Dans le cadre de la lutte contre le trafic de produits d’origine animale et la protection de la santé publique, deux importantes opérations de saisie ont été menées ces derniers jours, suite à des dénonciations citoyennes. Ces actions témoignent de l’excellente collaboration entre la population, les forces de sécurité et les services techniques compétents. La première intervention fait suite à une notification de la Police nationale, le jeudi 8 janvier 2026, qui a intercepté un véhicule personnel transportant environ 1 250 kg de carcasses de poulets impropres à la consommation. La cargaison a été saisie, empêchant ainsi sa probable mise sur le marché. La deuxième opération est le fruit d’une alerte transmise le vendredi 9 janvier 2026 par la Ligue des consommateurs, faisant état de la présence suspecte de carcasses de poulets importés. Après vérification sur le terrain, les services techniques ont découvert près de deux tonnes de poulets en état de putréfaction, stockés dans des conditions totalement inappropriées. Ces produits ont été déclarés impropres à la consommation humaine. Conformément aux procédures en vigueur, l’ensemble des carcasses saisies a été dénaturé et transformé en engrais, évitant tout risque de récupération frauduleuse. Le Ministère en charge des ressources animales salue l’esprit de citoyenneté et la vigilance dont a fait preuve la population. Ces dénonciations ont été déterminantes pour préserver la santé publique. Le Ministère encourage vivement l’ensemble des citoyens à poursuivre cette dynamique, en signalant tout cas suspect aux services compétents. La lutte contre le trafic de produits d’origine animale est l’affaire de tous. Ensemble, renforçons la sécurité sanitaire de nos aliments.
L’axe Kaya-Barsalogho, long de 42 kilomètres, est en chantier. Le bitumage de cette route est une promesse du Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, faite lors de son séjour le 10 décembre 2024 à Barsalogho. Le jeudi 8 janvier 2026, une de nos équipes est allée faire le constat. Sur place, les agents de la brigade Faso Mêbo des Koulsé s’apprêtent à poser la couche de roulement sur la route déjà terrassée par le Génie militaire.
Toute la logistique est en branle : la goudronneuse, les camions remplis de bitume, les citernes, les compacteurs, entre autres, avec ces hommes et femmes enthousiastes sous la conduite technique du Capitaine Ripper Ulrich BENIN. Selon les explications du Commandant Zoodnoma Ahmed SAKANDÉ, Coordonnateur de l’Initiative présidentielle Faso Mêbo : « cette route a une emprise de 9 mètres et nous avons une équipe dynamique à l’œuvre. Les travaux se passent comme nous le souhaitons. Nous sommes sûrs d’atteindre les objectifs fixés par la hiérarchie surtout que les braves populations n’ont jamais arrêté de nous soutenir ».
Justement, les populations de Barsalogho se réjouissent de la réalisation de la promesse du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ. Selon le Chef traditionnel de Barsalogho, Naaba Giguemdé, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, à travers ce geste, prouve son attachement à Barsalogho et la population lui est reconnaissante. Le désenclavement de Barsalogho va renforcer la sécurité dans la zone, favoriser le développement et relancer l’économie de cette commune, autrefois poumon économique de toute la région. Source : Direction de la Communication de la Présidence du Faso
Certains commerçants ont volontairement organisé la rareté de certaines marques de motos en les transférant discrètement vers les régions et départements, ou pire, en les dissimulant dans des zones périphériques de la capitale. Cette manœuvre est destinée à spéculer sur les prix au détriment du pouvoir d’achat des populations. C'est ce qu'a annoncé ce 7 janvier 2026, la Brigade mobile de contrôle économique et de la répression des fraudes (BMCRF), qui a fait une descente sur le terrain, ayant abouti à la fermeture de boutiques et magasins.
Désormais, l’importation de motos et motocycles est soumise à une autorisation spéciale d'importation. Tout opérateur économique souhaitant introduire ces engins sur le marché national devra obtenir une autorisation préalable.
