tenter d'octroyer à elle-même ou à autrui un avantage injustifié, pécuniaire ou en nature ;
- Le fait d'avoir entraîné la condamnation d'une personne morale de droit public ou d'une personne de droit privé chargée de la gestion d'un service public, en raison de l'inexécution totale ou partielle de l'exécution tardive d'une décision de justice ;
- Le fait d'avoir dans l'exercice de ses fonctions ou attributions, en méconnaissance de ses obligations, procuré ou tenté de procurer à autrui ou à soi-même, directement ou indirectement, un avantage injustifié, pécuniaire ou en nature, entraînant un préjudice pour l'Etat, ou tout autre organisme public ;
- Le fait d'avoir produit, à l'appui ou à l'occasion des liquidations des dépenses, des fausses certifications ;
-  Le fait d'avoir omis sciemment de souscrire les déclarations qu'ils sont tenus de fournir aux administrations fiscales conformément à la législation et à la réglementation en vigueur ou d'avoir fourni sciemment des déclarations inexactes ou incomplètes ;
-  Tout autre acte portant préjudice à l'Etat ou aux autres organismes Publics ».


Selon le manuel de vérification à l’usage des juridictions financières des Etats membres de l’UEMOA : « la faute de gestion est un manquement ou une violation des règles ou de principes de bonne gestion des crédits, fonds et valeurs de l’Etat ou de tous autres organismes publics soumis aux règles de la comptabilité publique, par les dirigeants, les fonctionnaires ou agents de l’organisme ». Elle est différente des infractions de corruption et infractions assimilées, mêmes si dans certains cas les deux notions peuvent se confondre.


L’article 80 de la loi organique 14-2000 AN du 16 mai 2000 portant composition, attributions, organisation, fonctionnement de la Cour des comptes et procédure applicable devant elle traite de la même matière. Selon cette disposition, les fautes de gestion sont passibles d’une amende dont le maximum peut atteindre le double du montant du traitement ou salaire brut annuel à la date de l’irrégularité ou de l’infraction sans pouvoir être inférieur à 20.000 francs.
L’affaire du Lycée Provincial de Kongoussi est un exemple frappant des défis que rencontrent de nombreuses institutions publiques en matière de gestion financière. Elle démontre que les contrôles initiés par l’ASCE-LC ne se limitent pas à constater des irrégularités, mais contribuent directement à la consolidation de la bonne gouvernance et à la restauration de la confiance des citoyens dans leurs institutions.


L’ASCE-LC salue cette décision de la Cour des comptes qui constitue une avancée significative dans la lutte contre les fautes de gestion. Chaque sanction devient ainsi un signal fort adressé aux gestionnaires publics : la transparence et la discipline financière sont désormais des exigences incontournables.

Source : DCP / ASCE-LC

ARCEP Burkina Faso 1L'Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes (ARCEP) a présenté ce mardi 2 décembre 2025, en conférence de presse, les décisions majeures prises par le Conseil de régulation, pour garantir des services de communication électronique plus justes, transparents et équitables, au profit des consommateurs burkinabè.

Selon le secrétaire Exécutif de l'ARCEP, Monsieur Wendlassida Patrice Compaore, la Justice a confirmé la légalité et la validité des mesures prises par l’ARCEP en 2023. Ainsi, les mesures suivantes sont désormais pleinement applicables :
• Le rallongement de la validité du compte principal de 90 jours à 180 jours (à compter de la dernière recharge) ;

• La possibilité d'utiliser les bonus vers tout réseau. Par exemple, avec des bonus du réseau orange, le consommateur peut appeler un numéro telmob, ou telecel.

• La garantie de la récupération des crédits et volumes non consommés arrivés à expiration, dans un délai fixé ;

• Une durée minimale de validité d’un mois garantie pour les forfaits data d’1Go souscrits.

