Après la diffusion d'une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux, montrant des jeunes hommes déguisés en femmes sur son plateau de basketball, l'Université Norbert Zongo (#UNZ) est sortie du silence. À travers un communiqué officiel, l'administration de l'institution a exprimé sa vive désapprobation.L'affaire, qui suscite de nombreux débats sur la toile, remonte au dimanche 21 juin 2026. Des images montrant de jeunes hommes s'adonnant à une partie de basketball vêtus de robes ont fait le tour des plateformes numériques sous l'appellation « Koudougou robe challenge ». Une initiative provocatrice qui a immédiatement alerté les responsables du temple du savoir.
Dès le mercredi 24 juin 2026, l'administration de l'UNZ informe avoir pris les choses en main. Plusieurs participants et témoins directs de cette activité ont été convoqués et entendus. Selon les premières déclarations recueillies, le projet aurait été mûri au sein d'un groupe WhatsApp réunissant des basketteurs, avant d'être exécuté sur les installations du campus.
Dans un communiqué publié ce lundi 29 juin 2026 pour clarifier sa position, la direction de l'université ne mâche pas ses mots. Elle condamne fermement et exprime sa « vive réprobation » face à ces comportements, qu'elle qualifie de « contraires aux lois en vigueur ». L'institution souligne par ailleurs que cet acte se situe aux antipodes des valeurs endogènes prônées par les plus hautes autorités du Burkina Faso.
Au-delà de la condamnation morale, l'Université Norbert Zongo profite de cet incident pour recadrer les règles de vie collective au sein de l'établissement.
Le service de la communication et de la presse de l'UNZ insiste désormais sur un point non négociable : tout organisateur de manifestations sur le campus a l'obligation stricte d'obtenir une autorisation écrite préalable, conformément aux textes en vigueur.