L'objectif est d'enrayer la flambée injustifiée des prix des motos, devenue insoutenable pour de nombreux citoyens, assainir le secteur et garantir une meilleure traçabilité des flux commerciaux.
En attendant la fixation des prix des motos par les autorités, la BMCRF réaffirme sa détermination et son engagement sans relâche, « pour que les motos redeviennent accessibles à tous ».
« La spéculation ne passera pas», a-t-elle été on ne peut plus clair.
La Brigade Mobile de Contrôle Économique et de la Répression des Fraudes (BMCRF) a saisi plusieurs cartons de bonbons périmés dans les environs du grand marché de Ouagadougou, ce mardi 6 janvier 2026.
Selon la BMCRF, ces produits, impropres à la consommation, représentent un danger pour la #santé des #enfants.
De ce fait, elle appelle tous les commerçants détenant des denrées alimentaires périmées destinées aux enfants notamment biscuits, jus, bonbons, à les retirer immédiatement du circuit commercial, car, la protection des enfants est une responsabilité collective.
« Tout commerçant surpris en train de dissimuler ou de vendre des produits périmés pour enfants s'expose à des sanctions sévères, conformément aux textes en vigueur. », prévient la Brigade.
Elle rassure de son engagement à rester mobiliser pour garantir la sécurité des consommateurs et préserver la santé publique.
Pour tout besoin, la BMCRF est joignable aux numéros suivants : 80 00 11 84/ 80 00 11 85/ 80 00 11 86
En séjour à Boromo, le ministre en charge de la Justice, Garde des Sceaux, Me Edasso Rodrigue BAYALA, accompagné de son homologue de l’Habitat et de l’Urbanisme, M. Mikaïlou SIDIBÉ, a effectué une halte au Centre pénitentiaire agricole de Baporo pour encourager les acteurs de mise en œuvre de l'offense agropastorale de la chaîne pénale. Le constat est jugé satisfaisant. Selon le ministre BAYALA, la production de la saison hivernale 2025 a doublé par rapport à celle de l'année précédente. Toutes spéculations confondues (riz, maïs, niébé, soja, sorgho et sésame), la récolte est estimée à environ trois cent (300) tonnes réalisées sur une superficie de cent trente (130) hectares emblavés. Ce résultat, souligne le Garde des Sceaux, traduit une dynamique positive vers l’objectif assigné par le Président du Faso : faire de la prison une opportunité de production par le travail et un véritable cadre de réinsertion sociale des détenus à travers la mise en œuvre du travail d'intérêt général (TIG) . Il a, à cet effet, invité l’administration pénitentiaire à poursuivre et renforcer les efforts engagés pour améliorer les rendements à l'hectare et augmenter les superficies cultivées. Au-delà du bilan, les perspectives s’annoncent prometteuses. Pour la campagne sèche qui se profile à l'horizon, la station de pompage a été rétablie, permettant l’exploitation de 50 hectares en cultures de contre-saison, tout en préparant les superficies de la prochaine saison humide. En rappel, le centre pénitentiaire agricole (CPA) de Baporo a été créé par le président père de la Révolution Burkinabè le Camarade président Thomas SANKARA en 1984, en vue d'y acceillir les condamnés de toutes les juridictions du Burkina Faso pour leur donner l'opportunité de contribuer à l'autosuffisance alimentataire du pays et de préparer chaque condamné à une réinsertion sociale réussie à travers l'apprentissage d'un métier. Le Président du Faso le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, sous la Révolution Populaire Progressiste (RPP) soutient cette belle vision à travers un appui conséquent en équipements spécifiques, en engins agricoles, en intrants, ainsi que l'érection d'un bâtiment de détention d’une capacité de 600 places en phase d'achèvement pour augmenter la capacité d'accueil dudit CPA de Boromo qui reçoit déjà quelques détenus du Burkina Faso admis au travail d'intérêt général. L'offensive agricole lancée dans les Maisons d'Arrêt et de Correction du Burkina Faso permet aujourd'hui de couvrir les besoins en alimentation toutes spéculations confondues, de tous les détenus du pays des hommes intègres, estimés à cent cinquante (150) tonnes et de dégager un excédent de 100%. À Baporo, se dessine ainsi, pas à pas, la concrétisation de la vision du camarade Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré : une prison utile à la Nation, productrice de richesse et creuset de dignité retrouvée.