En outre, l’ARCEP intensifie son action avec de nouvelles décisions au titre de 2024 et 2025 visant un renforcement tangible et durable des droits des consommateurs :

• Transparence accrue sur les offres ;

• Protection renforcée concernant la souscription et la tarification des services à valeur ajoutée (SVA) ;

• Harmonisation des pas de facturation pour les différents services.

L'objectif est d’avoir un impact réel et immédiat sur le coût des offres et une protection effective des droits des consommateurs.

L’ARCEP réaffirme son engagement à assurer l’équilibre du marché, garantir des services de qualité pour chaque Burkinabè et protéger les droits des consommateurs.

Radarsburkina.net

 

 


592508794 1269808241854652 5465094516699294843 n 1Le Président du Faso, Chef de l’État, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a échangé avec une délégation des pupilles de la Nation, ce lundi au palais présidentiel de Koulouba. Accompagnés par la Ministre de l'Action humanitaire et de la Solidarité nationale, les pupilles ont témoigné leur gratitude au Président du Faso pour les mesures fortes prises à leur profit.
Au nom de ses camarades, la représentante des pupilles de la Nation, Julia Cécile LOURÉ a exprimé sa gratitude au Président du Faso pour l’attention et les initiatives déjà mises en œuvre pour faciliter leur prise en charge.591698001 1269808295187980 4588717657323090145 n 1
Elle a saisi l’occasion pour soumettre des doléances à leur « père » le Président Ibrahim TRAORÉ. Il s'agit entre autres de l'encadrement, de l'accès plus facile aux services sociaux, au logement et au transport.
C'est dans un ton paternel, que le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ s'est adressé aux enfants affectés par la situation sécuritaire. Eux dont les parents se sont sacrifiés pour la défense de la Patrie.
« Vous les pupilles de la Nation, (…) vous comprenez mieux que les autres enfants, pourquoi le Burkina Faso est dans cette situation, vous êtes des témoins directs », indique le Chef de l’État.


592723447 1269808268521316 2145156746563370432 n 1Le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a rassuré les pupilles de la Nation qu’en plus des actions déjà réalisées, des efforts sont en cours pour l’amélioration de leur quotidien et la préparation d'un meilleur avenir.
« À partir de 2026, nous allons commencer la construction d'un certain nombre d'écoles qui seront baptisées écoles des pupilles de la Nation », annonce-t-il.
En outre, des conventions avec des structures de santé et des écoles privées sont envisagées afin de garantir l’accès à l’éducation et aux services sociaux, notamment dans les zones dépourvues d’établissements publics ou pour des besoins spécifiques.592166629 1269808375187972 4605728466930793033 n 1
Le Chef de l’État a invité ses visiteurs du jour à la discipline, à l’esprit de famille, au respect des aînés et à bien travailler à l'école. Il a promis de continuer à les soutenir, eux qui sont à ses yeux : « les vrais héros, les piliers de la Nation ».
Cette rencontre s'inscrit dans le cadre de la campagne nationale de solidarité au Burkina Faso, « Dèmè sira », qui vise à garantir une protection constante des couches vulnérables.
Selon la Ministre chargée de la Solidarité nationale, Commandant Pélagie KABRÉ/KABORÉ, ce sont 809 pupilles qui ont été dénombrés dont 522 déjà enrôlés et disposant de leur Carte.592671397 1269808411854635 6621030302519862222 n 1

Source : Direction de la communication de la Présidence du Faso

professeur NiambaCe 1er décembre, Journée internationale de lutte contre le SIDA, nous rendons hommage au Professeur Pascal Antoine Niamba, un médecin militaire très discret et humble qui a consacré sa carrière à la lutte contre le VIH au Burkina Faso. Avec calme et professionnalisme, il s'est battu pour l'accès gratuit aux antirétroviraux (ARV) et a œuvré pour l'amélioration de la prise en charge des personnes vivant avec le VIH. Au-delà des frontières du Burkina, le Pr Niamba est une personnalité respectée pour son engagement en faveur des personnes affectées et infectées par le VIH.

