Elections couplées du 22 novembre : La mission conjointe CEDEAO-UA se félicite du consensus obtenu
Une mission conjointe de haut niveau de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et de l’Union africaine (UA) a séjourné au Burkina Faso du 11 au 14 novembre dans le cadre de la diplomatie préventive visant à promouvoir la tenue d’élections crédibles, transparentes et pacifiques. Ladite mission, conduite par Jean Claude Kassi Brou, président de la Commission de la CEDEAO, et l’ambassadeur Minata Samaté Cessouma, commissaire aux Affaires politiques de l’UA, vise à évaluer l’état de préparation des élections pour un double scrutin crédible et pacifique.
Au cours de son séjour de 96 heures à Ouagadougou, la mission conjointe a été reçue en audience par le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, qui lui a exprimé « sa gratitude pour la manifestation de la solidarité africaine au Burkina Faso et l’a assurée de l’engagement du gouvernement pour la tenue d’élections crédibles et transparentes ».
La mission a été également reçue tour à tour par les ministres des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Burkinabè de l’extérieur, de la Sécurité ainsi que par les présidents du Conseil constitutionnel et de la Commission électorale nationale indépendante (CENI). En outre, elle s’est entretenue avec les responsables de partis politiques, des diplomates africains et européens accrédités auprès du Burkina Faso ainsi que le système des Nations unies.
La mission s’est félicitée des efforts importants consentis par les autorités nationales ainsi que les acteurs politiques pour l’obtention d’un consensus sur les questions majeures relatives au processus électoral, notamment l’audit du fichier électoral.
« La mission conjointe CEDEAO-UA a salué le dialogue politique permanent insaturé très tôt et qui a permis à l’ensemble de la classe politique de régler toutes les questions qui se sont posées, notamment l’audit du ficher électoral, le processus des élections, les questions liées au vote des personnes déplacées internes, l’introduction du vote de la diaspora. Ce dialogue politique a permis de créer un cadre propice à des élections transparentes, crédibles et apaisées », s’est réjoui Jean Claude Kassi Brou.
La mission conjointe, tout en présentant ses condoléances au peuple burkinabè, a fermement condamné la dernière attaque terroriste qui a coûté la vie à 14 soldats du pays des hommes intègres au Sahel.
Eu égard au contexte sécuritaire particulier du pays, elle a invité les autorités burkinabè à continuer à prendre les dispositions nécessaires pour la sécurisation du processus électoral, en particulier des candidats à la présidentielle.
«Nous encourageons tous les acteurs à œuvrer pour que ces élections se tiennent dans de très bonnes conditions. Nous sommes satisfaits de ce que nous avons vu. Nous tenons à féliciter les autorités pour ce qui a déjà été fait et encourageons la CENI à poursuivre le dialogue déjà engagé pour pouvoir régler toutes les difficultés qui pourraient survenir », a déclaré le président de la Commission de la CEDEAO.
La CEDEAO et l’UA déploieront des missions d’observation électorale. La CEDEAO va déployer 70 observateurs électoraux, à savoir 10 de long terme et 60 de court terme. Les 10 observateurs de long terme seront déployés dès ce week-end. Ceux de court terme arriveront le lundi 16 novembre.
L’UA, quant à elle, déploiera 30 observateurs électoraux.
Aly Tinto
Depuis le début de la campagne électorale entrant dans le cadre du double scrutin de novembre, les 13 prétendants à la magistrature suprême s’évertuent à conquérir l’électorat burkinabè. Au nombre de ces postulants figure le Dr Aimé Claude Tassembedo, consultant international, expert en audit organisationnel et en gestion des ressources humaines. Radars info Burkina s’est penché sur la biographie de ce candidat indépendant.
Membre fondateur de l’Association burkinabè des gestionnaires des ressources humaines (ABGRH), il en fut le responsable à la formation de 2001 à 2011. Il est membre fondateur de l’Association burkinabè du management de qualité (ABMAQ). De janvier 2008 à juin 2009, Claude Aimé Tassembedo a été consultant à la Caisse nationale de crédit agricole. Il fut par ailleurs consultant à la Caisse populaire du Burkina Faso entre janvier et mars 2009. De septembre 2009 à mai 2010, il est également consultant pour le compte de l’ONEA.
A 10 jours de la tenue des élections couplées du 22 novembre, villages et villes du Burkina Faso accueillent les différents candidats à la présidentielle et formations politiques inscrites sur la liste des législatives. Chaque candidat, chaque parti tente de conquérir l’électorat. Parmi les 13 candidats qui prétendent à la magistrature suprême, figure l’avocat fiscaliste Ambroise Ségui Farama de l’Organisation des peuples africains -section Burkina Faso (OPA-BF). Il propose aux Burkinabè un projet de société intitulé « pour un Faso sécurisé, libéré de la politique de l’endettement en vue d’un développement endogène et durable » et affirme qu’il fera de la sécurité des personnes et des biens, de la défense nationale, de l’intégrité du territoire ainsi que du vivre-ensemble la priorité des priorités de son gouvernement s’il est élu.
Pour ce faire, sur le plan sécuritaire, Me Farama fera passer le budget national de 14% à 20%. Le ratio 1 policier pour 910 habitants, lui, passera sous sa présidence à 1 policier pour 400 habitants. Le taux de couverture des régions en plan Organisation de la réponse de la sécurité civile (ORSEC) passera de 53% en 2015 à 100% en 2025 ; le taux de maillage du territoire national en services de sécurité opérationnels de 70% en 2019 à 90% en 2025.