Ce vendredi 26 décembre 2025 à l’Université Libre du Burkina (ULB), Blaise Tienin a présenté les résultats de ces travaux de recherche ayant porté sur le thème « Genre et participation politique des femmes dans l’espace de l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) », pour l'obtention du diplôme de Master 2 en Diplomatie et Relations internationales. Le Jury était composé de Dr SARE Honorine (Présidente), de Dr GNOUMOU/THIOMBIANO Bilampoa, Maître de conférences à l'ISSP/UJKZ (Directeur de mémoire) et de Dr SAWADOGO Poussi (Rapporteur). Après évaluation, ils ont jugé recevable le travail de l’impétrant et lui ont décerné une note de 16/20 avec la mention très bien.
L'étude de Blaise Tienin a consisté à analyser les defis liés à la promotion du genre par la participation des femmes aux instances législatives dans l'espace UEMOA. Selon lui, les femmes constituent plus de 50% de la population dans la plupart des États membres de l’UEMOA. Mais celles-ci demeurent sous-représentées dans les parlements nationaux avec seulement 24% en moyenne, ce, malgré l'adoption de lois sur les quotas et la parité, la ratification d'instruments internationaux comme la Convention sur l’Elimination de toutes les formes de discriminations à l’égard des femmes (CEDEF), l’adoption des politiques et stratégies genre. Ces recherches lui ont permis de découvrir que les femmes font face à des défis qui constituent une entrave à leur engagement. Ces défis sont d’ordre socioculturel, institutionnel et économique. Au niveau socioculturel, il révèle que le défi majeur porte sur la lutte contre les pesanteurs socioculturelles. Sur le plan économique, les difficultés portent entre autres sur la mobilisation des ressources financières pour la campagne électorale. Ainsi, afin d’atteindre une représentation équitable et un développement inclusif dans l'espace UEMOA, il suggère des réformes juridiques, une transformation culturelle et un soutien économique. De façon concrète, il propose la prise de mesures d’accompagnement pour les femmes en politique ; l’autonomisation économique des femmes et des jeunes filles ; la facilitation de l’accès au crédit des femmes ; le renforcement des capacités financières des structures de promotion du genre.
À cela s’ajoutent la relecture des textes pour les rendre plus dissuasifs, la promotion du genre en dépit du contexte de crise sécuritaire et humanitaire, le développement de stratégies d’accompagnement des femmes. Ces mesures y vont de l’intérêt de toutes et de tous, a-t-il précisé.