 

Dermatologue de formation, le Pr Pascal Niamba, fait partie des membres fondateurs du Centre d’Information, de Conseils et de Documentation sur le Sida et la Tuberculose (CICDoc) dès sa création en 1999. Sa biographie lue en marge d’une cérémonie d’hommage qui lui a été rendue le samedi 29 novembre à Ouagadougou en dit long sur son exaltant et riche parcours.
C’est sous le leadership du Pr Niamba que naît le tout premier réseau national de Centres de Dépistage Volontaire (CDV) du pays, comptant quarante sites opérationnels. Le CICDoc devient alors la première organisation à introduire le concept de dépistage en réseau, une avancée majeure pour l’époque.

 

Sous la clairvoyance d’un visionnaire


Le Pr NIAMBA joue un rôle central dans l’élaboration des normes, directives et modules de formation du CDV. Il mobilise experts, praticiens et partenaires techniques pour professionnaliser toutes les étapes du dépistage : accueil, conseil, réalisation du test, accompagnement et référencement des cas positifs. Visionnaire, il consolide un pont jusque-là fragile entre les centres médicaux et les acteurs communautaires, rapprochant deux univers pour une prise en charge plus humaine et mieux coordonnée des personnes vivant avec le VIH.


Les premières grandes campagnes nationales de dépistage, celles dont le pays est aujourd’hui si fier, voient le jour sous son impulsion. Innovateur, il lance également les toutes premières campagnes de dépistage en milieu scolaire et universitaire, une initiative pionnière qui marquera durablement la prévention du VIH au Burkina Faso et attirera l’attention de partenaires tels que l’USAID.
Stratège avisé, le Pr NIAMBA mobilise des consultants pour doter le CICDoc de ses premiers documents stratégiques, une démarche alors rare dans le milieu communautaire. Cette vision structurante permet au CICDoc de renforcer son professionnalisme, de clarifier ses orientations et de mobiliser d’importants financements, notamment auprès de la Banque mondiale et du projet TAP. Ces fondations solides permettront plus tard au CICDoc de devenir récipiendaire principal des subventions du Fonds mondial.


Pr Niamba vihLa droiture et la rigueur au service de la santé


Homme d’une grande droiture, perfectionniste assumé et profondément allergique au travail approximatif, le Pr NIAMBA incarne l’exigence et la rigueur. Ses contributions facilitent l’introduction du dépistage démédicalisé, un modèle qui sera ensuite reproduit dans plusieurs pays de la sous-région. Sous son mandat, de nombreux modules et sessions de formation de formateurs voient le jour. L’expertise du CICDoc est sollicitée au-delà des frontières : Cameroun, Togo, Niger, Bénin, Cap-Vert...


Parmi ses combats les plus marquants figure son plaidoyer en faveur de l’autorisation, pour les associations communautaires, de mettre sous traitement ARV les personnes vivant avec le VIH dans les années 2000. Un plaidoyer déterminant, porté notamment à travers le projet TAP et la création des Centres Médicaux Communautaires, qui a contribué à améliorer significativement l’accès aux soins et la qualité de vie des personnes concernées.


Le Pr Pascal NIAMBA est l’un des acteurs majeurs de l’histoire du CICDoc et un artisan incontournable de l’évolution du dépistage et de la prise en charge communautaire au Burkina Faso. Il a contribué avec efficacité à l’encrage institutionnel de ce Centre, qu'il a rendu crédible malgré une kyrielle d’obstacles. Son intégrité et sa capacité à rassembler convainquent très rapidement les associations membres du réseau, qui le portent à la Présidence du CICDoc en 2001. Fidèle à ses valeurs démocratiques, il quitte ses fonctions à la fin de son mandat pour prendre la tête de l’Instance Nationale de Coordination (CCM) des subventions du Fonds mondial de lutte contre le VIH, la Tuberculose et le Paludisme.