Il ordonnera le retrait des bases militaires étrangères. Pour réaffirmer les droits inaliénables du Burkina Faso sur tout son territoire, le candidat de l’OPA-BF s’attellera, dans l’immédiat, à faire de notre armée une armée nationale professionnelle et forte en rendant plus performante et plus opérationnelle l’armée burkinabè, en la dotant de matériel et d’équipement adéquats, en mettant l’armée au diapason des nouvelles technologies de défense et en créant un climat de confiance entre l'armée et les populations.
Dans la perspective du double scrutin présidentiel et législatif le 22 novembre 2020 au Burkina Faso, le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) a organisé un grand meeting à l’arrondissement 5 de Ouagadougou dans l’objectif de mobiliser plus de voix au soir du 22 novembre.
En outre, le PAN a invité la population de l’arrondissement 5 à suivre la voie de la vérité et non celle de la corruption.
C’est sur cette base qu’une opération de nettoyage et de sensibilisation a été effectuée pour avertir les différents partis et formations politiques.
Il invite donc les différents partis et formations politiques à faire recourt aux personnes agréées afin d’éviter l’anarchie dans la ville.
De l’avis d’Abdoul Karim, marchand ambulant d’articles ménagers, la stabilité du Burkina Faso devra être la priorité du candidat qui sera élu le 22 novembre, cela afin de mettre fin à la violence meurtrière. En outre, celui-ci devra se pencher sur la question du chômage des jeunes. « Il faut mettre en place des fonds au profit des jeunes pour qu’ils puissent entreprendre », a-t-il poursuivi.
Mahamadi Ouédraogo propose la réalisation de grands barrages comme celui de Samandéni, à travers le territoire, ce qui va permettre à de nombreux jeunes de mener des activités génératrices de revenus.
La campagne électorale pour les élections couplées du 22 novembre prochain au Burkina Faso bat son plein actuellement sur le territoire national. Parmi les 13 candidats à la présidentielle, figure Tahirou Barry du Mouvement pour le changement et la renaissance (MCR). Celui-ci a choisi la commune de Ouessa, dans la province du Ioba, région du Sud-Ouest, pour le top départ de sa campagne le 31 octobre. Son projet de société, intitulé « pour un Burkina uni et plus fort c’est maintenant ! », recense 2 grands axes stratégiques pour relever le défi du changement et du développement durable, et 4 réformes sectorielles.
A cet effet, des actions fortes qui passent par le respect du budget minimum de 10% contre seulement 8% en 2020 alloué au secteur agricole conformément à l’engagement de Maputo seront engagées pour réduire la vulnérabilité du secteur agricole face aux aléas climatiques et accroître substantiellement sa productivité », a indiqué Tahirou Barry.
Le 22 novembre, un scrutin présidentiel et législatif aura lieu au Burkina Faso. Le candidat de « Le Faso Autrement » affrontera à cette occasion 12 autres candidats. Radars Info Burkina fait un zoom sur Ablassé Ouédraogo, candidat de cette formation politique à la présidentielle.
De 1982 à 1994, Ablassé Ouédraogo a travaillé au Programme des Nations unies pour le développement (PNUD). De 1999 à 2002, il fut le premier Africain à occuper les fonctions de directeur général adjoint de l’Organisation mondiale du commerce (OMC).
Le 22 novemebre à venir, un scrutin présidentiel et législatif se tiendra au Burkina Faso. Le samedi 31 octobre 2020 a marqué l’ouverture officielle de la campagne pour la présidentielle et les législatives. Le président sortant, Roch Marc Christian Kaboré, candidat à sa propre succession, affronte 12 autres candidats parmis lesquels Kiemdoro Dô Pascal Sessouma, candidat du parti Vision Burkina. Radars Info Burkina fait un zoom sur ledit candidat.
Convaincu que les armes ne devraient plus être le seul moyen de régler les conflits, il décide de créer en 2020 un parti, Vision Burkina, formation politique sous la bannière duquel il se présente à l’élection présidentielle qui aura lieu dans un peu plus de 2 semaines. Son objectif ? Un Burkina Faso plus pacifique. « Le pacifisme, c’est la doctrine des partisans de la paix, de tous ceux qui aiment la paix. Travailler à promouvoir la paix à l’intérieur comme à l’extérieur des frontières de notre pays, c’est cela le pacifisme. Le pacifisme, c’est le refus de la guerre et de la violence », martèle DPS.
Aujourd’hui 5 novembre 2020, nous sommes à 17 jours de la tenue des élections couplées au Burkina Faso. La campagne électorale a débuté le 31 octobre dernier. Dans la matinée de ce jeudi, Zéphirin Diabré, candidat à la présidentielle à venir, a convié les hommes de médias à une rencontre pour leur présenter son projet de société intitulé « le nouveau départ pour sauver le Burkina Faso », dont la réalisation sur 5 ans coûtera 17 995 milliards de F CFA. Radars Info Burkina vous propose la biographie du candidat ainsi que son projet de société.
Aux élections législatives et municipales de décembre 2012, l’UPC arrache la deuxième place dans l’arène politique du Burkina avec 19 députés, 19 maires et plus de 1600 conseillers municipaux. Grâce à ces résultats, Zéphirin Diabré prend les rênes de l’opposition politique burkinabè.
La première partie repose d’abord sur une vision forte qui comprend une proposition de philosophie nationale de gouvernance du pays, le «Burkind’lim», comme creuset « de nos valeurs, socle de notre identité collective et boussole de notre développement».