Le Président du Faso, Chef de l'État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a inauguré, ce mercredi 24 décembre 2025, le Centre hospitalier universitaire (CHU) de Pala et son Centre de radiothérapie. La réalisation de ces infrastructures sanitaires traduit la volonté des autorités burkinabè d’améliorer l’offre et la qualité des soins de santé au profit des populations. Le Centre hospitalier universitaire de Pala, d’un coût de plus 70 milliards FCFA et d’une capacité de 500 lits est l'expression d'un partenariat fructueux entre le Burkina Faso et la République populaire de Chine. « L’inauguration de cet hôpital de haut standing vient nous prouver la capacité de certaines Nations à se mettre au-dessus de toutes les considérations et tisser une amitié forte avec le Burkina Faso. Ce CHU est le fruit du partenariat entre le Burkina Faso et la République populaire de Chine. C’est une matérialisation concrète en termes de relations stratégiques entre les deux Nations. C’est une fierté », indique le Capitaine Ibrahim TRAORÉ. « L’une des spécificités de ce CHU est sans conteste sa salle d’imagerie interventionnelle cérébrale et cardio-vasculaire. La salle Pheno Artis Siemens qui est installée au CHU de Pala est une salle de dernière génération et serait la première à être installée dans la sous-région », soutient le Ministre de la Santé, Dr Robert Lucien Jean-Claude KARGOUGOU. Neuf autres CHU de même standing annoncés dans d'autres localités à commencer par Fada Dans sa volonté d’offrir un plateau technique de pointe aux structures sanitaires, le Chef de l’État annonce la construction des CHU de même standing que celui de Pala. « Nous avons pris la décision d’en construire neuf pareils, en commençant par Fada N’Gourma. L’objectif est d’accroître le plateau technique pour permettre à nos médecins et infirmiers de s’exprimer parce qu’ils ont du talent », souligne le Président du Faso.
Quant au Centre de radiothérapie, il va permettre entre autres l’amélioration de la disponibilité et l'accès à des services de santé et traitements de qualité pour les personnes touchées par le cancer. Il a été construit grâce à l’appui de la coopération autrichienne.
Source : Direction de la communication de la Présidence du Faso
Le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, a procédé ce mercredi 24 décembre 2025 à Bobo-Dioulasso, dans la région du Guiriko, à l’inauguration officielle du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Pala et de son service de radiothérapie.
C’était en présence du Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, accompagné d’une délégation gouvernementale, dont le ministre de la Santé, Dr Robert Kargougou, de présidents d'institution et d'autorités administratives et coutumières.
Selon le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, l’inauguration de cet hôpital de haut standing vient démontrer la capacité de certaines nations à se placer au-dessus de toutes les considérations et à tisser une amitié forte avec le Burkina Faso. « Ceci est une matérialisation concrète des relations stratégiques qui existent entre le Burkina Faso et la République populaire de Chine, c’est une fierté », a-t-il exprimé.
Le ministre de la Santé, Dr Robert Kargougou, a indiqué que ces infrastructures sanitaires de très haut niveau de soins spécialisés s’inscrivent dans la vision du Capitaine Ibrahim Traoré pour un Burkina Faso nouveau dans le secteur de la santé, visant à garantir un accès équitable à des soins de haute qualité pour tous les Burkinabè.
Il a par ailleurs souligné que le CHU de Pala se distingue tant par son architecture que par son plateau technique de haut niveau, innovant, moderne et conforme aux standards internationaux. « C’est une satisfaction nationale, une véritable référence sous-régionale », a-t-il affirmé.
Cet événement historique marque une nouvelle étape majeure dans le renforcement du système de santé au Burkina Faso.
Le Président du Conseil supérieur de la communication (CSC), Wendingoudi Louis Modeste Ouédraogo, a présidé ce mardi 23 décembre 2025 à Ouagadougou, la cérémonie de décoration des travailleurs et partenaires de l’institution. Issus principalement du monde de l’information, de la communication et de la culture, ils sont au total 41 récipiendaires à avoir été honorés cette année. Parmi eux, 35 personnes ont reçu leur distinction cet après-midi du 23 décembre : 3 officiers de l'Ordre du mérite des Arts, des Lettres et de la Communication (agrafe Radio, Télévision, Presse écrite) et 32 chevaliers du même ordre. Sept autres personnalités, dont trois dans l'Ordre de l'Étalon et quatre dans l'Ordre du Mérite burkinabè, complètent cette liste. Ces dernières avaient déjà reçu leurs insignes le 3 décembre 2025 à la Grande Chancellerie.
Des parcours marqués par l'engagement
Le Directeur de publication de Radars Info Burkina, Boubié Richard Tiéné, a été élevé au rang de Chevalier de l'ordre du mérite des Arts, des Lettres et de la Communication. Cette distinction fait suite à une première reconnaissance par le ministère de la Communication en 2020. Pour lui, cette médaille évoque un double sentiment de fierté et de nostalgie, couronnant plus de 20 ans de collaboration avec l'instance de régulation.