À la tête de la Société Burkinabè de Dermatologie d'Esthétique et de Cosmétologie (SOBUDEC) et chef du département dermatologie-vénérologie du CHU Yalgado Ouédraogo, le Pr Niamba s'est illustré par sa disponibilité, son sens de l'écoute et son ouverture aux innovations technologiques. Il a encadré plus de 150 thèses et mémoires. Il est à mettre également à son actif une centaine de publications et de communications.
Le médecin militaire était, par ailleurs, le Chef de la clinique dermatologique du Centre médical du camp Général Aboubacar Sangoulé Lamizana. Le Pr Pascal Antoine Niamba, brillantissime enseignant, formateur de haut niveau a été admis à faire valoir ses droits à la retraite le 13 avril 2025.pr Niamba 1


La Journée mondiale de lutte contre le SIDA est l'occasion de rappeler l'importance de la lutte contre le VIH et de rendre hommage aux acteurs qui se battent pour éradiquer cette maladie. Le Pr Niamba est l'un de ces héros qui méritent notre reconnaissance et notre admiration.


Radarsburkina.net

Montee des coumeurs
Rabat, le 1er décembre 2025
Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’Extérieur, était très tôt ce lundi 1er novembre 2025 dans les locaux de la Mission militaire à Rabat, où il a présidé la cérémonie mensuelle de montée des couleurs nationales, aux côtés du personnel de l’ambassade et des représentants du Haut Conseil des Burkinabè de l’Extérieur Section Royaume du Maroc.
Après le cérémonial de la montée du drapeau, SEM Karamoko Jean Marie TRAORE s’est adressé à ses compatriotes, les invitant dans un premier temps à toujours avoir une pensée pieuse, à l’endroit des forces combattantes qui travaillent sans relâche chaque jour, pour libérer le territoire burkinabè du terrorisme.
Il leur a rappelé le message du Président du Faso, invitant l’ensemble des Burkinabè à s’unir et à se mobiliser derrière les autorités et les forces de sécurité ainsi que les VDP pour faire face à l’ennemi.
« L’unité, la cohésion et le bon vivre-ensemble constituent un préalable indiscutable pour venir à bout du phénomène du terrorisme, et je vous invite à vous inscrire dans cet élan », a laissé entendre le Chef de la diplomatie burkinabè à ses compatriotes.
S’adressant particulièrement aux membres des Conseils de base et aux délégués au HCBE, le ministre TRAORE les a invités à placer leur mission sous le signe du sacrifice, de l’intégrité et la loyauté, et ainsi véhiculer une image positive du Burkina Faso dans leur pays d’accueil.
Il les a aussi encouragés à maintenir le contact permanent avec l’ambassade et à toujours se référer à elle en cas de difficulté.
L’ambassadeur du Burkina Faso à Rabat SEM Mamadou COULIBALY, en a profité pour présenter le comité local d’organisation de la participation du Burkina Faso à la prochaine Coupe d’Afrique des Nations qui s’ouvre bientôt au Royaume du Maroc.
Ce comité local dont l’ambassadeur COULIBALY est le président, a pour mission d’épauler le comité national d’organisation qui viendra de Ouagadougou, pour une participation fructueuse et réussie du Burkina Faso à la prochaine CAN.
Il faut noter que le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’Extérieur, séjourne dans la capitale marocaine, dans le cadre d’une conférence dédiée aux victimes du terrorisme.
Cette conférence qui s’ouvre le 02 décembre, sera une occasion pour le Burkina Faso d’apporter son narratif et son regard sur ce phénomène, devenu malheureusement un instrument de politique étrangère selon le Chef de la diplomatie burkinabè.

Source : DCRP/MAECR-BE

MCAT1 1

Dans la dynamique de mise en œuvre de la note relative au respect de l’obligation de présence au poste de travail, le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO, a effectué dans la matinée de ce lundi 24 novembre 2025, une visite inopinée au bâtiment R+11 situé dans la zone ZACA à Ouagadougou.