«En 2001 j'ai effectué un stage au CSC dès mes débuts à l'Université, sous la Présidence de Luc Adolphe Tiao. Cela m'a permis de mieux appréhender le paysage audiovisuel. Je lui suis très reconnaissant et lui rend un grand hommage sincère pour sa rigueur et son professionnalisme. En 2003, toujours au sein de cette institution, j'ai été moniteur pendant les législatives. Au département des études et des programmes, nous avons observé le passage à l'antenne des candidats. Sous Béatrice Damiba , nous avons pris des initiatives pour le respect du quota de diffusion de la musique burkinabè dans les médias privés. J'ai, par ailleurs, été membre du comité technique pour la délivrance de la carte de presse et du laisser-passer pendant deux mandats. Récemment, nous nous sommes engagés, avec la faîtière des médias en ligne, dans la lutte contre le plagiat en collaboration avec le CSC», a-t-il confié. C'est donc cet engagement continu qui a été reconnu par la Nation.
Rassurant de sa volonté à être dans le même élan d’engagement, Richard Tiéné a précisé qu'il ne s'agit pas d'une « chasse aux médailles mais une chasse au travail bien fait, à l'excellence » car dans « notre métier, un travail mal fait peut avoir des répercussions néfastes au quotidien sur les lecteurs, les téléspectateurs ou encore les auditeurs. » Ainsi, cette médaille est un appel à toujours mieux faire. « Nous n'avons pas le choix, nous sommes condamnés à vie à bien faire notre travail », a-t-il précisé , dédiant sa médaille à tous ses collaborateurs sans distinction, sans qui, il ne parviendrait pas à ces résultats.
Tout comme Richard Tiéné, l'animateur radio et télé, Éric Soudré a été décoré de la médaille de Chevalier de l'ordre du mérite des Arts des Lettres et de la Communication avec agrafe radio, télévision, presse écrite. Pour lui, « il n'est pas donné à tout le monde d'être reconnu par la nation. Cette médaille représente la reconnaissance du travail bien fait par ma hiérarchie, les auditeurs et les téléspectateurs ». Il est conscient que cette distinction est une invite à plus d'ardeur dans le travail : « L'honneur que je viens de recevoir m'engage à faire plus, à m'engager plus comme tout citoyen burkinabè actuellement, surtout dans un contexte d'insécurité où chacun doit pouvoir apporter sa pierre à la construction de la paix au Burkina Faso».
Une boussole pour l'excellence
Dans son allocution, le président du CSC, Wendingoudi Louis Modeste Ouédraogo, a souligné que ces distinctions ne sont pas le fruit du hasard, mais la « résultante de l'investissement personnel et de la conscience professionnelle » des récipiendaires qui concourent à « l'édification d'une société de paix et de développement ». Soulignant la vision du CSC, qui est « d’amorcer une régulation ambitieuse des médias et de la communication dans notre pays », et afin de « contribuer efficacement au renforcement de la cohésion sociale, à l’unité nationale et au retour de la paix et de la sécurité dans notre pays », le président du CSC a insisté sur le rôle majeur des journalistes, communicateurs, leaders d’opinions et personnes de ressource dans la mise en œuvre des idéaux de la Révolution progressiste populaire (RPP). C’est pourquoi, il les a invités à mener davantage des actions qui impactent au quotidien, en donnant une information juste, responsable et vraie, en sensibilisant les concitoyens, mais aussi et surtout, en donnant l'exemple en matière d’engagement patriotique.