Objectif, vérifier l’effectivité de l’application de la circulaire et s’assurer que les agents sont présents et ponctuels à leur poste.

Accompagné de sa délégation, le ministre a successivement visité plusieurs structures du département notamment la Direction Générale de la Culture et des Arts (DGCA), la Direction Générale du Tourisme (DGT), la Direction Générale de la Communication et des Médias (DGCM) et la Direction des Archives et de la Documentation (DAD).MCAT2 1

Au cours de cette tournée, le Ministre Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO a constaté des situations de retards et d'absence de certains agents de leur poste au moment du passage malgré les différentes notes et circulaires déjà diffusées invitant au respect des heures de service.

Face à ces manquements, il a rappelé aux premiers responsables des directions visitées leur obligation d’assurer un suivi rigoureux et permanent de leurs collaborateurs.

Il a insisté sur l’importance de la ponctualité, de l’assiduité et de l’engagement professionnel dans la construction d’une administration publique moderne et efficace.

« Nous devons impérativement accompagner la Révolution Progressiste Populaire par un véritable changement de comportement », a-t-il déclaré.

mcat3 1Le ministre a également souligné que la qualité du service public dépend en grande partie de la disponibilité des agents pour accueillir et servir les usagers avec diligence.

Il a déploré le fait que certains agents soient contraints de supporter une charge de travail supplémentaire en raison de l’absence injustifiée de collègues. Pour lui, cette situation est inacceptable et doit cesser. « Ce message, nous sommes venus le rappeler. Et nous reviendrons, car le contrôle fait partie intégrante de notre mission» a-t-il affirmé, avant d’appeler tous les agents à se conformer strictement aux exigences du service public.

Le ministre Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO a annoncé que d’autres visites «surprises» seront organisées dans différentes structures du ministère afin de s’assurer de la bonne application des directives et d’encourager une culture administrative basée sur la discipline, l’intégrité et le respect du travail bien fait.

Instruction ferme a été donnée au Directeur de la Communication et des Relations Presse de faire mention de son retard du jour dans le présent papier sinon «si ce n'est pas un mercredi, ça sera un jeudi».MCAT4 1