Salam Ouédraogo, a, au nom des récipiendaires, traduit sa profonde reconnaissance au CSC, à son président, et à l’ensemble de son équipe. Pour lui, cette distinction honorifique vient saluer « le reflet d'un engagement collectif, discret mais constant, fait d'heures silencieuses, de nuits sans sommeil, de rigueur professionnelle, et parfois de sacrifices personnels au nom d'un idéal plus grand : celui de servir notre société par la force de la parole maîtrisée, de l'image fidèle et de l'information vérifiée au service du beau, du juste et du vrai ».
Aussi, la distinction traduit concrètement l'engagement de l'organe de régulation en faveur de la valorisation des bonnes pratiques et de la reconnaissance des efforts individuels et collectifs, a-t-il notifié. Toutefois, il estime que cela « n’est pas une fin en soi» mais plutôt « une boussole morale, un rappel silencieux mais poignant que nous devons rester des repères de déontologie, de vérité, de respect du public et du bien commun ». ll a exprimé la pleine et entière solidarité de tous les récipiendaires aux plus hautes autorités et a pris l'engagement « de servir de modèles aux générations montantes, de promouvoir les pratiques professionnelles exemplaires et de cultiver une éthique irréprochable ». Par ailleurs, les heureux du jour ont réaffirmé leur disponibilité à mettre leur savoir-faire au service de la paix, de la cohésion, de la bonne gouvernance et de l'unité du peuple burkinabè.
Conformément à ses missions régaliennes de protection des personnes, des biens et des intérêts vitaux de la Nation, la Police Nationale, à travers le Service Régional de la Police Judiciaire (SRPJ) du Kadiogo, a procédé au démantèlement de trois (03) groupes de malfrats qui opéraient dans la ville de Ouagadougou. Il s’agit d’un réseau de grands bandits, d’un réseau de contrefacteurs et d’une entreprise clandestine de traitement et de recyclage de composants électroniques. S’agissant du premier groupe, le principal suspect, armé d’une kalachnikov et d’un pistolet automatique, opérait dans la zone de Karpala. Il sillonnait tardivement sa zone d’intervention à la recherche de personnes détenant des sommes d’argent ou des biens de valeur. Il tenait en respect ses victimes et les dépouillaient de tous leurs biens qui étaient remis à son receleur pour être écoulé. Ce réseau a, à son actif une trentaine de victimes, une cinquantaine de téléphones et plus de 1.000.000 FCFA remportés. Relativement au deuxième groupe, ses membres s’adonnaient à des activités de contrefaçon massive et de vente de produits au préjudice de la société TOVIO, équipementier sportif. Leur mode opératoire consistait à importer des produits TOVIO contrefaits dans des pays asiatiques qu’ils écoulaient à travers le pays. Le troisième groupe, quant à lui, était une unité clandestine de traitement et de récupération de composants électroniques, basée dans un quartier résidentiel de la ville de Ouagadougou. Ses membres de nationalité étrangère se livraient au recyclage de téléphones portables usagés. Ces derniers avaient mis en place un atelier pour extraire les métaux précieux contenus dans les téléphones, lesquels étaient ensuite exportés sous forme de colis postaux vers un pays asiatique afin d’être réutilisés dans la fabrication de nouveaux produits électroniques. Il est à noter que cette unité fonctionnait sans aucune autorisation administrative depuis près d’une année et a pu expédier hors du Burkina près de 388 kg de matières extraites. Grâce à la collaboration des citoyens, les enquêteurs ont réussi à appréhender plus d’une dizaine de membres actifs de ces réseaux. Ils ont également saisi entre leurs mains une Kalachnikov, un pistolet automatique, des munitions, des téléphones portables, des sacs contenant des accessoires de téléphones, plus de 2000 maillots contrefaits et divers autres objets. La Police Nationale remercie encore une fois les populations grâce à qui ces résultats ont été atteints. Tout en réaffirmant son engagement à lutter sans relâche contre toutes les formes de criminalité, elle invite les populations à poursuivre la dynamique de dénonciation en signalant les cas suspects aux numéros verts que sont les 17, 16 et 1010.