Source : DCRP/MCCAT

environnement 1Aujourd’hui 19 novembre, le monde entier célèbre, la journée mondiale des toilettes. 2025 marque la 24e édition de cette célébration qui vise à attirer notre attention sur l’importance de l’assainissement. L’accès à des toilettes, leur entretien reste une préoccupation pour le gouvernement qui multiplie les initiatives pour la dignité des populations.
Le ministre Roger BARO dans son message à l’occasion de cette 24e journée mondiale des toilettes nous invite à faire de « l’assainissement une question de souveraineté »
« Mesdames et Messieurs,
La communauté internationale célèbre chaque année, le 19 novembre « la Journée Mondiale des Toilettes ». Initiée en 2001 par l’Organisation Mondiale des Toilettes et inscrite à l’ONU en 2013, la célébration de la Journée Mondiale des Toilettes (JMT) est destinée à attirer l'attention de la communauté internationale sur la crise mondiale de l'assainissement.
La 24e Journée Mondiale des toilettes est placée sous le thème mondial « l’assainissement dans un monde en mutation ». Ce thème nous rappelle que l’accès à des toilettes sûres demeure un besoin fondamental, un droit humain, et un pilier de la santé publique quels que soient les défis futurs (croissance démographique, urbanisation, changement climatique).
Au niveau national, cette journée mondiale des toillettes 2025 est célébrée sous le thème « Accès à un assainissement sûr pour un Burkina Faso solidaire et résilient ». Ce thème interpellateur, nous rappelle que l’assainissement est avant tout une question de souveraineté et de dignité. Par conséquent, nos actions individuelles et collectives en faveur de l’assainissement concourent au renforcement de notre résilience. J’appelle donc au renforcement de l’action citoyenne en faveur de l’accès aux toilettes sures et à un assainissement géré en toute sécurité.
Mesdames et Messieurs,
Des dernières données de l’Inventaire National des Infrastructures Hydrauliques et d’Assainissement (INOHA), il ressort que le taux national d’accès à un assainissement adéquat est toujours faible puisqu’il est estimé en 2024 à 28,3 % dont 23,4 % en milieu rural et 39,4 % en milieu urbain. Aussi notre ambition, à travers l’initiative « Bataille de l’Eau », en cours d’élaboration, sous le leadership éclairé de Son Excellence le Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso, Chef de l’Etat, est de parvenir à un accès universel à l’horizon 2030 fournissant ainsi à tous les burkinabè un accès total à l’assainissement. Pour ce faire, les actions fortes pour l’assainissement doivent plus que jamais constituer une opportunité pour l’expression de la souveraineté nationale.
Le Gouvernement reste toujours engagé pour l’amélioration de l’accès de tous à un assainissement géré en toute sécurité.
Déjà, l’année 2025 marque le lancement et la mise en œuvre de plusieurs grands chantiers, notamment :
- la réalisation de toilettes publiques dans les grandes villes du pays,
- le renforcement du dispositif de gestion des boues de vidange à travers le démarrage des travaux d’une nouvelle station de traitement des boues de vidange à Komsilga et la réception d’une autre à Dano;
- la mise en place d’unités de valorisation des boues de vidange à Qouagadougou et Bobo ;
- la vulgarisation du Guide d’Intermédiation Sociale révisé ;
- la promotion de l’innovation et du financement local de l’assainissement ;
- l’appui aux communautés pour la fin de la défécation à l’air libre.
Pour terminer, j’invite l’ensemble des acteurs (institutions publiques et privées, collectivités territoriales, Partenaires techniques et financiers, médias et citoyens) à unir leurs efforts pour faire de l’accès à un assainissement sûr, un droit effectif et une réalité quotidienne.
En bons citoyens de la Révolution Progressiste Populaire (RPP), nous devons :
- construire et entretenir des toilettes dans nos familles ;
- veiller à ce que des toilettes soient accessibles, correctement utilisées et bien entretenues dans nos services ;
- soutenir les initiatives de valorisation des déchets en ressources précieuses.
Ensemble, faisons en sorte que chaque toilette construite et entretenue soit un pas vers la dignité et la souveraineté.
Ensemble, faisons de chaque geste d’hygiène un acte de citoyenneté.
Ensemble, bâtissons un Burkina Faso assaini, digne, solidaire et résilient.

robotique1
Le Burkina Faso a remporté la médaille d'or à la Compétition olympique de First challenge global (le premier challenge global en robotique) tenu du 29 octobre au 1er novembre 2025 à Panama en Amérique Centrale, selon un reportage de la télévision nationale burkinabė.
Cette compétition a réuni 190 pays. Il s'est agi pour les participants de fabriquer un robot capable de contribuer à la restauration de la biodiversité.
Hiram Amoussou et ses camarades Abdoul Bance, Chris Ouédraogo et Rachida Paré, ont hissé le drapeau du Burkina Faso sur le toit du monde, grâce à leur création en robotique. Ces jeunes burkinabė ont créé une machine qui contribue à la restauration de la biodiversité des écosystèmes marins et terrestres du monde entier, comme les feux de brousse, la pollution, les sachets plastiques.
Selon Hiram Amoussou, Capitaine de l'équipe burkinabė, la compétition s'est déroulée en 4 étape. La dernière étape représentait le plus haut niveau combinant le partage des partages des et avancées technologiques à travers l'éducation.
« Notre robot a été capable d'atteindre ce level 4. Nous avons eu plusieurs matchs et nous étions les plus rapides à le faire. Au cours d'un match nous avons fait 6 secondes, ce qui a impressionné plus d'un», a-t-il expliqué.

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